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Nous nous situons aux alentours de mai/juin 1556.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
Nous recherchons aussi des membres du peuple.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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Message La fin justifiera les moyens... ♣ William & Mary-Ann ♦ écrit Dim 25 Mai - 10:25
La fin justifiera les moyens...




Fin Mars 1954. Les rumeurs lancées il y a des mois de cela par la duchesse de Devonshire ne faisaient maintenant plus effets depuis un moment, car les clients les plus prudents du Red Lantern avaient été forcés de se rendre à l’évidence ; le mal espagnol ne vivait pas en ces lieux et les filles de cette maison close se portaient bien, comme à leur habitude. Mary-Ann avait offert des « nuits gratuites » à plusieurs médecins de la ville, pour qu’en échange, ils s’occupent de répandre la nouvelle dans tout Londres comme quoi ils avaient examiné les filles et qu’elles se portaient bien.

Cependant, le calme ne peut qu’annoncer la tempête. C’était dans une guerre que s’étaient engagées les deux femmes, et si Antanasya ne revenait pas à l’attaque avec ses rumeurs, le message était clair ; elle préparait autre chose. Et la tenancière du Red Lantern ne lui laisserait pas prendre de l’avance à nouveau. La meilleure défense, c’est l’attaquer. C’était maintenant son tour d’attaquer. D’autant plus qu’il ne s’agissait plus uniquement de préserver sa maison close de la ruine qu’Antanasya voulait lui faire subir, ni de protéger ses filles de la pauvreté qui les accueilleraient alors à bras ouvert…Aujourd’hui, il y avait un autre élément à prendre en compte dans son calcul ; Arthur. Elle aurait pu lui demander, d’ailleurs, de l’aider à venir à bout de cette femme puisque celle-ci ignorait que l’un de ses fils était toujours en vie. Mais au contraire, elle ne l’avait mis au courant de rien, préférant qu’il se tienne éloigné de cette détestable duchesse et ne vienne pas à faire sa connaissance. Jamais elle ne mettrait Arthur en danger pour elle, elle ne pourrait se le pardonner. Il se mettait suffisamment en danger tout seul, et cela lui déjà était insupportable.

Mary-Ann entendait donc attaquer par ses propre moyens, et peut-être avec une nouvelle alliée bien utile ; la comtesse Helena Sheridan, la sœur de l’intéressée. Cependant, pour l’instant, Mary-Ann rêvait surtout d’une occasion pour amener le mari de la duchesse dans ses filets, histoire de frapper là où cela fait le plus mal… Le problème était que, chose déprimante, William Cavendish n’était pas un client du Red Lantern. Mary-Ann ne l’avait pour ainsi dire jamais eu pour client et elle avait du bien se renseigner avant de pouvoir mettre un visage sur son nom. Aujourd’hui, elle savait qui il était, - et il était assez séduisant, chose encore plus déprimante car cette duchesse idiote ne méritait ni un mari au physique avantageux, ni un mari fidèle -, et elle n’attendait plus que l’occasion qui lui permettrait de mettre ses plans à exécution.
Elle était à la fenêtre de son bureau, pensant à son fils qui, de l’autre côté de la Tamise, devait occuper son nouveau poste de garde de la princesse avec sérieux. Son fils qui était sans doute plus en sécurité à surveiller cette jeune princesse, qu’à protéger des nobles susceptibles de se faire assassiner par d’autres nobles à n’importe quel moment de leurs hypocrites journées. Elle espérait qu’il ne tarderait pas à lui rendre visite…Quant son regard tomba sur un noble richement vêtu dont le visage ne lui était plus inconnu. Il n’y avait pas de temps à perdre, c’était l’occasion d’agir.

Mary-Ann sortit rapidement de la pièce et se dirigea vers la première de ses filles qu’elle aperçut.
« Amelia, j’ai un travail pour toi, viens. Vite ! »
La prostituée s’éxecuta, suivant sa patronne dans son bureau, près de la fenêtre. Mary-Ann lui montra alors le noble qui se rapprochait de plus en plus de leur établissement.
« Je te demande d’être une actrice aujourd’hui. Tu sors de la maison, comme si tu ne te sentais pas bien et que tu avais besoin de prendre l’air. Tu fais en sorte d’avoir l’air mal, et sois crédible. Je t’appellerais, mais tu ne répondras pas. Tu t’évanouis juste devant cet homme. Compris ? »

La jeune fille acquiesça.

« Je te donne ta journée si grâce à toi, j’arrive à amener cet homme à l’intérieur. Et de quoi t’acheter une petite récompense, aussi. », ajouta Mary-Ann, lui adressant un sourire.

La prostituée lui sourit à son tour, puis se dépêcha de descendre les escaliers pour arriver à temps hors de la maison. Dès qu’elle eut fait un pas dehors, elle suivit exactement les instructions de sa patronne, marchant, le regard vide, vers le riche monsieur. Mary-Ann arriva alors à son tour sur le seuil de la porte.

« Amélia, tu es sûre que ça va ? », lui cria-t-elle.

Comme prévu, car ce n’était que de la comédie, la jeune fille ne répondit pas et simula à la perfection une perte d’équilibre juste devant le duc de Devonshire. La prostituée s’agrippa à sa manche, comme si cela avait été un réflexe désespéré, avant de s’écrouler sur le sol, à ses pieds.

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♕ Métier : duc de Devonshire ♕ Age : 45 hivers. ♕ Religion : catholique aux yeux de tous, mais a toujours eu un coeur protestant. ♕ L'avatar a été fait par : poison ivy (avatar) neon demon (signature) ♕ Mon nombre de messages est : 2143 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 45 ♕ Je suis arrivé(e) sur TTB le : 26/02/2014 ♕ Mon pseudo web est : black.pineapple. ♕ Mes autres visages : Jeanne de Habsbourg & George Hasting

Message La fin justifiera les moyens... ♣ William & Mary-Ann ♦ écrit Sam 19 Juil - 2:58


Mary-Ann & William ♦ la fin justifiera les moyens


Nous sommes en plein mois de Mars, et la nuit dernière a été des plus durs pour moi. La situation restait la même d’hier, et rien de changea depuis plusieurs jours. Il faisait assez froid, et je n’avais pas réussis à dormir. Il était assez tard et les enfants dormaient paisiblement. Il est vrai que nous ne sommes pas toujours tranquilles avec tout ce qu’il se passe, mais ça fait chaud au coeur de les voir heureux, de voir un sourire sur leur visage, d’un air innocent et ignorant. Ils profitent simplement de la vie, sans se préoccuper de quoique ce soit. Je ne veux pas non plus leur raconter ce que nous traversons. J’avais rejoins ma femme dans le salon, et de là, une conversation des plus intime a commencé. J’aime être auprès d’elle, je me sens aimé tout comme elle se sent aimée. Notre amour est encore plus forts désormais. La raison des quelques insomnies, dont nous sommes en quelque sorte victime, est la situation à l’extérieur. Les persécutions contre les protestants se font de plus en plus, et même si aux yeux de tous, la famille Cavendish s’est converti au catholicisme, nous ne sommes pas à l’abris d’une dénonciation. Je ressens la frustration d’Anya, et je ne sais pas pendant encore combien de temps je dois jouer le jeu. Nous tous, ne souhaitons que la mort de la reine Mary, qu’on en finisse pour qu’on puisse enfin vivre tranquillement dans un pays prospère. Même si mon père m’avait tout appris lorsque j’étais encore jeune, comment manipuler les gens pour garder tout pouvoir, j’étais vraiment ennuyé de la situation. C’était un peu trop pour nous, mais je dois rester fort et résister, tout ça pour le bien de ma famille mais je le fais surtout pour mes enfants. Ma famille est toute ma vie et personne ne me l’enlèvera. Il est vrai que dans le passé nous avions eu quelques disputes Antanasya et moi. Nous avions traversé des périodes difficiles, avec les fausses couches d’Anya et mes quelques infidélités. Mais maintenant, rien ne peut nous arrêter et j’aime ma femme plus que tout au monde. Seulement, plusieurs personnes veut notre malheur, je le sais bien. Tout d’abord ma belle-soeur, Héléna. Je sais bien qu’elle a encore cette rancoeur en elle, tout ça parce que je devais l’épouser alors que j’avais préféré sa soeur Antanasya. Elle veut à tout prix se venger. Pour moi, c’est le dernier de mes soucis pour l’instant, mais je ne dois pas me reposer sur mes lauriers, qui sait ce qu’elle peut faire. Je dois avant tout rester sur mes gardes, quoiqu’il arrive. J’espère depuis longtemps une future tranquillité, où nous puisons vivre dans un royaume de paix, qui ne massacre pas les personne qui sont d’une autre religion. Pendant toute la nuit, j’essayais de me détendre, tout en discutant avec ma femme, mais la discussion tournait toujours autour de la situation politique et surtout religieuse du pays.

Le lendemain matin, j’étais assez fatigué mais je décida tout de même de faire un tour dans la ville de Londres. Je ne changeais pas d’habitude, j’aimais me promener dans la ville, l’air de rien, comme si je n’avais rien à craindre, ni même la mort. Ça faisait partie de ma stratégie, agir comme un bon catholique pour sauver la tête des membres de ma famille. Il y avait bien un endroit où j’avais l’habitude de venir, c’est une taverne bien sympathique, mais qui était à côté d’un endroit qui m’est bien familier où je ne mettais jamais les pieds, ni même dans le futur. Cet établissement est bien le Red Lantern. Tout le monde en avait entendu parlé, et il était assez fréquenté d’ailleurs. Ce bordel me rappelait de mauvais souvenirs, quand je trainais dehors pour voir d’autres femmes que la mienne. Cette attitude n’est plus la mienne, donc il n’y a plus de raison que j’aille dedans. Et puis, je connais bien la patronne de ce bordel. Mary-Ann et Antanasya ne s’entende pas du tout bien et j’avais ouï que les plans de cette Mary-Ann n’était pas les plus bienveillants envers nous. Elle se serait même liée à Héléna pour notre plus grand malheur. Une raison de plus de ne pas fréquenter cette femme. Enfin, je devais quand même emprunter cette route qui devait me mener à la taverne pour que je puisse boire un verre et oublier un peu ce qui m’entoure. Je voyais une partie du Red Lantern, mais tout à coup, alors que je passais par là, une jeune femme s’écroula par terre, presque à mes pieds. Je fus surpris et m’arrêta un moment, même si je sentais que je ne devrais pas. Seulement, j’aurais l’air de qui si je continuais mon chemin ? Je ne voulais pas donner une mauvaise image de moi aux passants. « Mademoiselle ! » dis-je presque effaré, alors qu’elle tenait ma manche. Je ne pouvais rien faire d’autre que de la tenir et essayer de la réveiller. Mais une autre femme arriva l’air paniquée. « Amélia, tu es sûre que ça va ? » Je reconnu cette voix et me leva. « Vous ! Est-ce bien l'une de vos catins ? » dis-je irrité. Je sais que je ne lui faisait pas confiance, mais je ne savais quoi penser devant cet événement.


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Message La fin justifiera les moyens... ♣ William & Mary-Ann ♦ écrit Dim 3 Aoû - 11:11
La fin justifiera les moyens...



Le ton employé par William Cavendish ne plut pas à Mary-Ann car il n’annonçait rien de bon. Se pourrait il que le duc aie eu échos de la mésentente qui la liait à sa femme Antanasya ? Si oui, cela risquait en tout cas de compromettre ses plans. Mais la maquerelle tâcha de ne rien montrer de son étonnement face au ton employé par l’homme.

« Vous ! Est-ce bien l'une de vos catins ? », avait-il lancé.

Mary-Ann accourut vers la prostituée qui jouait toujours les inconscientes.

« Oui, elle ne se sentait pas bien, je ne sais pas ce qu’il lui arrive. Pouvez vous m’aider et la ramener à l’intérieur, sir ? », lui demanda-t-elle.

Le faire entrer à l’intérieur, tel était le plan, le piège préparé. Une fois entré, au miieu de toutes ces belles créatures dénudées, le duc de Devonshire serait il toujours aussi fidèle à sa détestable épouse ? Pas sur. Mais de toute évidence, si cela n’était pas suffisant, Mary-Ann avait d’autres idées derrière la tête.
La demande qu’elle avait formulé à l’égard du duc pouvait difficilement être refusée. A moins de vouloir passer pour un sans cœur devant tout les gens qui regardaient maintenant la scène, il était bien obligé de porter la jeune femme soit disant souffrante jusqu’à l’intérieur de l’établissement. Mary-Ann le remercia du regard quand le duc se décida à prendre la prostituée dans ses bras pour la ramener dans son lieu de travail, le RedLantern.

Mary-Ann passa devant lui, ouvrit rapidement la porte et se dirigea vers le salon principal où étaient acceuillis les clients le soir avant de choisir l’une ou l’autre fille avec qui ils passeraient la nuit dans une chambre, ou même plusieurs d’entre elles.
Tout à l’intérieur de l’établissement n’étaient que luxe et couleur aussi chaude que l’atmosphère qui y régnait. Rouge, orange, rose, jaune et couleur or, le RedLantern transpirait le bon gout et le luxe. Ce n’était pas pour rien que cette antre de la luxure était la maison close la plus convoitée de la ville.

- Vous pouvez la poser là, s'il vous plait..., dit Mary-Ann en indiquant à William un fauteuil.
Deux autres prostituées s’approchèrent, inquiètes, croyant réellement que leur collègue et amie était souffrante. Mary-Ann attrapa l’une d’entre elle par le bras, discrètement, pendant que William installait la jeune femme sur le fauteuil.

- C’est de la comédie, elle va bien. Ramène deux trois autres filles, demande leur de ne pas trop s’habiller. Les robes en voiles transparents feront l’affaire. Vous continuerez de jouer les jeune filles inquiètes, mais en tâchant de vous coller un peu à cet homme. Quand Amelia se sera réveillée, vous lui proposerez votre reconnaissance tacherez de le séduire, compris ?

La jeune fille acquiesa et disparut à l’étage avertir ses collègues que « l’une d’entre elle était souffrante ». En attendant, Mary-Ann s’agenouilla au chevet d’Amelia, aux côtés de William et de l’autre prostituée, qui ne connaissant toujours rien du stratagème, était réellement inquiète.

- Qu’est ce qu’elle a ? Elle est peut-être enceinte… ?, proposa-t-elle.
- J’éspère que non, répondit Mary-Ann. - Puis elle se tourna vers William.- Avez-vous des connaissances en médecine, sir ? Vous m’avez l’air de haute noblesse, à votre tenue. Savez vous comment nous pourrions la faire revenir à elle ? Je vous serais infiniement reconnaissante si vous nous aidiez à le faire…
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Message La fin justifiera les moyens... ♣ William & Mary-Ann ♦ écrit Mar 2 Sep - 23:22


Mary-Ann & William ♦ la fin justifiera les moyens


Cette situation m’embarrassait bien à vrai dire. Je voulais faire un trait sur le passé, un passé qui n’était pas très glorieux je dois dire. Antanasya et moi avions eu des moments difficiles, mais désormais tout avait été enfin réglé. On se fait mutuellement confiance, et on s’aime plus que jamais. Antanasya est la femme de ma vie, celle avec qui j’aime passer du temps, et de me présenter à ces côtés dans tel ou tel évènement. Je peux dire que je suis fier d’être son mari. Je me promenais dans les rues de Londres lorsque je passe devant un établissement qui ne m’était pas vraiment inconnu. En effet, je levais la tête et la pancarte annonçait bien que je me trouvais devant le Red Lantern. Cet établissement qui n’a pas une bonne réputation était comme je viens de le dire, assez connu et surtout par les hommes plus généralement. Évidemment, quand je l’ai su, je n’ai pas pu contenir ma colère et le ton de ma voix était assez dur. En vérité, on se dit tout Antanasya et moi, c’est ce qui fait que notre couple est l’un des plus forts et que nous sommes devenus complices.

Mais sur l’instant présent, je pensais à la jeune fille qui ne se sentait pas bien. Je ne suis pas cruel à ce point, qu’allaient penser les gens du peuple autour si je n’y faisais pas attention ? Il m’arrive d’être méprisant et froid c’est vrai, mais je suis avant tout respectueux envers tout le monde, qu’il s’agisse d’une catin comme le cas si présent, ou d’un quelconque homme.
« Oui, elle ne se sentait pas bien, je ne sais pas ce qu’il lui arrive. Pouvez vous m’aider et la ramener à l’intérieur, sir ? » me répondait-elle alors. Seulement à ce moment-là, je sentis une hésitation. Je ne savais pas quoi faire. « Et bien, je verrais ce que je peux faire ». Je n’étais pas pressé et je ne pouvais refuser, je ne perdais rien, pensais-je. Seulement, qu’allais-je trouver à l’intérieur du Red Lantern ? J’avais ma petite idée, mais j’espérais me tromper. Je n’avais pas le choix, je devais rentrer. Beaucoup de personnes regardaient la scène, et me connaissent probablement, étant un homme travaillant à la Cour. Soit je passais pour un homme cruel sans pitié envers une jeune femme qui ne se sentait mal, soit je passais peut-être pour un homme qui ose entrer dans le fameux établissement alors qu’il est marié. Enfin, je pensais à Antanasya. Je savais qu’elle me faisait confiance et je lui dirais que j’ai simplement voulu venir en aide. Antanasya est comme ça aussi, toujours voulant secourir autrui. Je l’admire pour ça.

Je décide donc de porter la jeune femme à l’intérieur de l’établissement. Je ne la regardais pas, ayant l’air neutre. Ceux qui avaient assistés à la scène savaient que ce n’était pas pour mon plaisir personnel que j’allais entrer dans le bordel comme on l’appelle dans le coin. À vrai dire c’était bien la première fois que je rencontrais cette femme qui s’appelait Mary-Ann à ce que j’avais entendu. Seulement je voulais laisser paraître que je n’avais pas entendu parlé d’elle auparavant. Elle devait bien me connaitre apparemment. Je me trouvais alors dans un grand salon. Je ne pus m’empêcher de regarder autour de moi. Le salon était vraiment bien aménagé pensais-je et nous laissait sentir une atmosphère chaude qui faisait assez du bien à vrai dire. Je posais donc la jeune femme sans plus tarder sur un fauteuil quand je vis deux autres jeunes femmes s’approcher l’air curieuse. Je restais ensuite silencieux.
« Qu’est ce qu’elle a ? Elle est peut-être enceinte… ? » dit alors une des deux jeune femmes.
Mary-Ann répondit : « J’espère que non ». Elle s’adressa ensuite à moi : « Avez-vous des connaissances en médecine, sir ? Vous m’avez l’air de haute noblesse, à votre tenue. Savez vous comment nous pourrions la faire revenir à elle ? Je vous serais infiniement reconnaissante si vous nous aidiez à le faire… »
« Il est bien possible qu’elle le soit, mais veuillez m’excuser madame, je n’ai quasiment aucune connaissance en médecine. Je suis en effet de la haute noblesse, mais je travaille à la Cour, je ne suis pas médecin. Je voudrais bien vous aider, mais un vrai médecin vous sera plus utile que moi. J’ai bien peur que je ne puisse rien faire d’autre qui pourrait vous aider. ». Mes paroles étaient bien honnêtes pour une fois, et je ne voulais qu’une chose, sortir d’ici.


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Dernière édition par William Cavendish le Mer 29 Oct - 15:15, édité 1 fois
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Message La fin justifiera les moyens... ♣ William & Mary-Ann ♦ écrit Mer 24 Sep - 10:33
La fin justifiera les moyens...


« Il est bien possible qu’elle le soit, mais veuillez m’excuser madame, je n’ai quasiment aucune connaissance en médecine. Je suis en effet de la haute noblesse, mais je travaille à la Cour, je ne suis pas médecin. Je voudrais bien vous aider, mais un vrai médecin vous sera plus utile que moi. J’ai bien peur que je ne puisse rien faire d’autre qui pourrait vous aider. ».

Mary-Ann soupirait intérieurement. Le duc de Devonshire ne semblait pas avoir envie de rester au sein de leur établissement très longtemps. Dieu avait il perdu la raison, pour avoir accordé un mari si loyal et fidèle à une garce comme Antanasya Cavendish ? En tout cas, il fallait que Mary-Ann trouve un moyen de le retenir, coute que coute.
« Ah, je vois…Je croyais pourtant que la médecine faisait partie des savoirs dont on enseignait les bases aux gens de la nobles… », commença Mary-Ann en se relevant, alors qu’elle cherchait mentalement un nouveau stratagème pour le retenir.

Heureusement, la prostituée à qui elle s’était adressé un peu plus tôt, lui expliquant dans un murmure fugace qu’il s’agissait de comédie, qu’Amelia n’était pas réellement malade et qu’il fallait ramener les autres filles pour tenter à tout prix de séduire cet homme, revint avec deux autres filles, vêtues selon le désir de leur patronne, de robes en voiles quelque peu transparente qui laissaient entrevoir la beauté de leur anatomie.

« Mon Dieu, que se passe-t-il ? Jane nous a dit qu’Amelia était malade… », s’exclama l’une d’entre elle. La jeune femme, aux longs cheveux bruns, vint se placer au chevet de sa collègue, juste à côté du Duc qu’elle n’eut aucun gène à coller. La dénommée Jane, ainsi que l’autre fille, demeurèrent debout, l’une face à William, derrière le fauteuil, l’autre derrière lui.
« Elle est sortie prendre l’air et s’est évanouie. Heureusement que ce brave monsieur était là pour la rattraper et nous l’a ramenée à l’intérieure. », expliqua Mary-Ann.

La jeune femme qui se trouvait aux côtés de William posa alors une main sur la cuisse de celui-ci, comme ci cela était une manière tout à fait naturelle à ses yeux de prostituée. « C’est vrai, vous qui l’avez aidée ? », demanda-t-elle. « C’est un geste admirable monsieur, il est si rare que les hommes traitent les femmes comme nous avec égard, quand ils sont en dehors de ces murs… », ajouta-t-elle, plongeant son regard reconnaissant dans le sien.

Bon, au moins, ses filles avaient bien compris le rôle qu’elles avaient à jouer. Il n’y avait plus qu’à espérer que ce William Cavendish se fasse moins réticent.

« Je vais aller chercher un médecin. Les filles, veillez sur elle pendant ce temps… Jane, viens je vais te confier les clés des chambres en attendant. », prétexta Mary-Ann.

Elle lança un regard discret à l’une de ses filles qui comprit immédiatement le stratagème. Alors que William se redressait, ce qui indiquait qu’il comptait sans doute prendre congé, elle replongea son regard si bleu dans celui du duc, l’attrapant délicatement par le bras.

« Ne partez pas je vous en prie…Et s’il arrivait quelque chose avant que le médecin arrive…Vous savez surement mieux que nous ce qu’il faut faire quand une personne est évanouie, non ? Restez, s’il vous plait… », dit-elle.

Pendant ce temps, Mary-Ann qui faisait semblant de confier des clés à Jane, un peu en retrait, donna de nouvelles instructions à celle-ci.

« Je vais partir et toi tu vas faire comprendre à Amelia qu’il est temps qu’elle se réveille, mais bien sur, il faut qu’elle continue à jouer les malades. L’idéal serait qu’elle se réveille grâce à William, alors demande lui d’essayer de l’aider. Prend exemple sur Blue, elle supplie assez bien. Quand elle se réveille, tu cours me rattraper pour me prévenir, je ne serais pas loin, je ne vais pas vraiment partir. Là je reviendrais et on avisera pour la suite. », expliqua-t-elle.

Après cela, William Cavendish se retrouva quelques instants « seul » ( car en fait Mary-Ann se trouvait à trois maison de là, attendant le signal de l’une de ses filles ), entourées des prostituées dénudées qui lui demandait d’une voix douce et suppliante d’aider leur collègue. Pourrait il refuser cela à des yeux si suppliants ?

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Message La fin justifiera les moyens... ♣ William & Mary-Ann ♦ écrit Mer 29 Oct - 15:11


Mary-Ann & William ♦ la fin justifiera les moyens


Il était donc impossible de sortir d’ici ? Je me trouvais bien gêné entouré de femmes qui semblaient bien être de jeunes filles du bordel où j’avais atterri. Il y a quelques années, j’aurais même dit n’importe quoi pour pouvoir rester et pourquoi pas finir dans une chambre avec l’une d’elle. Mais je ne peux plus faire ça. J’avais promis à Antanasya et je ne veux pas qu’elle parte une seconde fois. Il était bien hors de question que je la perde, c’était certain. La situation m’avait l’air beaucoup plus compliquée qu’elle en a l’air. Je ne pouvais pas sortir comme si de rien n’était. Surtout que je me trouvais à l’intérieur, et ça c’était déjà une chose que j’aurais pas dû faire pensais-je. Peut-être pourrais-je sortir et les gens devinerait que le problème est réglé, mais que penseraient-ils d’un duc sortant d’une maison close ? Ça c’était une autre problématique. Puis les personnes à l’intérieur avec qui je me trouvais allaient surement raconter que j’ai fui alors qu’il y avait une demoiselle en détresse. Je commençais à réfléchir malgré tout cela. Je n’aimais pas vraiment ce qui m’était arrivé. Qu’allais-je donc faire ? Je croyais bien que je n’avais pas le choix et donc rester un petit peu. De toutes les façons elles ne peuvent me forcer à venir dans l’une de leur chambre. Je répondais donc ensuite que je n’avais pas de compétence en médecine, ce qui est le cas d’ailleurs. J’ai changé depuis, et notre amour est devenu encore plus fort après nos problèmes, et je ne devais pas gâcher ça. « Ah, je vois…Je croyais pourtant que la médecine faisait partie des savoirs dont on enseignait les bases aux gens de la nobles… » m’avait-elle lancé « J’ai principalement eu une éducation militaire et théologique madame » lui répondis-je donc. Une autre jeune fille apparut ensuite ayant l’air paniquée, et il a fallu que Mary-Ann se colle à moi l’air de rien. Une prostituée s’était tenue devant, moi et une autre derrière moi. C’était comme si j’étais encerclé. Ma gêne était au plus au point. Jamais je ne m’étais trouver dans une telle situation. Normalement, tout homme serait ravi d’être entouré de si belles jeunes femmes surtout quand elles sont à sa disposition. Seulement ce n’était pas vraiment mon cas, encore une fois, il fallait résister et ne penser qu’à Antanasya. Puis, même si ça lui venait aux oreilles, elle savait que je l’aimais et que je n’avais rien fait. On avait bâti désormais notre amour sur une confiance mutuelle et elle savait que j’avais fait un trait sur le passé. L’avenir de mes enfants était en jeu, je ne devais faire aucun faux pas. La patronne expliqua alors ce qui s’était passé dehors alors que je me trouvait juste devant la maison close. Je senti alors une main qui se posa sur ma jambe, comment osait-elle ! Je prenais alors sa main et la lâchait quand celle ci ne se trouvait plus sur ma jambe. « veuillez m’excuser je suis quand même le Duc de Devonshire, un peu de tenu, et oui c’est en effet moi qui l’a aidée comme vous dites » dis-je alors sans gêne en me forçant. « Il est tout à fait normal, toute femme doit être traitée comme il se doit, c’est la moindre des choses » continuais-je alors qu’elle n’arrêtait pas de me fixer d’un regard intense. J’essayais tout de même de détourner le regard. « Je vais aller chercher un médecin. Les filles, veillez sur elle pendant ce temps… Jane, viens je vais te confier les clés des chambres en attendant. » dit alors Mary-Ann. Il ne manquait plus que cela. « Ne partez pas je vous en prie…Et s’il arrivait quelque chose avant que le médecin arrive…Vous savez surement mieux que nous ce qu’il faut faire quand une personne est évanouie, non ? Restez, s’il vous plait… » Je me trouvais alors seul, entouré de jeunes filles prostituée. C’était bien la dernière chose que je voulais, surtout en ces temps. J’hésitais un moment. « Et bien, je peux rester un petit peu, mais sachez que j’ai du travail, et je me dois de m’y exécuter. Simplement par pur charité » précisais-je. Il serait infortuné qu’il arrive en effet quelque chose à la jeune fille alors qu’on pouvait raconter que le duc de Devonshire a fui. Des filles se trouvaient dénudées, et je me devais de ne pas regarder, ce que je fis. J’étais assez fort maintenant. Quelques minutes plus tard, alors qu'on attendait tous, je me levais et la prostituée semblait faire un signe au dehors. Je m’empressais donc de sortir voir cette Mary-Ann qui se trouvait donc devant moi. « Je dois partir madame, j’ai des obligations. La jeune fille se porte beaucoup mieux à mon avis, ce n’est pas bien grave. Le médecin arrive-t-il bientôt ? » persistais-je toujours.

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Message La fin justifiera les moyens... ♣ William & Mary-Ann ♦ écrit Mer 17 Déc - 13:39
La fin justifiera les moyens...


« Je dois partir madame, j’ai des obligations. La jeune fille se porte beaucoup mieux à mon avis, ce n’est pas bien grave. Le médecin arrive-t-il bientôt ? », demanda le duc de Devonshire quand finalement Mary-Ann rentra à nouveau dans son établissement.

Elle était terriblement déçue. Antanasya Cavendish semblait avoir véritablement dressé son mari pour qu’il ne lui soit jamais infidèle. Ses filles étaient pourtant des plus séduisantes. Comment pouvait il leur résister ?
« Oui, il passera au plus vite, c’est ce qu’il a dit… », répondit Mary-Ann. Elle n’était pas sans ignorer que sa proximité devait gêner quelque peu le noble monsieur, ( car elle s’était approché de lui tant et si bien qu’il ne restait que quelques centimètres pour les séparer, et avec le fauteuil derrière lui, et les filles les entourant des deux côtés, il ne pouvait pas vraiment fuir.)

« Je vous remercie d’être resté veiller sur mon employée, sir. », ajouta-t-elle. Le ton qu’elle employait n’était pas ordinaire. En tant que propriétaire d’une maison close, Mary-Ann se devait d’employer un ton sensuel et séduisant elle aussi, lorsqu’elle parlait aux éventuels clients. Certes, son corps à elle n’était pas à vendre, mais le secret de son succès résidait sans doute également dans le fait que contrairement aux autres établissements, qui était tenu par des hommes, au RedLantern, même le moment de passer dans le bureau de la patronne pour payer était un ravissement pour les yeux. Pour son âge, Mary-Ann était encore très belle, et savait plaire. Si William restait hermétique aux filles de la maison, sans doute resterait il cependant hermétique à son charme à elle…Mais cela ne lui coutait rien de le tenter encore davantage. Elle était patronne d’une maison close, elle pouvait se permettre d’avoir une attitude provocante sans que cela ne choque personne puisque cela faisait partie du métier et du succès.

Elle s’approcha alors davantage de William, se mit lentement sur la pointe des pieds, et déposa un baiser sur chacune de ses joues, comme pour le remercier, avant de lui glisser à l’oreille, dans un murmure audible de lui seul : « Si vos obligations peuvent attendre, choisissez la fille que vous préférez. Votre acte de bonté mérité récompense. Ce sera gratuit pour vous, et personne n’en saura rien. Notre maison est très réputée pour sa discrétion. Nous avons une porte arrière, qui permet de faire sortir les clients en toute discrétion… »

Après avoir susurré ces mots, Mary-Ann laissa sa main glisser le long du bras de son noble invité avant de faire un pas en arrière, lui laissant enfin un minimum d’espace vital…Jusqu’à ce que l’une de ses filles, très bonne comédienne visiblement, vint enlacer l’éventuel client pour le remercier.

« Merci d’être resté, sir… », lui dit-elle alors qu’elle faisait durer son étreinte.
Mary-Ann avait bien enseigné la séduction et la manipulation à toutes ses filles. Mais certaines indéniablement étaient des comédiennes plus brillantes que d’autres. En étreignant ainsi William Cavendish, alors qu’elle se trouvait drapée d’un tissu léger et presque transparent, la prostituée ferait sans aucun doute naitre un minimum de désir chez le noble. Elle était si proche de lui, qu’il pouvait sentir son parfum, la douceur de sa peau,… Et voilà que la jeune fille, d'à peine 17 ans, faisait face à William, le regardant dans les yeux.

« Merci beaucoup... », dit elle encore, avant d'approcher ses lèvres des siennes...

Mary-Ann regardait la scène avec impatience... Allait il résister malgré tout ? Si oui, elle n'avait décidement plus d'idée pour le retenir encore dans l'établissement...Dans tout les cas, il faudrait qu'elle pense à récompenser cette prodige de la comédie et de la manipulation...



---------------

Alors là, je n'ai aucune excuse. ._. J'ai complétement zappé ta réponse, et celle de Constance d'ailleurs aussi dans un autre rp. Je sais pas comment ça a pû arriver. Je suis milles fois désolé en tout cas U.U
Sinon...Antanasya va me frapper je crois
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Message La fin justifiera les moyens... ♣ William & Mary-Ann ♦ écrit Lun 19 Jan - 1:22


Mary-Ann & William ♦ la fin justifiera les moyens


Je ne pouvais pas demander une journée tranquille, sans embûches. Non, c'était trop demandé. Je voulais profiter de la ville, de mes enfants, de ma femme, avant qu'il ne soit trop tard à vrai dire. Je me promenais dans les rues de Londres, regardant les environs, les gens du peuples par ici et par là. Seulement, je n'aurais pas dû regarder dans une certaine direction. Je remarquais tout de suite qu'il s'agissait du fameux RedLantern, une maison close assez connue. C'est vrai, qui ne la connait pas, surtout parmi les hommes nobles. En la voyant, je repensais à mon douloureux passé. Même si je prenais du plaisir à voir ces femmes là, il avait fallu que je tire un trait la dessus définitivement. J'avais blessé Antanasya et jamais je ne le ferais à nouveau parce que je l'aime inconditionnellement et rien ne peut y changer. Cependant je n'avais pas prévu ce qui allait se passer. Je me trouvais à l'intérieur un peu contre mon gré, pour aider une des filles qui s'y trouvait. La patronne était partie un moment, puis quand j'essayais de sortir, elle se trouvait déjà devant la porte en train de revenir. Il était vrai que j'avais des obligations et que je ne pouvais pas m'éterniser sur place. Je pensais largement que la jeune fille allait bien se porter en se reposant. Et puis je n'étais pas médecin après tout, qu'allais-je faire de plus ? Je n'en savais vraiment rien, j'étais presque inutile à cet endroit là qui me rappelait tant mon passé que je tentais sans relâche d'oublier. Je ne voulais pas décevoir une nouvelle fois Antanasya, elle qui comptais beaucoup à mes yeux. Je me retrouvais alors à l'intérieur, et non sans compagnie puisque de jolies filles se trouvaient près de moi, même trop près. Je me sentais vraiment gêné, ce qui ne serait pas le cas si j'étais le même homme il y avait plusieurs années. Cela était bien certain. Je devais me ressaisir, j'avais des enfants et une femme que je chérissais plus que tout. Je ne devais donc faire aucun faux pas, et avant tout les protéger du mieux que je peux. Ils étaient ma priorité absolue.

En sortant, je demandais alors à cette femme si le médecin allait bientôt arriver. « Oui, il passera au plus vite, c’est ce qu’il a dit… » me répondit-elle tout en s'approchant de moi dangereusement près. Le fauteuil était derrière moi, je ne pouvais pas reculer plus loin. J'étais de même encerclé par les autres filles. Je ne savais plus quoi penser, ni quoi faire, ni ce qui allait se passer ensuite. « Je vous remercie d’être resté veiller sur mon employée, sir. », avait-elle continuer sur un ton sensuel qui me déconcertait pas moins. « Mais il est bien normal madame.» lui répondis-je avec un sourire assez gêné. Tout à coup, elle se mit à poser un baiser sur mes deux jours, lentement. Je restais pétrifié. Comment osait-elle à se comporter ainsi, surtout envers un duc comme moi ? « Si vos obligations peuvent attendre, choisissez la fille que vous préférez. Votre acte de bonté mérité récompense. Ce sera gratuit pour vous, et personne n’en saura rien. Notre maison est très réputée pour sa discrétion. Nous avons une porte arrière, qui permet de faire sortir les clients en toute discrétion… » l'entendis-je murmurer à mon oreille. « Il est hors de question madame. Je ne suis pas venu pour cela.» répondis-je d'un ton ferme, les sourcils plissés et en prenant sa main pour l'éloigner. Mais je n'eue le temps de faire un pas en arrière qu'une jeune fille est venue littéralement se jeter à mon cou pour me remercier sans doute. « Merci d’être resté, sir… » me dit-elle en même temps. Tellement je fus surpris que je ne pouvais dire un mot. Elle était si jeune, et... non je ne devais pas y penser. « Merci beaucoup... » me répétait-elle. Là encore je n'eue le temps de dire quoique ce soit que je retrouve son visage quasiment collé au mien. Ses lèvres retrouvèrent celles de la jeune fille.. Quelques secondes plus tard, je la repoussais. « Veuillez m'excuser mais j'ai une femme » lançais-je simplement sans rien dire d'autres, cela était bien suffisant. Je fus terriblement gêné par ce qui venait de se passer, surtout pour le fait que je ne fus pas sans plaisir. Allais-je devoir en parler à Antanasya ? Non, je ne voulais pas la perdre encore une fois. Je me sentais piégé par cette situation.



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Message La fin justifiera les moyens... ♣ William & Mary-Ann ♦ écrit Jeu 19 Fév - 16:37
La fin justifiera les moyens...


« Il est hors de question madame. Je ne suis pas venu pour cela.», déclara William.

Comment était-ce possible ? Une garce comme Antanasya, assez intelligente pour avoir rendu son homme aussi fidèle que cela. Elle ne méritait pas un homme comme celui là.

Mary-Ann désesperait de ne pas parvenir à le faire rester dans l’établissement. Cependant, quand la prostituée se jeta à son cou pour le remercia, et l’embrassa, elle fut satisfaite de constater que le duc ne la repoussa pas tout de suite. Il en avait envie, de rester. Il n’était pas indifférent. Il avait simplement peur des conséquences si sa femme l’apprenait. Mais s’il se disputait prochainement avec sa femme, il se pourrait que l’envie de revenir renaisse en lui…

« Veuillez m'excuser mais j'ai une femme », dit il quand il repoussa finalement la prostituée.

« Et une femme qui vous guide à la baguette on dirait,... » lâcha l’une des filles.

Mary-Ann se retourna, indignée de s’être plaisanterie. Ou tout du moins, donnant l’impression de l’être. Cette légère plaisanterie pourrait faire blesser l’orgueil de Cavendish qui croirait alors comtpe qu’il obéit de trop à sa femme et qu’il n’est plus libre de faire ce qu’il veut, une chose que les hommes ne supportent pas, en leader qu’ils sont.
« Enfin, Jane ! C’est de très mauvais gout. Je t’ai déjà dit d’arrêter les plaisanteries. Parfois, cela peut être très mal vu, tu le sais ! Je ne veux plus de cela. », dit Mary-Ann, d'un ton clair et autoritaire.

« Veuillez l’excusez, elle ne sait pas tenir sa langue. Je lui ai déjà dit que ces petites plaisanteries sont très mauvaises. Et excusez également celle-ci », dit elle en désignant celle qui avait embrassé William, « elle voulait simplement vous montrer sa gratitude. En général, c’est apprécié. Les hommes aussi fidèle que vous sont rares, mais c’est une chose admirable, bien entendu. J’imagine que votre femme doit être elle aussi très fidèle, et docile également, et qu’elle mérite que vous lui rendiez ainsi… », dit elle encore.

Elle parlait d’un ton sincère, mais en vérité, ne souhaitait qu’une chose ; faire naître le doute chez William. Qu’il réalise soudain que sa femme n’était justement pas de celle qui obéisse facilement et qu’elle ne l’écoutait pas toujours alors que lui l’écoutait. Qu’il se sente alors inférieur et veuille combler un manque et trahir une règle dans les bras d’une prostituée. Car Mary-Ann avait bien compris quel genre de femme était Antanasya. Pour la simple et bonne raison qu’elles se ressemblaient grandement, en fait, et qu’elles auraient pu être de très bonnes amies si les choses ne s’étaient pas passées comme elles s’étaient passées. Antanasya n’était surement pas le genre de femme à rester dans son coin, docile, obéissante et à faire tout ce que son mari voulait. Elle s’engageait probablement en politique en cachette, et vivait comme elle le désirait, tout en exigeant cependant la fidélité. Mary-Ann lui avait ressemblé sur ce point, plus qu’elle ne saurait s’en douter.

« Bien, je vais vous raccompagner jusqu’à la sortie dans ce cas. Je vous remercie encore pour votre aide, et si un jour, vous avez finalement l’envie de venir ici, sachez que l’on ne vous jugera pas et vous serez traité comme vous le méritez vu l’aide que vous nous avez apportée. », déclara-t-elle. Elle ne comptait pas insister davantage. Elle était certes un peu déçue que les choses n’aient pas fonctionné comme prévu et que William s’en aille plutôt que demeurer dans les bras nus d’une de ses filles…Mais elle restait confiante. Il en avait eu envie, elle l’avait vu. Il y repenserait sans doute. Cela lui traverserait l’esprit. Un jour, quand les choses iraient moins bien avec sa femme, il se pourrait qu’il frappe à la porte du RedLantern…
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