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Nous nous situons aux alentours de mai/juin 1556.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
Nous recherchons aussi des membres du peuple.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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Admin ❧ « Duchesse de vos coeurs.  »
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♕ Métier : Duchesse ♕ Age : 27 ans ♕ Religion : Protestante ♕ L'avatar a été fait par : gentle heart ♕ Mon nombre de messages est : 2542 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 131 ♕ Je suis arrivé(e) sur TTB le : 06/10/2012 ♕ Mon pseudo web est : Mari-Jane ♕ Mes autres visages : Elizabeth - Constance - Edward - Jane - Annabeth - Jack - Philippe

Message Les négociations se font de bon matin ♣ avec Arthur Allen. ♦ écrit Mer 28 Mai - 20:08

Les négociations se font de bon matin.


La brume était toujours présente sur Londres, rendant l’atmosphère mystérieuse, alors que le mois d’avril venait à peine d’éviter. D’après les sceptiques, l’été ne serait pas des plus beaux, ce qui n’allait pas arranger les récoltes. Les temps étaient déjà très durs, si l’été était mauvais, cela n’allait pas arranger les affaires des plus démunis. Les derniers mois avaient été mouvementés, avec la révolte Wyatt, les différentes mises à mort, mais aussi le procès du chef de la rébellion. En ce début de matinée, une jeune femme de la noblesse se trouvait déjà dehors, alors que seuls les petits artisans étaient levés et les bruits des forges venaient de débuter. Antanasya Cavendish, duchesse de Devonshire ne se promenait pourtant pas seule, sa fidèle servante Lisbeth Andrews l’accompagnait, tout comme l’un des gardes de la famille. A Londres, on n’était jamais trop prudent et depuis sa tentative d’assassinat de juillet dernier, Anya ne voulait plus courir de risque. Pour cette mission matinale, elle était vêtue simplement, pas de bijoux, pas de signe trop vulgaire de richesse, juste une robe d’une couleur bordeaux et un chapeau à plume. Il n’était pas sûr de porter ses joyaux, aussi tôt de bon matin. Tandis que William prenait la route de Whitehall, Antanasya était la plus à même de négocier avec l’homme, qu’elle allait voir. Il y avait déjà plusieurs années qu’elle avait affaire à lui et depuis leur rencontre au procès de Wyatt, elle savait qu’il serait une bonne solution. La duchesse de Devonshire ne faisait plus confiance en beaucoup de monde, mais parfois, il fallait faire de concession et donner un peu de pouvoir à une personne, pour pouvoir survivre. Les riches n’étaient pas tous nobles et s’était bien là sa chance pour pouvoir faire de bonnes affaires. Même si elle n’aimait pas en user, son titre pouvait lui apporter de nombreuses choses et elle pouvait en jouer, pour gagner en influence.
En compagnie de ses deux camarades, la jeune femme marchait à pas rapides, en silence, pour ne pas attirer l’attention. Elle voulait être discrète et surtout elle voulait que personne ne soit au courant de sa petite escapade en dehors de son mari. Il n’était jamais bon de rencontrer, quand on était protestante, une personne comme Arthur Allen. Même si l’homme était précieux pour beaucoup de monde, sa réputation le précédait, depuis bien longtemps. Cependant, pour cette mission, Anya avait besoin de son aide et de sa discrétion, elle ne pourrait pas faire sans lui, il était le seul à pouvoir mouiller sa chemise dans une telle affaire.
Bientôt, ils arrivèrent en face d’un grand manoir, une demeure digne d’un noble, qui montrait bien la richesse de cet homme sans scrupule, qui vivait pour l’argent. C’était l’image qu’Antanasya se faisait d’Arthur Allen, mais aussi la réputation, qu’il avait fini par produire. Quand elle vit la demeure, la jeune femme stoppa, se demandant, si réellement, elle pouvait faire confiance en cet homme. Puis après quelques secondes d’hésitation, déterminée, elle traversa la rue et se rendit jusqu’à la porte de la demeure. Son garde toqua et après une courte attente un domestique ouvrit la porte. La duchesse de Devonshire se montra, au grand étonnement de l’homme.

« J’ai rendez-vous avec Mr Allen, pouvez-vous me conduire jusqu’à lui ? » Demanda la jeune femme avec un sourire aux lèvres.

Toujours polie, toujours élégante, même dans la simplicité, la jeune femme ne changerait jamais, même dans les heures les plus graves. Le domestique les fit entrer dans le grand hall de la demeure du bourgeois, puis il conduisit la duchesse jusqu’à un petit salon attenant. Le lieu était élégant, décoré avec goût, à l’image de son riche propriétaire. Tout cela n’étonna pas Anya, l’homme avait de l’argent et il pouvait largement le montrer. La jeune femme s’installa dans l’un des fauteuils et attendit en silence qu’Arthur Allen arrive.





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Message Les négociations se font de bon matin ♣ avec Arthur Allen. ♦ écrit Sam 31 Mai - 16:04

De la brume. Recouvrant les rues et les toits, elle était partout. Ça faisait partie du paysage londonien, certes, mais Artur en avait toujours éprouvé une fascination. Ces nuages apparaissant sans coup férir, camouflant le visible des yeux des hommes. Souvent Arthur se prenait à observer ce décor. Mais ce matin là, ce n’était pas pour ça. Oh non. Une noble s’était invitée chez lui, réclamant son aide. Ce n’était pas courant, mais compréhensible. La noble en question, était une Cavendish. Une des filles de la noblesse protestante, qui, de source sûr avait soutenu tout comme lui le camp de Wyatt durant la révolte, et qui risquait gros. Bref, il savait à peu près ce que les Cavendish allait demander. Sa compagnie maritime n’était pas là pour rien. Par contre, lui, savait exactement ce qu’il voulait. Et ça, la duchesse allait bientôt le découvrir. Pour rendre cela d’autant plus sérieux, il avait fait partir sa femme et ses fils de la maison. Il se trouvait en ce moment dans une demeure dans le Kent où ils prenaient le bon temps. Il les rejoindrait peut-être qui sait ? Il lui fallait du repos, et puis, il devait réfléchir à comment récupérer l’argent des Stanhope. Pour cela il avait quelques idées. Envoyé des voleurs chez eux, saccagé leur demeures par l’utilisation de mercenaires… Enfin, il penserait à ses vengeances plus tard. La duchesse était là. Accompagné de ses serviteurs, elle venait d’arriver à la porte. Le bruit des coups de poings contre la porte se fit alors entendre, et l’un des serviteurs se précipita pour ouvrir. Un léger sourire apparu sur le visage du marchand. Il partit donc revêtir sur sa chemise blanche une veste rouge aux broderies d’or. Il l’ajusta face à son miroir de façon consciencieuse, s’arrangea ses cheveux poivre et sels et sortit de sa chambre. Il saisit à coté de sa porte sa canne et descendit lentement les escaliers. Une marche après l’autre, il réfléchissait à son plan. Une marche après l’autre, il se préparer à l’entrevue mentalement. Un petit rituel quand il savait qu’il allait rencontrer de la haute noblesse. Elle était dans le salon sur l’un de ses fauteuils, regardant l’ensemble de la pièce. Arthur, sur ce point était satisfait. Son choix pour la décoration avait fonctionné, vu qu’il semblait attirer l’attention des nobles. C’était bon signe. Il s’avança dans la salle et fit une révérence à la duchesse.

-Madame la duchesse du Devonshire, je vous souhaite la bienvenu dans mon humble demeure. Moi qui ne suis qu'un pauvre plébéien parmi tant d'autres. J’espère que vous avez réussit à vous retrouver dans les rues de Londres de bon matin.

Puis, voyant que la duchesse était simplement vêtue, il embraya sur les discutions.

-Je vois que vous avez pris vos précautions ! C’est bien, vous avez assez d’intelligence pour ne pas vous balader avec tout le déploiement de richesse et d’arrogance que certains nobles peuvent déployer. Au moins, vous avez éviter les deux trois coupe gorges et détrousseurs du quartier. Et puis, vous n’avez pas été assez sotte pour vous croire invincible, et avez tout de même prit avec vous un garde du corps et une dame de compagnie. Je vous en félicite, vous avez du bon sens. Bon sens qui se perd de nos jours malheureusement. Si vous prenez cela comme une attaque, sachez que c’est tout le contraire ! J’admire votre astuce qui est en train de déserter les rangs des nobles.

Il se dirigea alors vers l’un de ses fauteuils, et s’y installa. Face à la duchesse, il fournit le plus grand de ses sourires, et se lança donc de façon mielleuse.

-Alors, chère amie, de quoi désirez vous discuter ? Vous souhaitez me louer un navire ? Vous souhaitez préparer un voyage ? Préparez quelque chose de moins officieux peut-être ? Comme, couvrir une éventuelle persécution d’une personne très haut placé ?

*Voyons voir si elle réagit à ses suggestions… Mais ne pas oublier les rudiments de la politesse.*

-Oh ! Je commence à manquer à tous mes devoirs ! Désirez vous boire quelques choses ? J’ai de ses fèves du nouveau monde qui, une fois moulus et épicé, sont un délice aux papilles ! Vous m’en direz des nouvelles ! Ou désirez vous grignoter peut-être ? Ce voyage vous a surement affamé ! Jane ! Amenez donc les finlandises et les boissons !

La servante s’exécuta prestement et revint avec un plateau remplit de pâtisserie ainsi que de la carafe remplis de la mixture étrange, tout ceci accompagné par des tasses.

-Merci ma fille. Allez vérifier si Henry ne c’est pas échappé de sa niche. A tous les coups, il est allez courir les chiens du quartiers.

La servante sortie alors en refermant les portes derrière elle. Mais, il semblait discerner du doute face aux mets disposé. Peut-être avaient ils peur d’y toucher ? Arthur décida donc de briser la glace.

-Vous savez, on me traite souvent d’escroc, de menteur, de voleur, de manipulateur et d’opportuniste, mais je n’ai pas encore le surnom d’empoisonneur !

Et comme pour illustrer ses propos, il se saisit d’une pâtisserie qu’il dégusta avec un plaisir non dissimulé.
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Message Les négociations se font de bon matin ♣ avec Arthur Allen. ♦ écrit Sam 7 Juin - 22:32

Les négociations se font de bon matin.


Arthur Allen était un original. C’était ce que la duchesse de Devonshire appréciait le plus chez lui. Cette originalité n’effrayait pas Antanasya, c’était même cela qui l’avait conduite à s’intéresser à cet homme, si peu recommandable selon les dires de certains. La jeune femme s’en moquait bien, après tout, les réputations ne faisaient pas la valeur de l’homme et en ce qui la concernait, elle jugeait que Mr Allen était un ami précieux que tous devaient avoir dans son entourage. Elle avait déjà l’habitude de fréquenter des personnes peu recommandables. Elle aidait déjà les pauvres, alors que tous jugeaient cela inconvenant, donc, parfois, elle était aussi qualifiée, comme étant une originale. Antanasya n’était pas une duchesse comme les autres, elle forgeait ses propres idées et celles-ci se confrontaient bien souvent, aux bonnes convenances de la société anglaise. Son père l’avait élevé ainsi, contre la vie de sa mère et toujours, il l’a encouragé à être celle qu’elle devait être, sans avoir peur des bonnes mœurs de son époque. Il lui avait aussi inculqué que grâce à l’argent et à sa noble ascendance, elle pouvait devenir, ce qu’elle souhaitait, sans qu’aucune barrière ne se place devant elle. Des barrières, elle en avait eu, mais à chaque fois, elle s’était battue pour obtenir ce qu’elle désirait. Etre une femme n’était pas un rempart, quand on avait de l’argent et surtout, quand on avait le bon mari.
La duchesse de Devonshire se trouvait dans l’un des salons de l’homme, quand celui-ci entra dans la pièce, tout de rouge et d’or vêtu. Il la salua et engagea les mots de politesses de base et lui fit une révérence. Toujours avec son éternel sourire aux lèvres, elle répondit à l’homme :

« Mr Allen, quel plaisir de vous voir. J’espère que vous vous portez bien en cette matinée ? » Commença la jeune femme. « Pour ce qui est de votre demeure, je dois vous avouer qu’au vu de sa grandeur, il n’est pas difficile de la trouver. D’ailleurs, elle est vraiment magnifique, certaines personnes de la noblesse peuvent en rougir en la voyant. » Souriait la jeune femme, très amusée de découvrir dans ses meubles, la richesse de ce bourgeois londonien.

L’homme enchaîna très rapidement sur sa modeste tenue, monologuant ainsi sur sa bonne initiative, ce qui fit sourire la duchesse. Il était vrai, beaucoup de noble ne prenait même plus la peine de se vêtir humblement, pour sortir dans les bas quartiers de la ville. Antanasya était toujours choquée de voir certaines femmes sortir avec leurs plus belles parures, alors qu’elles pouvaient se faire voler à n’importe quel moment. Cependant, en entendant parler Mr Allen, elle se sentit obligée de le prévenir, qu’elle n’était pas une duchesse comme les autres.

« Mr Allen, sachez que je ne suis pas une noble comme les autres. Je ne sors jamais avec mes parures, comme le font certaines de mes compagnes, mais je suis aussi très proche du peuple. Même si je ne peux rien faire pour les plus démunis, j’ai toujours trouvé cela injuste de voir des personnes de grandes qualités restaient au bas de l’échelle, parce qu’elles ne sont pas nobles. » Avoua la jolie brune, tout en désirant être honnête avec l’homme. Arthur Allen la conduisit alors vers le but de sa visite, tout en cherchant à savoir ce qui pouvait bien l’amener. Antanasya le savait, l’homme était très intelligent et il connaissait déjà les raisons de sa venue, c’était certain. « Vous êtes très bien renseigné sur moi, comme sur beaucoup de personne dans cette ville ou ailleurs. Ce dont j’ai besoin, c’est que l’un de vos bateaux reste à ma disposition et bien sûr, pour couvrir les frais de cette mise à quai, vous serez payés grassement. » Expliqua la jeune femme sans pour autant en dire plus sur ce qu’elle souhaitait.

L’étrangeté de cette rencontre amusait beaucoup la duchesse qui voyait bien que l’homme était vraiment une personne très spéciale. Est-ce que certaines de ses connaissances avaient fait appel à lui pour partir en exil ? Probablement, quand de l’argent était mis sur la table, n’importe qui pouvait garder le silence. Arthur Allen interrompit alors leur discussion pour lui proposer de se restaurer. La jeune femme accepta avec un léger sourire, même si elle n’avait pas faim, elle ne voulait pas manquer de respect à cet homme. Une servante apporta le tout et elle repartit aussitôt, à la demande de son maître. La jeune femme hésita quelques instants avant de se servir, pour se remémorer les paroles de l’homme. Celui-ci perçut son doute et il imagina qu’elle pensait que la nourriture était empoisonnée.

« Sachez Mr Allen, je préfère traiter avec les personnes les moins vertueuses de ce monde, puisqu’elles sont à mes yeux les plus honnêtes. D’ailleurs, comment pourrais-je douter de vous, alors que je sais que nous pourrions faire de très bonnes affaires ensemble. » Souriait Anya avec malice, tout en prenant un petit gâteau.



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Message Les négociations se font de bon matin ♣ avec Arthur Allen. ♦ écrit Dim 15 Juin - 21:18
Arthur sourit aux remarques sur sa demeure.

-Oui, il m’est apparut évident qu’un marchand se devait de représenter ses talents dignement. Ce que j’ai gagné grâce à ma sueur se représente ici. Dans ce manoir qui dureras longtemps. C’est ma création.

Puis il écouta les propos de la duchesse avec toujours un léger sourire au visage.

-Traiter avec les personnes les moins vertueuses ? Vous frappez à la bonne porte duchesse. Répondit le marchand en ricanant.

Il se leva avec sa tasse de chocolat qu’il commençait à boire et se dirigea vers la fenêtre, observant le brouillard flottant au dehors. Brouillard qui commençait à se dissiper, offrant une vision sur la campagne. Anglaise, verdoyante et rayonnante.

-Pour le navire, je ne vois aucun problème. Il doit en rester un de disponible, et qui pourra être mis à flot aisément. Ça demandera des marins, des couvertures efficaces et de la patience, mais ce sera du gâteau. Il s’avère que mon navire le « No Mercy » est de retour est restera ici durant un ans pour des « réparations » et des « modernisations ». Il s’avère aussi, Ô miracle, que je possède quelques amis en Suède et dans certains états Allemands Luthériens. Vous tombez donc sur la bonne personne. Cependant, il manque une variable à tout ce beau discoure : le prix.

Le Marchand se retourna alors vers la comtesse un grand sourire aux lèvres.

-Dites moi comtesse. Que pensez vous qu’il manque à un richissime homme du peuple pour réussir sa vie ? L’argent ? Non, il m’en arrive des milliers par jours, et pour preuve, je ne suis devenu pas plus tard qu’hier créancier. La gloire ? Qu’as t’on besoin de gloire lorsque l’on est du peuple. Non. Je ne désire qu’une chose ma chère Duchesse du Devonshire. Un titre. Un titre de noblesse. Oui, je vois déjà vos yeux s’écarquiller. Je pense que vous n’en avait pas la capacité, mais je veux ceci. Lorsque la reine Elizabeth sera sur le trône d’Angleterre, je veux que vous intercédiez en ma faveur pour que me soit remis le rang de noble. Je pense que vous seriez la meilleure amie de la reine après l’avoir aider sur le trône, et je pense que nous deviendrons bons amis par la suite… Et les amis, s’entraident entre eux… N’est ce pas ?

Il but une nouvelle lampée de chocolat, se délectant des aromes et des épices du nouveau monde.

-Hmmm ! Un délice cette boisson ! Je suis sûr que dans 100 ans, tout le monde en boira !
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Message Les négociations se font de bon matin ♣ avec Arthur Allen. ♦ écrit Dim 22 Juin - 19:36

Les négociations se font de bon matin.


Arthur Allen était un bon négociateur, un homme à la réputation peu vertueuse, mais qui savait exactement ce qu’il désirait. C’était une personne comme cela que la duchesse avait besoin, un homme avec un franc parlé, qui cachait de nombreux cadavres sous son lit. Antanasya n’avait pas peur de traiter avec de telle personne, d’ailleurs, cela l’amusait beaucoup plus et donnait bien plus de piment à la conversation et à la négociation. L’homme était intelligent, mais la duchesse pouvait se montrer redoutable quand elle le désirait et cela, ses interlocuteurs ne le comprenaient toujours qu’à la dernière minute.

« Chacune de nos demeures possèdent une partie de notre âme. Celle-ci possède la vôtre et grâce au temps, vous perdurerez dans ce monde. C’est comme les portraits, ils restent dans les familles, si bien que la mémoire des défunts perdure en eux. » Ajouta la jeune femme avec beaucoup de sagesse.

La jeune femme commença alors à boire sa tasse de chocolat et elle trouva le breuvage vraiment bon. William lui avait déjà ramené des produits venant du Nouveau Monde, mais jamais cela. Tandis qu’elle buvait, Arthur Allen reprit son discours. L’homme parlait beaucoup, mais cela devait être dans la nature de toute personne qui veut commercer un tant soit peu. L’homme avait comme par hasard, un navire à lui proposer, pour ce qu’elle souhaitait, celui-ci serait à flot et donc à sa disposition. Bien sûr, le négociateur ajouta tout de suite, une autre variable : le prix. La jeune femme se mit à sourire en entendant cela. Bien sûr, un homme qui aimait l’argent devait savoir s’il allait faire une bonne affaire avec la duchesse ou pas. Dans ce cas, il avait de l’argent, les Cavendish avaient de l’argent et des amis, qui pourraient aussi payer pour profiter de ce service.

« L’argent ne sera en aucun cas un problème. » Commença la jeune femme, tout en souriant. « J’ai de quoi entretenir ce bateau autant de temps que vous le désirez, surtout que je pourrais aussi vous amener d’autres clients, j’ai de nombreux amis qui envisage la même solution que moi, en cas de catastrophe dans notre royaume. Vous avez tout à gagner à faire affaire avec moi et par extension avec nous. Grâce à nous, vous pourrez étendre votre clientèle, mais aussi vous offrir une autre demeure, tout aussi luxueuse que celle-ci. » Argumenta la jolie brune, touchant un à un les ambitions de l’homme.
Antanasya avait compris, bien avant qu’Arthur Allen ne l’expose, son plus grand souhait, comme n’importe quel homme bien argenté, celui-ci attendait plus qu’une seule chose, pouvoir devenir noble et toucher les plus hautes sphères de la société. La jeune femme avait déjà rencontré de nombreuses familles comme Mr Allen, certaines parviennent à obtenir des terres, d’autres non. Pour obtenir un titre, il faut savoir toucher le cœur des rois et des reines de ce monde. Pour ce qui était de Mary Tudor, Antanasya était sûre, qu’on ne pouvait pas l’atteindre, il fallait donc attendre le prochain règne, ou contracter un bon mariage.

« Mr Allen, avez-vous des enfants en âge de se fiancer ou encore se marier ? Je ne sais quand la reine perdra la vie, mais vous pouvez obtenir pour votre descendance un titre et des terres en vous orientant vers la petite noblesse. Si vous avez des fils, trouvez leur une petite héritière et avec votre argent faites fructifier ses terres. De même que si vous avez des filles, je m’engage à les intégrer à la cour, pour qu’elle puisse rencontrer le meilleur des partis. Dans tous les cas, si Elizabeth Tudor parvient à devenir reine, je vous soutiendrais auprès d’elle. Elle est une personne très intelligente, je suis sûre qu’elle trouvera beaucoup d’intérêt pour votre personne et votre commerce. Pour le moment la pauvre est à la Tour, mais je ne pense pas que ça sœur nuira à sa vie, dès qu’elle sortira, je pourrais tenter de vous organiser un rendez-vous. Autant œuvrer pour votre souhait au plus vite. » Disait la jeune femme avec un sourire malicieux aux lèvres. Après avoir terminé, elle but une nouvelle gorgée de son chocolat et quand Mr Allen évoqua le fait que cette boisson deviendrait célèbre d’ici un siècle, elle ne put que l’approuver.





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Message Les négociations se font de bon matin ♣ avec Arthur Allen. ♦ écrit Jeu 10 Juil - 22:53
« Mr Allen, avez-vous des enfants en âge de se fiancer ou encore se marier ? Je ne sais quand la reine perdra la vie, mais vous pouvez obtenir pour votre descendance un titre et des terres en vous orientant vers la petite noblesse. Si vous avez des fils, trouvez leur une petite héritière et avec votre argent faites fructifier ses terres. De même que si vous avez des filles, je m’engage à les intégrer à la cour, pour qu’elle puisse rencontrer le meilleur des partis. Dans tous les cas, si Elizabeth Tudor parvient à devenir reine, je vous soutiendrais auprès d’elle. Elle est une personne très intelligente, je suis sûre qu’elle trouvera beaucoup d’intérêt pour votre personne et votre commerce. Pour le moment la pauvre est à la Tour, mais je ne pense pas que ça sœur nuira à sa vie, dès qu’elle sortira, je pourrais tenter de vous organiser un rendez-vous. Autant œuvrer pour votre souhait au plus vite. »

-Vous voyez juste duchesse. J’ai, pour être exact, deux fils. Deux fils d’âge mûr et prêt à être marrie. Mais la petite noblesse est… comment dire ? À avenir aléatoire ? Je ne sais si cela pourra leur être préjudiciable à épouser une nobliaute du fin fond pays de galles, ou pire ! D’Irlande ! Non, mes fils n’y survivraient pas. Non, il me faudrait un mariage avec de la noblesse respectable. Comme la votre par exemple. C’est pour cela qu’il me faudrait un anoblissement de mon nom et de ma maison par la reine. Il serait donc tout à fait bénéfique que je puisse m’entretenir avec notre chère amie Elizabeth Tudor, dès qu'elle sera libéré de ses chaines, bien évidement.

Il fit une pause, se mordant les lèvres en pensant un futile instant à son futur. Comte Arthur Allen ! Quel nom merveilleux, n’est il pas ? Il avait le nom pour l’emploi. Il se voyait, pavaner devant tous ces nobles qui ne faisaient que le regarder de haut, moquant ses origines. Quelle vengeance ce serait sur la vie ! Sur la société ! Sur le destin ! Ce serait pour lui, la preuve que l’on construit et non le destin qui s’en charge. Mais en pensant au mot vengeance, une chose lui revint à l’esprit, le faisant sourire de plaisir. Un plaisir coupable, et à la limite du sadisme… Mais tellement excitant qu’il ne put s’empêcher de sourire. Faisant retomber son regard sur la duchesse du Devonshire, il s’élança.

-Il y aurait aussi… Une aide de votre part qui ne serait pas de refus, duchesse.

S’éclaircissant la gorge, il regarda la Antanasya dans les yeux, montrant sa détermination, mais aussi sa malice.

-Vous connaissiez surement Anne Stanhope ? Cette noble qui a changé de chemise aussi vite que de religion ? Eh bien il se trouve qu’elle aurait, elle et sa famille, quelques impayés. Des broutilles qui de fil en aiguilles sont devenu des sommes colossales. Je vais être contraint de lui lancer un procès pour obtenir remboursement. Or, vous connaissez autant que moi les juges. Mieux ils sont payés, mieux ils savent juger. Je pense très fortement que Anne leur proposera une somme énorme pour qu’elle soit innocenté, et me fasse ainsi payer mon effronterie. C’est pourquoi je renchérirai du mieux que je peux… Mais, une aide financière de votre part pourrait être déterminante ! Et ce serait un coup puissant porté sur nos ennemis commun… En tout cas sur leur porte monnaie, et sur leur honneur. Qu’en pensez vous, madame ?

Offrant un large sourire quasi carnassier, le marchand tendait une offre. Une possibilité de frapper le « camp catholique » au visage. Bien que ce fut sa religion, Arthur avait compris depuis longtemps que ses amis n’y était pas. Et puis, ce procès serait une occasion de plus pour tisser ses relations, ses toiles… Tel une araignée qui prépare son piège consciencieusement.
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Message Les négociations se font de bon matin ♣ avec Arthur Allen. ♦ écrit Ven 18 Juil - 10:15

Les négociations se font de bon matin.


Arthur Allen était un homme fin qui savait ce qu’il voulait. Pour lui la priorité était de pouvoir obtenir un titre de noblesse et d’accéder aussi à un trésor digne du Graal. En effet, qui ne voudrait pas d’un titre ou d’une terre. Un homme qui avait de l’argent et aucun titre n’avait que ce désir en tête. La noblesse était un cercle fermé, mais par quelques encablures, on pouvait facilement y entrer. Ils étaient nombreux à se voir doter de nouveaux privilèges et ce cher Arthur Allen pouvait facilement les obtenir s’il le souhaitait vraiment. Le chemin serait peut-être difficile, mais un jour, il y parviendrait. L’homme semblait avoir des goûts qui allaient au-dessus de tout. Obtenir un titre de la petite noblesse ne lui convenait pas, s’il devait faire épouser ses fils, c’était avec une grosse fortune et pas une autre. Le commerçant visait peut-être trop haut, mais Antanasya ne voulait pas lui briser ses espoirs, après tout, il pouvait bien parvenir à ses fins un jour. Pour clouer le tout, Arthur Allen voulait aussi pouvoir s’adresser à Elizabeth Tudor, une fois qu’elle serait sortie de la Tour de Londres. Cette probabilité était complexe, personne ne savait quand la princesse pourrait quitter les murs sombres de sa prison, ni si elle en sortirait un jour et surtout si cela arrivait, où elle pourrait aller. Antanasya ne connaissait pas personnellement la princesse, mais par l’intermédiaire d’autres personnes, elle pourrait entrer en contact avec elle, pour qu’Arthur Allen puisse lui parler de sa proposition. Mais voudra-t-elle le recevoir ? La situation d’Elizabeth Tudor était difficile, si bien qu’elle ne voudra sûrement pas prendre le risque de recevoir auprès d’elle un tel homme.

« Vos ambitions vous honorent, mais vous le tenez seulement grâce à Elizabeth Tudor. Cette jeune femme a peu de chances de survivre avec sa sœur au pouvoir. Si elle s’en sort aujourd’hui, demain un nouveau complot sera réalisé et ça sera à nouveau elle qui en portera le chapeau. Avez-vous pensé à vous allier avec les Espagnols ? Ils ne tarderont pas à arriver en masse dans notre pays, mais je pense qu’ils pourraient vous venir en aide. Pour ce qui est de vos fils, je peux me charger de les faire entrer à la cour, ils pourraient assister aux festivités du mariage et peut-être rencontrer une ravissante jeune fille de la bonne noblesse. » Proposa Antanasya.

A la cour, on pouvait y entrer facilement, si on avait un bon accompagnateur. Pour aider Arthur Allen et le rendre de bonne humeur, elle était prête à se porter garante pour ses fils, surtout qu’elle imaginait bien que le commerçant n’avait pas lésiné sur leur éducation, ses deux fils devaient être fort bien éduqués et intelligents.
Seulement, quand on tendait la main à un tel homme, celui-ci vous prenez bien évidemment le bras et Antanasya dut faire face à une toute autre demande. Cette demande était financière et Anya fut ravie de l’entendre. Arthur Allen avait l’intention de faire un procès à Anne Stanhope, personne que la duchesse détestait depuis son brusque changement de camp. Même si elle comprenait les raisons de la femme qui avait beaucoup perdu, elle aurait été une alliée de taille pour leur camp, si elle avait bien voulu rester avec eux. Piquer l’honneur de la duchesse ne lui ferait certainement pas de mal et Antanasya serait ravie de contribuer à cela.

« Vous vous attaquez là à la personne qui peut vous faire le plus souffrir. Anne Seymour est une femme redoutable, surtout depuis qu’elle a perdu son mari. Cependant, je serai ravie de vous aider, pour cette affaire, il y a bien longtemps que je rêve de lui ôter ce sourire méprisant qu’elle a constamment sur les lèvres. » Souriait la jeune femme, tout en reprenant une gorgée de son chocolat chaud.



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