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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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MessageSujet: The Bear and the maiden fair [Feat Constance J. Bennet  Jeu 12 Juin - 19:56
*Et merde… C’est vide*

Accoudé au bar nonchalamment, Marc O’Hara contemplait sa choppe de bière qui à présent ne contenait plus que le vide. Il la regarda une bonne trentaine de seconde, observant les détails de cette dernière. Le bois, le cerclage de fer… Combien de personne avait dut travailler sur cette choppe ? Combien d’arbres avaient été abattus ? Combien de mine de fer avait été creusé ? Combien de Houblon avait été fauché ? Les travailleurs qui avaient fournit ça avaient ils étaient payé grassement ? C’était le genre de réflexion que pouvait avoir Marc devant son verre d’alcool. Certes, il semblait stupide, mais il n’en avait rien à faire. Après tout, qui était ils, eux, Anglais, pour juger un homme tel que lui ? Il se souvenait encore les sorties dans les tavernes du pays. Les soirées à rire et à festoyer dans la joie et la bonne humeur. Dans la camaraderie, comme toujours. Dans les rires et l’alcool.

Là, à Londres, les rires avaient disparu. Il était loin de sa patrie et de ses camarades. Il était là, entouré de ses perfides d’Albion. Ces mêmes qui imposaient leur loi par delà les mers, de Limerick à Belfast. Ces mêmes qui dans ses tavernes riaient et chanté, et qui en Irlande, torturent et exécutent. Les pendus de Belfast revenaient toujours à ses yeux. Voyant le regard de cette femme, les yeux livides, la bouche tordu dans u rictus horrible, et sa robe déchirée, laissant apparaître son corps blessés. Et le regard amusé du sénéchal Anglais, dégustant juste à coté de ce spectacle macabre un poulet bien cuit. Poulet qu’il avait dut surement voler à un paysan pour la taxe d’occupation.
Mais Marc savait. Il savait que le peuple d’Irlande se soulèverait face à l’envahisseur. Déjà, les seigneurs d’Irlande prévoyaient, complotaient, s’armaient… Il le savait, ou du moins, l’espérait. Pourquoi tant de personne accepterait il de recevoir leurs ordres d’une ville si lointaine que Londres ? Il s’imaginait déjà, marchant au coté des grands seigneurs d’Irlande, portant le drapeau du Roi de l’Eire, et repoussant l’envahisseur à la mer. Il en rêvait, chaque nuit. Se voir libre. Libre de ces hommes, libre de leur lois. Libre de pouvoir crier fièrement : « Eire go deo »


-Eire go deo dit il dans sa barbe alors qu’il reposait sa choppe de bière sur le comptoir.

La nouvelle est arrivé tôt ce matin. Un de ses amis d’enfance était mort. Emporté par la maladie. Il en avait un souvenir de ce Jimmy. Un gamin assez frêle, mais drôle. Il avait toujours la blague qu’il fallait quand le temps était gris. Et puis il esquivait les coups dans les bagarres grâce à sa taille. Ce coup là, il n’a pas put l’éviter. Il est mort dans son lit au moins, l’essentiel. Mais il laisse des enfants en pleur, une femme perdu et des amis en deuils. C’était un bon ce Jimmy, et il aurait refusé que Marc s’apitoie sur son sort. C’est pourquoi, dans une déclamation théâtrale, il apostropha la serveuse, et d’une voix forte, lui dit alors.

-Hey ! L’Anglaise ! File moi une autre choppe de bière et fissa. Y’a les autres abrutit qui vont pas tarder à arriver, et je veut être en forme pour les accueillir… Et y’a pas de musique ici ? Je croyais qu’on était dans une taverne ! En Irlande y’a toujours un ou deux musiciens dans les tavernes ! Avec tout le pognon que vous vous faites, vous devrait en avoir !



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LA FILLE DU BOURREAUle petit oiseau des rues.
♕ Métier : Ancienne serveuse au Flying Dutchman et désormais mère au foyer ♕ Age : 29 ans ♕ Religion : Catholique ♕ L'avatar a été fait par : 400 Lux ♕ Mon nombre de messages est : 1608 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 0 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 14/04/2013 ♕ Mon pseudo web est : Mari-Jane ♕ Mes autres visages : Antanasya, Elizabeth, Edward

MessageSujet: Re: The Bear and the maiden fair [Feat Constance J. Bennet  Lun 16 Juin - 22:34

The Bear and the maiden fair.


C’était un soir comme n’importe quel soir. Un moment d’effervescence, comme à chaque fois où un grand navire rentrait de voyage après plusieurs semaines en mer. Le Flying Dutchman était une adresse inconditionnelle, pour tout homme ayant besoin de boire une bonne bière. Non loin du port, c’était l’endroit où tout marin se rendait, pour être presque sûr de rentrer, à bord de leur navire, sans attaquer trop de monde en chemin. Constance Bennet avait l’habitude des soirées d’affluences, elle les enchainait, sans broncher, toujours heureuse de pouvoir accomplir son travail. Elle adorait avoir du monde autour d’elle et l’univers de la taverne lui rappelait ses grands moments de liberté et ses voyages à travers l’Angleterre. Même s’ils avaient tendance à grossir leurs histoires, la jeune femme appréciait les entendre, tout en les enivrant. Plus ils buvaient, plus ils avaient accomplis des exploits fabuleux à travers tous les océans de la Terre. Constance était une femme de caractère et jamais elle ne se laisserait faire. Cela devait principalement expliquer pourquoi Louis Fontaine l’avait engagé, mais elle s’en moquait bien, si elle pouvait être utile pour quelque chose, elle le ferait. Une fois, elle avait été même contrainte de calmer les ardeurs d’un homme et le frappant avec une poêle à frire. Trop alcoolisé, l’homme était tombé au sol, sous le coup et il s’était très vite calmé. Cette histoire amusait maintenant le gérant de la taverne, qui prévenait tout le monde de ne pas énerver son employée.
Ce soir, il y avait un homme particulièrement désagréable qui était entré dans la taverne. Constance l’avait déjà aperçu de temps en temps, mais jamais elle n’avait été confrontée à lui. Cependant, ce soir, elle servait au bar pour aider Louis et cet homme avait justement choisi le bar, sur lequel s’accouder et boire. Dès qu’elle le vit, elle comprit que l’homme ne serait pas des plus aimables avec elle. Il avait les yeux sombres et un fort accent irlandais. D’ailleurs l’homme buvait beaucoup et quand la jeune femme eut le malheur de ne pas remplir assez vite sa chope, il l’apostropha. Constance sortit très vite de ses gonds et se planta devant lui les mains sur les hanches.

« Et vous l’Irlandais, un petit s’il vous plait ne serait pas de trop, vous n’êtes pas assez ivre pour que je vous pardonne cette impolitesse. » Disait-elle d’une voix forte pour se faire entendre du plus grand nombre. Louis la fusilla du regard, mais la jeune femme continua. « Et si vous causez le moindre dégât avec vos bagarres vous le paierez jusqu’au dernier penny. » Déclara la jeune femme, qui en avait aussi marre de devoir nettoyer derrière les clients.

Constance remplit aussitôt la chope de l’homme, pour ne pas faillir à son devoir, mais elle ne le fit pas de gaieté de cœur. Si elle avait pu, elle aurait envoyé la bière dans la figure de cet homme, avant qu’il n’ait pu dire un seul autre mot, que cela soit en anglais ou en irlandais. L’Irlandais se plaignit aussi du manque de musique, ce qui n’était jamais le cas en Irlande. La jeune femme agacée, roula des yeux et lui répondit en retour.
« Eh bien, si vous voulez de la musique, chantez, ce soir nous n’avons malheureusement, ni musicien, ni chanteur, mais si vous attendez une heure plus avancée de la nuit, certains de ses messieurs se mettront sûrement à chanter leurs exploits en mer. » Disait la jeune femme tout en montrant une tablée de marin très bruyant.




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MessageSujet: Re: The Bear and the maiden fair [Feat Constance J. Bennet  Sam 21 Juin - 17:56
Cette réaction, Marc s’y attendait pas. Il avait pensé avoir en face une petite Anglaise innocente, raté. C’était une anglaise de caractère. Ça c’était sur. Mais il n’allait pas se laisser traiter ainsi par une dame. Surtout une Anglaise ! Oh non ! Bien qu’elle soit mignonne, ça restait une ennemie. Une ennemie qui refusait de se soumettre à la supériorité Irlandaise.

-Primo je suis pas bourré, va me falloir plus de bière pour que je le sois, et deuzio, je parle comme je veut aux personne de votre espèce. Vous vous croyez malin avec votre reine ridicule qui a plus de sang sur les mains que dans les veines de son corps ? Je vais rajouter donc la politesse à mes propos, un s’il vous plait. S’il vous plait petite colonisatrice anglaise, amenez moi une autre pinte avant que j’ai terminé celle ci. Merci.

Puis regardant derrière lui pour voir si son comité d’accueil était arrivé, ce qui fut, à son grand déplaisir négatif, renchérit :

-Je pense que je ne paierai rien non plus, car je vous parie 100 livre sterling que lorsque la bagarre démarrera, rien ne sera cassé de ma part. Nous Irlandais ne sommes pas des barbares comme vous dit il avec un léger sourire.

L’ambiance, en tout cas, était bien morte dans cette taverne. Pas de chant, et bien que la serveuse ai indiqué les marins, il n’avait aucune envie d’aller les voir. Pourquoi ? Des Anglais. Il attrapa donc sa chopine de bière, et l’avala en plusieurs gorgées. Gorgée après gorgée, il examinait la salle pour voir quel point d’appuie il pourrait utiliser pour pouvoir esquiver l’adversaire, le frapper, attaquer… Il étudiait le terrain. Soudain, son regard se porta sur une table. Une mandoline, seul et abandonné. Il la regarda un moment avant de se lever et de la récupérer. Il l’observa alors de plus près. Elle était en un bois assez sombre, avec quelques teintes orangé. Ses cordes blanches n’en ressortaient que mieux. Un bel instrument en perspective. Un petit sourire malicieux apparu sur le visage de Marc, et, s’asseyant sur un tabouret, il interpella la serveuse.

-Eh ! L’Anglaise ! Je vais te montrer comment on met l’ambiance en Irlande !

Il se mit donc à gratter les cordes, entonnant de sa plus belle voix une mélodie de son pays natal.

http://www.youtube.com/watch?v=qGyPuey-1Jw

Il finit son morceau avec quelques applaudissements du publique, voir quelques cris pour qu’il la ferme, mais dans l’ensemble, l’accueil était plus que positif. Enivré par la musique, et légèrement par l’alcool il cria :

-Eire go deo !

Ce à quoi on lui répondit par des beuglements incompréhensible, approuvant, sans savoir pourquoi, la phrase gaélique.
Puis, allant se rassoir, il envoya à la serveuse farouche.


-Je pense que ma pinte est mérité, qu’en penses tu l’anglaise ?

Un petit sourire joueur était sur le visage de Marc. Il commençait à peine à s’amuser à taquiner la serveuse, et il ne faisait, bien sur, que commencer.
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MessageSujet: Re: The Bear and the maiden fair [Feat Constance J. Bennet  Sam 28 Juin - 17:28

The Bear and the maiden fair.


Constance Bennet n’avait jamais eu peur des clients, de la taverne, trop caractérielle et très haineuse. L’alcool pouvait transformer beaucoup d’hommes et à chaque situation, elle avait sa solution, c’est-à-dire soit son plateau ou encore la poêle à frire, qu’elle avait sous le bar. La jolie serveuse était une personne qui avait connu les batailles de rues, malgré sa petite taille, elle était toujours parvenue à s’en sortir et à sortir ses petits points pour se défendre. Elle en avait connu dans son enfance, des jeunes qui voulaient prendre le dessus et son petit caractère bien trempé, l’avait beaucoup aidé. Là ce client, Constance saurait aussi le maîtriser, elle détestait les intolérants et même si les Irlandais n’avaient pas eu la vie facile, ce n’était pas un raison, à ses yeux, pour l’insulter. Elle n’était pas reine d’Angleterre, ce n’était pas elle qui donnait les ordres pour diriger ce royaume.
La jeune femme toisait l’homme d’un regard noir, qui s’il avait pu envoyer des éclairs, il aurait instantanément supprimé l’Irlandais. L’homme était grossier et plus qu’intolérant, ce qui lui déplaisait de plus en plus, surtout quand il employa les mots « espèce » et « colonisatrice ».

« Primo, monsieur ! Ici, je décide aussi et je donne de la bière à qui je veux et seulement aux personnes poli. Deuzio, je me moque bien de votre Irlande, je n’ai jamais mis les pieds dans votre pied et je ne l’ais certainement pas colonisé. Si vous voulez vous mettre en colère contre quelqu’un, allez voir directement la reine. Et troisièmement ! La prochaine fois que vous utilisez les mots espèce et colonisatrice dans la même phrase, pour me mentionner, croyez-moi vous allez le payer très cher. » Disait la jeune femme sur un ton calme, mais menaçant.

Elle se détourna alors de l’homme, pour se calmer et pour servir de la bière à un autre homme, qui venait d’arriver et qui regardait la jeune femme avec des yeux ronds. Constance lui accorda un petit sourire et ne s’occupa plus de l’Irlandais, jusqu’à ce qu’il l’interpelle à nouveau. Elle haussa un sourcil, quand l’homme évoqua qu’il n’était pas un barbare, émettant ainsi un doute à propos de cela. Pour elle, l’Irlandais était un vrai barbare de la juger ainsi alors qu’elle n’avait rien fait. Depuis quand portait-elle la couronne d’Angleterre et d’Irlande sur la tête. La serveuse lava quelques chopes de bière, quand l’homme l’appela à nouveau, voulant mettre de l’ambiance. Le garde irlandais prit un instrument et commença à entonner une mélodie, au son de son pays, puis après quelques secondes, il se mit à chanter, d’une voix grave. La jolie brune l’écouta attentivement trouvant le chant très agréable et qui allait très bien avec la taverne. D’autres personnes s’étaient arrêtées de boire pour l’écouter. Une fois la chanson terminé, le petit public applaudit et Constance aussi. L’homme était doué, c’était indéniable. Il cria à nouveau une phrase en gaélique et retourna à sa place, pour réclamer sa bière.

« Au vu de la chanson que je viens d’entendre, vous méritez cette bière. » Répondit la jeune femme, tout en ayant un sourire malicieux aux lèvres. Elle servit alors de la bière dans la chope et la tendit à l’homme. « On devrait peut-être engager un Irlandais pour venir chanter ici, vous savez mettre de l’ambiance. » Souriait la jeune femme.

Son ton s’était radoucie, après tout l’homme ne devait pas avoir un méchant fond, il était juste un ours malpoli qu’on devait avant tout apprivoiser avant de le juger. Constance ne connaissait pas le nom de l’homme, peut-être devrait-elle parler de lui à Arthur pour en savoir plus sur lui.




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MessageSujet: Re: The Bear and the maiden fair [Feat Constance J. Bennet  Mer 9 Juil - 11:22
Les remarques plutôt positives de la serveuse réduire chez Marc ses pulsions xénophobe. L’alcool y était surement pour quelque chose, mais pas que. Une des seules personnes qui se voyait gentille avec lui, malgré son caractère de cochon. Peut-être un exploit ? Il répondit à la remarque de la serveuse, ne tenant pas compte des premiers reproches incisifs, par un rire bien gras.

-Ah, ça ne me déplairait pas ! Mais je pense que mes parents au pays ne le verraient pas d’un bon œil ! Imaginez plutôt ! Le fils du seigneur Finn O’Hara, Marc O’Hara ! Vassal de la noble ligné des O’Byrne, fils de l’Irlande, membre de la garde royal et chanteur officiel du Flying Dutchman. !
Le fou rire continua quelque minute avant que son visage redevienne grave et que sa voix ne reprenne la mauvaise humeur habituelle.

-Ah que je préfèrerai restez ici à chanter que de continuer ce foutu boulot de garde royal ! Servir cette truie qui massacre mes compatriotes Irlandais et dicte sa loi sur notre territoire. C’est la dernière chose que j’aurai faite. Mais que vouliez vous… Les parents cherchent à protéger leurs enfants, et leur descendance. Il faut être bien vu de nos « maîtres » tant chéri.

Une gorgée de bière vint compléter son discoure, tel une boisson pour digérer ses mauvaises pensés. Il se tut alors une bonne minute, ne cessant de fixer le bar sans but aucun, si ce n’est celui de vouloir parler, mais sans savoir quoi dire. Puis une idée lumineuse lui vint en tête ! Une idée que personne n’aurait put avoir à ce moment précis à part lui.

-Et sinon l’anglaise, c’est quoi ton nom ? Ça m’énerve de t’appeler par une nationalité. Et puis, comme je vais revenir souvent, il me faudrait savoir qui il faut engueuler pour les mauvaises bières ! dit il avec un petit sourire malicieux.

Les soudards n’étaient pas encore là. Heureusement, car il n’avait pas l’esprit à se battre se soir. Il vida de nouveau sa chope. Ça commencé à légèrement tangué autour de lui et sa vision se floutait à intermittences. Son esprit commençait à s’embrouiller.

-Amène deux bières maintenant. Une pour moi, et une pour toi. Tu la mérites après avoir servit tous ces poivrots irresponsables ! Et t’en fais pas, c’est moi qui paye ! J’ai ma solde pour ça.

Pour justifier cela il montra la bourse, généreusement remplie, accrochée à sa ceinture, près de sa dague en acier. L’épée, il l’avait déposé à la caserne avant de partir. Il n’avait pas envie de se transformer en tueur fou si les choses venaient à dégénérer. Certes il haïssait les Anglais, mais il n’était pas un monstre comme eux.
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MessageSujet: Re: The Bear and the maiden fair [Feat Constance J. Bennet  Mar 15 Juil - 18:46

The Bear and the maiden fair.



Leurs relations auraient pu devenir très tendues, si l’alcool et la chanson n’étaient pas parvenus à apaiser les humeurs de tout le monde. Dès que l’homme cessa ses notes, les autres applaudirent et ils retournèrent dans leurs bières, oubliant les propos peu élogieux de l’Irlandais, sur les Anglais. Constance n’avait pas oublié, mais elle préférait laisser une autre chance au garde, pour se racheter et surtout pour faire profil bas. En effet, s’il continuait comme tout à l’heure, il était à peu près sûr que ça se termine en bagarre général et le Flying Dutchman serait devenu un vrai capharnaüm. La jolie serveuse, quoique petite surveillait l’assemblée d’une main de maître, Louis lui faisait confiance pour tenir la boutique, elle ne voulait pas qu’il la retrouve dans un sale état. L’homme était peut-être le fils d’un seigneur, mais Constance était bien plus malicieuse que lui, elle connaissait les gens et le coin comme sa poche. C’était peut-être pour cela que l’homme était aussi bourru, il devait se sentir en milieux hostile dans cette noble Angleterre.

« Et bien, il me semble que vos parents ne sont pas ici, qui pourrait les mettre au courant que vous chantez et buvez ici. En tout cas, ce titre vous sciez très bien. » Riait la jeune femme.

Mais bon, chassait le naturel et il revient vite au galop, après ses gentilles paroles, l’homme se mit à insulter la reine, de manière très grossière. Constance était choquée, jamais elle n’avait entendu un homme traiter la reine de truie. Si elle avait eu un verre sous la main, la jeune femme lui aurait jeté à la figure, mais elle s’abstient, l’homme était un seigneur, pas un pauvre servant.

« Vous ne devriez pas dire ça, les paroles sont considérées comme des trahisons ici, si quelqu’un vous entend et vous dénonce, je ne donne pas cher de votre peau. » Avertie la serveuse sachant très bien que l’homme en aura cure de ses avertissements. L’homme commençait à devenir une vraie énigme pour elle et de nombreuses questions lui brûlaient les lèvres, mais Constance les retenait pour ne pas inonder l’homme par un flot de parole. Parfois, elle parlait trop et quand c’était ainsi, il valait mieux qu’elle se taise, sinon elle pouvait vite agacer ses interlocuteurs.
« Sinon je m’appelle Constance Bennet et je préférerai que vous m’appeliez Constance plutôt que l’Anglaise. » Souriait la jeune femme, tout en préparant trois bières pour des nouveaux arrivants. A la suite de cela, l’homme, lui commanda deux bières, une pour lui et une pour elle. Constance ne préféra rien dire quant à son état, il était clair que l’homme avait déjà trop bu et qu’il n’avait pas besoin de plus d’alcool.
« Voilà. » S’exclama-t-elle en servant les bières et en tendant la sienne à l’homme. « Mais dites-moi, pourquoi êtes-vous ici alors que ça se voit clairement que vous détestez ce pays. Vous ne pouviez pas rester en Irlande ? » Demanda la jeune femme en posant sa première question.





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MessageSujet: Re: The Bear and the maiden fair [Feat Constance J. Bennet  
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The Bear and the maiden fair [Feat Constance J. Bennet
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