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Nous nous situons aux alentours de mai/juin 1556.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
Nous recherchons aussi des membres du peuple.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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♕ Mon nombre de messages est : 901 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 1383 ♕ Je suis arrivé(e) sur TTB le : 28/02/2012

Message [MISSION] Elizabeth Clinton, Aiden Palanques & Luisa del Carmen ♣ " Un mariage se prépare.. " ♦ écrit Dim 6 Juil - 15:50
Votre mission si vous l'acceptez...



Elizabeth, Luisa & Aiden.
Palais de Whitehall
17 juin 1554

Londres était en effervescence, d’ici quelques semaines, la ville allait connaître un mariage exceptionnel et pour tout cela, Londres devaient briller de tous ses éclats. Mary Tudor désirait qu’une chose, en mettre plein la vue à son mari, dont son arrivée était imminente. Les tentures aux armoiries des Tudor et des Habsbourg étaient préparées par toutes les couturières de la ville, on réfléchissait aux plats du mariage, on restaurait certains bâtiments, pour que tout soit parfait. La cour était elle aussi en effervescence. Le palais de Whitehall était nettoyé de fond en comble et les serviteurs préparaient la décoration faite de tentures. Dans certaines salles du palais, des artistes préparaient les divers spectacles qui animeront la journée du mariage.

Les Espagnols arrivaient au compte goûte pour les festivités, si bien que la cour devenait plus hispanique qu’anglaise. Ainsi Aiden Palanques et Luisa del Carmen se trouvaient pour différentes raison à Whitehall et pouvait assister aux transformations de ce palais. Mais que pouvait bien penser les Anglais de tout cela ? Depuis la révolte Wyatt, les esprits étaient amers, beaucoup refusaient cette union espagnole. Etait-ce le cas pour Elizabeth Clinton.

En cette soirée du 17 juin 1554, ils se trouvaient tous les trois à la cour, assistant à une petite réception, que la souveraine avait organisée en l’honneur des Espagnols tout nouvellement arrivés à la cour. La danse était à l’honneur, tout comme la discussion, reste encore à savoir comment se déroulera la rencontre entre nos trois protagonistes.

Option 1 ♣ Vous vous évitez royalement, Espagnols d'un côté, anglaise de l'autre.
Option 2 ♣ Vous engagez la conversation.
Option 3 ♣ Une dispute peut tout aussi bien éclater à propos d'une opinion divergente.

♦ Déroulement de la mission : Voilà votre mission, la mise en situation a été dite et vous avez maintenant plusieurs options qui s'offrent à vous. Attention, vous pouvez en prendre qu'une, donc vous devez ensemble vous mettre d'accord sur le moyen à utiliser.
Pour le moment vous êtes libre, mais un PNJ pourra venir à tout moment perturber votre jeu. Attention, votre mission commence dès maintenant !


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Message [MISSION] Elizabeth Clinton, Aiden Palanques & Luisa del Carmen ♣ " Un mariage se prépare.. " ♦ écrit Jeu 10 Juil - 21:11
Un mariage se prépare. L’Angleterre va enfin connaître quelques jours de liesse et de grande joie. De quel mariage s’agit-il ? De la reine Mary Tudor et de Philipe, fils de Charles Quint. Ceci sera un grand mariage, enfin normalement. Un mariage placé sous la joie et le bonheur. Cet événement va nous faire oublier pendant un temps les dernières exécutions comme celle de Jane …. Oh Jane … J’en suis sûre que vous êtes au Paradis. Je me prépare dans mes appartements. Je choisis une robe couleur bleu qui va avec mes yeux océans. C’est une des robes que j’ai choisis avec Annabeth, la dame de compagnie de ma meilleure amie, Héléna. Je me regarde dans le miroir, cette robe me va à merveille. Une de mes servantes me coiffe. Pour cette coiffure, j’opte pour un chignon avec une couronne de tresse. Je continue de m’observer dans le miroir. Je commence à devenir vieille, je n’ai pas encore de fils argentée qui se mêle dans ma chevelure de blé mais bientôt j’en aurais et je ne serais plus apte à porter un enfant. Pourquoi Dieu ne m’accorde pas ce bonheur d’être mère ? Est-ce à cause du faite que j’ai trahi Jane ? Peut-être que c’est ça. Je suis maudite. Maudite en amour comme pour porter un enfant. Je n’ai plus des nouvelles d’Alasdair, il est peut-être retourné en Ecosse, son pays natal. Nous sommes en mois de Juin, je n’ai pas fêté mon anniversaire … Peut-être l’année prochaine si mon époux me le permet. Je sais que bientôt je retournerais dans mon comté. Enfin, pendant l’été. Je souris au miroir. Je me lève, je remercie ma servante. Nous conversons un petit peu. Elle me tend une lettre, elle provenait d’Héléna, ma meilleure amie. Je me promis de lire cette lettre dès que je rentrerais, ce soir dès que je quitterais la fête. Je vais à la salle de banquet de Whitehall, ce dernier se prépare pour la rencontre des deux futurs fiancés. Il est propre. Quels seront les plats servis ? Quels seront les mets du mariage ? Un repas plutôt anglais ou espagnol ? Je découvre que la salle est remplie d’invités. Des espagnols, comme les anglais. J’aperçois mon époux en train de converser avec un membre de l’ambassade espagnole. Je souris timidement. J’avance dans la foule, je me sens bien seule. Est-ce qu’Héléna sera là ? Je ne sais pas. J’ai besoin de sa présence pour m’aider à aller mieux. Héléna est ma meilleure amie, elle est comme une sœur. Elle n’est pas au courant que je soutiens la Princesse Elizabeth en secret. Je ne suis pas sûre qu’elle valide mon choix. Je soupire. Est-ce que je trouverais dans cette salle, une présence que je connais ? Hum, peut-être. J’arpente la salle, en cherchant des connaissances. Je vois un homme qui est grossier avec Luisa. Cette dernière est une personne que j’ai rencontrée tantôt dans l’année. Je l’apprécie, je m’approche d’eux.

Elizabeth - Monsieur, ce n’est pas une manière de se conduire envers une femme.

Ai-je bien fait d’intervenir face à cet épisode ? Je regarde Luisa, je suis gênée d’intervenir entre eux. Un autre homme arrive. Que va-t-il se passer par la suite ? Je sens mal la suite de cette histoire. Je surveille au loin mon époux d’un regard. Il est toujours en conversation avec l’homme. Je soupire doucement. La soirée va-t-elle mal se finir ? Ou plutôt va-t-elle mal commencé pour nous ? Ces deux bonnes questions à se poser. Ah, que faire ? Attendre … Rien que cela semble être une éternité !


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Invité

Message [MISSION] Elizabeth Clinton, Aiden Palanques & Luisa del Carmen ♣ " Un mariage se prépare.. " ♦ écrit Sam 12 Juil - 13:40
Toute la ville était en émoi ces derniers jours, en raison du mariage de Mary Tudor et de Philippe de Habsbourg, fils de Charles Quint et frère de Jeanne, qui approchait à grands pas. Tous les londoniens se préparaient avec joie à ces festivités, et tout le monde ne parlait pratiquement plus que de ça à la cour. Jeanne était toute excitée à l’idée d’assister au mariage de son frère, et je la voyais de moins en moins ces temps-ci. Elle m’assurait qu’elle désirait rester aux côtés de son frère dans ces moments de joie et qu’elle ne m’évitait pas comme je le prétends, mais je sais que c’est faux. Depuis quelques jours, voir quelques semaines, Jeanne n’ose plus me regarder dans les yeux et prend ses distances lorsque l’on marche ensemble dans les couloirs du palais. Elle semble gênée dès que l’on pose le regard sur nous. C’est la première fois depuis longtemps que Jeanne est mal-à-l’aise en ma présence, et je sais que son comportement s’explique par les rumeurs qui courent sur nous. Mais ce ne sont que des rumeurs ! J’ai beau le lui dire, elle me jure qu’elle n’a que faire de ces bruits de couloirs et qu’elle ne comprend pas mes inquiétudes. Mais je la connais, et je sais qu’elle est vexée.

Il était désormais temps pour moi de me préparer pour la réception organisée à la salle du banquet de Whitehall en l’honneur des Espagnols fraîchement arrivés à la cour. Ne voyant Jeanne aux alentours de ma chambre, je décidais de choisir seule ma tenue, sans ses conseils d’amie. Je choisis une robe rose pâle, et noua mes cheveux que j’avais bouclé en une queue de cheval distinguée. Je me devais de faire bonne allure devant le reste de la cour, et c’est seule que j’atteignis la salle où se déroulait la fête. L’endroit était déjà bondé d’invités, anglais mais surtout espagnols. Après un rapide coup d’œil, je remarque Jeanne au milieu, entourée de son frère Philippe et de quelques amies. Comme si elle avait sentie mon arrivée, elle me jeta un bref regard avant de se concentrer de nouveau sur sa discussion. Blessée qu’elle m’ignore de la sorte, je me dirigeai vers le buffet pour prendre un verre. Lui au moins ne me rejettera pas pensais-je...

Verre à la main, j’arpentais la salle à la recherche de visage connu, mais je ne reconnus personne, avant qu’un homme qui m’était étranger ne m’aborde. « Vous m’avez l’air perdu mademoiselle, je me trompe ? » Son haleine empestait déjà l’alcool et il se montra extrêmement pressant envers moi. Je sentais l’affaire mal tourner… « Tout va bien merci. » Mais ce dernier ne s’arrêta pas pour autant, et continua de me parler de façon vulgaire et grossière en me pressant le poignet. Son emprise était trop forte, et je n’arrivais pas à me dégager de son empoigne. Personne autour de nous ne sembla remarquer le manège qui se déroulait pourtant sous leurs yeux, jusqu’à ce que j’entende une voix féminine. Il s’agissait d’Elizabeth Clinton, une femme dont j’avais fait la connaissance à mon arrivée en Angleterre et qui nous avait gentiment proposé à Jeanne et moi-même, de nous faire visiter la capitale. Sa présence me soulagea, et je pensais bientôt être sortie d’affaire. Néanmoins, l’ivrogne ne me lâchait toujours pas et il ria au nez d’Elizabeth lorsque cette dernière prit la parole. Etait-ce un noble ou bien un débauché d’à côté qui avait réussit à entrer ici ? Ses vêtements semblaient annoncer qu’il s’agissait plutôt de quelqu’un de la cour… J’étais gênée qu’Elizabeth ait dû se mêler à mon altercation, mais soulagée qu’au moins une personne m’aide à me sortir des griffes de cet homme, avant qu’un autre homme ne fasse son entrée dans notre petit cercle, qui allait sans doute tourner au drame… J’espérais que non, mais il se montrait si insistant…


Dernière édition par Luisa del Carmen le Mar 29 Juil - 18:27, édité 2 fois
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Invité

Message [MISSION] Elizabeth Clinton, Aiden Palanques & Luisa del Carmen ♣ " Un mariage se prépare.. " ♦ écrit Dim 20 Juil - 15:18
Quoi que l'on dise sur les Français il y a une chose que l'on ne peut leur retirer : le sens de la fête ; juste un petit coté spectaculaire tirant un peu sur la luxure et l'orgueil mais avec un point de retenu qui leur permettait de garder les grâces de l'église. La France faisait dans la démesure, flirtant avec le vulgaire alors que les femmes se pavanaient lourdement fardées en faisant bouger les plumes qu'elles arboraient sur leurs chapeaux, et que les hommes portaient à leurs lèvres ce doux breuvage dont eux seuls semblaient avoir le secret. « Champagne », se serait on écrié s'il s'était s'agit d'un mariage Français, qu'il soit Parisien ou Bourguignon, et on aurait dansé la gigue jusqu'à des heures indues ; mais la France et les Français avaient été par mille fois envoyé au diable alors aucun cadeaux ne viendraient d'eux en cette soirée. Il fallait dès lors abandonner l'idée de manger leurs savants mets, oublier les vins dont les saveurs étaient exquises, et surtout se faire à l'idée qu'aucun palais ne serait caresser par les bulles d'un vin champenois. Il faudrait se contenter de gigots, de sauce à la menthe, de bières insipides, et de vins liquoreux.

En somme, pour un homme tel que Aiden, un grand voyageur pour ceux qui l'ignoraient, cette soirée, où tout semblait guindé au nom d'une étiquette royale, semblait déjà prendre des tours bien ennuyeux. Invité comme la plupart des Espagnoles qui siégeaient à la cour, il s'atteler à rester dans son coin, entendant plus qu'écoutant vraiment ce que ses compagnons pouvaient raconter. Il semblait bien plus absorbé par les volants des robes qui tourbillonnaient et dévoilaient parfois, par mégarde, de biens jolies chevilles recouvertes par des soquettes ou des bas en cotons. Et alors, dans sa contemplation que tout homme d'église n'aurait pu que condamner à force de confessions accompagnées d'une myriade de notre père, il osait se demander depuis combien de temps il n'avait pas partager la couche d'une femme. L'évidence s'imposa. Cela faisait beaucoup trop longtemps. Non pas qu'il eut été de ces hommes qui se vautraient dans le lit de toutes les gueuses qu'ils croisaient, mais il estimait qu'un homme qui avait par deux fois offert son épouse son ciel pouvait bien jouir de quelques plaisirs dans sein des maisons closes. Alors, assurément, ne manquerait-il pas d'aller y faire un tour dès que tout ce carcan serait terminé.

Malheureusement, toutes ses festivités n'étaient pas prêtes de prendre fin, et bien malgré sa fatigue, il allait devoir les endurer jusqu'à la fin, juste parce qu'il faisait parti de la cour du désormais nouveau roi d'Angleterre. S'il n'était pas noble cela ne retirait en rien la qualité de son travail, et sa dévotion supposée à la sainte croix ainsi qu'à ses enfants qui allaient reposer sur le trône d'un pays en feu et en sang. Aiden passerait donc les jours suivant à observer, boire, manger, pester, et il savait que cela finirait certainement bataille rangées entre anglais et espagnols, mais peu lui important, ce moment serait certainement le meilleur moment de ce mariage. Celui où, assommés par l'alcool, les hommes ne sauraient pas se faire grand mal et ce n'était jamais réellement que quelques échanges verbaux qui pouvaient au pire se terminer par un poing dans la figure. C'était une histoire d'Hommes, de celles qui se réglaient de francs éclats de rires et une poignée de main, pourtant les choses en cette soirée bien animée ne se passaient déjà plus comme elles l'auraient dues.

A peine à quelques mètres de là une esclandre venait d'éclater, problématique de par sa composition, elle m'était en scène deux femmes et un homme. Il n'était pas bien difficile de deviner l'origine de la divergence, et alors que l'homme qui n'était pas tout à fait un inconnu aux yeux d'Aiden retenait une jeune femme aux traits hispaniques. Houspillé ou mis en garde par une bien jolie blonde, il n'en restait pas moins impassible face aux invectives de la petite bonne femme, et l'argentier serait resté ainsi, sans broncher, à observer la scène si la main de l'officier ne s'était pas faite menaçante. Souhaitant éviter la crise diplomatique, il avait franchi les mètres qui le séparaient de cet attroupement insensé pour venir se saisir de la main de l'homme avant qu'elle ne s'abatte. Soulagé d'être ainsi arrivé à temps, il pouvait sentir au creux de sa poitrine battre la chamade, mais il ne se départissait pas pour autant de cette étrange froideur qui caractérisait le personnage.

Tout contre l'oreille de l'homme, il venait murmurer quelques mots dans un espagnol plein d'injonction et qui ne laissaient en aucun cas voix au chapitre. « Calme toi mon ami, ne fais pas honte à notre prince où il pourrait t'en coûter cher dans ce pays de fous. », bien sûr, il ne savait que trop qu'il n'était qu'un bourgeois, un roturier qui voguait entre deux rives, mais ainsi protégés par deux couronnes qui n'en feraient bientôt plus qu'une ses mots trouvaient toujours un écho dans l'esprit de ses opposants. L'homme sembla hésité, son esprit aviné fonctionnant à l'évidence au ralenti, mais dans un grognement il relâchait sa prise non sans lui envoyer un regard noir à lui comme deux autres dames qui se trouvaient là. Peu importait à Aiden les menaces, il en avait assez vécu dans sa vie pour savoir que seul la punition divine était douloureuse et que seule celle-ci était inévitable.

Il se retournait vers la jeune femme qui avait été au prise avec le méprisant personnage, et la regardant des pieds à la tête, sans la moindre gêne s'inquiétant ainsi d'une quelconque atteinte à son intégrité, il finit par desserrer les mâchoire pour laisser transparaître un demi-sourire glacial. « Je vois que madame va bien, néanmoins je lui serais grès de se trouver rapidement un chaperon. Se promener ainsi au milieu d'hommes sensibles aux vapeurs du vin ne serait que trop mauvais pour ses vertus. », le ton sonnait presque comme un reproche une façon de lui faire sentir qu'elle avait ainsi cherché ce qui venait de lui arriver, et que la cour n'était pas régie par nombre de règles pour que celles-ci si soient transgressés. Si l'on demandé aux jeunes femmes de se promener avec des chaperons ou au moins de s'y tenir en compagnie d'un mari qu'elles quitteraient pas d'une semelle ce n'était pas pour rien.

D'un hochement de la tête il lui offrait une salutation qui à défaut d'être sincère était au moins polie, et se tournait vers l'autre jeune femme. « Quand à vous Milady, je ne sais comment vous remercier pour votre action avisée, mais pour le bien de l'une comme de l'autre, il serait bon que vous retourniez d'où vous venez où de vous trouver la protection de quelqu'un pour le reste de cette soirée. ». Passant de l'espagnol à l'anglais sans la moindre trace d'une hésitation, il faisait montre d'une prestance dépassant de loin celles de ces hommes qui déjà se noyaient dans leur verre de vins. La noblesse n'était pas tant une histoire de rang qu'une histoire d'éducation, et bien des hommes en cette soirée manquaient sensiblement de cette sacro-sainte éducation. Il saluait une dernière fois les deux femmes avant de faire volte face pour retourner prendre place.
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Invité

Message [MISSION] Elizabeth Clinton, Aiden Palanques & Luisa del Carmen ♣ " Un mariage se prépare.. " ♦ écrit Lun 21 Juil - 23:40
Cette soirée est à l’honneur des Espagnols, leur Prince va s’unir avec Mary Tudor. Ce mariage nous fera oublier nos tracas. Et, oublier surtout la mort de Jane Grey enfin pour ceux qui l’appréciaient. Je suis maintenant dans la salle de réception, je vois mon époux en grande conversation. Il ne me remarque même pas. Je fais tout pour lui plaire mais il ne semble rien voir. Je me demande si Thomas a pu lui parler de moi. Bref, je cherche dans la salle des personnes de ma connaissance pour converser, comme ma meilleure amie. Je vois au loin, un homme en train d’importuner Luisa, une personne qui est devenue mon amie. Je suis aussi son guide. Je me rapproche d’eux et je déclare que ce n’est pas des manières qu’on doit faire devant une femme. Il a du boire de l’alcool, ce précieux hydromel qui fait perdre la raison, une boisson des vices. Je regarde Luisa avec un sourire sympathique. Il continue de serrer son bras et il rit de moi. J’allais retoquer quelque chose quand un homme nous rejoint. Un espagnol, je crois. Je n’ai pas eu la chance de le croiser avant. Le bel homme venu dans le cercle présent chuchote à l’oreille du vilain homme. Je ne comprends rien, je me tourne vers Luisa. Je lui souris. L’homme regarde l’autre rustre d’un regard noir, il nous fait les yeux noirs. Comment ose-t-il ? Il croit qu’il peut avoir tout juste car il vient d’arriver ? Non, mais pour qui il se prend cet étranger. Je respire et je me contente de sourire. Une façade. Je n’ai rien contre ce mariage. Sauf que j’espérais que si la Reine serait satisfaite de ce dernier, elle libérerait la Princesse qui est dans sa Tour. Pauvre Enfant. Je pense à elle et à sa mère qui est morte, exécutée par son père sous prétexte qu’elle l’avait trahi par la chaire et la pensée. Je ne croyais pas à cette idée. J’observe de loin mon époux, comme, on pourrait observer une proie qu’on va dévorer… Enfin, je surveille ce qui est à moi.

L’homme discute à Luisa. Il parle en espagnol. Cette langue, je ne la connais pas. Il est donc impossible pour moi de comprendre ce qu’il dit. Un jour, j’apprendrais l’espagnol. Et, je pourrais converser dans cette langue hispanique. L’Empire de Charles Quint est si vaste et si grand. Peut-être que je devrais aller là-bas quelque temps puis revenir en Angleterre. Mais Edward ne me laisserait pas partir. D’ailleurs, je me demande si nous allons fêter mes vingt-sept ans. Certes, ce n’est pas un âge important mais j’aurais aimé fêter une fête. Depuis que mon cher bien aimé Anthony, je n’ai pas fêté mon anniversaire à cause de ces deuils. Je souris aux invités de la Reine. L’homme se tourne vers moi.

Inconnu - Quand à vous Milady, je ne sais comment vous remercier pour votre action avisée, mais pour le bien de l'une comme de l'autre, il serait bon que vous retourniez d'où vous venez où de vous trouver la protection de quelqu'un pour le reste de cette soirée.

Elizabeth – Je vais rester avec Lady Carmen, je ne voudrais pas qu’il lui arrive quelque chose. Ma protection se trouve près de mon époux, Lord Clinton.

Il fait volte face, j’entraine Luisa avec moi et je la regarde. Est-ce que nous allons revoir cet homme qui est venu nous rejoindre ? Je souris à Luisa.

Elizabeth – Cet inconnu qui est venu, il a dit quoi ?

J’entends des petits bruits, certains pensent que c’est un mauvais mariage et que se marier avec un espagnol est risqué, et d’autres espagnoles parlent qu’il s’agit d’un mariage risqué avec cette Reine. Je regarde Luisa. Malheur ! Il faut éviter un esclandre. On a évité un de justesse mais s’il continue, la Reine piquera une crise. Et, ça sera encore un bain de sang. Une de ces personnes renverse une coupe de vin sur ma tenue.

Homme – Je ne m’excuserais pas Milady. Vous n’êtes qu’une anglaise égoïste et qui ne pense qu’à elle. De plus, nous unir à une cours anglaise laisse à désirer surtout vu les traitres …

Oulà, est-ce qu’il connait mon véritable secret ? Celui d’avoir trahir Jane Grey ? La populace anglaise est au courant. Je regarde Luisa, impuissante. Ma robe est gâtée. Il faudrait que je la change. L’inconnu de tout à l’heure revient.

Elizabeth - Sans vous offenser Milord, je crois que vos amis n’apprécient guère ce moment de paix entre nos deux nations et qu’ils offensent notre cours ! Dis-je en prenant un tissu pour éponger ma robe salit.
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Invité

Message [MISSION] Elizabeth Clinton, Aiden Palanques & Luisa del Carmen ♣ " Un mariage se prépare.. " ♦ écrit Dim 27 Juil - 12:26
Quelques mots chuchotés à l’oreille de l’homme qui me tenait le poignet depuis plusieurs minutes déjà, pressant toujours un peu plus ses doigts sur ma peau, suffirent à le faire lâcher prise. J’eus l’impression d’avoir à faire à un animal à qui l’on retirait sa prise du soir lorsqu’il me lâcha dans un grognement, nous assénant Elizabeth et moi d’un regard si noir qu’on pouvait en déduire sans mal la haine qu’il nous portait. Peu préoccupée par ce qui avait été dit, je constatais, désabusée, les marques laissées par cet animal sur mon poignet. Pareil blessure ne ferait sans doute pas bon genre ni auprès de la cour, ni auprès de Jeanne… Un rapide coup d’œil vers mon amie me permis de voir, non sans une pointe d’amertume, qu’elle n’avait pas assisté à la querelle dont je fus l’objet, bien trop éprise à bavarder avec les grands de ce monde.

Toujours emprise à mon poignet blessé, je regardais finalement l’homme à qui je devais ces quelques mots magiques qui eurent pour effet de faire disparaître l’infâme personnage. Ce dernier me dévisagea de haut en bas, à tel point que je me sentis mal à l’aise et encore plus meurtrie que par un acte physique s’il avait continué à me regarder de la sorte. Je n’eus même pas le temps de m’offusquer verbalement, que, dans un espagnol impeccable, il me fit part de son dédain. « Je vois que madame va bien, néanmoins je lui serais grès de se trouver rapidement un chaperon. Se promener ainsi au milieu d'hommes sensibles aux vapeurs du vin ne serait que trop mauvais pour ses vertus. » J’eus alors un léger moment d’arrêt. Alors quoi, parce qu’il m’a effectivement débarrassé de cette bête, cela signifie que je suis une femme en détresse qui ne peut pas se débrouiller seule ? Au ton qu’il employa et à l’expression qu’il prit, je me demandais même s’il ne pensait pas que ce qui venait d’arriver était de ma faute. Si ma tenue en a émoustillé plus d’un, cela ne me concerne en rien. Je ne puis commander leurs désirs, leurs pensées et leurs actions. S’ils ne savent pas les retenir, je leur serais grès de rester entre hommes. Ma toilette ou même mon attitude n’ont aucunement relevé d’une quelconque forme de tentative de séduction de ma part. Froissé par ces paroles et ces insinuations, le message fut bien compris, et je ne pouvais rester muette. Je n’ai jamais eu besoin de chaperon, je ne me suis jamais rendue à une réception au bras d’un homme donc l’unique but n’était pas de me divertir, mais de me protéger d’ivrognes incapables de contenir leurs pulsions de mâle, et ce n’est pas parce que cet espagnol me le reproche que je changerai d’avis. J’ai perdu mes deux parents, j’ai survécu à des années d’empoisonnement sans l’aide de personne, et j’ai fait face à toute la péninsule ibérique, et plus loin encore, lors du procès de mon oncle. « Merci de votre… égard, cependant, je ne suis pas un oiseau fragile et je n’ai pas besoin des ailes d’un chaperon pour me protéger. Vous êtes venus et je vous en remercie, mais si vous ne l’aviez pas fait, je suis certaine que j’aurais trouvé un moyen d’échapper aux griffes de cet homme. » lâchais-je, lui faisant bien comprendre que je n’avais aucunement apprécié son ton.

Tant de condescendance chez cet homme, pensais-je lorsqu’il agit de la même façon avec Elizabeth. Je n’avais qu’une envie : que ce présomptueux personnage retourne à ses occupations, le plus loin de nous. Mon souhait fut accompli lorsqu’il nous quitta pour reprendre sa place dans un coin de la salle. Elizabeth m’entraina alors de l’autre côté, et me questionna sur les paroles de l’espagnol. « Rien de bon ma chère, il me pressa moi aussi de me trouver un homme derrière qui me cacher pour éviter d’attiser les sacs à vin qui traînent ici. Vois-tu, je ne marche pas, je me promène aux yeux des hommes… »

A peine j’eus finis de m’étendre sur le sujet qu’un nouvel homme entreprit de nous gâcher la réception en renversant un verre de vin sur la robe d’Elizabeth. Si la maladresse est coutume, la grossièreté et les injures ne sont, heureusement, pas aussi courants ! « Mais qui êtes-vous pour parler de la sorte à Lady Clinton ?! Cessez toutes ces insinuations douteuses, vous devriez avoir honte de laver votre linge sale en pareil évènement. Je vous conseille de retournez d’où vous venez. » A mon plus grand plaisir, l’espagnol outrecuidant de tout à l’heure refit surface… « J’ai bien l’impression que vous serez notre chaperon pour la soirée, compatriote. » lui dis-je en espagnol avec une pointe d’ironie dans la voix…
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Message [MISSION] Elizabeth Clinton, Aiden Palanques & Luisa del Carmen ♣ " Un mariage se prépare.. " ♦ écrit Ven 15 Aoû - 19:39
Il s'éloignait déjà, préférant de loin ne plus se trouver en présence de ces deux étranges péronnelles, ni à avoir à subir leurs jacasseries outragées. Il se disait alors, sous le couvert d'un sourire obligé, qu'il n'avait décidément pas grand chose à faire à la cour, et que se montrer aussi gentilhomme que l'on pouvait l'être n'était que trop peu remercié. Après tout, si elles souhaitaient mettre en doute les conseils qui, d'après lui, se trouvaient être fort judicieux c'était leur droit le plus fondamental, il avait fait ce que lui trouvait juste et il se déchargeait désormais de toutes obligations à leur égard. Et en guise d'égard, aux deux jeunes femmes, il n'en portait plus aucun, se contentant d'entrer de nouveau dans une discussion qu'il avait quitté subtilement pour mieux se montrer galant, pour faire montre de tout le savoir vivre de sa nation face aux fards et aux faux semblants avinés d'une société qui penchait de plus en plus du coté de la décadence.

Sa repentance voulait dès lors qu'il juge tout cela bien durement, mais à la vérité, il se fichait bien de tout ce faste déployé pour un mariage entre deux nations plus qu'entre deux êtres, tout ce qu'il avait eut à faire c'était noter tout ce que la couronne s'offrait comme dépense, et surtout tout ce que cela lui rapportait. Dès lors, il préférait se faire verser une coupe de vin, et attendait qu'un événement quelconque lui donne l'occasion de prendre la direction de ces appartements qu'on lui avait gentiment prêter sous l'ordre de son prince qui avait d'après ces dires grand besoin de son argentier. A cela, Aiden se contentait hocher la tête avec déférence sans pour autant pouvoir s'empêcher de penser que si le prince d'Espagne avait besoin de sa cours c'était surtout pour ne pas se sentir seul dans un pays tel que l'Angleterre.

Cette solitude toute propre à ces exilés qu'ils étaient, simple monnaie d'échange d'une nation à une autre pour former des traités et des alliances parfois inintéressante mais la plupart du temps frôlant le ridicule. Il y avait alors dans ce mariage de convenance une bien belle raison qui résidait dans le sacro-saint royaume de France qui grondait encore et encore sa mésentente avec l'Angleterre et bien plus encore avec l'Espagne. Une guerre imminente, un portrait flatteur, une envie de se remarier, et surtout une foi inébranlable vouée au catholicisme ; c'était en quelque sort le mélange gagnant, tout ce qui suffisait à un homme ainsi qu'à un parlement pour autorisé un mariage qui était pourtant fortement décrié.

Levant sa coupe sans pourtant faire attention à ce qui avait été dit au sein de ce groupe d'hommes qu'il avait rejoint, se contentant de jouer la carte du mimétisme, il revint à la réalité. Il y eu alors un long silence, et les regards se rivèrent sur une scène qui se jouait en arrière plan, d'un regard derrière son épaule, il n'eut que trop peu de mal à se rendre compte que les deux femmes qu'il avait fort justement conseillé se trouvait encore aux prises avec quelques énergumènes. Il prenait la décision de ne pas s'en occuper, si elles avaient ainsi décider de rester sourdes à ses suppliques et autres conseils forts judicieux, alors elles devraient se débrouiller seul puisqu'elles se pensaient plus sage que lui.

Pourtant, alors qu'il tachait de faire fi de cette situation dans laquelle les deux gentes demoiselles s'étaient mises, il y fut propulsé contre son grès. Déjà les voix féminines de ces deux écervelées se mettaient à résonner tout contre son oreille et les jupons frôlaient ses jambes avant même qu'il n'eut pu rajouter autre chose. Ne pouvait s'en empêcher, il lâchait un soupir las et plus qu'ennuyé, avant de se retourner l'air faussement outragé. «Votre chaperon ? Allons bon ma chère, comme vous me l'avez si bien dit vous même, vous n’êtes pas un oisillon fragile et je suis certain que vous trouverez un moyen de vous sortir de ce pas sans mon aide. », furent les mots qui sortirent de sa bouche dans un anglais impeccable et compréhensible de l'une comme de l'autre. Il avait était cinglant, usant de ce ton qu'il imaginait sans répartie possible, et déjà il levait sa coupe de vin encore à moitié pleine aux deux jeunes femmes affichant sur sa mine glaciale un sourire à couper au couteau. « Et puis, je ferais un bien piètre chaperon. Un homme d'âge mûre et encore célibataire se faisant le protecteur de deux jeunes femmes, cela sonnerait comme un bien mauvais romans dans les demoiselles délurées sont folles. », il avalait d'une traite le restant de son verre avant de le poser sur le plateau d'un de ses servantes qui passaient entre les hommes éméchés armées de leurs pichets encore plein, puis d'un geste moqueur il se délestait de son chapeau pour leur offrir une courbette exagérée se moquant ainsi allègrement de ses deux péronnelles dont la langue avait été bien plus rapide que la pensée.
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Message [MISSION] Elizabeth Clinton, Aiden Palanques & Luisa del Carmen ♣ " Un mariage se prépare.. " ♦ écrit Ven 17 Oct - 16:44
La soirée en l’honneur de ces hispaniques commençaient mal pour Luisa, cette dernière a été importunée par un rustre, par la suite, un autre homme vient à notre secours. Je déclare à ce nouveau venu que je resterais avec Luisa, ma chère amie qui au départ ne devait pas l’être. Je me rappelle le début de notre rencontre …. Il y a fort longtemps, ou pas si longtemps que ça. J’entraîne Luisa, quelques mètres plus loin et je lui demande ce que cet homme lui a dit.

Elizabeth – Oh je vois. Un jour, pourras-tu m’apprendre votre langue ma chère ? J’aimerais tant comprendre les usages de votre langue.

Des personnes parlent du futur mariage de la reine, la plupart ne sont pas d’accord avec ce mariage. Je dois éviter que la Reine l’entende, bien que je ne l’aime point cette souveraine, je veux que ce mariage se passe bien. Une des personnes rustre me renverse du vin sur ma robe, celle que j’ai acheté avec Annabeth. Il ne s’excuse point et il me fait des reproches. Je suis sous le choc en entendant ces paroles dures pour moi. Et il déclare que ce mariage n’est pas bon pour nos deux cours. Oh faites que la Reine n’entend rien …

Luisa - Mais qui êtes-vous pour parler de la sorte à Lady Clinton ?! Cessez toutes ces insinuations douteuses, vous devriez avoir honte de laver votre linge sale en pareil évènement. Je vous conseille de retournez d’où vous venez.

Homme – Qu’importe qui je suis ! Vous ne devrez pas être avec elle ! Elle est mauvaise comme la peste. Dit-il en rotant.

L’inconnu de tout à l’heure revient et je lui fais des reproches, Luisa lui parle, je ne comprends rien. Pourquoi personne ne parle la même langue ? Il serait plus commode de communiquer … Quoique, non, une mauvaise idée. L’alcool génère-t-il des problèmes ?

L’inconnu - Votre chaperon ? Allons bon ma chère, comme vous me l'avez si bien dit vous même, vous n’êtes pas un oisillon fragile et je suis certain que vous trouverez un moyen de vous sortir de ce pas sans mon aide. Dit-il d’une phrase cinglante. Et puis, je ferais un bien piètre chaperon. Un homme d'âge mûre et encore célibataire se faisant le protecteur de deux jeunes femmes, cela sonnerait comme un bien mauvais romans dans les demoiselles délurées sont folles. Il boit son verre, puis, il le repose sur un plateau. Et il nous fait une courbette.

Elizabeth – Milord, bien que nos soyons pas des oiseaux, comme vous le dites, nous sommes des femmes. Nous méritons de la délicatesse et une part de gentleman de votre part. Nous ne sommes pas folles ni délurées. Lui dis-je en le regardant. De la sympathie serait importante ici, surtout que nos deux cours doivent s’unir. Nous devons nous montrer solidaires ?

Je continue d’éponger ma robe gâtée. Je regarde Luisa. Il fallait que je change ma robe, au plus vite, avant que mon époux soit mécontent de moi. L’homme, celui qui m’avait bousculé avec son verre de vin continue de parler.

Elizabeth – Luisa, je vais devoir m’absenter pour changer ma robe. Voulez-vous venir avec moi ?

Je ne voulais pas la laisser parmi ces rustres, ces hommes qui ne connaissent rien à la galanterie ! Quel gâchis cette robe ! Je regarde les deux hommes, celui qui a fait tomber du vin se rapproche de l’inconnu. J’observe la scène et je pose mon regard sur mon amie. La soirée avait si bien commencé, mais les hommes sont désireux de nous apporter la honte et l’opprobre. Quel dommage ! la Reine sera furieuse, et son ire sera … Délicat.
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Message [MISSION] Elizabeth Clinton, Aiden Palanques & Luisa del Carmen ♣ " Un mariage se prépare.. " ♦ écrit Dim 23 Nov - 12:55
Votre mission si vous l'acceptez...



Elizabeth, Luisa & Aiden.
Palais de Whitehall
17 juin 1554

La cour était pleine de vautours, de ces personnes qui n'hésitent pas à se mêler de vos vies, d'écouter les rumeurs et de vous mettre sur la balance. Ces personnes n'avaient pas peur, elles ne craignaient pas d'aller au devant des ennuis, pour mettre sous lumière, de terribles vérités. Simon Renard était de ces hommes. Conseiller de la reine d'Angleterre, depuis son avènement en juillet 1553, il avait pris ses marques à la cour, devenant ainsi un pilier des relations entre l'Angleterre et l'Espagne. Quand il vit le trio en pleine conversation, dans la salle du banquet, il ne put s'empêcher de les rejoindre, surtout en voyant Elizabeth Clinton.

" Senor Palanques, quelle joie de vous voir à la cour Anglaise, votre arrivée est synonyme de nouvelle ère pour tous. J'espère que nous pourrons vous y voir longtemps. Cependant, je suis attristée de vous voir en si mauvaise compagnie, il me semble que la goûteuse de notre princesse Jeanne est une personne très secrète et en ce qui concerne Lady Clinton, il n'y a pas plus hérétique. N'est-ce pas lady, toute la cour sait que vous vous êtes convertis, juste après la chute de Jane Grey, que vous avez longuement soutenue. Quelle dommage de voir la noblesse anglaise se dégrader ainsi, mais heureusement, nous sommes là, pour remettre en ordre les choses Senor. " Il dévisagea lady Clinton, tout en ne cessant de la menacer. C'était un réel plaisir pour lui de mettre à mal cette femme et il espérait bien que ça durerait, jusqu'à sa mise à mort.

Option 1 ♣ Vous vous contentez de saluer le conseiller de la reine. (Pour les Espagnols).
Option 2 ♣ Vous lui répondez de manière désagréable. (Pour les Espagnols).
Option 3 ♣ Vous fuyez. (Elizabeth).
Option 4 ♣ Vous vous défendez du mieux que vous pouvez. (Elizabeth).

♦ Déroulement de la mission : Voilà votre mission, la mise en situation a été dite et vous avez maintenant plusieurs options qui s'offrent à vous. Deux pour nos amis Espagnols et deux pour Elizabeth. Attention, vous pouvez en prendre qu'une, donc vous devez ensemble vous mettre d'accord sur le moyen à utiliser.
Pour le moment vous êtes libre, mais un PNJ pourra venir à tout moment perturber votre jeu. Attention, votre mission commence dès maintenant !


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[MISSION] Elizabeth Clinton, Aiden Palanques & Luisa del Carmen ♣ " Un mariage se prépare.. "
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