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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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MessageSujet: Une surprise peut en cacher une autre... [TOUS]  Dim 6 Juil - 21:42
7 juin 1554


Cette journée s'annonce particulièrement radieuse sur la ville de Londres. La délivrance est pour bientôt et je reconnais être angoissée par les prochaines douleurs. A ma demande, un médecin et une matrone m'ont expliqué comment se dérouler un accouchement. Leurs explications m'ont quelque peu effrayées. Ils ont eu la franchise de ne pas me cacher que je pouvais mourir en donnant la vie à mon enfant. Toutefois, Albert et le médecin se sont empressés de me rassurer : je suis en bonne santé et j'ai suivi les recommandations des médecins à la lettre. Normalement, hormis la volonté de Dieu, je m'en sortirai. Je me battrai pour que ce soit le cas : je veux pouvoir voir grandir mon enfant, le chérir de tout mon âme !

Pour me changer les idées, j'ai décidé d'aller lire un livre dans le parc durant l'après-midi. Avec le terme approchant, Albert a tenu à ce que ce soit lui qui remplisse mes obligations afin que je puisse me reposer pour la naissance de notre enfant. A cette pensée, j'esquisse un sourire. Albert est si touchant que je l'en aime chaque jour davantage.

Je soupire de contentement en entendant le bruit du vent dans les feuilles. Je suis heureuse : j'ai réussi à m'installer dans un bosquet tranquille, ce qui est fort admirable au vu du nombre de courtisans de la Reine Mary qui se promènent dans les environs. Avec délicatesse, je tourne la page de mon livre lorsqu'un tiraillement me tend. Légèrement fatiguée, j'entreprends de changer ma position. Ce n'est en effet pas rare en ce moment que mon enfant s'appuie malencontreusement contre mon dos et me fait mal. Je reprends ma lecture.

Mais un nouveau tiraillement me fait lâcher le livre. Celui-ci s'écrase par terre alors que je place mes mains sur mon ventre.

-Oh, chéri ! Dis-je en parlant à mon enfant. Vous ne pensez pas que votre Maman voudrait lire tranquillement ?

Seulement un nouveau tiraillement me fait pâlir considérablement. Cela ne peut pas être un coup de l'enfant, ce n'est pas le même genre de douleur. Une nouvelle douleur me prend, m'ôtant tout doute.

Je dois ressentir les douleurs. Oh Dieu ! Je croyais que le terme était pour dans deux semaines !

Difficilement, je tente de me relever mais cela m'est impossible avec la douleur qui me tenaille. Je commence à paniquer en ne voyant personne dans les alentours. Je fais alors la seule chose qu'il me semble logique :

-A l'aide ! Vite ! J'ai besoin d'aide ! Crie-je le plus fort que je peux afin d'alerter les gardes, qui j'espère, sont proches.

Sous cet effort, je ne peux m'empêcher de gémir de douleur.

Diantre, que cela fait mal de donner la vie !

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INFOS COMPLEMENTAIRES : Ce rp est ouvert à tous et va mettre en scène l'accouchement d'Isabelle. Il est à savoir que la brave dame attend des jumeaux, une fille et un garçon et que ceux-ci vont survivre. Leurs prénoms vont être Marie Isabelle et Charles Albert. N'hésitez pas à venir avec un médecin/langes/cadeaux/serviettes/autrestrucsplusoumoinsutiles pour l'accouchement. What a Face

Baby is coming les amis !  
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MessageSujet: Re: Une surprise peut en cacher une autre... [TOUS]  Dim 13 Juil - 8:11
L’hiver n’est plus, laissant place à un printemps ravageur et sanglant qui va bientôt se terminer. L’été va approcher. Comment sera-t-il ? Je me le demande. Le mariage de la Reine sera bientôt célébré en Angleterre. Le pays va sans doute connaître un moment de bonheur et de félicitée, enfin, je l’espère. Je réfléchis à ceci pendant ma toilette. Je sors de l’eau, on m’applique des soins sur ma peau. Par la suite, je m’habille. Une robe couleur jaune et bleu. Mes cheveux sont laissés en cascade. Je décide d’aller au jardin pour me promener. Je quitte mes appartements, laissant mes servantes. Mon époux, mon cher Edward doit sans doute travailler, je n’avais pas revu Alasdair depuis l’affaire et quant à Thomas, il devait être avec l’élue de son cœur, enfin, je le pense. Je marche dans les jardins, je rencontre quelques gens qui me connaissaient. Nous parlons, sur peu de sujets. Mais nous discutons. Je me sens plus ou moins seule. Je continue de marcher, quand je vois une femme qui appelle de l’aide. Je m’accours vers elle, je la reconnais. C’est Isabelle, une amie à moi. Je la regarde, je m’accroupis près d’elle.

Elizabeth - Je vais vous chercher un médecin ! Je vais faire vite. Respirez et calmez-vous ! Je reviens vite !

Aussitôt dit, aussitôt fait. Je quitte Isabelle, en espérant en trouver un plus facilement et d’éviter à Isabelle à souffrir. Je cours vers le palais, je cherche de partout. J’appelle de l’aide, je leur dis qu’une femme a besoin de quelques affaires car elle est en train d’accoucher. Il faut aider Isabelle, je me demande où est Albert. Pourquoi n’est-il pas avec sa femme ? Je ne sais pas. Je continue de courir pour chercher le médecin, il faut vraiment que je le retrouve. Où peut se trouver un médecin ? Ou une personne compétente pour accoucher une femme. Je devais faire vite pour ne pas laisser Isabelle plus longtemps là-bas. Peut-être, il faudrait l’installer autre part que les jardins car accoucher dans un jardin n’est pas confortable pour accoucher. Le problème est qu’il faut voir comment on peut transporter Isabelle à l’intérieur dans un lit. Sans oublier que la foule pourra freiner cette entreprise. Je continue de chercher ce maudit médecin. Rha faites que je le trouve avant qu’Isabelle donne naissance à son enfant. Si nous n’arrivons pas à temps, Isabelle peut en mourir ou elle peut être en danger. Il existe encore des femmes de nos jours qui mourraient encore en couche. Je ne voulais pas que mon amie, Isabelle soit victime de ceci. Il fallait vraiment que je retrouve ce maudit médecin. S’il vous plait, aidez-moi à le retrouver. J’avais déjà perdu ma meilleure amie, Jane Grey, la princesse était enfermée. Je continue de marcher dans les couloirs quand je le vois enfin. Je lui demande de me suivre, allons-nous retrouver du monde pour aider la belle Isabelle ? J’arrive près du jardin en priant pour qu’il y ait du monde. Je cherche là où j’avais laissé Isabelle en priant pour que des gens soient auprès d’elle à ce moment-là. Nous avions toujours besoin d’une présence pour nous aider lorsque nous donnons la vie.


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MessageSujet: Re: Une surprise peut en cacher une autre... [TOUS]  Sam 26 Juil - 23:36

Une surprise peut en cacher une autre.


Les jardins de Whitehall étaient magnifiques en ce jour de printemps. Toutes les fleurs étaient écloses, sortant ainsi de leur manteau d’hiver et affichant leurs plus beaux éclats. Anne Seymour profitait de cette vie de cour paisible et s’amusait à voir les préparatifs du mariage, tout en conseillant la reine Mary Tudor, de ses conseils avisés. La mère de famille avait aidé la souveraine, dans la décoration du palais, puisqu’après tout, ceci était une affaire de femme et en ce qui concernait les robes. Même si elle avait toujours été une femme orgueilleuse, la reine avait toujours apprécié Anne à sa juste valeur, qui était celle d’une femme forte, et une bonne mère de famille. Pour l’occasion, tous les enfants de lady Seymour se trouvaient à la cour, les plus grands, comme les plus petits. De ce fait, Anne espérait enfin pouvoir faire intégrer l’une de ses filles en tant que dame d’honneur de la reine, mais peut-être aussi enfin pouvoir obtenir le divorce de sa chère Anne. Mais bon, pour cela la duchesse avait bien d’autres solutions, si le pape ne voulait pas lui accorder ce qu’elle voulait, ce qui était certain, puisqu’à ses yeux, il n’était qu’un vieil homme bon à rien, elle aurait recours au Seigneur et à sa grâce. Cependant, elle avait encore le temps, avec un peu de chance, son beau-fils finirait par mourir d’une maladie en prison et si Dieu était avec elle, il condamnerait le reste des frères au même sort. Ainsi, l’Angleterre serait débarrassée des Dudley et de cette engeance maléfique. Son cœur de mère était prêt à tout pour protéger ses nombreux enfants, à cause des Dudley, elle devait les élever seule, mais elle le ferait avec tout le courage du monde et elle ferait tout pour qu’ils soient heureux. Sa famille le méritait, elle avait déjà tant souffert à cause de cela.
Alors qu’elle se promenait paisiblement dans le jardin, Anne Seymour entendit le gémissement de douleur d’une femme, qui appelait à l’aide. La duchesse eut quelques instants d’hésitations, mais au bout de quelques secondes et après un autre appel, elle se décida à rejoindre l’endroit où se trouvait la femme. A pas rapide, elle arriva vite après de cette qui se nommait Isabelle d’Isembourg, qui était l’épouse d’un ambassadeur du Saint Empire. Anne la savait depuis un moment enceinte et il semblerait que la lady soit sur le point de mettre au monde son enfant. En constatant cela, Anne courra jusqu’à ses côtés. Elle-même avait eu de nombreuses grossesses, dont trois qui lui réservèrent bien des surprises, puisqu’elle avait non pas un, mais deux enfants. Le Seigneur l’avait depuis toujours béni et elle espérait bien que cette femme ait la même chance qu’elle.

« Madame la duchesse, est-ce que tout va bien ? Essayez de respirer doucement, il faut que vous vous rendiez, tout de suite dans vos appartements, vous ne pouvez pas accoucher ici. » Disait Anne d’une voix énergique, tout en soutenant la femme enceinte et en l’aidant à se relever. Même si Isabelle était lourde en raison de sa grossesse, ensemble, elles parvinrent à la mettre debout et doucement, Anne l’entraina sur le chemin du palais. Une personne était partie chercher un médecin, d’après les mots de la femme enceinte, mais pour le moment Anne ne voyez pas âme qui vive. « Continuez à respirer doucement. » Conseilla-t-elle à nouveau. « Nom de Dieu, il n’y a vraiment personne ici pour nous aider ! » Pesta-t-elle tout en regardant autour d’elle en quête de quelqu’un pour l’aider.
Au bout de quelques minutes où la duchesse de Sarre marcha péniblement, elle vit une femme blonde arriver en courant, sans médecin, sans personne.
« Vous allez pas me dire que vous n’avez pas été fichu de trouver un médecin ou un serviteur au palais ? » Disait-elle d’une voix agressive à l’encontre de lady Clinton, femme qu’elle avait toujours jugé comme étant une incapable. « Mais dépêchez-vous bon Dieu ! Vous ne voyez pas qu’il faut la conduire au palais, une fois là-bas, on la conduira avec l’aide d’un serviteur à ses appartements et il faudra envoyer chercher son mari, pour le prévenir et le médecin. Même si je sais comment mettre au monde un enfant, s’il y a des complications, la duchesse peut perdre la vie ! » Ajouta lady Seymour, sans aucunement mâcher ses mots, ni rassurer Isabelle à propos de son état.





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MessageSujet: Re: Une surprise peut en cacher une autre... [TOUS]  Mar 29 Juil - 18:22
Allongée dans les hautes herbes du jardin de Whitehall, je profitais pleinement des premiers rayons du soleil après un dur hiver, et des effluves florales qui venaient me titiller les narines. Un an déjà passé dans la capitale anglaise, et je n’étais toujours pas habituée à la rudesse du temps anglais. Que l’Espagne et le Nouveau Monde pouvait me manquer dans ces moments là ! C’est pourquoi à peine le soleil sortit de sa cachette, je m’empressais d’attraper mon chapeau pour aller me promener à l’air libre. Désireuse de partager un moment avec Jeanne, je lui proposais naturellement de m’accompagner. Mais quelle sotte je fus de me dire qu’elle accepterait. Cette dernière s’empressa de se trouver une excuse, une rencontre avec son frère me dit-elle, et comme à mon habitude j’acquiesçai sagement à ces mots. Une ballade dans les jardins du palais ? On nous aurait accusé de flâner main dans la main à l’abri des regards ! Les rumeurs allaient bon train sur notre relation, et bien que je prenne tous ces bruits de couloirs à la dérision, ce n’était pas le cas de Jeanne…

Couchée sur le dos, chapeau sur les yeux et à moitié endormie, je me laissais aller à quelques rêvasseries jusqu’à ce qu’un grabuge me sorte de mes songes. Qui pouvait bien se permettre de parler si fort dans de pareils lieux ? Souhaitant savoir de quoi il s’agissait, je me redressais tout en plissant des yeux pour distinguer la source de ce remue-ménage. Au loin je vis deux femmes, dont une blonde qui se faisait visiblement attaquée par l’autre. C’est alors que je reconnus la frêle silhouette d’Elizabeth. Je ne pouvais décidemment pas rester de marbre, me rallonger et me rendormir – bien que la volonté y était – et abandonner mon amie aux griffes de cette femme. Une fois debout, j’époussetais le devant de ma robe et je me dirigeais vers le duo de femmes.

« Un problème mesdames ? Je vous entends de là-bas… » m’écriais-je doucement, m’approchant peu à peu. « Elizabeth. Je vous ai reconnus de loin, vous avez un souci ? » A peine j’eus attrapé la main de lady Clinton pour lui témoigner de mon affection qu’un cri de douleur perça le silence déjà remué des jardins. Ainsi, je me retournais vers l’autre femme, et c’est là que je la vis, tenir entre ses bras la duchesse de Sarre, enceinte et visiblement mal en point. Je ne l'avais pas vu de loin ! Bien que je n’aie jamais eu l’occasion de lui parler, je connaissais la duchesse de réputation et de visage, après que Jeanne et ses servantes m’aient mises au courant des personnages importants et haut placés présents à la cour. Constatant la difficulté avec laquelle la brune secondait Isabelle d’Isembourg, je m’empressais de lui attraper l’autre bras. « Ne me dite pas que vous êtes en train d’accoucher, duchesse, pas ici… » murmurais-je. Si bas que c’était comme si je me parlais à moi-même, peu consciente de la situation problématique dans laquelle nous nous trouvions. « Mesdames, il faut faire au plus vite si nous ne voulons pas qu’elle donne naissance au milieu du jardin ! »

Tant bien que mal, nous arrivâmes enfin à l’entrée du palais de Whitehall et quelques serviteurs s’empressèrent de prendre la duchesse en main. « Courage duchesse, nous allons rester à vos côtés, et je vous apporterai une bonne tisane à la fin pour vous aidez à vous remettre. » Une bonne tisane accompagnée d’une touche d’une de mes nombreuses bottes secrètes. Etre goûteuse, entre autre, m’a permit de découvrir et d’apprivoiser tous les bienfaits des plantes qui nous entourent, alors même que nous n’en avons pas idée…
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MessageSujet: Re: Une surprise peut en cacher une autre... [TOUS]  Mer 6 Aoû - 14:41
La douleur se fait de plus en plus vive à mesure que le temps s'écoule. L'angoisse ne cesse de s'emparer de moi. Malgré mes cris, nul n'est encore venu m'aider. Je me retiens à grand peine de pousser un juron fort coloré que j'avais jadis entendu petite. Seigneur ! Que j'ai mal !

Soudain, mon inquiétude retombe un peu lorsque je vois Lady Clinton accourir vers moi. Mes cris n'auront pas été vain. En tout cas, il lui faut peu de temps pour comprendre ma situation et accourir chercher un médecin. Je ne peux m'empêcher de faire une grimace de désespoir. Si j'avais pu choisir, j'aurais aimé que la Lady reste auprès de moi. Je reconnais ne poit me sentir à l'aise toute seule dans pareille situation. D'autant plus que je n'ai aucune expérience en la matière.

Une douleur plus vive m'arrache un cri. Diantre ! Et toujours personne à l'horizon ! Sous le coup d'une nouvelle douleur, je parviens à demander à nouveau de l'aide. Cette fois-ci, c'est Lady Seymour qui a entendu mes cris. Lorsqu'elle me voit sur le sol, la noble dame oublie l'attitude attendu de son rang pour se précipiter à mon aide.

-Madame... Salue-je entre deux halètements de douleur. L'enfant... Que je porte... semble... bien pressé de venir ! Parviens-je à expliquer après qu'elle se soit inquiété de ma santé.

Néanmoins, je ne rechigne pas à exécuter sans discuter ses ordres. Elle semble être au fait de l'attitude à avoir lorsqu'on donne la vie. Je suis en quelque sort soulager de l'avoir auprès de moi dans ses instants. M'appuyant sans vergogne sur Lady Seymour pour avancer, je parviens à lui bredouiller que Lady Clinton est partie cherchée un médecin. A cette pensée, je me mets à paniquer. Et si elle parvenait pas à en trouver un ?

Je continue à respirer doucement alors que j'essaye d'avancer assez rapidement pour regagner au plus vite mes appartements. Je reconnais que c'est plus facile à gérer la douleur quand on a quelqu'un de compétent auprès de soit. Ma crainte se confirme lorsque j'aperçois Lady Clinton revenir sans médecin. J'essaye de ne pas trop y penser : cela pourrait s'avérer catastrophique pour moi et mon enfant si je venais à subir d'autre tracas. D'autant plus que Lady Seymour a la gentillesse de s'occuper de cela.

-Mais dépêchez-vous bon Dieu ! Vous ne voyez pas qu’il faut la conduire au palais, une fois là-bas, on la conduira avec l’aide d’un serviteur à ses appartements et il faudra envoyer chercher son mari, pour le prévenir et le médecin. Même si je sais comment mettre au monde un enfant, s’il y a des complications, la duchesse peut perdre la vie ! S'écrie Lady Seymour devant l'urgence de la situation.

Je blêmis à l'évocation d'Albert. Je ne sais pas où se trouve mon mari en cet instant. Pourtant, ce dernier m'avait promis d'être à mes côtés pour la naissance de l'enfant.

-Albert, si vous ne tenez pas votre promesse, commence-je à dire en allemand avec une lueur meurtrière dans le regard, je vous jure de faire votre vie un enfer !

A la fin de la phrase, je ne peux m'empêcher de crier sous le pic de douleur. Cela n'empêche quand même point que je vais étriper mon cher mari s'il n'est pas là.

-Ne me dite pas que vous êtes en train d’accoucher, duchesse, pas ici… Entends-je de la part d'une dame qui venait d'arriver.

-Non, jeune demoiselle, je suis en train de prier pour la réussite de mon bien-aimé Empereur dans sa prochaine Guerre contre la France, lui fais-je d'un ton ironique en allemand. Bien sûr que je suis en train de donner la vie à l'héritier de mon mari !

Voilà pourquoi il est connu que nos disputes entre Albert et moi-même sont légendaires. Repassé dans ma langue d'origine a toujours reflété un grand trouble émotionnel que je pouvais ressentir.

Toutefois, je ne dis rien quand elle s'empare de mon autre bras pour m'emmener un peu plus vite à mes appartements. Lorsqu'une personne approche, je lui demande en suppliant après avoir retrouvé mon anglais, bien que tenté d'un très grand accent :

-Je vous supplie, allez chercher mon mari, Albert de Brandebourg ! Dites-lui que sa femme a besoin expressément de lui afin qu'il puisse tenir sa promesse !

Pitié, Albert, libérez-vous de vos obligations, j'ai besoin de vous. Si jamais je ne devais pas y survivre, je voudrais pouvoir contempler votre visage une dernière fois !

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HRP : Vous pouvez bien entendu encore venir ! Isa a grand besoin d'aide et de son mari surtout ! o/
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MessageSujet: Re: Une surprise peut en cacher une autre... [TOUS]  Mer 13 Aoû - 18:08
Une naissance allait avoir lieu ce mois-ci, en effet, je vois mon amie Isabelle qui est dans une posture montrant qu’elle va accoucher, je lui promets de trouver un médecin. Je cherche un médecin dans le palais après avoir couru, je demande de l’aide à des gens que je rencontre. Puis, après quelques minutes, je trouve un médecin, il me suit. Je ne me retourne pas pour vérifier si ce médecin me suit, tellement je veux aller vite pour aider Isabelle. J’arrive dans les jardins. Une femme est là, il s’agit de Lady Seymour, la veuve d’Edward Seymour, un frère de la reine qui a donné un fils au roi. Je n’aime pas beaucoup cette femme qui se prend pour une reine. Quelle insolence !

Anne - Vous allez pas me dire que vous n’avez pas été fichu de trouver un médecin ou un serviteur au palais ?. Mais dépêchez-vous bon Dieu ! Vous ne voyez pas qu’il faut la conduire au palais, une fois là-bas, on la conduira avec l’aide d’un serviteur à ses appartements et il faudra envoyer chercher son mari, pour le prévenir et le médecin. Même si je sais comment mettre au monde un enfant, s’il y a des complications, la duchesse peut perdre la vie !

Or, je n’ai pas le temps de lui répondre, Luisa, une amie vient nous rejoindre. Je lui souris, enfin de l’aide dans un monde emplis de terreurs. Il fallait faire vite, je me tourne un instant pour voir où est le médecin, je ne le trouve point. Il doit s’être perdu ? Peut-être … Luisa me donne la main, je lui la serre. Je suis terrifiée. Et, un cri déchire les abimes, il s’agit d’Isabelle.
Elizabeth – Lady Seymour, un médecin est venu nous aider dans cette entreprise, il a du être retardé dans sa marche, et j’ai demandé de l’aide aux courtisans de bien venir nous aider pour aider mon amie. Et, ne dites pas ça, elle va s’en sortir. Grâce à notre aide. Je regarde Isabelle avec un sourire pour l’aider.
Luisa - Mesdames, il faut faire au plus vite si nous ne voulons pas qu’elle donne naissance au milieu du jardin !

Nous conduisons Isabelle au palais, nous sommes dans sa chambre. Je sors de la chambre, à la recherche de ce médecin que j’ai perdu. Je vais le maudire cet idiot, comment a-t-il pu faire ça ? Je le retrouve dans les couloirs.

Elizabeth – Monsieur, nous avons besoin de toutes urgences de vos soins pour aider la duchesse qui va mettre son enfant au monde. Je vous supplie de nous aider.
Médecin – Milady, je m’excuse, je vous ai perdu sur ma route. Allons aider la duchesse !

Et, nous allons dans la chambre d’Isabelle, je vois les visages que j’avais vu tantôt. Le médecin se rapproche se rapproche d’Isabelle. Je le suis, je fixe des yeux Lady Seymour ou plutôt je la foudroie du regard. La prochaine fois, elle se taira cette insolente femme ! Je la déteste ! Non, je la maudis.

Médecin – Mesdames, j’ai besoin du linge propre, de l’eau. Une de vous connait les rudiments de l’accouchement ? J’ai besoin de mains expertes pour extraire l’enfant si jamais il y a une complication. Il regarde Isabelle. Madame, ne vous en faites pas, tout ira bien. Dites moi combien de temps avez-vous les contractions ? Je vais voir où est la tête de votre enfant. Pouvez-vous mettre dans une position propice ?


HJ : Vous pouvez jouer le médecin !
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MessageSujet: Re: Une surprise peut en cacher une autre... [TOUS]  Mar 19 Aoû - 20:18

Une surprise peut en cacher une autre.


Anne n’aurait jamais imaginé qu’au cours de cette journée, elle soit obligée de devoir assister une femme enceinte, sur le point d’accoucher. Elle connaissait Isabelle d’Isembourg, pour l’avoir vu de mois en mois devenir aussi grosse qu’une truie, d’ailleurs elle se demandait bien, ce qu’elle pouvait faire dans les jardins aussi proche du terme. Était-ce de l’inconscience de sa part ou une simple folie de femmes enceintes. En tout cas, Anne était en train de la soutenir, quand lady Clinton revint sans médecin et qu’une autre femme, une Espagnole arriva vers eux. Ah, elles ne seront pas trop de trois pour soutenir la femme en souffrance. Elles marchèrent lentement, pour ne pas trop faire souffrir la future maman et parvinrent jusqu’au palais de Whitehall, où des serviteurs la prirent en charge. Anne s’improvisa aussitôt sage-femme donnant des ordres à tout va, après tout, elle avait mis en monde dix enfants, elle savait très bien comment si prendre pour s’occuper de ce genre d’affaire.

« Une fois dans la chambre, il nous faudra beaucoup de linge et de l’eau aussi, beaucoup d’eau. Bon dépêchez-vous bande d’incapable ! Savez-vous qui je suis ? » Ordonna-t-elle aux serviteurs. « Lady d’Isembourg, continuez de souffler et surtout ne poussez pas si l’enfant s’apprête à venir, vous ne voulez pas accoucher dans un couloir. » Disait-elle à l’intention de la future maman. « Et vous, allez donc chercher son mari, vous ne voyez pas qu’il doit être prévenu ! » Fit-elle remarquer à une servante. Après quelques minutes, elles arrivèrent enfin dans la chambre de la femme enceinte, qu’on aida à sortir de sa robe, mais aussi à installer sur le lit. En chemise de nuit, pâle comme la mort, et surtout avec le front en sueur, Isabelle d’Isembourg semblait être prête à donner la vie à son enfant. Elle s’approcha de la femme et lui prit la main, tandis qu’elle épongeait son front.
« Si le médecin ne vient pas, je ferais tout pour vous aider. Est-ce votre premier enfant ? » Demanda la mère de famille.
Par chance, le médecin que lady Clinton était partie chercher arriva enfin dans la chambre, Anne envoya un regard noir à tous les deux et se montra très désobligeante. Elle n’avait pas confiance en les médecins, les accouchements étaient une affaire de femmes, pas d’hommes. Elle avait elle-même été accoucher par des femmes et elle n’en avait jamais été morte.
« J’espère que vous savez au moins, ce que vous faites monsieur ! Parce que tout ce que vous venez de dire, je viens de le faire demander ! Sinon, moi je me connais en accouchement, j’étais présente quand ma belle-sœur Jane Seymour a mis au monde notre désolé roi Edward et j’ai eu dix enfants, je pense être la plus compétente. » Elle se tourna alors vers la jeune femme espagnole et lui chuchota. « J’ai toujours trouvé que les hommes étaient des incompétents en ce qui concernait les accouchements. » Elle s’approcha alors à nouveau d’Isabelle et s’occupa d’elle, comme n’importe quelle connaisseuse le ferait, elle laissa le médecin donner ses indications et roula des yeux en l’entendant prodiguer ses conseils.




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MessageSujet: Re: Une surprise peut en cacher une autre... [TOUS]  Lun 8 Sep - 18:51
    Neuf mois se sont presque écoulés depuis qu'on a annoncé à Albert que sa femme était enceinte, neuf mois durant lesquels il a vu, jour après jour, le ventre de son épouse s'arrondir alors que la vie grandissait en elle. Lorsqu'il a appris qu'elle attendait un enfant, il lui expressément promis qu'il serait présent le jour de l'accouchement et depuis, chaque jour qui sont passé, sa résolution s'est affermie et il tient vraiment à tenir son engagement. D'ailleurs s'il venait à y déroger, il sait par avance qu'Isabelle ne manquerait pas le lui faire payer. Mais ce n'est pas par crainte de se disputer avec elle qu'il ne veut pas manquer l'événement, des disputes dans un couple, il y en a toujours, non, c'est parce qu'il tient sincèrement à être présent pour accueillir son enfant en ce monde. Garçon ou fille ? Il s'est beaucoup posé la question ses derniers temps. Comme tout homme, il espère un fils, un héritier mâle pour reprendre son nom, mais au fond, il sait que même si le nouveau-né est une fille, il en sera heureux. Tout ce qu'il souhaite, c'est que ce bébé soit en bonne santé et que la naissance ce passe bien. Il a si souvent entendu parler de femme mourant en couche, en donnant la vie ou de bébés mort-nés qu'il craint aussi bien pour l'enfant que son épouse. Après tout, ils ont déjà perdu un enfant. Mais cette fois tout ira bien, Isabelle est presque à terme, il n'y a pas de raison que ça aille mal. Et si c'était le cas ? Si l'enfant naissait, mais que sa belle n'y survivait pas ? Cette simple pensée lui déchire le cœur, mais il sait par avance qu'il prendrait soin du bébé, par respect pour sa défunte épouse et parce qu'il serais, malgré tout, sien. Soupirant et secouant la tête Albert chasse de ses pensées cette affreuse idée. Il n'a pas de temps pour de telle considération et, de toute façon, Isabelle ne perdra pas la vie en donnant naissance à leur enfant. Il n'y a pas de raison, sa grossesse s'est bien déroulée jusque-là, elle n'a presque pas été malade, alors tout ira bien jusqu'à la fin.

    Arrêtant d'y penser l'homme reporte son attention sur les papiers qu'il tient en main et tente de se concentrer, de nouveau, sur le sujet dont ils traitent. Seulement, il a à peine le temps d'en relire les premières lignes que la porte de la pièce s'ouvre à la volée. Relevant la tête Albert croise le regard d'une jeune servante et fronce les sourcils. Il est sur le point de lui reprocher son irruption intempestive et son manque de manière lorsqu'il remarque ses joues rouges, ses cheveux en bataille et son air essoufflé. Haussant les sourcils, il s'adresse alors à elle d'un ton pressant.
    « Et bien ? Qui a-t-il ? » Vu son allure, elle a quelque chose d'urgent à annoncer, mais elle est si fatiguer d'avoir couru qu'elle est incapable de parler. Finalement, elle arrive, entre deux respirations haletantes, à dire quatre mots compréhensibles. « ... Votre femme ... Le bébé ... » Il n'en faut pas plus à Albert bondissant sur ses pieds, il s'apprête à quitter la pièce au pas de course pour rejoindre sa femme, mais marque une hésitation. Saisissant la servante par les épaules, il l'oblige à le regarder. « Où ? Où est-elle ? » Intérieurement, il prie pour que la femme lui réponde qu'elle se trouve à leurs appartements, c'est bien le seul endroit qui lui semble sûr pour donner la vie. « Vos ... Appartement ... » La pauvre femme est littéralement éreintée, Albert se doute qu'elle a dû courir d'un bout à l'autre du palais pour le trouver. Pour autant, il ne prend pas le temps de la remercier et file plutôt à toute jambe pour rejoindre sa femme. Il a une promesse à tenir. Quand enfin, il rejoint la chambre, il est surpris d'y voir tant de monde et en même temps soulagé qu'Isabelle soit si bien entourée. Oubliant toute politesse, il ne prend guère le temps de saluer le médecin et les trois femmes présentes au chevet de son épouse. Il se porte plutôt directement à la rencontre de cette dernière. Saisissant sa main entre les siennes, il lui fait un demi-sourire. « Il me semble vous avoir fait une promesse ma dame. »
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MessageSujet: Re: Une surprise peut en cacher une autre... [TOUS]  Jeu 18 Sep - 21:29
La douleur qui me déchire les entrailles ne cesse d'augmenter. De toutes évidences, c'est plus que l'heure pour moi de mettre au monde mon enfant.

Seigneur, comment les autres femmes font-elles pour accepter d'avoir d'autres enfants après avoir connu déjà les douleurs ?

Au bout d'un temps qui me paraît infiniment long, encadrée des différentes dames venues à mon aide, je parviens à ma chambre. Au cours du trajet, Lady Seymour n'a cessé d'aboyer des ordres sur les serviteurs. Ses ordres laissent transparaître son expérience à avoir des enfants et cette pensée à le don de me réconforter un peu alors que mon tendre Albert tarde à venir.

Albert, si vous n'êtes point présent, je vous jure devant notre Saint-Sauveur que je me venge d'une façon si horrible que vous regretteriez toute votre vie de ne pas avoir été présent ! Foi d'Isabelle, la nièce du prestigieux archevêque-électeur de Trèves !

-Lady d’Isembourg, continuez de souffler et surtout ne poussez pas si l’enfant s’apprête à venir, vous ne voulez pas accoucher dans un couloir. M'ordonne Lady Seymour à mon intention un peu avant d'entrer dans l'appartement.

Si je n'étais point autant prise dans une douleur particulièrement vive, je pense que je ne me serais pas gênée de lui répliquer que si le bébé voulait venir au beau milieu du couloir et ben, il viendra au beau milieu du couloir. Comme si j'avais assez d'emprise pour ne pas aller contre la volonté de cet enfant bien pressé !

Quoiqu'il en soit, me voilà sur le lit installé en chemise de nuit, prête à donner naissance à ce qui, j'espère, sera le fils que nous attendons tant.

-Si le médecin ne vient pas, je ferais tout pour vous aider. Est-ce votre premier enfant ? Me demande Lady Seymour tout en tenant ma main et en épongeant mon front couvert de sueur.

Savoir qu'elle reste à mes côtés me rassure. Je ne serais pas seule dans cette épreuve et je reconnais sans honte que cela a été ma plus grande hantise, à savoir d'accoucher seule et qu'il arrive malheur à mon enfant. Je ne peux pas toutefois pas cacher un regard triste à la pensée de cet enfant que j'ai perdu il y a deux ans maintenant.

-C'est le premier... que je mène à terme ! Réponds-je de manière hachée par la douleur.

Au diable le secret de la fausse-couche. En cet instant, il me paraît plus important de donner le jour à l'enfant et qu'il soit en bonne santé que de garder un secret en partie politique !

Alors que les douleurs se font de plus en plus rapprochées, je remarque enfin qu'Elizabeth est revenue avec le médecin promis. Parmi le flot de douleur que je perçois, je sens une humidité entre mes jambes. Je parviens à déglutir difficilement. Je crois que c'est vraiment l'heure désormais ! Je ne parviens pas à signaler ma perte des eaux à cause des douleurs qui sont quasiment en contenu désormais.

-Où est Albert ? Demande-je alors que j'ai limite hurler sous la douleur précédente. Il avait promis, il avait promis commence-je à pleurer légèrement hystérique de ne pas l'avoir à côté alors que je vais plus que surement devoir commencer à pousser.

C'est à cet instant précis que mon mari apparaît à mes côtés. Oh seigneur merci ! Merci de m'accorder la joie de le voir une dernière fois avant que vous me rappeliez à vous si c'est votre désir !

-Il me semble vous avoir fait une promesse ma dame. Me déclare-t-il d'un ton assez flegmatique.

-Où étiez-vous passé ? Commence-je à lui aboyer dessus en allemand alors que je lui broie la main qu'il m'a tendu sous le coup de la douleur. Cela fait des heures que je vous ai fait envoyer chercher !

Une vive douleur m'arrache un hurlement tant elle me fait mal. Dieu, faites que cela cesse !

-Albert, une fois votre hériter dans vos bras, vous n'approchez pas de ma couche pour en avoir un autre ou je vous tue ! Lui dis-je d'un ton venimeusement sérieux avant d'avoir une sorte d'instinct écrasant qui me force à pousser de tout mon être.

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HRP : Albert, si tu as une préférence pour le sexe du premier né, fais signe, parce que j'ai aucune préférence !x)
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MessageSujet: Re: Une surprise peut en cacher une autre... [TOUS]  Sam 27 Sep - 15:39
    Si Albert est, en apparence, détaché et on ne peut plus flegmatique dans ses paroles, il est en réalité affreusement stressé. Voilà deux ans son épouse à fait une fausse-couche, qu'est-ce qui lui garantis qu'aujourd'hui l'enfant ne sera pas mort-née ou que sa femme n'y laissera pas la vie ? Rien, et l'angoisse le ronge. Pourtant, par égard pour Isabelle qui semble souffrir le martyr, il met ses craintes de côté pour mieux la soutenir et ce bien qu'elle l'accueil d'une façon bien peu charmante. Cela fait des heures qu'il l'a fait envoyer chercher ? L'homme en doute fortement, mais la douleur doit être si forte que sa femme pense sûrement souffrir depuis une éternité. La preuve elle le houspille en allemand et il est rare qu'elle use de leur langue natale quand ils ne sont pas seuls à moins d'avoir à lui confier quelque chose qu'elle ne veut pas qu'on entende ou d'être en colère. Toutefois, plutôt que de le lui faire remarquer, il préfère user de diplomatie.

    « Je travaillais, mais à présent, je suis là, comme je vous l'avais promis. » Pas la peine de lui faire savoir que cela ne fait sûrement pas des heures qu'elle l'attend, à moins bien sûre que la servante venue le chercher ne se soit perdu en chemin auquel cas ce n'est strictement pas sa faute. Isabelle le tire de son raisonnement intérieur en hurlant de douleur, lui broyant la main au passage. Albert se met alors à remercier intérieurement Dieu d'avoir fait les femmes moins fortes que les hommes sinon elle lui briserait sans nul doute les os, il en profite aussi pour le prier d'épargner sa femme et son enfant sachant par avance que si l'un des deux venaient à mourir, il lui serait bien difficile de surmonter sa peine.

    Son épouse lui annonce alors qu'une fois le bébé né, il n'aura plus le droit d'approcher de sa couche pour lui faire un autre enfant sous peine de mort. Le ton d'Isabelle a beau être on ne peut plus sérieux et empreint de menace, Albert n'en souris pas moins. Caressant le front de sa femme, il vient y déposer un baiser. « C'est cela, nous en reparlerons une fois cet enfant né, mais soyez assurée que je saurais me souvenir de cette mise en garde et vous la rappeler le jour où il vous prendra l'envie de m'inviter dans votre couche ma dame. » Voilà une situation qui amuse l'homme, mais son sourire s'efface bien vite pour laisser place à une mine soucieuse face aux cris de son épouse. Jetant un regard aux personnes présentes dans la pièce, il s'adresse pour la première fois à elle.

    « Est ce normal qu'elle souffre tant ? Ne peut on rien faire pour l'aider ? » Quel futur père ne s’inquiéterait pas pour le bien être de son épouse et de son enfant à naître. Albert est d'autant plus inquiet après ce qu'ils ont du traverser il y a deux ans de cela, mais la présence de tant de personnes au chevet de sa femme l’apaise quelque peu. Si tant de monde est là il ne peut rien arriver de grave n'est ce pas ?
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MessageSujet: Re: Une surprise peut en cacher une autre... [TOUS]  Ven 17 Oct - 21:14
La naissance d’un enfant peut être dangereuse pour la mère ou pour l’enfant. Dans mon époque, il faut remarquer que les femmes meurent, la mère d’Henry VIII, Elizabeth d’York est morte en donnant naissance à son dernier enfant. Jeanne Seymour est morte en donnant cet héritier tant attendu par Heny VIII. J’espère que mon amie Isabelle ne mourra pas, elle est si jeune pour mourir. Je perdrais une amie si chère à mon cœur. Je cherche le médecin, je le retrouve. Nous allons retrouver Isabelle qui doit être dans sa chambre pour donner naissance à l’enfant tant attendu. Nous arrivons finalement, le médecin commence parler, il parle de ces recommandations. Le médecin regarde cette Anne qui se croit supérieur.

Médecin - Milady, je suis un médecin qualifié. Ne me mettez pas en déroute ce que je dis. Nous devons aider Lady Isabelle à mettre au monde son enfant. Vous avez donné la vie à dix enfants, j’en ai sauvé plus de vingt Madame.

Je ne dis rien, laissant les deux protagonistes se disputer. Je me tiens un peu éloignée. J’ai du mal avec les accouchements, ceci me rappelle de mauvais souvenirs mais je suis prête à aider Isabelle à donner la vie. Je vois avec joie, le retour d’Albert. Une larme discrète coule sur mes joues. Le médecin continue ses recommandations, il demande à Luisa de lui donner une potion pour calmer la douleur après que le futur père s’inquiète. Il fait sortir le premier enfant d’Isabelle, il déclare également qu’il voyait un autre enfant. Je suis surprise, des jumeaux ! Quelques larmes ruissellent sur mes longs joues, je les regarde un instant et je me dis qu’il est temps de partir pour retourner dans mes appartements. Suis-je faible ? Égoïste ? Sans doute, mais je me sentirais mieux dans mes appartements. Je pourrais toujours amener des présents pour les deux enfants. Je souris à Luisa, je me masse les tempes. J’ai encore quelques traces de mes larmes sur les sillons de mes joues.

Elizabeth – Je vais devoir vous laisser, Isabelle, je suis de tout cœur avec vous et je reviendrais vous voir dès que vous serez épuisée. Et tous mes vœux de bonheur à vous deux. Je souris à Luisa, ma chère amie, est-ce que demain pour prendre le thé, tiens toujours ? Au revoir et à très bientôt.

Je sors des appartements mais j’avais une peur croissante qui se nourrit dans mes entrailles. Et si Isabelle mourrait ? Je ne serais pas là pour la soutenir jusqu’au bout. Oh que faire ? Je décide d’aller prier dans la chapelle. De prier pour elle ainsi que pour ses enfants. Je prie en silence. Je suis à genoux. Je prie et je ferme les yeux. Je reviendrais voir Isabelle dans la matinée pour voir comment elle va et en espérant que Dieu, notre Seigneur et maître ne retire pas cette femme humble et généreuse. Il a déjà retiré de la terre, la belle âme de Jane Grey qui doit m’en vouloir de l’avoir trahie. Oh Jane, je t’en prie, pardonnes-moi. Accorde-moi ton pardon. Je t’en prie.
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MessageSujet: Re: Une surprise peut en cacher une autre... [TOUS]  Jeu 6 Nov - 19:56

Une surprise peut en cacher une autre.


Les choses ne s’annonçaient pas bonnes pour lady d’Isembourg, qui n’allait pas tardé à mettre au monde son enfant. Anne connaissait ce moment, elle l’avait vécu de nombreuses fois et pour la plupart, elle avait toujours eu le sentiment, qu’on allait lui déchirer les entrailles. Un accouchement n’avait jamais été une promenade de santé et de nombreuses femmes pouvaient y perdre la vie. Loin de vouloir être pessimiste, lady Seymour voulait soutenir l’allemande dans cette épreuve et l’aider, puisque le médecin ne semblait pas vouloir venir. Connaisseuse, elle posa une question à la future maman et lui demanda si c’était son premier enfant. La réponse d’Isabelle d’Isembourg l’inquiéta beaucoup, en effet, c’était la première grossesse, qu’elle menait à termine, ce qui n’était pas rassurant pour la suite des évènements.

« Bien ! Nous allons faire en sorte que tout se passe bien alors. Surtout détendez-vous, il ne faudrait pas énerver le bébé, avant qu’il arrive. » Elle tentait de cacher son inquiétude pour pas stresser encore plus Isabelle. Elle devait déjà être angoissée et se demander si l’enfant serait en bonne santé à la naissance. Alors que le travail était plus que commençait, le médecin arriva enfin et Anne ne put s’empêcher de le rabrouer, le jugeant complètement incompétent. Ca se voyait qu’il n’avait pas mis au monde beaucoup d’enfant. Puis, enfin, l’époux arriva, tout essoufflé et inquiet pour son épouse. La duchesse se retient de lui accorder une pique et elle s’écarta, pour laisser de l’air à la future mère. Le médecin était autour, mais la jeune femme souffrait toujours. Anne se pinça la lèvre et ne prêta pas attention à la conversation entre les deux futurs parents, elle préférait surveiller le médecin, qui ne semblait vraiment pas s’y connaître. Le futur père se tourna vers eux et lui demanda si c’était normal, qu’Isabelle souffrait autant.
« Votre épouse n’a mené aucune grossesse à terme, jusqu’à aujourd’hui et vous savez mettre au monde un enfant n’est pas une promenade de santé. » Disait-elle en se rapprochant et en tentant de rester la plus courtoise possible.
De son côté, Elizabeth Clinton qui semblait bouleversée, quitta la pièce, Anne n’y prêta guère attention, elle se moquait bien de l’existence de cette femme.

Un premier enfant commençait à pointer le bout de son crâne et le médecin demanda à Isabelle de souffler et de pousser. Anne le regarda faire et après plusieurs longues minutes l’enfant criait, il était en bonne santé et s’était une fille. La duchesse qui avait un linge dans ses bras, accueillit l’enfant et le tendit à sa mère.
« Vous avez une magnifique petite fille, elle est forte et à entendre ses cris, elle est en bonne santé. » Elle était émue, se rappelait ses propres grossesses et ses enfants, qui plus tard en auront à leur tour. Un enfant était la vie qui continuait et une source de bonheur.



Spoiler:
 


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    code broadsword.
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MessageSujet: Re: Une surprise peut en cacher une autre... [TOUS]  Dim 30 Nov - 18:40
Alors que je l'interroge pour savoir où se il se trouvait, Albert me répond qu'il travaillait. Réponse plus que censée, il est vrai. Cependant, en cet instant, le fait de savoir qu'il travaillait m'importe peu tant la douleur ne cesse de me transpercer le ventre. Cette douleur est telle que je ne perçois pas Albert demander si tout se déroule normalement. Néanmoins, alors que je hurle sous la douleur d'une dernière poussée, je perçois au milieu de mes halètements un cri.

Le cri d'un petit bébé qui manifeste avec une certaine joie son entrée dans le monde.


Je me mets à pleurer d'un bonheur sans fin. Une seule pensée tourne dans mon esprit : mon bébé est vivant. Je vais pouvoir serrer mon bébé vivant dans mes bras !

Je ne remarque à peine qu'on me met un linge sur moi pour que je puisse tenir le bébé. J'éclate un peu plus en sanglot tandis que je reçois le bébé dans mes bras. Je trouve sans difficulté un moyen de tenir correctement mon enfant. C'était comme si je l'avais toujours fait. Perdu dans la contemplation de mon enfant, j'entends à moitié Lady Seymour me féliciter d'avoir une si jolie fille en bonne santé.

-Marie Isabelle, oh ma jolie Marie Isabelle ! Déclare-je en pleurant d'une joie sans nom en embrassant le front de mon enfant. Vous avez vu Albert comment elle est jolie notre fille ? Dis-je en ne pouvant pas m'arrêter de pleurer.

Je remarque que ma fille s'est peu à peu arrêtée de pleurer depuis que je la tiens dans mes bras. Je ne peux m'empêcher de me sentir fière d'avoir pu rassurer ma jolie petite fille rien qu'en la tenant dans mes bras.

Néanmoins, ma joie est de courte durée. Je sens à nouveau de violentes douleurs refaire leur apparition qui m'arrache à nouveau des cris de douleurs. Je perçois que Marie Isabelle se met à pleurer à nouveau.

-Est-ce normal d'avoir si mal après avoir eu l'enfant entre ses bras ? Halète-je en direction de Lady Seymour qui a eu bon nombre d'enfants tandis qu'on m'a enlevé de mes bras ma petite fille.

Seigneur ! Que se passe-t-il ? Quant est-ce que les douleurs s'arrêteront ?
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Une surprise peut en cacher une autre... [TOUS]
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