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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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MessageSujet: It’s hard to say there's nothing I regret ○ Elizabeth Clinton  Jeu 17 Juil - 14:02
It’s hard to say there's nothing I regret

C'est debout devant La Tamise que j'attendais patiemment la venue de l'une de mes grandes amies, ou plutôt d'une femme que je considérais désormais comme une soeur. En effet, nous nous étions donné rendez-vous en ce jour sur le bord de La Tamise, car après l'erreur que nous avions commise mieux valait que nous nous voyions face à face pour clarifier au mieux notre situation. Certes, nous l'avions déjà bien exprimé durant notre correspondance, mais rien ne vaut de se voir pour de vrai et d'ainsi rendre tous beaucoup plus clair. D'autant plus que de se parler de vive voix est là un chemin beaucoup plus rapide que de s'envoyer des lettres, puisque de nombreux miles séparent le Hertfordshire et Londres. Et de ce fait, les lettres mettent du temps à arriver chez l'un comme chez l'autre, mais plus encore, nous mettions aussi du temps à répondre, alors autant dire qu'à cet allure notre correspondance pourrait bien s'achever que dans un an. Mais fort heureusement pour nous, cela n'arrivera pas, puisque je me tenais là, à l'attendre, en ce lieu que nous avions choisi pour nous voir. En vérité, cela faisait plusieurs jours que je me trouvais à Londres, aussi avait-il était plus facile pour nous d'organiser ces retrouvailles, car dans le cas échéants, l'un de nous aurait dû faire un long trajet pour aller voir l'autre, ce qui n'était pas forcément plaisant. D'autant plus que nous avions chacun nos activités respectives, aussi ne pouvions nous pas nous éloigner trop longtemps de notre lieu de vie. Quoi qu'il en soit, nous avions trouvés un terrain d'entente, puisque je m'étais rendu à Londres pour assister à un événement que j'aurais mille fois préféré rater. En effet, j'étais venu à la Capitale pour être présent lors de l'exécution de Guildford Dudley, Jane Grey et Henry Grey... Autant dire que cela avait été loin de me réjouir, bien au contraire, cela m'avait fortement affligé. Mais il m'avait fallu faire bonne figure pour montrer aux yeux du monde que peu m'importait la mort de ces trois êtres et ainsi consolider mon masque. Et bien que j'y étais parvenu, la douleur de ces pertes n'en était pas moins présente et de ce fait, mon masque devenait de plus en plus lourd à porter, semblant comme brûler mon visage. Et pourtant...Pourtant il me fallait tenir bon...Il me fallait continuer de le porter jusqu'à ce que l'usurpatrice soit mise à bas de son trône...Oui...Il le fallait...

Alors que je me trouvais plongés dans des pensées loin d'être glorieuses, une jeune femme s'approcha de moi. Pas n'importe quelle femme, non ! Il s'agissait justement de celle que j'attendais depuis quelques minutes. A dire vrai, cela ne m'avait pas étonné que j'eus ainsi patienté, car au bout de mes vingt-cinq années d'existence j'avais pris conscience que les femmes aimaient se faire attendre, car cela leur donnait un peu plus de temps pour préparer leur entrée et d'ainsi rendre admiratif chaque personne qui se tenaient autour d'elles. Et cette fois-ci n'échappa pas aux autres fois, car lorsque je pris connaissance de la présence d'Elizabeth Clinton et que je vins à me tourner vers elle, je ne pu qu'être admiratif. En effet, admiratif...Puisqu'Elizabeth se trouvait être d'une beauté lumineuse en ce jour. Sa tenue mettait fortement en valeur sa beauté, quant à sa chevelure tel l'éclat du soleil, elle permettait d'illuminer d'autant plus son visage. A ce moment-là, je pris soudainement conscience que j'avais oublié à quel point elle était belle, mais il était certain que je ne l'oublierais plus de ci tôt. Ah ! Comme son époux se trouvait être idiot de ne pas remarquer la beauté de sa femme et de ne pas lui apporter l'amour qu'elle méritait tellement. Car oui...Pour moi Elizabeth méritait fortement d'être heureuse, amoureuse et même si ce ne serait pas avec moi, j'étais persuadée qu'elle finirait pas trouver un tel bonheur. Dans mon esprit, un jour une personne remarquera bien que le soleil se tenait en chacun de ses traits et cette personne l'aimera d'un amour inconditionnel. C'est tout ce don je pouvais lui souhaiter, qu'elle rencontre pareil amour. Après quelques instants de silence, un sourire étira mes lèvres puis je viens à dire. « Je suis vraiment ravi de vous voir mon amie, votre présence m'avait fortement manqué. Dites-moi, comment vous portez-vous ? »


Dernière édition par Thomas N. Hertford le Ven 18 Juil - 14:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: It’s hard to say there's nothing I regret ○ Elizabeth Clinton  Ven 18 Juil - 10:44
Le grand jour est enfin arrivé, en effet, je vais converser avec Thomas, l’homme avec qui nous avions échangé un baiser pendant l’hiver dernier. Nous n’avons pu échanger des lettres sans nous voir depuis ce fameux jour. Sauf, lors de la mort de Jane. En ce jour, nous ne pourrions point parlé, il avait trop de monde et ce n’était pas l’endroit pour parler des affaires du cœur. Je me prépare dans mes appartements pour cette entrevue. Je porte une robe bleue pale. Je laisse mes cheveux blonds ondulés en cascade. Je regarde dans mon miroir pour observer le résultat. Je peux enfin partir retrouver Thomas pour que nous discutions. Je quitte mes appartements dans le palais. Je marche dans les rues pour arriver sur les bords de la Tamise, sur le chemin, je rencontre de nombreuses personnes, je les salue. Puis, je continue ma route. Je pense à mon pays, il n’est plus le pays où on se sentait bien surtout avec cette Reine. Je hais Mary Tudor, j’aurais préféré que ce soit Jane Grey qui reste sur le trône ou que ce soit la Princesse Elizabeth qui monte sur le trône, or, l’une est morte exécutée tandis que l’autre est en prison à la Tour de Londres. Ma chère princesse va-t-elle connaître le destin de sa cousine ? Je prie que ce ne soit pas le cas, j’en suis sûre qu’Elizabeth Tudor sera meilleure Reine que cette Reine placée sur le trône. Mais quand Elizabeth montera sur le trône ? Je ne sais pas. Je me demande que pense mon époux de Mary Tudor, est-il vraiment sincère avec elle ? Je l’en veux d’une certaine manière de m’avoir forcé à changer de clan pour rejoindre Mary. Je continue d’avancer en continuant à pensant aux morts. Je soupire, j’arrive près du bord de la Tamise. Un événement me revient en mémoire, mes retrouvailles avec Alasdair, ce noble écossais. Nos retrouvailles ont été … Comment dire ? Etrange. Nous avions échangé un baiser mais également il m’a dit qu’il serait le soleil qui me ferait éclore. Des belles paroles n’est-ce pas ? Oui, sans doute. Surtout qu’après, un certain Comte est venu. Je suis tombée dans l’eau, le Comte Charmant m’a repêché. Quand je suis rentrée, Edward dormait dans nos appartements. Il ne s’est pas inquiété ou peut-être, il le cache. Notre mariage bat de l’aile, il se meurt. Oh quand verra-t-il qu’on doit essayer de le sauver ? Pourquoi ne voit-il pas que notre mariage n’est plus le même ? Peut-être, veut-t-il que je tombe enceinte pour qu’il me regarde ? Je ne sais plus quoi penser, mon âme est perdue. Elle oscille entre l’amour grandissant pour Alasdair et pour mon époux à qui j’ai juré fidélité. Et, Thomas ? Ce dernier a été mon premier amour de jeunesse. Quand il m’a embrassé, mon cœur s’est emballé. Mais Thomas est promis à une jeune femme tandis que moi, je suis mariée. Notre histoire ne peut commencer, de plus, j’en ai voulu à Thomas de me faire du mal mais maintenant, c’est du passé. Je ne souffre plus. Surtout que niveau cœur, c’est compliqué. Enfin bref, je retrouve Thomas. Je souris en m’approchant de lui. Un silence nait entre nous. Ces retrouvailles sont-elles placées sous les augures malheureux et tristes ? J’espère que ce n’est pas le cas.

Thomas - Je suis vraiment ravi de vous voir mon amie, votre présence m'avait fortement manqué. Dites-moi, comment vous portez-vous ?
Elizabeth – La vôtre aussi, mon ami. Je me porte bien et vous mon ami ?

Je lui offre un grand sourire. Je ne sais pas quoi dire maintenant. Dois-je lui avouer aussi mes sentiments pour Alasdair ? Ce dernier pourrait m’offrir le bonheur que j’attends. Oui, sans doute. Je regarde Thomas, il n’a pas changé. Non, il reste le même.

Elizabeth – Allons-nous promener sur les bords de la Tamise ? Lui dis-je avec un sourire.
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MessageSujet: Re: It’s hard to say there's nothing I regret ○ Elizabeth Clinton  Sam 9 Aoû - 10:25
It’s hard to say there's nothing I regret

Face à la jeune et belle Elizabeth Clinton je me tenais le sourire aux lèvres et le regard pétillant de ravissement. Il fallait dire ce qu'il en était, revoir cette amie chère à mon coeur me faisait incommensurablement plaisir et donc, me faisait fortement sourire. Après tout, cela faisait depuis de longs mois que je ne l'avais pas revu. Depuis le début de l'hiver pour être tout à fait précis et de ce fait, revoir une aussi bonne amie après tout ce temps, ne pouvait que me rendre heureux. C'est donc avec un tendre sourire au bord de mes lèvres, que je vins à lui exprimer en toute sincérité le ravissement que me procurer le fait de la revoir, mais aussi qu'elle m'avait manqué. En effet, je ne mentais pas lorsque je vins à prononcer ces propos, car elle m'avait vraiment manqué, même si j'avais quelque peu appréhendé nos retrouvailles, puisque c'était la première fois que nous nous revoyons depuis le dit jour où nous nous étions embrassés...Mais fort heureusement, elle ne m'apporta nulle crainte de cette rencontre, souriant tout autant que moi. Il fallait croire que désormais entre nous ne se tenait qu'une simple et pure amitié, ce qui me rendait complètement heureux, car durant un moment, lors de notre correspondance, je crus qu'elle m'en voudrait à tout jamais, mais ce n'était guère le cas. Elle ne m'en voulait pas de mon choix et bien au contraire ! Elle était contente pour moi. Et de mon côté, si elle venait un jour m'annoncer qu'elle avait trouvé l'amour, le vrai en la présence d'un jeune homme tout à fait digne d'elle, je ne pourrais qu'en être ravi à mon tour. Car dans mon esprit, Elizabeth méritait d'être heureuse, parfaitement heureuse et j'espérais pour elle que ce bonheur ne tarderait pas trop, car je ne voudrais en aucune manière la voir triste ou encore dépressive à cause de ce manque de bonheur. Mais d'une certaine manière, je savais qu'il n'en était rien. Après tout, Elizabeth était femme à sourire et à rire bien souvent. Aussi, étais-je certain que la tristesse ne resterait pas bien longtemps au fond de ses magnifiques yeux bleus.

« La vôtre aussi, mon ami. Je me porte bien et vous mon ami ? » En entendant ces mots, un beaucoup plus large sourire étira mes lèvres, dévoilant ainsi légèrement mes dents blanches. Car entendre de la bouche d'Elizabeth que je lui avais aussi manquée, me faisait grandement plaisir. Après tout, qui ne pourrait apprécier de tels propos ? Seul un fou ne pourrait les apprécier et être reconnaissant envers la personne de les avoir prononcés. Mais je n'étais pas fou, aussi savourais-je l'effet qu'avait eu ces mots sur mon humeur, me rendant soudainement on ne peut plus joyeux. « Je me porte comme un charme, merci de vous en inquiéter ma belle amie. » Prononçais-je en gardant le sourire aux lèvres et le regard rivé dans le sien. En effet, j'allais bien, j'allais même très bien. En même temps, il faisait un temps splendide et je me tenais au près d'une excellente amie, presque d'une soeur, aussi n'aurais-je pu aller mieux qu'aujourd'hui. « Allons-nous promener sur les bords de la Tamise ? ». Je hochais alors la tête comme toute réponse, puis je vins à lui proposer mon bras, pour qu'ainsi nous allions nous promener ensemble. Lorsqu'elle l'eut pris, je me mis à marcher d'un pas assez lent, pour qu'ainsi nous puissions profiter pleinement de ce que cette journée avait à nous offrir. Après quelques instants de marche dans le silence, je vins à lui demander. « Alors dites-moi, mon amie, qu'avez-vous fait ces derniers jours qui ai pu illuminer vos pensées ? » Car la jeune femme, semblait être bien mieux portant que lors de nos correspondances.
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MessageSujet: Re: It’s hard to say there's nothing I regret ○ Elizabeth Clinton  Dim 17 Aoû - 20:07
Je retrouve mon ami Thomas, c’est lui qui brise la glace entre nous. En effet, il y a eu une légère froideur. Ce bel homme blond me demande si je me porte bien et que je lui ai manqué. Je lui réponds à mon tour. J’ai un grand sourire quand il me dit qu’il va bien. Je propose à l’homme qui se tient près de moi de marcher auprès de la Tamise, nous pourrions discuter de plusieurs sujets et aussi flâner près de cette eau. Il hoche la tête, je l’observe avec un regard bienveillant, il propose son bras et je l’accepte avec plaisir. Et, on commence à marcher doucement. Je le souris, joyeuse. Joyeuse d’être auprès de lui. Il m’a tellement manqué, vous savez … Mon plus fidèle ami d’enfance.

Thomas – Alors dites moi mon amie, qu’avez-vous fait ces derniers jours qui ai pu illuminer vos pensées ?
Elizabeth – Oh pas grand-chose, mes journées se ressemblent toutes, je sers la Reine et je me promène dans Londres. Je tente de trouver un moyen pour reconquérir mon époux. Je dis ces mots doucement. Je n’ai pas l’impression qu’il se préoccupe de moi, les affaires sont plus importantes pour lui que pour moi. Peut-être, aurais-je du mourir moi aussi. Continuai-je sur la même lancée, je continue de regarder Thomas. Je ne remarque pas que mes mots sont ambigus. Ils peuvent signifier que j’aurais du mourir en traitre, surtout en tant que partisane de Jane Grey. Je baisse la tête puis je continue avec un sourire. Et vous, mon cher Thomas, dites moi, comment avance votre mariage ? Comment se porte votre fiancée ? Je pense qu’il est plus important de parler de choses joyeuses que parler de mes malheurs. Je préfère penser aux autres qu’à moi-même. Je soupire, je continue de marcher. Je dois vous confesser quelque chose Thomas. Je plonge mes prunelles dans les yeux de Thomas, il fallait que je dise à Thomas, pour Alasdair. Je suis amoureuse d’un homme, un homme qui n’est point mon époux. Un homme qui est parti sans me donner de nouvelles. Je le hais pour m’avoir fait du mal. Je ne crois pas que je serais heureuse un jour Thomas. Dis-je d’une toute petite voix pour que Thomas connaisse les mots. Je le regarde. Je suis désolé Thomas … Dieu m’a puni. Continuais-je sans préciser la raison. Pourquoi Dieu m’a puni ? Ma trahison.

Nous continuons de marcher près de la Tamise, je reste silencieuse. Je ne sais pas quoi ajouter de plus. Non, je sais plus quoi dire. Des enfants me basculent, je tombe par terre. Je les regarde, nous n’avons pas le temps de répondre ou de les attaquer car ils ont fuit. Je regarde Thomas, je regarde la Tamise, j’ai peur de tomber à l’eau et de renouveler l’expérience que j’avais eu avec Alasdair et le Comte. Je mordille mes lèvres. Je remarque que le bas de ma robe est taché, je regarde gênée Thomas.

Elizabeth – Mon cher ami, cela vous dérangerais que je puisse trouver un moyen de nettoyer ma robe ou que nous continuons notre marche mais j’ai peur de vous apporter l’opprobre mon ami. Je suis désolée..

J’avais envie de pleurer. De pleurer contre le destin ! Oh je ne devais pas me laisser abattre par le destin. Je dois me relever et avancer. Oui, je le dois. Mais, la vie est si injuste, elle n’est ni bonne pour les gentils comme les méchants. Nous sommes tous logés à la même enseigne … Nous souffrirons quand nous commettons des pêchés ! Jane pardonnes-moi, je t’en prie. Donnes moi ta bénédiction et portes moi chance. Je veux vivre une vie de bonheur et arrêter ce cercle de malheur, je vous en prie.
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MessageSujet: Re: It’s hard to say there's nothing I regret ○ Elizabeth Clinton  Dim 21 Sep - 9:40
It’s hard to say there's nothing I regret

C'est dans une cadence plutôt lente et avec sa main posée sur mon bras qu'Elizabeth et moi marchions sur le bord de la Tamise. En effet, nous avions choisi de déambuler ainsi avec une certaine lenteur, car après tout, nous n'étions pas pressés. Bien au contraire ! Nous avions tout notre temps et puis, il nous fallait bien rattraper le temps passé en parlant de maints et maints éléments, qui je l'espère seraient quelque peu joyeux, car en ces temps troublés, mieux valait apporter la joie dans les coeurs plutôt que de nous enfoncer encore plus dans le désespoir. Mais bon...Bien souvent le désespoir fait partie de nos vies, aussi est-il plutôt difficile de le laisser de côté, même si l'envie est présente en nous de le chasser. C'est donc avec la pensée d'avoir une conversation sympathique et joyeuse que je me mis à parler à Elizabeth tendit que nous marchions. Lui demandant ce qu'elle avait fait ces derniers jours pour que ses pensées soit ainsi illuminé, car oui, je trouvais qu'elle était bien mieux portante que ce qu'il me semblait en lisant le contenu de nos correspondances. Aussi peut-être avait-elle vécu quelque chose de bien heureux qui lui avait ainsi permis à se remettre à sourire, mais à dire vrai je m'étais fourvoyé, car ses pensées n'avaient pas vraiment connu un élan de joie. En effet, le début de sa réponse était plutôt normal, aussi ne m'inquiétais-je pas outre mesure, mais lorsqu'elle ajouta « Peut-être aurais-je du mourir moi aussi », mes poiles eurent tôt fait de se hérisser, car ce n'était pas là les propos d'une personne qui allait bien dans son esprit. Au contraire...Il s'agissait plutôt des propos d'une personne qui se sentait coupable d'une chose et au vu des derniers événements, c'était comme si Elizabeth Clinton sous-entendait qu'elle aurait dû mourir avec Jane Grey, Henry Grey et Guildford Dudley... Autant dire que ce n'était pas là des pensées bien joyeuses. Aussi choisis-je de lui dire ces quelques mots rassurant. « Je vous pris Elizabeth, ne pensez pas ainsi, car personne ne devrait vouloir mourir. Personne et certainement pas vous, car vous avez encore toute la vie devant vous et de ce fait, vous devez en profiter. »

Mais Elizabeth eut tôt fait de changer de sujet, me demandant comment avançais mon mariage et comment se portait ma fiancée. Autant dire que c'était là un radical changement de sujet, mais après tout, il m'arrivait moi aussi d'en faire dès que la conversation ne me plaisait plus vraiment. Aussi acceptais-je de changer de sujet et je répondis à ces questions en lui souriant délicatement. « Pour mon mariage, je ne sais encore quand il aura lieu, car pour le moment, Rosemary doit prendre un peu de recul...Avec le décès de son père ce n'est pas chose facile pour elle... » Puis après quelques petits instants de silence, j'ajoutais. « Vous savez, Elizabeth, cela ne me dérange nullement que vous parliez de vos malheurs. Après tout, mieux vaut libérer ce que l'on ressent plutôt que de laisser les choses s'envenimer dans notre esprit pour finalement exploser. Aussi...Si vous avez quoi que ce soit à me dire, n'hésitez surtout pas, je suis là pour vous. » Et alors, Elizabeth m'avoua une chose que je n'aurais jamais imaginée. En effet, elle était tombée amoureuse d'un homme et bien que je fusse heureuse pour elle, j'en voulais à cet homme de la faire souffrir. Mais après tout, ne l'avais-je pas moi-même fait souffrir à un moment ? Alors comment pouvais-je en vouloir à cet homme de faire la même chose que ce que j'avais fait ? Mais bon...J'avais toujours été une personne contradictoire et cela n'était pas près de changer. « Comment avez-vous rencontrés cet homme, Elizabeth ? Et comment est-il ? En tout cas, je suis persuadé qu'il ne voulait pas intentionnellement vous faire du mal... » Soudainement, des enfants se mirent à s'approcher dangereusement de nous en courant et sans vraiment faire attention à notre présence, ils virent à bousculer Elizabeth qui tomba par terre. Me tournant vers les enfants, je leur dis ces quelques mots sèchement. « Vous pourriez faire un peu attention ! Bousculer une dame est vraiment inadmissible ! » Ils se regardèrent entre eux, puis en poussant un soupir j'ajoutais. « Maintenant allez vous-en. » Sans demander leur reste, les enfants repartirent en courant, tandis que je me tournais vers Elizabeth, lui tendant la main pour l'aider à se relever. Lorsqu'elle fut debout, cette dernière regarda le bas de sa robe qui avait été tâché lors de la chute puis elle vient à me demander si cela ne me dérangerait pas que nous trouvions un moyen de nettoyer sa robe, car elle avait peur de me faire honte avec sa robe tâché. « Voyons mon amie, vous n'allez nullement m'apporter opprobre en ayant cette tâche, cela aurait pu arriver à n'importe qui. Mais si vous souhaitez trouver un moyen de nettoyer cette tâche et bien, cela ne me dérange nullement. Avez-vous une idée de l'endroit où vous pourriez nettoyer votre robe ? »
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MessageSujet: Re: It’s hard to say there's nothing I regret ○ Elizabeth Clinton  Ven 17 Oct - 19:00
Une belle journée pour retrouver son meilleur ami … Oui, Thomas est mon meilleur ami, un homme que j’ai toujours apprécié. Un frère mais également mon premier amour, oh Thomas. Cet homme blondinet va se marier, j’ai hâte de rencontrer la demoiselle qui a capturé son cœur soyeux. Nous marchons près de la Tamise, je suis heureuse, tellement heureuse. Nous parlons de plusieurs sujets, je lui déclare que j’aurais préféré mourir. Ne plus être sur cette Terre remplit de malheurs.

Thomas - Je vous pris Elizabeth, ne pensez pas ainsi, car personne ne devrait vouloir mourir. Personne et certainement pas vous, car vous avez encore toute la vie devant vous et de ce fait, vous devez en profiter.
Elizabeth – Vous avez raison mon ami. Excusez-moi de ma mélancolie.

Je lui demande quand aura lieu son mariage. Le voir dans son habit de marié, découvrir sa fiancée et être heureux. Je lui souhaite tout le bonheur du monde, il le mérite mon cher frère et ami de cœur. Je le regarde avec un grand sourire.

Thomas - Pour mon mariage, je ne sais encore quand il aura lieu, car pour le moment, Rosemary doit prendre un peu de recul...Avec le décès de son père ce n'est pas chose facile pour elle. Il rajoute de même. Vous savez, Elizabeth, cela ne me dérange nullement que vous parliez de vos malheurs. Après tout, mieux vaut libérer ce que l'on ressent plutôt que de laisser les choses s'envenimer dans notre esprit pour finalement exploser. Aussi...Si vous avez quoi que ce soit à me dire, n'hésitez surtout pas, je suis là pour vous.
Elizabeth - Je suis désolée pour elle, mon ami. Pourriez-vous lui donner mes encouragements à votre douce fiancée ? Vous avez raison mon ami, vous êtes un sage parmi les sages. Je lui pause une main sur son épaule. Vous serez toujours un bon ami et je vous remercie pour tout, mon cher.

Je lui avoue mon amour pour Alasdair, un écossai, un homme qui n’est point mon mari. C’est la première fois que je confie ce secret à quelqu’un d’autre. Personne n’est au courant, Héléna, ma meilleure amie ne l’est pas. J’ai peur de ce qu’il peut penser. Je rajoute par la suite à Thomas que l’écossai me fait souffrir. Pas aussi mal qu’il l’avait fait. Je le regarde, avec une petite mine.

Thomas - Comment avez-vous rencontrés cet homme, Elizabeth ? Et comment est-il ? En tout cas, je suis persuadé qu'il ne voulait pas intentionnellement vous faire du mal...
Elizabeth – Nous étions des enfants quand on s’est rencontré. J’étais qu’une petite irlandaise, il était un garçonnet écossai. Nos mères se connaissaient, par la suite, dame ma mère ainsi que ma sœur et moi-même, nous sommes arrivées ici en Angleterre pour servir Elizabeth Tudor. Il est plus grand que vous, et il est brun. Charmant. Vous croyez ? Je ne pense pas que je pourrais être heureuse un jour. Notre Seigneur m’a puni car il m’a enlevé mes doux enfants.

En parlant d’enfants, des garnements me font basculer. Ma robe est salit. Thomas les réprimande. Et ils déguerpirent. Je me relève avec honte. Je demande à mon cher ami s’il est possible de me changer car je n’aimais point l’idée de l’escorter dans la ville avec cette robe

Thomas - Voyons mon amie, vous n'allez nullement m'apporter opprobre en ayant cette tâche, cela aurait pu arriver à n'importe qui. Mais si vous souhaitez trouver un moyen de nettoyer cette tâche et bien, cela ne me dérange nullement. Avez-vous une idée de l'endroit où vous pourriez nettoyer votre robe ?
Elizabeth – Je vous remercie Thomas. Lui dis-je avec un sourire. Nous pourrons aller près de la fontaine ? Je pourrais essayer de la nettoyer, mais si je n’arrive pas, nous pourrions si vous voulez acheter une nouvelle robe.

Je le regarde avec un sourire. Thomas est mon ami. Un tendre ami. Je regarde le ciel avec un grand sourire. Je ne reste pas longtemps de mauvaise humeur. Je souris à Thomas, un grand sourire.

Elizabeth – De quoi, voulez-vous parler mon ami ?
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MessageSujet: Re: It’s hard to say there's nothing I regret ○ Elizabeth Clinton  
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