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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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MessageSujet: Believe me, I am not guilty of anything. Trust me soldier. pv Arthur P  Mer 23 Juil - 14:55
L’été commence, la chaleur arrive à Londres. Tant d’épisodes sont arrivés dans ma vie, depuis un an. Déjà, je suis devenue l’amie secrète de Mary Grey, la sœur de Jane, puis, j’ai échangé quelques mots avec la Reine d’Ecosse, ou plutôt la Régente. Cette rencontre s’est bien passée. Une magnifique rencontre. Je me souviens également de mon sauvetage avec le soldat et que nous avions du nous abriter à cause de la pluie. Il y a eu aussi le baiser avec Thomas ainsi que notre correspondance. Que dire de plus ? Ah oui, il y a eu l’épisode avec Alasdair sur la barque, ainsi que ma rencontre avec Charmant. Et, après, un épisode a noircit ma gaité, encore plus de ce qu’elle était la mort de Jane, ma douce et meilleure amie du passé. Sans oublier, ma confession avec le curé sur mes sentiments avec Alasdair. Il y a eu également ma visite avec Annabeth chez le marchand d’étoffe. Cet épisode m’a marqué surtout la scène de la terrible épouse du premier marchand que nous avion vu. Par la suite, il y a eu l’enfermement de la Princesse Elizabeth à la Tour, un dur moment. Comment une sœur peut faire ça à son sang ? Une honte. Cet épisode me marque encore plus et ma haine envers la Reine se renforce encore un peu plus. J’ai également revu Thomas et nous avons pu discuter. Et ce mois-ci, une jeune femme a accouché. Il y a également le mariage de la Reine et de Philipe qui se prépare, je me suis portée secours pour aider Luisa, cette dernière s’est fait attaquer par un homme. Un idiot. Aujourd’hui, nous sommes le 21 Juin. Mon époux et moi-même allons bientôt partir pour retourner sur nos terres autour du mois de Juillet. Sauf si un événement a lieu dans la cour anglaise qui nous force à rester. Enfin, bref. Je lis dans mes appartements, il faut que je parle à un certain soldat. Un jeune homme qui me colle depuis quelques temps. Il connait mes secrets et il faut que j’essaye de le persuader que je suis innocente. De quoi peut-il m’accuser ? De trahison, surtout ma relation avec Alasdair. J’espère qu’il ne dira rien mais pour cela, il faut que je lui parle. Mais avant, je dois le retrouver.

Je suis dans les couloirs, je marche doucement, en train de chercher un soldat. Je ne vais jamais dans les quartiers des soldats et je ne connais pas où ça se trouve. Je vois un jeune soldat, je lui demande où sont les appartements des soldats. Il m’accompagne en silence. Je l’observe sur la route. Ce n’est pas le soldat qui m’a sauvé la vie, je l’aurais reconnu. Nous arrivons presque aux portes des appartements des soldats. Et, je lui fais une description du soldat que je désirais voir, il me dit qu’il sera sans doute dans les quartiers mais qu’il est aussi à la Tour. Oui, je me rappelle que le soldat qui me colle est aussi un soldat qui a mené Elizabeth Tudor à la Tour. Il doit sans doute la surveiller. Il fallait que je fasse attention de ne pas lui parler d’Elizabeth ou lui montrer que je suis une alliée de la jeune princesse. Il ne fallait pas que la jeune femme se fasse tuer par ma faute. Je serais prudente. Pour protéger cette princesse que j’apprécie. Je ne veux pas voir une autre tête qui tombe. Non, rien que la mort de Jane m’a fait du mal mais si je dois rajouter la mort d’Elizabeth, je ne pourrais point le supporter.

Bref, nous sommes enfin aux portes des appartements des hommes protégeant le peuple anglais. Le soldat me dit qu’il doit voir si mon soldat est présent. Il rentre et je reste devant les appartements. Je suis impatiente. Mais, il faut que je discute avec le soldat inconnu dans un endroit plus intime, je ne peux pas parler de choses intimes devant la gente masculine. Mon soldat de tout à l’heure revient. Il me fait rentrer dans les quartiers. Je regarde les lieux sans rien dire, il n’a pas beaucoup de soldats, deux ou trois. Je vois enfin l’homme en question.

Elizabeth –Bonjour, Monsieur, pourrions-nous discuter en privé s’il vous plait ?

Allais-je sceller ma perte ou ma victoire ? Pour le moment, je ne sais pas encore. Je vais attendre. J’espère que le soldat va m’amener dans un lieu plus intime pour discuter des affaires qui me touche. Je prie également qu’il me croit innocente et non coupable. J’ai peur de m’amener à ma prochaine interrogation, surtout s’il me croit coupable. Dieu, venez moi en aide. Je vous en prie …. Je ne veux pas mourir maintenant, vous m’avez tout pris mon Seigneur, laissez-moi accomplir ma destinée, celle de servir la princesse Elizabeth en tant que Reine.
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Arthur Wayne
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♕ Métier : Soldat de la garde royale, second du capitaine John Herbert. ♕ Age : 26 ans ♕ Religion : Catholique ♕ L'avatar a été fait par : Poison Ivy ♕ Mon nombre de messages est : 973 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 35 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 27/06/2013 ♕ Mon pseudo web est : BloodyWonder ♕ Mes autres visages : Lavinia Tyburn & Théodore Wolmar Administratrice en uniforme de garde royale.

MessageSujet: Re: Believe me, I am not guilty of anything. Trust me soldier. pv Arthur P  Jeu 24 Juil - 23:10
Les ennemis de la reine pouvaient être partout. N’importe où. Et cachés derrière n’importe qui. C’était une chose qu’Arthur Wayne ne pouvait ignorer en sa qualité de garde de la souveraine. Il fallait se méfier de tout le monde à la cour, ou presque. Il y avait bien des gens qui, il en était certain, ne pourrait jamais trahir la reine. La douce lady Anne Somerset, par exemple. Mais ces gens là étaient bien rares…La confiance n’était pas une chose qu’un garde royal pouvait accorder facilement.
Il faut dire que la reine avait été trahie par un grand nombre de personnes quand Jane Grey lui avait usurpé le trône. Certains traîtres avaient été démasqués et avaient été exécutés. D’autres s’étaient rangés dans l’autre camp, par lâcheté sans doute, et d’autres encore, Arthur n’en doutait pas, n’avaient pas été percé à jour. Ceux là étaient sans doute les plus dangereux. Ceux qui avaient complotés contre la reine en secret et qui pourraient recommencer sans que le moindre soupçon pèse sur eux…Il y en avait sans doute, mais de qui il s’agissait, Arthur l’ignorait.

En revanche, concernant ceux qui avaient retournés leurs vestes…Ceux là, Arthur les connaissait. Pas tous, mais beaucoup. On lui avait dit de qui se méfier le plus. Qui surveiller le plus. Les gardes savaient tous qui avaient trahis, et qui n’avaient pas trahis. Cela faisait presque partie du métier.
Et puis, dès qu’il était arrivé à la cour, Arthur s’était rendu compte de la vitesse incroyable à laquelle les ragots et les rumeurs se racontaient entre les murs de Whitehall.

Elizabeth Clinton, une lady d’une vingtaine d’année, à la longue chevelure blonde, était un traitre notable. Elle avait fait partie des partisans de Jane Grey, ce n’était un secret pour personne.
D’ailleurs, le cardinal Gardiner, maître à penser du jeune Arthur, avait visiblement des doutes concernant sa dernière allégeance en date. La jeune femme avait, en effet, retourné sa veste à la dernière minute, un acte lâche qui pouvait laisser présager une éventuelle seconde trahison…
Le cardinal avait donc simplement demandé à sa jeune recrue très catholique de garder un œil sur la lady et de le prévenir s’il l’entendait évoquer des choses suspectes qui pourraient laisser penser qu’elle était toujours dans le camp des hérétiques. Il était en effet bien intéressant de savoir qui était les véritables nouveaux alliés et les faux, parmi tous ceux qui avaient soutenus la reine de neuf jours.

Arthur s’était donc souvent retrouvé à proximité d’Elizabeth Clinton. Il s’était placé à proximité d’elle, lors de l’une ou l’autre réception et, gardant le regard fixé sur l’horizon, comme tout garde le faisait, il écoutait attentivement ce qu’il parvenait à entendre de ses conversations, de la manière la plus discrète qu’il soit, sans rien en montrer. Il l’avait observé, aussi, à d’autres moments. Mais rien jusque là ne lui avait permis de dire si oui ou non, elle gardait en elle des envies de trahisons. Arthur restait donc neutre dans son esprit. Il ignorait si son changement de camp était devenu sincère ou non.
Et puis, il n’était plus souvent à Whitehall et cette mission était donc presque révolue et classé sans suite, puisque, ayant été promu, il s’occupait maintenant de surveiller la princesse Elizabeth Tudor.

En revanche, il avait un jour surpris la blonde en compagnie d’un homme qui n’était pas son mari, et la moindre des choses que l’on pouvait dire, c’était qu’ils étaient proches…
Cet après-midi là, Arthur était en pause. Il avait profité de ce hiatus dans son service pour retourner à Whitehall, dans les quartiers fréquentés par les gardes, pour s’entrainer et discuter un peu. Il comptait ensuite rendre visite à Constance, la jolie serveuse du Flying Dutchman.

Autour d’une table avec trois collègues, il jouait aux cartes alors qu’on lui posait des questions sur la Tour de Londres et la princesse Elizabeth. C’est là qu’un autre de ses collègues vint l’avertir qu’une lady demande à la voir. Il pouvait s’agir de n’importe qui, mais Arthur pensa d’abord à Anne Somerset, son amie si proche. Il était cependant étonné à l’idée de l’imaginer venir jusqu’ici pour le voir…
« Fais la entrer, on ne peut laisser une lady à la porte. », déclara Arthur, sérieux. C’était bien vrai. Peut importe l’identité de cette femme, son rang plus élevé les obligeaient à lui faire bon accueil.
En voyant de qui il s’agissait finalement, Arthur comprit immédiatement quel était le sujet qui l’amenait. Tout comme ses collègues, il stoppa le jeu et se leva alors qu’elle s’approchait d’eux, en signe de politesse.

« Bonjour, Monsieur, pourrions-nous discuter en privé s’il vous plait ? », lui demanda-t-elle.

Arthur acquiesça. Ce qu’il avait surpris était en effet de nature très privée et il comprenait bien sûr que la jeune femme ne veuille pas être entendue.

«Bonjour. Oui, naturellement. », répondit-il en s’éloignant donc des ses collègues.

Il sortit de la pièce pour se rendre dans une autre, là où étaient entreposées plusieurs pièces d’armements, notamment des armures et des boucliers supplémentaires. On y venait rarement. Arthur ouvrit la porte et indiqua à lady Elizabeth d’entrer, galanterie oblige. Il entra après elle mais ne referma pas la porte, pensant que cela serait trop suspect. Il ne voulait pas être soupçonné, à son tour, d’avoir commis un adultère avec cette noble femme. De toute évidence, personne ne passait jamais devant cette pièce.

« Je vous écoute, my lady. », dit il simplement. [/justify]




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Dernière édition par Arthur Paton le Ven 9 Jan - 17:23, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Believe me, I am not guilty of anything. Trust me soldier. pv Arthur P  Mer 13 Aoû - 17:31
L’été arrive, avec lui, j’espère que notre royaume sera plus calme. Il est vrai que le mariage de la Reine sera bientôt là, de quoi raviver nos cœurs. J’ai rencontré quelques espagnols lors de la fête pour ces derniers, un événement que j’aurais aimé oublier de ma mémoire. Je décide après m’être préparée d’aller voir ce garde. Ce dernier me suit comme mon ombre et j’aimerais savoir la raison pour laquelle il me suit ou au mieux qu’il cesse cette surveillance. Me suit-il car j’ai une relation plutôt douteuse avec Alasdair ou est-ce par rapport à la Reine ? Pour le moment, je ne sais guère mais je dois éviter de compromettre ma relation avec cette Reine et de montrer que mon inclinaison va vers sa sœur, la princesse Elizabeth mise en prison par elle. Bref, je cherche donc mon soldat, après quelques minutes de navigation, je le trouve. Il est dans la salle des gardes, je le salue et je lui demande si on peut se parler intimement. Il acquise, je souris.

Soldat - Bonjour. Oui, naturellement.

Nous quittons la salle, nous sommes dans une pièce où les armures sont stockées. Je regarde la pièce sans rien dire, dans quoi je me suis fourrée. J’aurais du rester chez moi et non affronter cet homme. Il ne renferme pas la porte, est-ce pour éviter d’être suspecter de commettre un adultère ? Je soupire, en espérant que personne ne vienne perturber notre entrevue.

Soldat - Je vous écoute, my lady.
Elizabeth – Je vous ai souvent vu depuis quelques temps auprès de moi, et je me suis demandée la raison pour laquelle, vous me surveillez. J’ai l’impression que vous me jugez et que vous n’avez point confiance en moi. Il est vrai que j’ai changé de clan mais sachez que je suis pour notre Reine. Rappelez-vous l’épisode du dispensaire ? Milord, je vous prie de croire que je soutiens notre Reine. Elle est si bonne envers notre peuple.

Je reste de marbre, en évitant de donner la moindre faille sur mes émotions, si j’en montre une, le soldat pourra l’utiliser contre moi, et ceci, je ne veux pas. Il ne faut pas que cette entrevue s’ébruite et que mon époux soit au courant, il me tuerait. Faites qu’il ne soit pas au courant, je regarde le soldat. Qui est-il ? Je ne l’ai jamais vu autrefois mais maintenant, je le vois assez souvent. Qu’est-ce qu’il cache dans son cœur impénétrable ? Un sombre passé ? Je n’arrive pas à voir en lui, il est difficile de voir en lui. Que sait-il réellement sur moi ? Connait-il mon cœur ? Et, connait-il Simon Renard ? Je garde un mauvais souvenir de lui ….

Elizabeth – N’écoutez pas les rumeurs Milord, elles peuvent être infondées. Il ne faut pas les croire. On ne connait pas vraiment les gens et il est idiot de colporter des ragots. Monsieur, je vous demande de me croire et de me confiance. Pourquoi me suivez-vous Milord ? Qu’ai-je fait pour vous déplaire ? Je ne suis qu’une simple lady qui a du mal à se remettre de la mort de ses enfants et qui espère retrouver des moments de joie. Est-ce mal de vouloir découvrir à nouveau la joie ?



HJ : désolé pour le retard et ma réponse est nulle TT
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Arthur Wayne
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MessageSujet: Re: Believe me, I am not guilty of anything. Trust me soldier. pv Arthur P  Dim 17 Aoû - 20:15
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Je vous ai souvent vu depuis quelques temps auprès de moi, et je me suis demandée la raison pour laquelle, vous me surveillez. J’ai l’impression que vous me jugez et que vous n’avez point confiance en moi. Il est vrai que j’ai changé de clan mais sachez que je suis pour notre Reine. Rappelez-vous l’épisode du dispensaire ? Milord, je vous prie de croire que je soutiens notre Reine. Elle est si bonne envers notre peuple.

La blonde n’y allait décidément pas par quatre chemins. Elle avait donc compris qu’Arthur la suivait pour le compte de la Reine qui avait des doutes concernant sa bonne foi. Il ne comprit pas tout de suite à quoi elle faisait référence en parlant du dispensaire…Puis il se souvint de ce que sa mère lui avait raconté, elle qui avait vu toute la scène. Elle avait dit qu’une noble femme blonde avait défendu la reine en paroles. Ca devait donc être Elizabeth Clinton. A ce moment là, n’étant qu’un simple homme du peuple, Arthur ne la connaissait pas. Le soldat trouva cela étrange qu’elle lui parle de cet épisode du dispensaire. Après tout, prendre la parole en public devant tout le peuple anglais pour défendre la Reine pouvait être un bon moyen de fausser les pistes et de se faire passer pour une catholique exemplaire. Et puis, elle semblait si nerveuse et avait l’air de tellement vouloir qu’Arthur la croit au sujet de son soutien à la Reine que ça en était suspect. Si elle n’avait rien à cacher, pourquoi tenter de le convaincre de la sorte ? A vrai dire, il ne s’était pas attendu à ce qu’elle parle de son changement de camp mais uniquement de son adultère. Finalement, cette femme avait peut-être des choses plus graves à cacher que son infidélité.

Arthur regarda la lady qui lui fait face, silencieux. Que répondre à ça ?...

N’écoutez pas les rumeurs Milord, elles peuvent être infondées. Il ne faut pas les croire. On ne connait pas vraiment les gens et il est idiot de colporter des ragots. Monsieur, je vous demande de me croire et de me confiance. Pourquoi me suivez-vous Milord ? Qu’ai-je fait pour vous déplaire ? Je ne suis qu’une simple lady qui a du mal à se remettre de la mort de ses enfants et qui espère retrouver des moments de joie. Est-ce mal de vouloir découvrir à nouveau la joie ?

C’est le visage d’Isabelle qui réapparu dans les pensées d’Arthur en entendant cela. Il se souvenait de sa chevelure d’or qui venait chatouiller son torse et de la sensation qu’il ressentait lorsqu’il effleurait ses courbes parfaites de sa main. Il se souvenait, quand elle lui avoua qu’elle aurait voulu l’épouser lui, qu’elle n’était pas vraiment heureuse avec Edmond. Il avait aimé une femme infidèle, même c’était maintenant une chose exclue dans sa vie. Elle avait tout avoué, elle l’avait trahi, mais elle n’avait peut-être pas eu tort de le faire. Le pire dans tout cela, c’est qu’il se demandait parfois si elle l’avait vraiment aimé ou si ca avait toujours été Edmond, l’homme de sa vie, et qu’il n’avait été que de passage dans son cœur…
Arthur pouvait parfois être terriblement silencieux, cela avait toujours été le cas depuis qu’il était enfant. Il passait parfois des journées entière à ne faire qu’écouter ses frères converser et à ne répondre que par oui ou par non, se contenant de penser le développement de son avis dans sa tête sans pour autant le faire partager. Chez un enfant, cela passait pour de la timidité, chez un soldat cela faisait très sérieux. Et cela pouvait même faire un peu peur à la blonde qui lui faisait face, étant donné la situation.

« Je vous ai vu avec cet écossais, il est vrai. », déclara-t-il, sans rien ajouter d’autres à ce sujet. En dire le moins possible dans une telle situation était surement la plus grande force. La blonde semblait parler beaucoup pour se justifier, et comme lui parlait peu, elle risquerait d’en dire de se compromettre toute seule. Il la laisserait revenir sur le sujet elle-même…

« Pourquoi est ce si important pour vous que je pense que vous soutenez véritablement notre Reine ? Je ne penses pas que vous dites la vérité, et tenter de m’en convaincre en parole ne sert à rien ma lady. Seuls les actes montrent vraiment qui nous sommes. Mais de toute façon, peut importe ce que j’en penses, je ne suis qu’un soldat. En quoi ma pensée vous intéresse ? »

Il n'avait jamais eu la preuve, durant le temps où il la surveillait, que cette femme était toujours dans l'autre camp et il n'avait donc pas d'avis à son sujet. Mais aujourd'hui, elle venait de lui donner la raison de penser qu'en effet, la reine avait bien fait de se méfier d'elle. Car si sa foi en la reine était véritablement présente, cette femme ne serait pas en train de le convaincre qu'elle l'était, car elle n'aurait rien à craindre...Visiblement, son infidelité n'était pas son seul secret.




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MessageSujet: Re: Believe me, I am not guilty of anything. Trust me soldier. pv Arthur P  Ven 17 Oct - 17:19
Suis-je idiote d’être venue ici pour parlementer à ce soldat qui ne m’aime guère et qui pense que je suis coupable ? Oui, sans doute. Mais je dois lui persuader que je suis innocente. Mais, ceci sera une tâche périlleuse. Je le sens. Nous sommes dans une autre salle après ma modeste requête. Je lui parle par la suite, je l’observe et je stresse intérieurement. Me croit-il ? Oh que sais-je ! Je vais devenir folle, je le sens. Je le sais …. Je prie pour que Dieu m’aide à lui faire comprendre que je suis innocente bien que ce ne soit pas le cas. Je ne suis pas coupable pour ce qui s’est passé avec Wyatt. Je continue dans ma lancée. Je suis idiote et bête. J’ai peur pour mon délicat cou. La reine a tué, elle tuera encore. Je regarde ce soldat avec nervosité. Dieu, aidez-moi.

Soldat - Je vous ai vu avec cet écossais, il est vrai. Pourquoi est ce si important pour vous que je pense que vous soutenez véritablement notre Reine ? Je ne penses pas que vous dites la vérité, et tenter de m’en convaincre en parole ne sert à rien ma lady. Seuls les actes montrent vraiment qui nous sommes. Mais de toute façon, peut importe ce que j’en penses, je ne suis qu’un soldat. En quoi ma pensée vous intéresse ?

Elizabeth - Car, on m’a toujours accusé d’être infidèle. Je veux laver mon honneur. Milord, bien que dans un lointain passé, ma famille a trahi la couronne. Je ne suis pas comme les hommes de ma famille. Je soutiens la foi catholique, je suis née dedans. Mon époux était catholique. Ne doutez pas sur ma foi catholique, je suis heureuse que notre souveraine est remise notre foi ici dans notre royaume. Pensez-vous me connaître pour penser que je suis coupable ? Ma trahison est celle d’aimer un autre homme que mon époux. Oui, je l’avoue et que Dieu, notre père à tous puisse m’aider à oublier cet homme. Je le regarde, désespérée. Je ne veux pas du mal à notre Reine, je suis pour ce mariage, contrairement à beaucoup des gens de la cour. Milord, je veux juste la paix dans notre beau royaume. Rien que cela. Croyez-vous vraiment que je veux comploter contre la Reine que j’ai connue pendant mon enfance ? Certes, vous êtes un soldat. Je fais une pause, que devais-je dire à un homme qui ne me croit pas ? Je suis en danger, dans un jeu compliqué. Ici, les jeux de la couronne sont difficiles, on peut vivre comme on peut mourir. Je souris laconiquement. Milord, je vous prie de me croire. Je ne sais pas comment prouver mon innocence vis-à-vis de la Reine, mais, je vous jure que je veux que le bonheur de notre souveraine et celui de notre royaume.

Je suis si idiote. Si seulement quelqu’un pouvait m’aider ou je ne sais pas quoi pour le faire … changer d’avis sur moi. Oh dieu, aides moi ! Je continue de regarder le soldat. Il ne me croit pas, il me croira jamais.

Elizabeth – Il me semble que je vous ai vu avec Dame Constance, j’apprécie cette personne. Promettez-moi de la rendre heureuse ainsi que la jeune fille qu’elle garde. Pourrez-vous lui transmettre le bonjour de ma part à elles deux ? Je ne vous demande pas de me faire confiance à ce sujet ou de penser que je vous fais un chantage car vous m’avez déjà jugée sans me connaître. Je ne suis pas une jarre remplie de tout les maux milord. Je veux que l’Angleterre soit une terre prospère !
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Arthur Wayne
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MessageSujet: Re: Believe me, I am not guilty of anything. Trust me soldier. pv Arthur P  Mer 22 Oct - 22:13
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L’obstination de cette femme à vouloir le convaincre de son catholicisme avait l’effet tout à fait inverse sur Arthur. Si elle était vraiment catholique, si elle n’avait rien à cacher de ce côté-là, elle ne viendrait pas le supplier de la croire de cette manière. Elle prouvait en agissant ainsi, qu’elle avait quelque chose à cacher. Arthur en était maintenant certain car quelqu’un qui a vraiment la foi et qui soutient de tout cœur la reine, n’aurait guère besoin de se justifier ainsi. Plus la comtesse aux cheveux blonds ne parlait et plus sa nervosité, son obstination et la peur qui semblait l’habiter la trahissait… Arthur la regarda, réfléchissant à ce qu’il devrait répondre à un tel monologue d’arguments rhétorique infondés…Il était après tout certain, maintenant, qu’elle était toujours du côté des traitres, alors qu’avant qu’elle ne lui adresse la parole, il ne la croyait ni coupable ni innocente à ce sujet, n’ayant pas de preuves là-dessus. La seule chose qu’il savait, avant qu’elle ne commence à parler, c’était qu’elle était infidèle. Et comme il se mêlait difficilement des affaires des autres, il ne comptait pas faire quoi que ce soit de cette information qui ne le concernait en rien. Mais maintenant…Cette femme avait véritablement compromis sa situation. Elle avait fait bien pire que mieux…Peut-être devait-il s’essayer à la manipulation, chose qui pourtant, lui était encore inconnue ?...Il l’ignorait.

Arthur regarda la jeune femme qui lui faisait face, silencieux, mettant de l’ordre dans ses idées et formulant mentalement une réponse intelligente qui engloberait tout ce qu’elle venait de citer. Il laissa échapper un léger soupir et allait commencer à prendre à son tour la parole, mais la blonde n’avait visiblement pas fini et ce qu’elle ajouta le dérouta quelque peu, même s’il n’en montra rien. Qu’essayait-elle de faire ? Venait elle de prendre conscience de le la situation délicate dans laquelle elle s’était mise, tachant maintenant de s’en sortir à l’aide d’un chantage informulé ? Comment savait elle qu’il voyait Constance ? Comment la connaissait-elle ? Que comptait-elle faire s’il agissait contre elle ? Aller le raconter à la serveuse, le faisant passer pour un monstre quand il ne faisait que son métier et qu’il n’avait rien demandé à personne, ou pire, lui faire du mal ?

« Ma dame..., soupira Arthur « Vous ne m'avez jamais entendu prononcer le moindre jugement à votre égard, c’est pourquoi il serait fort aimable que vous cessiez de prétendre que je vous juge. Ce n’est pas le cas et, Dieu en est témoin, depuis le début de cette entrevue, c’est vous qui prétendez connaître mes intentions et mes pensées sans m’avoir posé la moindre question. C’est vous qui me jugez, pas moi. Je n’ai encore rien dit vous concernant, j'ai simplement répondu à votre question par la vérité, à savoir ce que j’ai vu, et cela vous ne pouvez le nier. Mais je n’ai pas donné d’opinion personnelle à ce sujet, je n’ai pas porté de jugement. Vous ne pouvez donc pas dire que je vous juge. »,préféra-t-il clarifier, tout en restant courtois, lassé cependant de voir se dessiner, derrière les phrases de cette femme, un portrait de juge cruel qui ne correspondait pas du tout à la réalité. Elle semblait penser qu'il lui voulait du mal depuis longtemps, et pourtant il n'en était rien. Elle semblait avoir peur de lui, sans qu'il ne lui en ai donné des raisons. Elle jouait trop les victimes à ses yeux, implorant sa pitié comme s’il était quelqu’un d’impitoyable, alors qu’il n’avait jamais dit ou fait quoi que ce soit contre elle. La seule chose qui justifiait de tels comportements était le fait qu'elle avait réellement quelque chose à cacher; de bien plus dangereux que son adultère et maintenant, il ne pouvait qu'en être certain.
Il ne mentait pas quand il disait qu'il ne la jugeait pas... Mais cela ne voulait pas dire qu’il la croyait. Il croyait ce qu’il savait, or il savait qu’elle était toujours dans l’autre camp parce qu’elle venait de lui prouver, par son attitude. Le jugement qu’il portait là-dessus, peut importe. Il était soldat, au service de la reine. Il avait un devoir et des principes. Mais ça, elle le comprendrait peut-être plus tard…Cela dépendrait de l’avancement de la situation. Pour l’instant, elle ne pouvait le comprendre.

« Sachez cependant que le bonheur de Constance m’importe plus que vous ne sauriez l’imaginer, ma dame. », répondit tout d’abord Arthur, sincère. « C’est une femme vertueuse, qui mérite vraiment de connaître le plus grand bonheur et sa pupille dispose également de toute mon affection. », dit il, sincère. « Moi vivant, personne ne leur fera de mal, je vous le garantis. Quiconque s’y risquerait en paierait le prix fort, et je suis un homme de parole. », ajouta-t-il, mettant ainsi discrètement en garde son interlocutrice si, d’aventure, celle-ci comptait utiliser Constance comme source de chantage. Il ne pouvait connaitre ses intentions, mais il préférait lui faire discrètement savoir ce à quoi elle s'exposait si celles-ci étaient mauvaises à l'encontre de Constance. A ce moment là, elle deviendrait son ennemie et elle devait plutôt éviter cela, vu ce qu'il savait sur elle. « Je leur remettrais vos salutations, seulement, je dois avouer que je suis étonné d’apprendre que vous les connaissez…Constance ne connait pas beaucoup de gens de la noblesse, pourrais je savoir comment vous la connaissez ? Cela m’intrigue, je dois l’avouer. »

D’abord, Arthur voulait savoir quel lien liait Elizabeth Clinton à Constance. Tout ce que lui avait dit cette femme précédemment, se mettant dans une situation si délicate de ses propres mains, il le gardait en mémoire et y répondrait ensuite. Mais d’abord, il voulait savoir ce qu’il en était au sujet de Constance. La jolie serveuse serait peut-être un jour sa femme, c'est une chose qu'il espérait. Il l'aimait. Elle se plaçait dans ses priorités.




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MessageSujet: Re: Believe me, I am not guilty of anything. Trust me soldier. pv Arthur P  Sam 8 Nov - 19:14
Je m’enfonce dans cette boue, je prends une route dangereuse. Il faut que j’arrête, mais comment me sortir de ce piège à rat. Je suis glissée dans ma propre toile d’araignée, ce soldat doit utiliser ces informations contre moi. Oh que faire ? Je suis dans un véritable piège. Où est le fils d’Ariane qui va me permettre de me sortir de cette cage ? Je ne sais comment je vais faire pour me sortir de là. Je respire doucement. Le soldat est-il muet ? Pourquoi ne réponds-t-il pas ? Je respire, je suis affolée à l’intérieur de mon cœur. Ce dernier bat d’une façon irrégulière. Je suis dans une toile d’araignée. Je ne suis pas une vipère, non, ni une colombe d’ailleurs. Si seulement, ce soldat pouvait me croire. Cette situation serait plus facile s’il me croyait, or, j’ai bien l’impression qu’il ne me croit pas. Il est vrai que je n’aime pas la Reine et que je préfère la Princesse Elizabeth, mais, je veux ce mariage, ce qui n’est pas le cas pour la plupart de mes contemporains. Je lui parle par la suite de Mademoiselle Constance, une personne que j’apprécie. J’aide Jane-Ann, une protégée de Miss Constance. Je regarde le soldat. Dois-je utiliser Constance et la petite ? Non, ce sont mes amies. Je ne veux pas leur faire du mal. Je dois m’en sortir autrement. Je respire doucement.

Soldat - Ma dame..., Vous ne m'avez jamais entendu prononcer le moindre jugement à votre égard, c’est pourquoi il serait fort aimable que vous cessiez de prétendre que je vous juge. Ce n’est pas le cas et, Dieu en est témoin, depuis le début de cette entrevue, c’est vous qui prétendez connaître mes intentions et mes pensées sans m’avoir posé la moindre question. C’est vous qui me jugez, pas moi. Je n’ai encore rien dit vous concernant, j'ai simplement répondu à votre question par la vérité, à savoir ce que j’ai vu, et cela vous ne pouvez le nier. Mais je n’ai pas donné d’opinion personnelle à ce sujet, je n’ai pas porté de jugement. Vous ne pouvez donc pas dire que je vous juger. Pause. Sachez cependant que le bonheur de Constance m’importe plus que vous ne sauriez l’imaginer, ma dame. C’est une femme vertueuse, qui mérite vraiment de connaître le plus grand bonheur et sa pupille dispose également de toute mon affection. Moi vivant, personne ne leur fera de mal, je vous le garantis. Quiconque s’y risquerait en paierait le prix fort, et je suis un homme de parole. Je leur remettrais vos salutations, seulement, je dois avouer que je suis étonné d’apprendre que vous les connaissez…Constance ne connait pas beaucoup de gens de la noblesse, pourrais je savoir comment vous la connaissez ? Cela m’intrigue, je dois l’avouer.

Je l’ai écouté sans rien dire. Je voulais m’assoir. Je le regarde. Je réfléchis à ce que je pouvais lui dire. Qu’est-ce que je peux lui dire ? La vérité par rapport à Constance, notre rencontre mais également le faite que j’aide la petite protégée de Miss Constance. Oui, ceci est plausible. Mais, par rapport à la Reine ? Ceci doit rester secret.

Elizabeth – Je vous prie de m’excuser Monsieur. La vie à la cour est faite de jugement, je voulais réparer mon honneur. Je ne veux plus qu’on dise que je suis si ou ceci. J’aimerais tant qu’on me laisse en paix. Je demande juste le bonheur, de pouvoir cajoler un enfant. Je le regarde un instant. Je ne devais pas pleurer ni le faire s’apitoyer sur mon choix. Mais, notre Seigneur m’a condamné pour mes péchés, il y a fort longtemps. Je m’excuse de m’emporter sur votre jugement, je vous remercie du faite d’ailleurs que vous ne me jugez pas sur cette affaire délicate. Pouvez-vous my lord, m’aidez dans mon affaire avec mon époux ? J’aimerais qu’il fasse attention à moi, que je ne sois pas qu’une simple femme pouvant lui donner un fils … Ou si seulement, il pouvait me regarder. Enfin, si vous pouvez m’aider dans cette affaire, si ce n’est pas le cas, ceci n’est rien. Je respire doucement, je le regarde. Puis, je regarde le plafond en prenant une bonne dose d’inspiration, je reviens vers lui et je pose mon regard bleu marine vers lui et je lui dis d’une voix douce, une voix qu’il n’avait pas entendu avant. Concernant Miss Constance, je suis heureuse de vous entendre dire ceci. Cela me réconforte. Vous êtes un chevalier, un homme protégeant la personne que vous aimez. Prêt à tout pour la sauver, la laver de toute impunité. Mais, ne vous tracassez pas, je ne lui ferais pas de mal. Pourquoi lui ferais-je du mal ? Je ne lui ferais rien. Elle est une amie. Je lui fais un sourire sincère. Cette situation allait-elle bien se finir ? Je l’espère, pour l’instant, ce n’est pas trop le cas, je respire doucement et je le regarde avec une forme de gentillesse. Je vous remercie pour le faite de lui envoyer mes salutations. Je le regarde en souriant. J’ai rencontré Miss Constance, il y a quelques mois, quand notre Souveraine s’est rendue au dispensaire. Miss Constance voulait voir la Reine pour sa jeune protégée, Jane- Ann et je leur ai promis de les aider à voir notre Souveraine. Par la suite, il y a eu quelques problèmes avec les lépreux, j’ai tenté de rétablir la situation. Constance et Jane-Ann sont parties, je les ai rejoints et j’ai appuyé la demande de Constance auprès de notre Souveraine. La reine promis à Jane-Ann de prier pour sa mère. J’offre par la suite de l’argent à Constance pour la petite et lui demande de prier mais également de ne pas perdre espoir à notre Seigneur. Je respire doucement, je fais une longue pause. Je le regarde dans les yeux. Vous pouvez lui demander une confirmation quand vous la verrez, si vous ne me croyez pas. Je soupire, un instant. Depuis ce fameux jour, je suis devenue une marraine pour Jane-Ann, j’ai discuté avec Constance sur l’avenir de cette douce enfant, je ferais tout pour que cette dernière soit heureuse. Voilà, ce que je peux faire pour aider mon prochain et remplir mon cœur de cette tristesse qui noircit mon cœur depuis la mort de mes fils, j’aiderais les orphelins, je ferais tout pour eux.

Je le regarde. Quelle heure est-il ? Je me le demande. Est-ce que le soldat avait d’autres affaires urgentes à régler ? Je pose mon regard sur lui. Que devais-je faire maintenant ? Je n’en savais rien, mais, j’aimerais tant partir et me faire toute petite ….

Elizabeth – Milord, j’espère que je ne vous dérange pas et que vous n’avez pas d’autres affaires à régler. Je n’aimerais pas également vous déranger sur votre temps libre. Vous devez peut être allé voir Constance en ce jour-même au lieu de parler avec moi.
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Arthur Wayne
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MessageSujet: Re: Believe me, I am not guilty of anything. Trust me soldier. pv Arthur P  Mer 19 Nov - 16:02
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Le regard bleu perçant d’Arthur Paton fixait Elizabeth Clinton sans que ses lèvres n’interrompent la lady une seule fois. Il avait toujours été quelqu’un d’assez silencieux. Parfois, on pouvait avoir l’impression que parler lui était très difficile. Comme si cela demandait un aussi grand effort que tirait une charge aussi lourde que celles dont on accablait les bœufs, ou comme si cela était parfaitement inutile et éxasperant. Depuis son retour à Londres, il avait fait des efforts, et parlait davantage. Mais c’était toujours très sélectif. Il parlait plus en compagnie de Constance, ou de Mark…Mais on ne pouvait toujours pas dire qu’il était devenu le meneur des conversations. Il écoutait plus qu’il ne racontait.

Arthur avait toujours eu ce regard bleu perçant avec lequel il regardait les gens sans rien dire. Un regard angélique. Le même que celui dont allait hériter ensuite son petit frère Thomas.
Son silence et son regard perçant, n’avait cependant pas le même impact aujourd’hui, alors qu’il était un homme fait, un homme fort, un homme qui portait armure et épée que lorsqu’il était un enfant que l’on caractérisait simplement de calme, sage, réservé et timide.

La lady aux cheveux blonds était visiblement, au contraire d’Arthur, du genre à partager ses sentiments assez facilement. La voilà qui lui confiait que le Seigneur l’avait punie pour ses pêchés, qu’elle ne désirait qu’une chose, réussir à donner un fils à son mari, et qu’elle lui demandait conseil pour séduire celui-ci.

Pouvez-vous my lord, m’aidez dans mon affaire avec mon époux ? J’aimerais qu’il fasse attention à moi, que je ne sois pas qu’une simple femme pouvant lui donner un fils … Ou si seulement, il pouvait me regarder. Enfin, si vous pouvez m’aider dans cette affaire, si ce n’est pas le cas, ceci n’est rien. , avait elle dit.

Au moment où elle prononçait ces mots là, l’expression simplement neutre et attentive d’Arthur changea. Ses sourcils se haussèrent et ses paupières dévoilèrent un peu plus ses iris bleutée. Il détourna ensuite le regard un instant, inspirant une discrète bouffée d’air alors qu’il faisait mine d’observer les armures qui les entouraient. Heureusement, la jeune femme continua de parler, ce qui lui évita de devoir répondre dans l’instant. Il reposa alors son regard sur elle. Ce qu’elle venait de lui demander était très étrange, voir gênant. Qu’elle lui apprenne à séduire son mari ? On aurait même pu croire qu’il s’agissait là d’une invitation à une sorte de chantage sexuel. Enfin ! Il ne la connaissait pas, il ne connaissait pas son mari, il ne connaissait pas non plus les attentes de celui-ci, et par tout les saints, il n’avait nul envie d’apprendre à une femme comme séduire son mari. Aussi sérieux et taiseux qu’Arthur était, il fallait être fou pour penser qu’il accepterait une telle demande. De tout les hommes de la garde royal, il était peut être celui avec qui on avait le moins de chance concernant ce genre de demande, derrière Jasper Riddle.

Elizabeth poursuivit en lui expliquant sa rencontre avec Constance et Jane Ann. Elle leur avait visiblement rendu service en les aidant à voir la reine, ce qui était bien aimable, cependant, le fait qu’elle leur avait offert de l’argent n’inspirait nul reconnaissance à Arthur. Les nobles en avaient plein les poches , de l’argent. Certains d’entre eux croyaient qu’ils pouvaient tout acheter avec cela, sa mère ne lui avait que trop bien appris. Il ignorait s’il y avait des intentions cachées derrière cet offre d’argent, mais cela pouvait bien être le cas. Le simple fait qu’Elizabeth lui mentionne ce don d’argent lui faisait penser que c’était fort probable. Elle aurait préféré le taire, sans doute, si c’était un acte de pure générosité, plutôt que de le mentionner…Du moins, c’était ainsi qu’Arthur voyait les choses, lui qui était d’une grande modestie. De plus, elle ajoutait qu’il pouvait lui demander confirmation. Comme si Arthur allait mettre Constance dans l’embarras en l’interrogeant sur l’argent qu’elle pouvait avoir reçu…
« Voilà, ce que je peux faire pour aider mon prochain et remplir mon cœur de cette tristesse qui noircit mon cœur depuis la mort de mes fils, j’aiderais les orphelins, je ferais tout pour eux » , ajoutait-elle.
Oui, mais à quel fin, se demanda Arthur ? Il avait tendance à voir le meilleur chez les gens, mais Gardiner lui avait bien expliqué qu’à la cour, il fallait qu’il se force à se méfier de tout le monde. L’hérésie, la trahison, la corruption…Tout cela se propageait à travers les murs de la résidence royale, menaçant leur bien aimée souveraine.

« Milord, j’espère que je ne vous dérange pas et que vous n’avez pas d’autres affaires à régler. Je n’aimerais pas également vous déranger sur votre temps libre. Vous devez peut être allé voir Constance en ce jour-même au lieu de parler avec moi. », dit elle presque immédiatement après. Arthur voyait bien qu’elle était maintenant mal à l’aise. La jeune femme avait du se rendre compte qu’elle avait trop parlé, et qu’elle avait fait pire que mieux.
« Rassurez vous, je suis actuellement en pause, et vous ne me dérangez pas. Constance, elle, travaille à cet heure, et je ne puis lui rendre visite à l’instant. », répondit il simplement.
« Je suis désolé d’apprendre que les choses ne se passent pas comme vous le souhaiteriez avec votre époux, mais je ne peux pas vous aider à ce sujet. Je ne le connais que de nom, à vrai dire. », s’excusa Arthur, par politesse, face à cette demande qui lui avait parue si étrange.

« Je vous crois sur parole pour l’argent que vous avez offert à Constance. Je vous le rembourserais volontiers, de sorte à ce qu’elle ne vous doive rien. Sans doute avez-vous fait don de cet argent par sympathie, mais je connais la nature de Constance… Elle doit se sentir mal à l’aise d’avoir accepté l’argent de quelqu’un sans avoir travaillé pour le mériter. C’est une femme de nature assez indépendante…Mon affection pour elle étant sincère, je m’engage à vous rendre votre argent dans les plus brefs délais, Je vous remercie toutefois, de lui être venue en aide, c’est un acte admirable que vous avez fait là, et vous êtes bien aimable d’essayer d’aider votre prochain dans le peuple londonien. », répondit Arthur.

« Du reste, concernant les affaires dont vous êtes venue me parler je n’ai qu’une chose à vous dire : Je ne juge personne, mais j’appelle un chat, « un chat ». Votre secret est en sécurité avec moi, étant donné que je ne suis nullement concerné par les affaires de votre mariage. Seul le Seigneur pourra juger de votre comportement, de vos éventuelles raisons, de la gravité ou non de vos pêchés et de la sincérité ou non de vos regrets. Je suis un soldat de la garde royale, je n’ai nullement les capacités pour vous juger à ce sujet. », répondit Arthur. Il avait une voix douce, et ses paroles étaient sincères. Il comprenait tout à fait que certaines femmes de la noblesse trompait leur mari. Il ne les jugeait pas. Dans ces mariages arrangés, les femmes étaient parfois très mal traitée et lui, avait du respect pour les femmes, et ne tolérait donc pas cela. De plus, les mariages nobles étaient rarement des mariages d’amour. Et l’amour des concernés allaient parfois à d’autres personnes… Soit. Il ne pouvait juger cela. Lui-même avait aimé une femme infidèle. Pire encore…Il s’agissait de l’épouse de son frère. Lui-même avait commis un grave pêché. Mais il existait pêché encore plus grave que celui là, comme le prêtre de son village lui avait enseigné…L’hérésie. L’hérésie qui contrairement aux affaires privées d’un mariage, risquait de condamner petit à petit tout un pays, et le punir de la vie éternelle.

« Vous savez, l’adultère n’est pas un problème dangereux pour l’Angleterre. Cela ne fonctionne pas telle une épidémie qui se propage. Cela ne met pas en danger notre reine et notre pays. Je suis un soldat de la garde royal. Ce qui me concerne, c’est ce qui est un danger pour le royaume ou pour la reine. », répondit-il. Le sous entendu était très clair. Il était concerné par les histoires de trahisons et d’hérésie. Lady Clinton avait tout intérêt à ne pas être une hérétique et une traîtresse, si elle voulait garder son secret intact, c’était évident.

« Vous n’êtes pas une vraie partisante de la reine Mary, Lady Clinton. Je suis désolé de vous dire ça, mais je ne vous crois pas. » , résuma Arthur. Cela signait la fin du jeu d'argumentation pour Elizabeth Clinton. Il soupira ensuite et regarda son interlocutrice.« Êtes-vous impliquée dans un quelconque complot contre notre souveraine ? Soyez honnête avec moi, et tout ira bien…Je ne suis pas votre ennemi. », dit-il, d’une voix qui se voulait douce et sérieuse à la fois. Il n’était pas cruel avec les hérétiques. Il avait de la peine pour ces âmes perdues. Et il espérait qu’elle pouvait encore être sauvée, parfois.




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MessageSujet: Re: Believe me, I am not guilty of anything. Trust me soldier. pv Arthur P  Mer 31 Déc - 11:23
Je regarde le soldat, je suis tétanisée par la peur. Pourquoi ? Il me fait peur, j’ai peur qu’il me fait du mal par rapport à mes paroles. Je lui parle, un peu de tout. Mais également, de mes pêchées. J’explique également ma relation avec Constance, la jeune serveuse que j’ai rencontrée lors du dispensaire, événement que j’ai assisté. Je continue de regarder l’homme, me juge-t-il ? Sûrement. Après tout, il pense que je fais ceci pour quelque chose en échange alors que ce n’est pas le cas. Je veux juste l’aider et protéger Jane-Ann, je suis touchée par cette enfance pleine de grâce. J’aimerais tant protéger et aimer cette enfant comme si c’était la mienne. Malheureusement, elle n’est pas mon sang ni de ma chaire. Mais, je la guiderais. Je lui fais remarquer que je le dérange peut-être.

Je le laisse parler, il parle beaucoup. Je ne lui réponds pas, je le laisse me parler, je bois ces paroles. Il a l’éloquence d’un noble. Est-il un noble ? Je laisse cette question en suspends, je continue de le regarder sans rien dire.

Elizabeth – Je vous remercie de garder ce secret pour vous. J’aimerais tant que mon époux m’aime. Qu’il me montre que je suis importante pour lui et non un objet. En effet, mon adultère ne peut pas détruire l’Angleterre.

Arthur –  Vous n’êtes pas une vraie partisante de la reine Mary, Lady Clinton. Je suis désolé de vous dire ça, mais je ne vous crois pas. » ,.« Êtes-vous impliquée dans un quelconque complot contre notre souveraine ? Soyez honnête avec moi, et tout ira bien…Je ne suis pas votre ennemi.

Mon visage se transforme, il avait reçu à découvrir que je n’aimais pas la Reine. Il est temps de dire la vérité. La vérité est mieux que le mensonge, n’est-ce pas ? Je réfléchis. Que dire ? Après tout, je ne partageais pas les complots de ces personnes voulant tuer la Reine. Dans mon cœur, je voulais qu’elle meure mais je ne participais pas à ce sujet.

Elizabeth – Vous avez réussis à me percer Milord. En effet, je ne porte pas dans mon cœur, la Reine. Je l’avoue, je ne supporte pas que les personnes utilisent la force pour tuer des jeunes personnes. En disant ses phrases, je pense à la jeune Jane Grey, mon ancienne amie. Mais peut-être ceci est pour montrer leurs puissance ? Des innocents ne doivent pas mourir à cause de l’ambition de leur famille. Un filet de perle coule le long de mes joues. Jane ne voulait pas devenir Reine et elle était obligée. Elle était innocente et le jouet d’ambition. Je devais me ressaisir. Je le regarde et je baisse timidement la tête, puis je la relève. Mais, monsieur, je ne participe pas à un complot contre la Reine. Je ne suis pas intéressée. Même si je ne l’aime pas, je n’aurais pas la force ni la détermination pour la vaincre. Je suis qu’une femme, je ne participe pas à tout ceci. D’autres peuvent le faire mais moi non. Et puis, je ne pourrais pas aller contre les décisions de mon époux. Donc, non, monsieur, je ne participe à aucun complot pour tuer la Reine. Enfin, comme vous le voyez, je ne connais rien aux complots.

Je le regarde, je ne sais plus quoi faire. Est-il temps pour moi de partir ? Il avait eu la vérité. Allait-il l’utiliser contre moi ? Allait-il me faire tuer ? J’espère que non. Je respire doucement. Je ne sais plus quoi faire.

Elizabeth – Je sais que je mérite d’être punie pour ce sentiment que j’ai contre la Reine mais croyez moi, je ne veux pas avoir du sang sur la conscience. Je ne veux plus assister à des exécutions … Je ne veux plus être considérée comme une traîtresse. Il est vrai que j’ai tourné le dos à Jane, je l’avoue. Mais, maintenant, je veux que le bonheur de l’Angleterre. Je suis pour le mariage de la Reine et de Philipe, fils de l’empereur Charles Quint.
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MessageSujet: Re: Believe me, I am not guilty of anything. Trust me soldier. pv Arthur P  Ven 2 Jan - 12:54
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Vous avez réussis à me percer Milord. En effet, je ne porte pas dans mon cœur, la Reine. Je l’avoue, je ne supporte pas que les personnes utilisent la force pour tuer des jeunes personnes. Mais peut-être ceci est pour montrer leurs puissance ? Des innocents ne doivent pas mourir à cause de l’ambition de leur famille.

La lady avouait. Mais pour la première fois depuis le début de la conversation, Arthur parut véritablement exaspéré. Il semblait serrer les dents. Son regard avait changé. De tels propos avaient le don de l’énerver, malgré sa nature si calme. Il se retourna fit un pas en avant, et ferma la porte de la pièce, tout en parlant.

« J’imagine que vous parlez de Jane Grey ? Cette jeune femme n’avait aucun droit au trône d’Angleterre, et les responsables de sa mort sont les instigateurs de la révolte de Wyatt. Elle devenait un symbole de révolte trop important et mettait les gens comme vous sur le mauvais chemin. Je vous signale que l’exécution de Jane Grey a sauvé la vie de centaines de personnes. Si elle demeurait en vie, il y aurait eu d’autres révoltes, et d’autres morts. Vous n’avez jamais participé à une bataille. Croyez vous que seul les partisans de Wyatt ont perdus la vie ce jour là ?! Il y a eu des morts des deux côtés. Certains de mes collègues sont morts en tachant de protéger l’Angleterre de personnes corrompues comme vous, qui souhaitait du mal à la reine ! Ils sont morts saigné par vos amis hérétiques car leur simple crime était d’être soldat et catholique. Et vous parlez de morts d’innocents ? Étaient-ils plus coupable de quelque crimes que ce soit, si ce n’est celui de faire leur travail et leur devoir ?! N’avaient ils point de familles, de personnes qui les aimaient ?!»

Il y avait de quoi craindre Arthur maintenant. Sur ces dernières phrases, son ton était devenu menaçant. Elizabeth Clinton le dégoutait par son manque d’intelligence et sa haine pour la reine. Un manque d’intelligence oui. Il fallait être stupide pour croire que la reine était responsable de la mort d’innocent. Wyatt l’était bien plus.La reine ne faisait que protéger son pays et ses droits. C’était légitime.

« Vous vous lamentez sur la mort d’une seule femme comme si elle avait plus d’importance que les autres parce qu’elle était noble. Victime de l’ambition de sa famille vous dites…Et mes frères de combats ont été victimes de l’hérésie. Victimes de leur sens du devoir. Croyez vous que leur vies valait moins ? Oh oui, vous faites semblant de vous intéresser au gens du peuple, mais vous faites partie de ces nobles qui ne vous pas plus loin qu’au delà des murs de ce palais, voilà la vérité. Je ne veux plus jamais vous voir tenter d’acheter Constance ou sa pupille. Ne l’approchez même plus. Je vous rendrais l’argent que vous lui avez donné. Vous ne vous ferez pas une réputation de femme altruiste sur le dos d’une jeune fille aussi vertueuse que Constance. Je ne le permettrais pas. »

« Mais, monsieur, je ne participe pas à un complot contre la Reine. Je ne suis pas intéressée. Même si je ne l’aime pas, je n’aurais pas la force ni la détermination pour la vaincre. Je suis qu’une femme, je ne participe pas à tout ceci. D’autres peuvent le faire mais moi non. Et puis, je ne pourrais pas aller contre les décisions de mon époux. Donc, non, monsieur, je ne participe à aucun complot pour tuer la Reine. Enfin, comme vous le voyez, je ne connais rien aux complots. »

Arthur la dévisagea sans un mot. Il avait dit ce qu’il avait à dire. Maintenant il devait réfléchir à ce qu’il allait faire concernant cette femme…Il ne pouvait la livrer à la reine. Il n’avait nulle preuve de complots. Il pourrait prévenir Gardiner que cette femme n’appréciait pas sa souveraine, était probablement hérétique et à considérer comme une potentielle traitresse. Mais c’est tout ce qu’il ferait de ce côté-là. Il n’y avait nulle preuves, et elle prétendait ne pas prendre part au complots.

« Je sais que je mérite d’être punie pour ce sentiment que j’ai contre la Reine mais croyez moi, je ne veux pas avoir du sang sur la conscience. Je ne veux plus assister à des exécutions … Je ne veux plus être considérée comme une traîtresse. Il est vrai que j’ai tourné le dos à Jane, je l’avoue. Mais, maintenant, je veux que le bonheur de l’Angleterre. Je suis pour le mariage de la Reine et de Philipe, fils de l’empereur Charles Quint. »

Il n'y avait rien qu'Elizabeth pouvait ajouter pour retourner la situation. Cela était en vain. Le mal était fait.

« Je vais vous donner une chance de vous en sortir, lady Clinton, même si mon devoir voudrait que j'aille parler à la reine immédiatement », répondit Arthur. Il allait de toute évidence en parler à Gardiner, car il ne se défilerait pour rien au monde devant son devoir. Mais il bluffait bien.

« Vous ne participez peut-être pas aux complots, mais vous savez qui y prend part, j’en suis certain. Et si vous ne le savez pas, il ne vous sera pas difficile de le découvrir, étant donné qu’il est si aisé de deviner que vous êtes comme eux. Ils vous reconnaitront comme l’une des leurs. Vous n’aurez qu’à jouer un peu la comédie pour connaitre leurs noms, leurs intentions, leurs plans… », expliqua Arthur. « Si vous ne le faites pas, je le saurais. Si quelque chose de facheux se produit et que je n’étais pas au courant, vous serez la première emprisonnée, même si vous n’avez rien fait, parce que vous aviez pour devoir de me le dire. Et n'oubliez pas que vous risqueriez de ne plus avoir l'aide de votre mari à ce moment là...Car si vous me trahissez, je pourrais vous trahir en retour. »

Il fit une légère pause mais n'attendait guère de réaction de son interlocutrice.

« J’ai de bon contact avec mon supérieur, le capitaine de la garde. Un mot de ma part, et vous seriez enfermée à la Tour sur le champs pour votre traîtrise. Là bas, on vous demanderait aussi des noms. Et vous souffririez beaucoup si vous refusez de les donner ou si vous donnez des réponses peu satisfaisantes. Alors vous feriez mieux de ne pas faillir à votre tâche, Lady Clinton. Je vous donne là une chance d'éviter de connaître un séjour à la Tour...Si vous êtes innocente, et bien, donnez moi les noms des coupables…Vous viendrez me voir quand vous aurez des informations. », termina Arthur.
Il ouvrit la porte et se mit sur le côté pour lui permettre de passer en premier, comme le voulez les convenances.

« My lady », dit il, lui faisant signe de passer.« J'éspère vous revoir bientot...», sous entendant qu'il faudrait qu'elle lui offre des informations rapidement...

« Une dernière chose ; laissez Constance tranquille. », ajouta-t-il, une fois qu’elle fut sortie de la pièce.




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MessageSujet: Re: Believe me, I am not guilty of anything. Trust me soldier. pv Arthur P  Lun 5 Jan - 22:05
J'avais donné la réponse que ce soldat voulait. Je m'en mord déjà les doigts. Je suis si bête si idiote. Je lui parle assez longuement. Son regard change, il n'est plus comme tout à l'heure. Il me hait. Je lui parle de Jane Grey. Puis, il parle, je l'écoute. Mes poils sont hérissés sur ma peau, la sueur tombe.

Arthur - J'imagine que vous parlez de Jane Grey ? Cette jeune femme n’avait aucun droit au trône d’Angleterre, et les responsables de sa mort sont les instigateurs de la révolte de Wyatt. Elle devenait un symbole de révolte trop important et mettait les gens comme vous sur le mauvais chemin. Je vous signale que l’exécution de Jane Grey a sauvé la vie de centaines de personnes. Si elle demeurait en vie, il y aurait eu d’autres révoltes, et d’autres morts. Vous n’avez jamais participé à une bataille. Croyez vous que seul les partisans de Wyatt ont perdus la vie ce jour là ?! Il y a eu des morts des deux côtés. Certains de mes collègues sont morts en tachant de protéger l’Angleterre de personnes corrompues comme vous, qui souhaitait du mal à la reine ! Ils sont morts saigné par vos amis hérétiques car leur simple crime était d’être soldat et catholique. Et vous parlez de morts d’innocents ? Étaient-ils plus coupable de quelque crimes que ce soit, si ce n’est celui de faire leur travail et leur devoir ?! N’avaient ils point de familles, de personnes qui les aimaient ?!» Il est furieux. Je ne sais pas quoi lui dire. Ces mots deviennent menaçants « Vous vous lamentez sur la mort d’une seule femme comme si elle avait plus d’importance que les autres parce qu’elle était noble. Victime de l’ambition de sa famille vous dites…Et mes frères de combats ont été victimes de l’hérésie. Victimes de leur sens du devoir. Croyez vous que leur vies valait moins ? Oh oui, vous faites semblant de vous intéresser au gens du peuple, mais vous faites partie de ces nobles qui ne vous pas plus loin qu’au delà des murs de ce palais, voilà la vérité. Je ne veux plus jamais vous voir tenter d’acheter Constance ou sa pupille. Ne l’approchez même plus. Je vous rendrais l’argent que vous lui avez donné. Vous ne vous ferez pas une réputation de femme altruiste sur le dos d’une jeune fille aussi vertueuse que Constance. Je ne le permettrais pas. »


Je voulais lui répondre, mais les mots me manquent. Je me suis mal exprimée. Je le regarde. Quand il parle de Constance et Jane-Ann, c'est le vase qui explose. Comment ose-t-il penser que je fais ça ? ! Je ne veux que leur bonheur, rien d'autre ! Mais, je ne préfère pas lui répondre. À quoi ça sert ? Autant lui laisser croire ce qu'il veut. Le mal est fait. La pomme est mangée. Rien ne pourra réparer ce qui est fait. Qu'allais-je dire de plus ? Que Constance comme Jane-Ann sont des lumières dans la pénombre de ma destinée.
Par la suite, il y a un autre échange sur les complots. Que va-t-il dire après ma réponse ? Je tremble de mes mains, j'ai si peur. Je mérite de mourir. Peut-être maintenant. Dois-je mourir, tuée comme les faibles ? Non, ceci est mauvais.

Arthur - Je vais vous donner une chance de vous en sortir, lady Clinton, même si mon devoir voudrait que j'aille parler à la reine immédiatement. Il se tait un instant. Je continue de le regarder. Vous ne participez peut-être pas aux complots, mais vous savez qui y prend part, j’en suis certain. Et si vous ne le savez pas, il ne vous sera pas difficile de le découvrir, étant donné qu’il est si aisé de deviner que vous êtes comme eux. Ils vous reconnaitront comme l’une des leurs. Vous n’aurez qu’à jouer un peu la comédie pour connaitre leurs noms, leurs intentions, leurs plans… », expliqua Arthur. « Si vous ne le faites pas, je le saurais. Si quelque chose de facheux se produit et que je n’étais pas au courant, vous serez la première emprisonnée, même si vous n’avez rien fait, parce que vous aviez pour devoir de me le dire. Et n'oubliez pas que vous risqueriez de ne plus avoir l'aide de votre mari à ce moment là...Car si vous me trahissez, je pourrais vous trahir en retour. 

Je continue de le regarde. Qui allais-je dénoncer ? Je connaissais pas grand monde … Je me rappelle d'une conversation avec Lady Catherine Willoughby. Dois-je la trahir ? Elle est la seule … Les autres, je ne sais pas encore. J'avais qu'une hâte, c'est que cette discussion se termine.


Arthur - J’ai de bon contact avec mon supérieur, le capitaine de la garde. Un mot de ma part, et vous seriez enfermée à la Tour sur le champs pour votre traîtrise. Là bas, on vous demanderait aussi des noms. Et vous souffririez beaucoup si vous refusez de les donner ou si vous donnez des réponses peu satisfaisantes. Alors vous feriez mieux de ne pas faillir à votre tâche, Lady Clinton. Je vous donne là une chance d'éviter de connaître un séjour à la Tour...Si vous êtes innocente, et bien, donnez moi les noms des coupables…Vous viendrez me voir quand vous aurez des informations.

Il ouvre la porte, la délivrance à sonner. Je lui fait signe que je ferais ce qu'il me demande. Quitte à trahir des gens. Sauf mes amis. Je ne les trahirais pas. Il me fait signe de partir, je pars enfin. Il me fait une dernière recommandation, laissez Constance en paix … Difficile … Je voulais l'aider. Vraiment. Je pars et je marche dans les divers couloirs. Je rentre dans mes appartements. J'aimerais rentrer chez moi et oublier. Ce soldat ne me connaît pas. Je ne suis pas de ces nobles qui n'aiment pas les pauvres. Je me rappelle dans ma jeunesse que j'ai aidé des pauvres. J'ai toujours eu ce cœur, qu'importe qui soit à la couronne. J'aiderais le peuple.


The END
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Believe me, I am not guilty of anything. Trust me soldier. pv Arthur P
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