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Message Les joies de la maternité au carré [PV Albert] ♦ écrit Lun 8 Sep - 19:52
J'acquiesce un doux sourire en direction de ma servante afin de lui signifier son congé temporaire. Cela fait désormais quelques jours que j'ai donné la vie, non pas à un, mais deux enfants. Cela a été un choc quand on m'a dit que j'attendais en réalité des jumeaux. Après le drame que nous avons connu il y a quelques années, savoir que j'ai mis au monde non pas un, mais deux enfants vigoureux a le don de me remplir de joie et de fierté. D'autant plus que le hasard a voulu que je donne un fils et une fille à mon tendre Albert.

Cependant, je reconnais que je me sens davantage fatiguée que je l'aurais imaginé. C'est sans doute du au fait que j'ai deux petits trésors à chérir. D'ailleurs, ma tendre Marie Isabelle et mon beau Charles Albert sont en train de dormir paisiblement dans leur couffin depuis quelques minutes. Peut-être que je pourrais en faire autant ? Après tout, je n'ai pas d'obligations à remplir, il n'y aura aucun mal à ce que je dorme un peu. C'est donc forte de cette pensée que je me décide à m'allonger sur le lit qu'Albert et moi nous partageons pour un repos qui sera, je l'espère, réparateur.

Tout du moins, c'est ce qui était prévu si l'un de mes deux petits monstres ne commençait pas à pleurer. Je suppose que le petit doit être incommodé par rapport à ses langes puisqu'on a donné le sein aux enfants il y a peu.

-Allez Isabelle, dis-je en allemand pour essayer de trouver la force de me lever avant que le deuxième...

-OUINNNNNNNNNNN !


...commence lui aussi à pleurer. Avec un soupir empli de fatalité, je me résous à me lever rapidement. Je pense que j'ai congédié trop vite la servante !

En m'approchant du couffin, je peux observer les enfants arrêtés de pleurer pendant quelques secondes avant de recommencer. Je pense que cela sera plus simple si je change moi-même mes enfants, comme une vulgaire paysanne, j'ai bien peur qu'une servante soit trop longue à venir. Forte de cette résolution, je prends délicatement dans mes bras ma fille tout en incitant mon petit garçon à patienter un peu, le temps que sa maman ait fini avec sa soeur.

-Je crois que je ne serais jamais aussi heureuse si quelqu'un venait à apparaître pour m'aider à m'occuper de vous deux, leur dis-je sur le ton de la confidence en allemand tout en embrassant leur front.

Maintenant, il ne restait plus qu'à mettre en pratique les conseils de la nourrice pour changer leur lange !
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Message Les joies de la maternité au carré [PV Albert] ♦ écrit Dim 14 Sep - 14:33
    Assis à son bureau Albert tient sa plume en suspension au dessus d'une feuille. Il semble en pleine réflexion et c'est le cas. Il faut dire que cela fait un moment qu'il est assis là, et il n'a toujours rien réussi à écrire. Son esprit divague sans lui permettre de se concentrer sur le sujet de la lettre qu'il voudrait rédiger. Rien n'y fait. Il pense à tout sauf à ce qu'il faudrait. Son esprit s'égare, il pense à l'accouchement de sa femme, à sa surprise d'avoir eu deux enfants au lieu d'un, à ses deux bébés, à son épouse, ...

    Bref à tout sauf à ce qu'il devrait et cela l'exaspère quelque peu. Soupirant, il vient alors appuyer son front au creux de sa main libre et fixe sa feuille désespérément blanche. Soudain, les cris d'un de ses nouveaux nés le font sursauter et de l'encre tombe de sa plume sur sa feuille y faisant une tâche. Dépité, il observe le papier absorber l'encre et la tache s'étendre. Fermant les yeux, il retient un grognement de frustration. Finalement, il remet la plume dans l'encrier, chiffonne la feuille tachée et la jette dans la cheminée. À quoi bon resté là pendant des heures, il est évident qu'il n'arrivera à rien aujourd'hui. Se massant les tempes, il se laisse aller au fond de son fauteuil, écoutant les pleurs du bébé.

    S'il les entend d'ici, il n'ose même pas imaginer à quel point ils doivent paraître criards pour quiconque se trouve dans la même pièce que le nourrisson. Au bout d'un petit moment, une deuxième voie se mêle à la première. Ça y est, les deux bébés sont réveillés. Les écoutants Albert finis par se demander pourquoi la servante ne les calme pas, sa femme a besoin de repos. Les pleurs continuant l'homme fini par se lever, se décidant à aller voir ce qu'il en est. Quittant son bureau, il referme la porte derrière lui et remonte tranquillement le couloir. Il n'est pas inquiet.

    Il sait que les enfants ne sont pas seul, aucune servante ne prendrait le risque de laisser les nouveaux nés sans surveillance et sa femme elle-même les veilles comme une louve veillent ses louveteaux. Pourtant lorsqu'il pousse enfin la porte de la chambre, il ne manque pas être surpris d'y trouver son épouse seule avec les poupons. Cette dernière ne semble pas avoir remarqué sa présence et il l'entend, malgré les pleurs des enfants, annoncer que rien ne la rendrais plus heureuse que de recevoir de l'aide pour s'occuper des bébés. Haussant les sourcils et affichant une moue amusez Albert s'appuie au chambranle de la porte.
    « Je pense que vous avez été exhaussé ma douce amie. » S'approchant de son épouse l'homme vient embrasser sa femme sur le front et en fait de même avec sa fille.

    Il vient ensuite cueillir son garçon dans son couffin, mais une fois le bébé dans ses bras, il doit bien avouer ne pas savoir ce qu'il doit faire pour le calmer.
    « Nos servantes auraient-elles déserté ? » Berçant le petit bout d'homme dans ses bras le jeune père est bien démuni face à la crise de larmes de son fils et finis par lancer un regard implorant à son épouse dans l'espoir qu'elle lui dise quoi faire pour apaiser le poupon. « C'est qu'il a de la voix ce petit homme, dommage que je n'entende rien à ses cris. » Mais diable comment font les femmes pour savoir ce qui cause les pleurs de leurs enfants ?
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Message Les joies de la maternité au carré [PV Albert] ♦ écrit Sam 20 Sep - 16:07
-Je pense que vous avez été exhaussé ma douce amie.

Je n'ai pas besoin de me retourner pour qu'un sourire fleurisse sur mes lèvres en reconnaissant la personne qui vient de me répondre à ma prière. Il ne peut que s'agir de mon cher et tendre époux, les servantes de notre entourage se savent guère parler allemand. Ce qui est assez pratique je dois le reconnaître : nos conversations peuvent alors garder une certaine intimité pour peu qu'on ait pas de personnes parlant notre langue. Mais pour l'heure, je reconnais que peu importe la langue de mon interlocuteur s'il me propose une aide, je l'accepterais avec joie !

-Albert, dis-je dans un soupir de joie après qu'il m'a embrassé. Je ne vous avais pas entendu entrer dans la pièce. Est-ce les enfants qui vont sorti de vos travaux ? Si c'est le cas, j'en suis sincèrement désolée !

Je le serais véritablement si c'est la raison de sa présence. Mon mari travaille rarement à côté de la chambre où se trouve les nourrissons, s'il les a entendu, c'est que nos petits ont du dérangé d'autres personnes dans le palais. Cela serait du plus mauvais genre s'ils ont importunés la Reine Mary elle-même.

Je ne cache pas un sourire attendri en voyant Albert avec notre fils dans ses bras. La douleur endurée lors de l'accouchement n'a été vraiment qu'infime si c'est pour observer un tel spectacle. Même si objectivement, cela aurait été plus agréable à contempler si nos enfants ne pleuraient pas à chaudes larmes.

-Nos servantes auraient-elles déserté ? Me questionne mon mari en essayant de bercer l'enfant dans ses bras dans l'espoir de le calmer.

-Je les ai congédié il y a peu en croyant que les enfants ne se réveilleraient pas avant plusieurs heures, me laissant ainsi le temps de me reposer également. Réponds-je alors que je me dirige vers la table qui sert à changer le lange une fois que celui-ci est souillé.

Après avoir allongé précautionneusement Marie Isabelle, je regarde mon mari amusé. Il me semble me prier du regard de l'aide avec Charles qui ne cesse de pleurer dans ses bras. Je commence à défaire les langes de ma petite fille en commençant à froncer le nez. Effectivement, je ne m'étais pas trompée pour les langes !

-C'est qu'il a de la voix ce petit homme, dommage que je n'entende rien à ses cris.

La voix d'Albert laisse légèrement transparaître son angoisse face au fait de ne pas comprendre les attentes de son fils. J'esquisse un sourire avant de lui déclarer:

-N'ayez crainte ! Cela viendra avec le temps. Nos enfants pleurent pour être changer. Explique-je d'un air rassurant.

C'est dans cette situation que je suis contente d'avoir demander à apprendre à changer les langes de mes enfants à mes servantes. Même si elles se sont indignées pendant un moment qu'une dame comme moi veuille faire une telle tâche ingrate, on ne sait jamais dans quelle situation on peut être amenée à être.

-Que direz-vous de changer vous même votre fils ? Propose-je d'un air mutin tandis que je commence à nettoyer Marie d'un geste un peu hésitant à cause du manque d'habitude.

Je ne le forcerais pas à le faire mais je demeure d'avis qu'apprendre ce genre de chose peut s'avérer utile, surtout si on n'a pas de servantes à proximité comme maintenant.
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Message Les joies de la maternité au carré [PV Albert] ♦ écrit Sam 27 Sep - 12:26
    Il est parfois étrange de constater à quel point il existe une grande différence entre les hommes et les femmes face à la maternité. Est-ce parce que ses dernières portes neuf mois leurs enfants en leur sein ? Albert ne saurait le dire, mais il est évident que les femmes savent bien mieux si prendre avec leur progéniture que les hommes, au moins lorsqu'ils sont bébés en tout cas. Pourtant ça n'a jamais empêché un père de vouloir s'occuper de ses enfants, bien au contraire et Albert ne déroge pas à la règle puisque, après avoir embrassé sa femme et sa fille monsieur n'hésite pas un instant à prendre son fils dans ses bras dans l'espoir de calmer ses pleurs.

    Son épouse lui demande alors si ce sont les cris des enfants qui l'ont attiré ici et sorti de son travail. Il se dépêche alors de la rassurer. « Ils ne m'ont nullement dérangé ne vous inquiétez pas, je n'étais de toute façon pas très inspiré. Vous n'avez pas à vous excuser. » Adressant un sourire qui se veut rassurant à son épouse l'homme berce son fils. Bien sûre, les pleurs des deux bébés ne sont pas discrets et s'il avait été en train de travailler cela l'aurait certainement importuné, mais même si savait été le cas, il ne s'en serait certainement pas plein à son épouse. Les enfants pleurs, c'est ainsi depuis toujours et personne n'y peut rien, il n'y a pas de quoi en faire un monde. Son épouse lui adresse alors un sourire attendri et il devine que c'est de le voir porter leur enfant, lui-même ne peut que fondre devant ses deux petits êtres, ils sont si fragiles ...

    Il demande alors à sa femme si leurs servantes n'auraient pas, par hasards, déserté leur poste. Le cas échéant, il ne manquerait pas leur faire savoir sa façon de penser, mais Isabelle le rassure rapidement lui affirmant que c'est elle qui les a congédiées. Elle lui explique qu'elle espérait pouvoir se reposer, les enfants étant endormis, malheureusement, ils se sont bien vite réveillés. Albert ne dit rien, il n'y a, de toute façon, rien à répondre à cela. Par contre, il observe attentivement son épouse porter leur fille vers la table à langer. S'approchant, non sans cesser d'apaiser son fils, l'homme observe les gestes de sa femme. Baissant alors les yeux sur le petit bout d'homme, au visage cramoisi, qu'il tient dans ses bras Albert lance un regard suppliant à sa femme pour qu'elle lui vienne en aide, mais reçoit pour toute réponse un coup d'œil amusez. Cela ne l'aidant pas vraiment il se laisse aller à dire qu'il n'entend rien aux pleurs de son enfant, mais là encore, plutôt que de venir à son secours, son épouse lui réplique qu'il faudra du temps pour qu'il soit capable de comprendre les cris de ses bébés.

    Elle lui explique quand même que, si son fils pleure, c'est parce que ses langes sont souillés. Cette information plus le ton rassurant de son épouse calme quelque peu les appréhensions du jeune père, au moins son enfant ne souffre pas d'un mal quelconque et n'est pas en train de pleurer de douleur. Son épouse le prend alors de cours en lui demandant s'il veut changer son fils lui-même. Baissant les yeux sur la petite chose nichée au creux de ses bras Albert affiche une mine hésitante. Et s'il si prend mal ? S'il le blesse ? Si ... Relevant les yeux vers son épouse, il l'observe nettoyer leur fille et ce dis que finalement, il peut bien essayer. Si sa femme le fait pourquoi pas lui. « Je veux bien essayer si vous me promettez de rester à mes côtés. »

    Difficile de ne pas remarquer l'hésitation d'Albert et son manque de confiance face à la situation, mais, plutôt que de laisser sa femme se débrouiller, il se montre malgré tout prêt à essayer ce qu'elle lui demande. Observant les gestes d'Isabelle pendant qu'elle change leur fille il tente de mémoriser la façon dont elle si prend pour ensuite être capable de la reproduire. Finalement, ce qui lui semble le plus compliqué de l'histoire, c'est de remettre un lange. Une fois que son épouse en a fini avec la petite fille, il dépose son fils sur la table de change et entreprend de défaire le lange quand ... Il se retrouve arrosé par le petit homme. Dépité, il observe le bébé qui le regarde avec ses grands yeux curieux et fait la moue. « Me voilà baptisé par notre fils ... » Albert hésite entre en rire ou non.
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Message Les joies de la maternité au carré [PV Albert] ♦ écrit Dim 28 Sep - 14:27
Je ne cache pas un soupir de soulagement lorsqu'Albert me rassure que les enfants ne l'ont pas dérangé. Je reconnais que j'aurais plus qu'embarrassé si nos deux petits l'avaient importunés dans un rendez-vous important.

Je fais un petit baiser sur le front de ma fille alors que je l'emmène sur la table à langer pour la changer. Pendant ce temps-là, je perçois toujours le regard inquiet d'Albert face aux pleurs de notre fils. Il semble néanmoins rassuré quand je lui dis que c'est un problème de lange. En l'observant, je perçois qu'il est heureux que cela soit qu'un problème de cet ordre et non pas une grave maladie qui aurait pu nous enlever prématurément notre enfant.

Si son inquiétude est un temps dissipé, Albert paraît comme un peu paniqué à l'idée de devoir changer les langes de son enfant. J'allais lui dire que je le force en rien de le faire mais il me devance en disant :

-Je veux bien essayer si vous me promettez de rester à mes côtés. Déclare Albert avec appréhension.

-Ne vous ai-je pas promis devant le Seigneur que je ne vous quitterai jamais si ce n'est au moment de ma mort ? Rassure-je d'une voix douce. Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas parce que les enfants pleurent à chaudes larmes que c'est si compliqué à faire. Venez allonger Charles sur la table, je vais vous expliquer comment faire. Déclare-je en prenant Marie dans mes bras une fois celle-ci propre.

En le voyant poser délicatement notre fils, mon coeur fond en comprenant qu'il a peur de lui faire mal tout simplement. Je ne peux m'empêcher d'adresser une brève prière à Dieu pour le remercier de m'avoir donner un mari aussi aimant et attentionné. Me tenant non loin de lui, je pose la tête de ma fille délicatement sur mon épaule dans l'espoir de la faire se rendormir.

-Bien, dis-je une fois que notre fils est allongé, défaites d'abord les langes. Pour ne pas faire mal à Charles, essayer de prendre les deux extrémités de celui-ci. En tirant, normalement vous n'aurez pas de mal à les défaire rapidement. Conseille-je.

J'observe mon mari débuter à appliquer mes directives à la lettre quand celui se fait attaquer par notre fils alors qu'il a commencé à défaire les langes. Albert semble quelque peu surpris par l'acte de notre fils qui le regarde sans vraiment comprendre ce qui lui était reproché.

-Me voilà baptisé par notre fils ...

La voix d'Albert laisse échapper son incrédulité tandis que je ne parviens pas à cacher mon sourire. Notre fils, si jeune encore, est déjà un véritable petit farceur. Il faudra se méfier quand il grandira !

-C'est ce qui s'est passé, on dirait. Dis-je en ne pouvant pas cacher mon sourire. Si cela peut vous rassurer, il ne doit pas être conscient de ce qui l'a fait, pas vrai, Charles ? Demande-je à notre fils en lui caressant son nez du mien.

Difficile de rester stoïque quand nos enfants se mettent à pousser de grands cris de joie comme s'ils étaient heureux de la mésaventure de leur père. J'éclate de rire avec eux pendant l'espace d'un instant.

-Ne vous inquiétez pas, Albert, rassure-je d'un sourire, nos servantes m'ont dit que c'était fort courant ce genre d'incident, la seule chose que nous pouvions faire est de nous prévoir des vêtements de rechange ou d'être prompt pour mettre un bouclier entre ce baptême et nous.

Je parviens à reprendre mon sérieux pour lui dire :

-Voulez-vous que je prenne le relais pendant que vous allez vous changer ou souhaitez-vous tout de même continuer ? Je comprendrais si vous désirez que je finisse de changer Charles.

Il est vrai que des fois, certaines mésaventures ont le don de ne nous décourager à faire certaines actions définitivement.
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