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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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MessageSujet: Un petit imprévus. |ft. Les Cavendish  Sam 13 Sep - 15:46

Un petit imprévus.

The Cavendish family



C'est le début de l'après-midi, le soleil est haut dans le ciel, mais masqué par de gros nuages gris. Il va pleuvoir. Pourtant, tu es dehors en compagnie d'Henry. Accroupis au bord de la mare, tu observe pensivement la surface lisse de l'eau. Tu es persuadée que ce que ton frère et toi êtes en train de faire est une mauvaise idée. Dans ce cas pourquoi est-ce que tu continues ? Tu sais par avance que si vous vous faites prendre, vous serez tout les deux punis alors tu devrais renoncer non ? Non. Si votre farce fonctionne, elle vaudra bien la punition qui en découlera. Et puis maintenant que vous avez commencé Henry te traiterait de lâche si tu décidais de tout stopper. Alors voilà, tu continues. Suivant les consignes de ton aîné, tu te penches de nouveau au dessus de la mare et observes les mouvements de l'eau pour repérer les grenouilles et les têtards qui y évoluent. Le but du jeu ? En attraper le plus possible. Tu vas sûrement finir toute boueuse, ta mère sera en colère, ton père aussi il y a des chances, mais Henry a besoin des petites bêtes pour les dissimuler dans les cuisines et faire peur aux servantes. Tu ne vois pas bien en quoi des grenouilles et des têtards ça fait peur, mais ton frère t'a assurée que les dames n'aimaient pas ce genre de bestioles alors te voilà plongeant le bras jusqu'au coude dans l'eau boueuse pour essayer d'attraper une grenouille. Ressortant le poing vide, tu fais la moue et jettes un regard à Henry. « Tu es sûre qu'il y en a ici au moins ? Ça fait dix minutes qu'on est là et on n'a rien attrapé. » La patience, ce n'est pas vraiment ton fort. Pourtant, tu es persévérante et te voilà qui plonge de nouveau la main dans l'eau froide. Laissant ton poing ouvert, tu ne bouges plus, tu attends de sentir quelque chose te frôler en comptant mentalement. Un, il n'y a rien. Deux, ce n'est pas mieux. Trois, tu n'y crois pas. Quatre ... C'est le coup de chance, tu en tiens vraiment une. Sortant le batracien de l'eau, tu bondis sur tes pieds en le brandissant fièrement. « Henry regarde, j'en ai une ! » Dans t'as précipitation de montrer l'animal à ton frère, tu ne fais pas attention ou tu mets les pieds, dérapes et tombes à l'eau. Émergent de l'eau boueuse presque aussi vite que tu y as chuté, tu tousses et te débats avec tes cheveux et ta robe trempée. Tu es paniqué, et ce bien que tu aies pied, ce n'est pas la peur de te noyer qui te fait t'agiter de la sorte, mais bien la surprise d'avoir plongé tête la première dans l'eau froide. Lorsque soudain, tu réalises que t'as main est vide. Instantanément, tu arrêtes de te débattre. « Oh non ! Je l'ai lâché ... » Déçue, tu jettes un regard alentour, puis finalement, tu sors de l'eau tant bien que mal et lance un regard penaud à ton grand frère. Te voilà toute mouillée, toute boueuse, certaine d'avoir droit à une remontrance et en prime, tu n'as plus de grenouilles pour mettre en œuvre la farce de ton frère. Tu aurais mieux fait de rester à l'intérieur et de ne pas suivre Henry pour une fois. En tout cas, heureusement que Georgiana ne vous a pas suivis aujourd'hui, elle aurait été capable de tomber dans la mare elle aussi et là, ça aurait été pire que tout. Un frisson te traverse à cette pensée, ou est-ce parce que tu as froid ? Tu ne sais pas trop en tout cas, tu te laisses aller en arrière dans l'herbe. Quitte à être sale maintenant, tu ne vas plus faire de manière. Par contre, tu ne te gênes pas pour fusiller ton frère du regard. « Elle est nul t'as blague, en plus je vais être la seule à être punie ce n'est pas juste. » Boudeuse, tu lui tournes le dos et ronchonne en silence.

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Dernière édition par Agnès Cavendish le Sam 27 Sep - 16:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un petit imprévus. |ft. Les Cavendish  Sam 13 Sep - 18:40
Les Cavendish
Un petit imprévus.
Accoudé au rebord de la fenêtre, j'observe le ciel. Il est bas et gris, le vent souffle dans les arbres de parc, il va pleuvoir. Le temps est parfait. Laissant là ma contemplation passive, je pars à la recherche d'Agnès et, lorsque je la trouve, lui propose de venir m'aider à attraper des grenouilles et des têtards dans la mare pour faire une farce aux servantes. Elle parait sceptique alors je lui explique que les Dames ont peur de ses petites bêtes qu'elles jugent visqueuses et sale. Comme elle n'a toujours pas l'air sûr, je lui promets qu'on va bien rigoler, ce qui achève de la décider. Nous quittons alors ensemble le manoir, le plus discrètement possible pour ne pas éveiller les soupçons de nos parents, et nous rendons au bord de l'une des petite mare présente dans le parc. M'agenouillant dans l'herbe, le plus prêt possible du bord de l'eau, j'observe la surface lisse de la mare pour y détecter le moindre mouvement. Sûre de moi, et surtout de la présence de batraciens, je remonte mes manches et, plusieurs fois, plonge mes mains dans l'eau pour essayer de saisir les grenouilles que j'y vois. Malheureusement, s'il m'arrive de les frôler, je n'arrive pas à en attraper une seule et, prêt de moi, Agnès semble perdre patience. À son tour, elle se met à essayer de se saisir d'un batracien, mais après dix minutes de chasse infructueuse, elle commence à bouder. « Mais oui, il y en a, je te le jure, on va en avoir soit patiente. » Je sais que ce n'est pas son fort d'attendre, mais je sais aussi qu'elle n'est pas le genre à abandonner puisque la voilà qui plonge de nouveau sa main dans l'eau. De mon côté, je décide d'en faire de même. Concentré sur ma tache, je ne fais plus vraiment attention à ce que fait ma cadette, ce n'est que lorsqu'elle se lève d'un bond en me criant qu'elle en a une que je relève la tête vers elle. J'ai alors juste le temps de la voir disparaître sous l'eau dans une gerbe d'éclaboussure. Surpris, je me relève à mon tour, mais suis soulagée de la voir ressortir la tête de l'eau rapidement. « Ça va ? » Debout sur la berge, je l'observe se débattre comme si quelque chose la retenait et tend la main pour lui venir en aide, mais déjà, elle s'arrête et me lance, toute déçue, quelle a lâché sa grenouille. Sur le coup, je ne peux m'empêcher de partir dans un fou rire, ce n'est pas contre elle, mais avec sa bouille toute triste, ses cheveux collés à son visage et la boue qui macule ses derniers ainsi que son visage et ses vêtements, elle a vraiment une mine pitoyable. On croirait un petit chiot comme ceux qu'on voit parfois dans les rues. Je crois que ça ne lui plaît pas que je me moque d'elle, car, à peine sortie de l'eau, elle me reproche que ma blague est nulle et qu'en prime, elle sera la seule à se faire punir. « Ce n'est pas vrai. Regarde-moi aussi, j'ai sali mes habits ! Arrête de bouder et aide moi, si tu ne m'aide pas en plus tu te fera punir pour rien. » C'est vrai, mes affaires sont moins sales que les siennes, mais de m'être agenouillé sur le sol mes genoux sont boueux. En tout cas, j'espère que mon dernier argument la motivera, je sais qu'il est loin d'être le meilleur qui soit, mais je sais aussi qu'elle déteste assez les punitions pour ne pas apprécier l'idée d'être punie uniquement parce qu'elle a taché ses habits. « Allez s'il te plaît Agnès ! Regarde, pour me faire pardonner, je vais en attraper une. » M'agenouillant de nouveau au bord de l'eau, je décide finalement que couché, j'aurais moins de chance de finir tête la première dans la mare comme ma sœur. M'allongeant donc sur l'herbe, je tends mes deux bras en avant et les plonges dans l'eau jusqu'au coude. Mettant mes mains en coupe, j'attends sans bouger et ... Referme mes mains sur un batracien assez confiant pour venir si glisser. Me redressant, je montre fièrement mes poings liés à ma petite sœur. « J'en ai une Agnès ! Regarde. » Venant m'accroupir près d'elle, je lui montre l'animal.
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MessageSujet: Re: Un petit imprévus. |ft. Les Cavendish  Lun 15 Sep - 16:38
william cavendish ❖ un petit imprévu.


On vivait toujours dans l'incertitude ces derniers temps Antanasya et moi, mais on vivait bien. On s'efforçait d'être heureux, et moi je l'étais tant que mes enfants et ma femme sont près de moi. J’étais prêt à tout pour eux, pour leur survie, pour qu'ils soient heureux tout simplement. Je portais ce poids dans mon lourd coeur, que pourtant je garde en moi. Je me sentais bien malgré tout, c’est vrai. Je m’étais réveillé vraiment tôt ce matin, trouvant à mes côtés Antanasya, toujours endormie. Je commençais à avoir un peu froid, je sentais l’hiver arriver, après le bel été qu’on avait eu. Le soleil était pourtant là, mais il allait faire place aux nuages, annonçant un mauvais temps. En cette matinée, c’était le temps de travailler, j’étais alors bien assis dans mon fauteuil à mon bureau. Il y avait beaucoup de papier dessus, et je n’étais pas vraiment surpris en ces temps qui courent. Il m’avait fallu plusieurs heures pour régler tout ce qu’il fallait régler, étant très occupé. Demain je devrais regagner Londres, étant donné que le mariage de la reine arrive à grand pas, un évènement qu’il ne fallait pas rater dans un premier temps, et qui faisait beaucoup de bruit dans un second temps. Nous étions bien entendu convoqués à cette cérémonie où nous devrons montrer que nous sommes heureux pour la reine. Pour le moment, j’essayais de ne plus penser à ça et de profiter de la journée. L’heure était venu de manger, et le repas était vraiment bon. Après être sorti de table je me reposais près de la cheminée, l’air pensif. Puis, nous avons reçu un invité, juste après, quelqu’un venu spécialement de la Cour pour parler affaire entre nous. Nous l’avions reçu dignement, étant duc de Devonshire, c’était la moindre des choses. À la fin, je l’accompagnais vers la sortie, étant tout honoré qu’il vienne rendre visite, on avait bien travaillé. Dehors, j’apercevais qu’il allait bientôt pleuvoir. Il fallait qu’ils rentrent, alors je décidais de sortir moi-même. J’attrapais un vêtement chaud et quelques minutes plus tard, j’étais déjà dehors. Notre domaine était grand, ce qui garantissait une belle possibilité aux enfants de jouer, mais il est vrai qu’avec Antanasya, on avait fixé des limites, pour éviter un quelconque accident. Je ne voulais en aucun cas que l’un d’eux soit blessé, et j’avais été plus particulièrement stricte là-dessus. J’apercevais Henry et Agnès près de la mare. Agnès avait l’air trempée, alors j’accours le plus vite possible jusqu’à eux. Presque horrifié par ce que je viens de voir, ma colère se fit voir. Je vis rouge pendant un moment, et je n’étais pas content. « Agnès ! Henry ! Que s’est-il passé ? » Voyant Henri avec une grenouille, je lui demandais sur le même ton ce qu’elle faisait dans ses mains. « Et pourtant j’avais été clair là-dessus, vous avez un grand terrain, je vous ai dis de ne pas vous approcher de la mare ! Vous êtes les enfants de duc, comportez-vous en tant que tel ! » dis-je d’un ton ferme, en le haussant. Je n’étais vraiment pas content, ils étaient premièrement sales, des habits tous neuf en plus, mais aussi irresponsables. C’était bien la dernière chose que je voulais qu’ils soient. Comme mon père l’avait été, je suis spécialement stricte sur leur éducation. L’image de notre famille était en jeu. Après leur explication, je continuais. « C’est la dernière fois que je vous vois traîner par ici, vous m’entendez ? Attendez-vous à une punition dès que vous vous aurez changés, tous les deux ! » Je leur précisais tout de même que leur mère allait entendre de ce qu’ils venaient de faire. .

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MessageSujet: Re: Un petit imprévus. |ft. Les Cavendish  Mar 23 Sep - 15:34

Une vie de famille.


Ils étaient revenus dans leur domaine, loin des tumultes de Londres, loin de l’agitation qui régnait avec le mariage. Malheureusement, leur retour dans leur petit havre de paix serait de courte durée, puisque le duc et la duchesse de Devonshire ne pouvaient pas se permettre d’abandonner leurs obligations, ils devraient donc retourner à Londres, pour assister aux noces de la souveraine. Antanasya préférait depuis toujours cette vie de château, à la campagne, depuis son plus jeune âge, elle avait toujours apprécié les longues promenades en forêt, les baignades dans les ruisseaux, la chasse. La nature la rendait heureuse, tout comme le fait de vivre dans le Devonshire, qui n’était peut-être pas sa terre natale, mais sa terre d’adoption. Ici, elle y avait toutes ses habitudes, elle connaissait les habitants du domaine, et tous semblaient, si elle ne se trompait pas, l’aimer. Anya qui était de nature très généreuse ne laisserait jamais une famille dans le besoin et s’était normal pour elle, de pousser son cheval, jusqu’aux villages les plus proches, pour rendre visite aux villageois, qui permettaient au domaine de vivre.
En ce jour, la belle duchesse avait enfourché très tôt sa monture préférée, une belle jument alezane qu’elle avait prénommé Danseuse, avec son animal, elle se rendit dans le village le plus proche, pour rendre visite aux familles. Elle y retrouva une jeune femme enceinte, dont le mari était mort soudainement, cette jeune personne Antanasya la soutenait financièrement, lui permettant ainsi de manger et à la fin de sa grossesse, elle lui avait proposé de venir au domaine pour travailler comme servante. Son enfant, elle lui permettrait de recevoir, quand il serait plus grand, une bonne éducation. Si William entendait tout cela, il finirait par râler, mais elle s’en moquait bien, les bonnes œuvres et aider son prochain était ce qui comptait le plus pour la jeune femme et pour rien au monde, elle ne renoncerait à cela. Sa visite dura un bon moment, puis elle se rendit auprès d’autres personnes du petit village, tenant ainsi compte du bétail qu’ils avaient, ainsi que des nouvelles naissances. Après cela, Antanasya quitta le village au galop et parcourut ses terres. Le domaine était immense et les terres de son mari tellement importantes, qu’elle ne pouvait même pas en faire le tour. C’était en parcourant ces terres, qu’elle se rendait compte que sa famille était riche. Bientôt, elle abandonna sa percée et reprit le chemin du domaine, pour rejoindre sa chère famille. Sur son cheval et à la vitesse où elle galopait, on aurait dit un oiseau, un oiseau vêtu de noir et très élégant. Anya était heureuse de galoper ainsi, comme durant sa prime jeunesse. Une fois aux portes du domaine, elle ralentie son allure et vit au loin, son mari, près de la mare en compagnie de deux de ses enfants, Henry et Agnès. Elle ne mit pas longtemps à comprendre que ses deux ainés avaient encore fait des bêtises et elle s’approcha d’eux, à petite allure.

« Que s’est-il passé ici ? Henry, Agnès pourquoi êtes-vous dans cet état ? » Elle parlait d’une voix calme, mais qui se montrait à la fois autoritaire. Elle examina son fils et sa fille, qui étaient couverts de boue et à un moment, elle aperçut une grenouille, dans les mains de son fils. Ils étaient comme elle, quand elle était encore enfant, sauvages et toujours curieux. Anya se rappelait de cette après-midi qu’elle avait passé dans le petit étang, Héléna était non loin de là, en train de coudre et elle, elle passait son temps à attraper des animaux dans l’eau.
« Henry, relâche cette grenouille, je suis certaine qu’elle ne désire qu’une chose, retourner dans l’eau, avec ses camarades. » La jeune femme tourna son regard vers son mari, qui semblait furieux. « William leurs as-tu déjà donnés leur punition ? » Elle eut un petit sourire en coin, les yeux brillants de malice, ce qui n’annonçait rien de bon pour les enfants.



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MessageSujet: Re: Un petit imprévus. |ft. Les Cavendish  Sam 27 Sep - 16:23

Un petit imprévus.

The Cavendish family



Alors que tu commences à ronchonner ton frère te confirme que la mare contient des grenouilles. Dans ce cas ... Prenant ses paroles pour compte, tu te mets à essayer de capturer l'une des petites bêtes aquatiques et ... Plouf ! Tu plonges tête la première sous l'eau. Ressortant la tête de l'eau aussi vite que tu t'y es retrouvé, tu entends ton frère te demander comment tu vas et, pour toute réponse, lui adresse un regard assassin. Bien sûre que tu vas bien, tu es trempée jusqu'aux os, sûrs d'être punie et grondée, mais à part ça pourquoi cela n'irait pas. Tu réalises alors qu'en prime, tu as lâché la grenouille que tu avais capturée et l'annonce à ton aîné avec beaucoup de déceptions. Henry se met alors à rire ce qui n'arrange en rien ton humeur. Râlant, tu sors de l'eau et le grondes en lui signalant que de vous deux, tu seras la seule punie et que sa blague est nulle. Ton frère te fait alors remarquer que lui aussi à salie ses vêtements. La belle affaire, il a de la boue sur ses jambes de pantalon, toi, tu en as de la tête au pied et en primes voilà qu'il te demande de l'aider en arguant que sinon tu seras punie pour rien. Perplexe, tu fais la moue et ne bouges pas de l'herbe où tu t'es allongée. Ton frère te supplie alors et te propose d'attraper une grenouille pour se faire pardonner. Tu continues de bouder, mais tu te redresses et le rejoins au bord de l'eau pour le voir faire. Après quelque seconde d'attente, il brandit le poing en l'air une grenouille nichée dans sa main. « Super ! » Applaudissant ton aîné tu observes la petite bête avec intérêt et t'apprêtes à lui demander le droit de tenir l'amphibien lorsque la voie de ton père s'élève derrière vous. Te raidissant, tu te retournes lentement pour lui faire face en te retenant de grimacer. « On fait rien de mal, on chasse des grenouilles. » Tu sais que ton argument est mauvais, d'ailleurs peut être aurait-il mieux valut que tu te taises puisque ton père vous signale alors qu'il vous a déjà interdit, par le passé, d'approcher de la mare. Il en profite aussi pour vous rappeler que vous êtes enfants de Duc. Piteuse, tu baisses la tête et observes tes souliers boueux. Tu n'aimes pas quand ton père vous rappelle votre rang. Il vous annonce alors que c'est la dernière fois que vous approchez de la mare et qu'une fois changée, vous serez punis. Regardant toujours tes pieds, tu acquiesces docilement, mais relèves vivement la tête en entendant un cheval approcher. Il ne manquait plus que ta mère pour que ton malheur soit complet. Arrêtant sa monture, elle vous demande calmement ce qu'il se passe et pourquoi ton frère et toi êtes dans cet état. Cette fois, tu laisses Henry expliquer les choses et préfères garder le silence. Ta mère demande alors à ton aîné de relâcher l'animal qu'il a toujours en main puis demande à votre père s'il vous a déjà choisi une punition. Le sourire qu'elle affiche suffit à te glacer le sang, tu sais par avance que tu te souviendras longtemps de la punition que vous infligera votre mère et te met à danser d'un pied à l'autre mal alaise, mais aussi frigorifiée. « On a rien fait de mal. J'ai glissé, on ne voulait pas se salir ... » D'une petite voie geignarde, tu essayes une dernière fois de sauver ta peau, peau blafarde et couverte de chair de poule pour le coup ... D'ailleurs te voilà qui te met à grelotter de froid. Manquait plus que ça.

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MessageSujet: Re: Un petit imprévus. |ft. Les Cavendish  Jeu 2 Oct - 10:02
Les Cavendish
Un petit imprévus.
Après qu'Agnès m'ait lancé un regard noir parce que je me suis moqué d'elle, je lui propose de me faire pardonner en lui capturant une grenouille toute en la rassurant sur le fait que, si on se fait prendre, on sera bien punis tous les deux. Non pas que j'ai envie d'être puni, mais, même si je suis moins sale qu'elle, je sais que si nos parents nous découvrent couvert de boue aucun de nous deux n'échapperas à leur punition. Me penchant au-dessus de l'eau, et ce bien que ma sœur continue de bouder, je décide de tenir parole et de me saisir d'un amphibien. Sa curiosité étant plus forte que sa colère ma cadette ne tarde pas à me rejoindre et m'applaudit lorsque je sors, victorieux, une grenouille de l'eau. Seulement notre euphorie est de courte durée, car la voie de notre père se fait soudain entendre dans notre dos. « Zut. » Marmonnais-je. Me retournant lentement, je tente un demi sourire alors que, à mes côtés, Agnès essaye de s'amender en expliquant qu'on ne faisait que chasser des grenouilles. Mauvais argument. On sait tout deux pertinemment que nos parents ne veulent pas nous voir jouer au bord de la mare. « Agnès à glisser en essayant d'en attraper une ... » Regardant mon père en face, je sais d'avance que notre punition va être exemplaire, alors autant être franc et ne pas essayer de me disculper comme semble vouloir le faire ma petite sœur. Père me demande soudain ce que fait le batracien dans mes mains et je baisse les yeux sur l'animal avant de les relever vers mon géniteur. « Je l'ai capturée. » Père nous signale alors qu'il nous a pourtant mis en garde sur le fait qu'il ne veut pas nous voir jouer au bord de la mare. Il nous fait aussi remarquer qu'on est enfants de duc et qu'il aimerait qu'on se comporte comme tel. Ma réaction est alors la parfaite copie de celle d'Agnès. Tout comme elle, je baisse piteusement la tête. Je n'aime pas que père me fasse remarquer que mon comportement ne sied pas à mon rang alors que je fait de mon mieux pour le rendre fière. Il nous signale alors que c'est la dernière fois qu'on vient jouer ici et dans un ensemble parfait Agnès et moi acquiesçons à ses paroles. Pas question de protester, ça ne nous attirerait que plus de problèmes. Surtout que notre mère fait sa grande entrée ce qui ne promet rien de bon pour nous deux. Tout comme notre père, elle nous demande pourquoi nous sommes dans cet état et, Agnès semblant avoir décidé de se taire, je me vois tout désigné pour expliquer la situation. Relevant la tête pour observer ma mère, je lui réponds donc. « On voulait attraper des grenouilles, mais Agnès à glisser et est tombée dans l'eau. » Mère me demande alors de relâcher le batracien que je tiens toujours dans mes mains. Observant l'animal, je trouve cela dommage, je ne pourrais même pas mettre en œuvre ma blague ... Tout cela pour rien. Un instant, je suis tenté de protester, mais me ravise et repose la grenouille dans l'herbe. Je la regarde alors avec dépit pendant qu'elle rejoint la mare d'un bon. Mère demande alors à père s'il nous a déjà choisi une punition et à côté de moi Agnès se met à trépigner. Elle recommence à essayer de s'amender en disant que nous n'avons rien fait de mal et qu'on ne voulait pas se salir, ce qui au fond n'est pas faux, mais ce qui est fait est fait et je doute que son argument ne serve à quoi que ce soit. L'observant, un instant, je risque un coup d'œil en direction de nos parents pour jauger leur réaction face à nos dires, quoi que je n'aie guère d'espoir de les voir se montrer clément.
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MessageSujet: Re: Un petit imprévus. |ft. Les Cavendish  Sam 25 Oct - 23:07
william cavendish ❖ un petit imprévu.


Cette journée était une journée assez typique à vrai dire. C’est l’habitude, la routine désormais. Je savais comment agir, comme réagir, et surtout comment parler à la Cour. Mon train de vie était fixé en allant à la Cour. Sur ce, je n’avais pas beaucoup de temps pour passer du temps avec ma famille dans le Devonshire. Cette fois ci, je pouvais me reposer un moment dans notre domaine. Toute la famille était là, et je me sentais bien. J’aimerais que ça reste comme cela, que mes enfants puissent jouer quand ils veulent. Je les voyais l’air heureux, et je ne pouvais que sourire. Mais ce n’était vraiment pas facile tous les jours, surtout avec les enfants. C’est dans leur nature de faire des bêtises. Aujourd’hui j’avais reçu un vieil ami au domaine, nous parlions affaire tout comme du bon vieux temps. Ma femme Antanasya était parti faire un tour, comme elle a l’habitude de faire, rencontrer les gens du peuple dans le duché. J’admirais sa générosité et son esprit. Les enfants étaient dans le grand jardin. Ayant raccompagné mon visiteur à l’entrée, je vis au loin ensuite Henri et Agnès jouant près du lac. Furieux, je les rejoignais pour leur faire la morale, tel un père. Je voyais Agnès toute sale tenant une grenouille dans ses mains. Je n’avais jamais vu de tel, et je ne voudrais jamais le voir encore une fois. Puis Henri était à ses côtés, l’air complice. Henri est censé être mon héritier, et doit l’être, seulement ce n’est pas comme cela que l’on doit se comporter. J’attendais alors des explications de leur part. Agnès commença à parler. « Notre réputation est en jeu, soyez-en digne mes enfants, et laissez ces pauvres grenouilles » dis-je dans un ton un peu plus calme. Je les voyais moins sourire depuis mon arrivée. Il fallait tout de même que je leur rappelle qui ils sont. Il fallait que j’agisse de la sorte pour qu’ils comprennent. « Il faut grandir, dès maintenant ». continuais-je. En effet, c'était la dure réalité, mais fallait qu'ils soient habitués par cela dès maintenant. Dès la fin de mes paroles, j’entendis un pas de cheval. C’est Antanasya qui arrivait derrière moi. Elle s’approcha et était toute aussi étonnée que moi je l’étais quelques minutes avant. Anya était un peu plus douce que moi dans ces paroles, mais elle avait bien raison. « Je leur donnerais la punition après qu’ils soient changés, je dois y réfléchir » lui répondis-je quand elle me demanda si je leur avais déjà donné une punition. Je me tournais ensuite vers les enfants. « C’est toujours le même discours, maintenant allons à l’intérieur, vous allez tomber malade ». Ils avaient alors relâché la grenouille, après une hésitation. Après ces paroles, je les emmenais à la maison. Ce n’était pas facile d’élever quatre enfants en ces temps. Mais j’essayais d’être présent le plus souvent possible. Henri laissait parler sa petite soeur, mais il devait agir comme un homme, un vrai et duc qui plus est. Il était indispensable que le leur rappel pour qu’ils comprennent bien et tôt. J’étais vraiment exigent sur ça, plus qu’Antanasya d’ailleurs. Enfin à l’intérieur, je demandais à une servante de nous apporter deux serviettes immédiatement. Chose dite chose faite. « Heureusement qu’il n’y a pas eu d’accident ni de blessé. Imaginez ce qu’il aurait pu vous arriver. C’est pour votre bien qu’on dit ça, ce n’est pas pour rien. Promettez-moi de ne plus vous approcher de l’étang. » m’adressais-je à Henri et Agnès en ne mâchant pas mes mots. . .

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MessageSujet: Re: Un petit imprévus. |ft. Les Cavendish  Sam 1 Nov - 11:56

Une vie de famille.


Ses enfants étaient son bonheur, sa joie de vivre et son but dans la vie. Elle voulait tout leur offrir, une vie saine, au sein d’un royaume réformé et une vie de paix, loin des tumultes et de la vie de cour. Elle était bien plus heureuse à Devonshire’s House, ici, elle pouvait laisser libre cours à ses sentiments, mais aussi s’occuper pleinement de ses enfants, ce qui n’était pas toujours le cas à Londres, en raison de ses nombreuses obligations. Ici, il y avait la nature et une vie pleine de rire et de joie, comme dans un gracieux Jardin d’Eden. Même si elle était née Heywood, Antanasya était devenue au fil des ans une véritable Cavendish, aimant sa terre, aimant les personnes qui travaillaient de génération en génération pour la famille. Elle avait appris les traditions et les coutumes, tout en apportant sa propre touche, celle de la générosité et de l’amour. Elle savait comment était William auparavant, elle l’avait changé, ce qui la rendait d’autant plus heureuse qu’il ait abandonné ses mauvais penchants pour elle. Elle-même avait beaucoup changé en devenant épouse et mère de famille et alors que sa vie était consacrée aux autres, maintenant, elle faisait passer sa famille avant.
Aujourd’hui, les Cavendish étaient réunis dans le parc, il ne manquait que Henriette et la petite Georgiana, qui devaient se trouver à l’intérieure, la grande sœur s’occupant sûrement de la plus petite. Les parents étaient là, cherchant des explications, pour savoir pourquoi deux de leurs enfants se retrouvaient boueux, dans une mare. Les deux enfants admettaient qu’ils étaient en train d’attraper des grenouilles et qu’Agnès avait fini par chuter dans la mare. C’était prévisible, la vase était glissante. Même si Antanasya voulait prendre cela sur un ton léger, elle ne pouvait pas ignorer qu’un accident pouvait vite être arrivé et que l’un des enfants aurait pu se noyer. William était furieux et la duchesse décida d’en rajouter une couche, pour montrer à ses enfants à quel point la situation pouvait devenir dangereuse.

« Mes enfants, est-ce que vous savez qu’avec cette vase glissante, l’un de vous aurez pu se noyer ? Si on vous a interdit de faire des bêtises dans la mare, ce n’est pas pour rien ! » Disait-elle d’un ton doux, mais qui se voulait tout aussi bien menaçant. « Henry, Agnès, allaient vous changer et rejoignez-nous dans le grand salon, nous allons parler de votre punition. » C’était un ordre et Antanasya laissa son cheval à un palefrenier et rejoignit, avec son mari, la demeure. Elle se changerait plus tard, une fois qu’elle aura parlé aux enfants et donnée leurs punitions.
« Je me demande ce qui a bien pu leurs prendre, ils peuvent jouer dans n’importe quel recoin du domaine et non, ils vont dans la mare. » Déclara-t-elle à son mari, ne soulignant pas que ce trait de caractère était le sien. Antanasya quand elle était enfant, était la première à se rendre dans les points d’eau pour attraper les petites bêtes qui y vivaient. « Penses-tu qu’il est temps de donner plus de responsabilité à Henry, pour qu’il puisse comprendre le rôle qui lui incombe ? » En effet, Henry hériterait à la mort de son père de toutes les terres et d’une immense fortune à gérer. La tâche ne serait pas facile pour lui et Anya savait qu’elle l’avait trop couvé en voulant le garder aux côtés de sa famille. Elle ne voulait pas que son fils s’éloigne pour faire ses études et encore moins que des instructeurs le maltraitent, comme cela se passe la plupart du temps.
Plusieurs minutes d’écoulèrent et une servante amena les enfants, qui étaient maintenant propre et surtout qui affichait une mine repentante.
« Vous êtes dans un meilleur état que tout à l’heure ! » S’exclame la mère de famille, avant de se tourner vers son mari, pour le laisser commencer.



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MessageSujet: Re: Un petit imprévus. |ft. Les Cavendish  Dim 9 Nov - 12:37

Un petit imprévus.

The Cavendish family



Tu te doutais que le plan de ton frère allait mal tourner, de toute façon vous vos faites toujours prendre quand vos faites une bêtise. Enfin tu espérais quand même que vous auriez eu le temps de mettre votre farce à exécution avant que votre père et votre mère ne vous tombent dessus. Manque de chance ses derniers sont intervenus bien trop tôt à ton goût. Prenant sur toi tu réponds quand même à ton père lorsqu'il vous demande des explications, mais il rétorque que votre comportement à toi et ton frère n'est pas digne de votre rang. Tu détestes quand il fait ça, vous rappeler que vous devez entretenir la réputation de votre nom et tu détestes encore plus lorsqu'il vous annonce qu'il vous faut grandir et ce dès maintenant. Faisant la moue tu baisse la tête et regarde tes pieds. Tout ça te semble cruellement injuste, les enfants qui ne naissent pas nobles ont le droit de s'amuser eux, personnes ne leur reproche d'aller à la chasse aux grenouilles ou de salir leur vêtement. Pourquoi il n'en va pas de même quand on naquit noble ? Des fois tu aimerais ne pas porter les noms des Cavendish ne seraient-ce que pour avoir le droit de faire ce qu'il te plaît sans craindre que ton père ou ta mère soit derrière toi prêt à te punir. Mais le fait est que tu es née avec un titre et que tu te dois de l'honorer un point c'est tout. Lèvres pincées, regard baissé et poing serré tu te gardes donc de répliquer quoi que ce soit et attends la sentence qui ne tardera pas à tomber. Un répit … De courte durée sans nul doute, mais voilà quand même ce que votre père vous offre en décidant de se laisser un temps de réflexion quant à votre punition. Il vous somme alors de rentrer pour vous changer avant que vous n'attrapiez la mort. Voilà qui ne te déplaît guère car tu commences sincèrement à avoir froid dans tes vêtements mouillé et boueux. Sur le chemin de la maison votre mère vous signale que l'un de vous deux aurait pu se noyer dans la mare et tu réalises qu'il y aurait eu de forte chance pour que ce soit toi puisque c'est toi qui te serais retrouvée dans l'eau. Lançant un regard de biais à ton frère tu te demandes alors s'il aurait eu la force de te sauver et tu prends conscience que votre bêtise aurait pu vraiment mal tourner. Arrivant dans la demeure tu laisses une servante te couvrir d'une serviette et écoutes ton père vous faire la morale et vous demander de promettre de ne plus approcher de l'étang. Un regard à ton aîné et tu sais que vous êtes tous les deux d'accord sur la réponse à donner. « C'est promis ... » Cette promesse-là tu la tiendras à n'en pas douter, tu n'aimerais vraiment pas que tes parents te retrouvent noyée. Cela dit, tu obéis à ta mère et part en compagnie d'une servante pour rejoindre ta chambre et te changer. Première étape avant d'enfiler des vêtements secs et propres, te faire un brin de toilette. Quelques minutes plus tard te voilà coiffée, lavée et vêtue d'une nouvelle robe. En compagnie d'une servante tu rejoins ton aîné dans le couloir, lui ne c'est sûrement pas lavé, mais il s'est aussi changé comme demandé. C'est ensemble, et accompagné de la servante, que vous rejoignez le grand salon où vous attendent vos parents. C'est maintenant que la punition va tomber, mais avant ça votre mère vous fait remarquer que vous avez bien meilleure figure que lorsqu'ils vous ont trouvé près de la mare.

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MessageSujet: Re: Un petit imprévus. |ft. Les Cavendish  Mar 11 Nov - 14:36
Les Cavendish
Un petit imprévus.
L'une des choses les plus dure qui soit est sûrement de se faire rappeler qu'on a un rang à tenir et qu'on y fait honte par son comportement. Bien sûre père ne nous dit pas ouvertement qu'on entache notre nom, mais ça façon de nous signaler que la réputation de notre famille est en jeu je la perçoit tout comme. A côté de moi Agnès baisse honteusement la tête à ses mots et je me sent au moins aussi piteux qu'elle par contre nos si jusque là nos réactions ont été le reflet l'une de l'autre cela change lorsque père nous dit qu'il faut grandir et ce dès à présent. En effet, pour ma part, je soutient bravement le regard de mon géniteur et je sais qu'il dit vrais, au moins me concernant, puisque je suis son seul héritier mâle et que je suis appeler à reprendre le domaine après lui. Agnès, elle, ne semble pas d'accord et je la voie se crisper et serrer les poings. Au fond elle sais sûrement que père a raison, mais elle est bien trop éprise de liberté pour l'admettre et pas franchement décidée à entrer dans le monde des adultes de si tôt. Notre mère arrive alors à cheval et nous demande des explications. Je lui répète ce qu'Agnès à déjà dit à notre père puis écoute ce dernier lui annoncer qu'il nous donnera notre punition une fois que nous nous serons changés. Agnès essaye alors une nouvelle fois de se défendre, mais notre père reste intraitable et nous demande de rentrer avant de tomber malade. Sans protester je prend la direction de la maison écoutant notre mère nous dire que l'un de nous aurait pus se noyer et notre père être soulagé qu'on aille tous les deux bien. Il nous demande alors de promettre de ne plus approcher de l'étang. Un simple échange de regard entre moi et Agnès et on est tous les deux d'accord. « Je le promet. » C'est une bêtise qu'on ne refera pas à l'avenir. S'amuser oui, mais pas au dépend de la vie de l'un de nous deux. Obéissant ensuite à notre mère nous regagnons tous deux nos chambres pour nous changer. Mes vêtements sont bien moins sale que ceux d'Agnès, après tout je n'ai pas plongé à l'eau comme elle, mais ça ne me dispense pas d'en changer pour des propres. Cela fait je rejoins ma sœur et une servante dans le couloir, cette dernière s'assurant bien qu'on rejoigne nos parents dans le grand salon. Tout en m'y rendant je repense à la blague que je voulais faire aux servantes et me dit qu'il vaudrais mieux que j'assume entièrement mes tords. Après tout ce qui est arrivé est ma faute, pas celle d'Agnès et en tant que son aîné il est normal que je prenne sur moi de dire la vérité. Aussi, alors que l'on rejoins nos parents, ma décision est prise. Je sais que notre père va nous donner notre punition, je sais aussi qu'il va prendre la parole à la façon dont notre mère le regarde, mais je prend les devants. « Il faut que je vous dise quelque chose … C'est moi qui ait eu l'idée d'aller jouer au bord de l'étang et qui ait demandé à Agnès de m'accompagner. Je voulais attraper des grenouilles pour faire une farce aux servantes et je n'ai pas pensé un seul instant que ça pouvait être dangereux. Je suis sincèrement désolé. » Mon aveux ne nous empêchera pas d'être punis, mais au moins j'ai eu le mérite de me montrer sincère et je m'en sent bien mieux. Soutenant le regard de mes parents, à l'inverse d'Agnès qui a cette fâcheuse manie de regarder ses pieds dès qu'elle se crée des problèmes, j'attends alors leur sentence.
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MessageSujet: Re: Un petit imprévus. |ft. Les Cavendish  Mer 3 Déc - 15:10
william cavendish ❖ un petit imprévu.


J’avais eu de la chance d’avoir un père aussi stricte pour mon éducation. J'étais avant heureux avec ma famille, et on vivait très bien au domaine. C'est bien là un des rares endroits où je peux me détendre, avoir ma tête reposée en dormant sur mes deux oreilles. Il est vrai que je ne pouvais imaginer ma vie sans ma femme et mes enfants, ils étaient tout pour moi. Je pouvais tout faire pour eux, et je ne pensais qu'à cela à cause de la situation qui était telle que l'on pouvait vraiment s'inquiéter pour nos têtes. Je ne me pardonnerais jamais de faire un faux pas, il en était hors de question. Avec Antanasya on était un couple uni désormais, et Dieu seul sait oh combien on aime nos enfants et que l'on ne permettrait en aucun cas qu'il leur arrive malheur. Ils sont un cadeau de Dieu. J'étais beaucoup plus stricte qu'elle concernant leur éducation, tout comme mon père d'ailleurs. Mais c'est ce qui a fait de moi un homme honorable. Tout cela je le dois à mon père qui a su me donner une éducation sévère, et j'avais alors aimé le transmettre à mes enfants, surtout à Henry. Je sais qu'ils me remercieront plus tard, surement quand je ne serais plus de ce monde.

Cette journée était assez typique d'une journée des Cavendish. À vrai dire ce matin là j'étais assez occupé entre mon travail et la visite d'un vieil ami. Je faisais alors face à la vie de tous les jours, où les enfants se comportent comme des enfants. C'était bien le cas ce jour-là. Cependant, je ne pouvais tolérer un tel comportement. J'avais trouvé Henry et Agnès près du lac, où cette dernière n'a pas manqué de tomber. Je m'étais mis en colère en effet, mais ce n'était pas pour rien. Avec Antanasya on avait pourtant été clair par le passé, pas de jeux près du lac. Antanasya nous avait donc retrouvé dans le parc, et voulait savoir ce qu'il s'était passé. Les enfants étaient alors dans un piteux état, et c'est ce qui me mit encore plus en colère. Je commençais alors à leur faire la leçon en leur rappelant qu'ils ne devait pas agir de la sorte. Je ne voulais plus qu'à l'avenir ils s'approche de l'eau, on ne sait pas ce qu'il peut arriver. Je comptais surtout sur Henry d'être un peu plus mature que ça, je compte sur lui pour prendre en main le domaine à ma mort, étant mon seul héritier. On ne pouvait se permettre qu'il arrive un quelconque accident, je devais tout prévoir et faire très attention, surtout en ces temps difficiles. Leur mère avait ajouté ses paroles pour qu'ils soient bien sûrs de comprendre, elle avait été très claire. Je décidais alors ensuite de les emmener à l'intérieur, où des servantes s'occuperont d'eux pour qu'ils soient bien plus propres. À leur réaction, ils avait l'air d'avoir compris. Mais j'allais préparer une punitions pour eux, ce qu'Antanasya me rappelait. "Je me demande bien aussi. Mais ils ont encore une âme d'enfant. Oui, je suis bien d'accord. Il est temps qu'Henry devienne plus mature. J'irais lui parler plus tard" lui répondis-je d'un air souciant. Après cela, Agnès et Henry étaient revenus tout propres. "Vous êtes bien plus beaux que tout à l'heure mes enfants. C'est comme ça que je voudrais vous voir" leur dis-je à leur arrivée. Puis Henry commença à parler. "Mon petit Henry, tu as été honnête, mais tu m'as déçu d'avoir eu un tel comportement aujourd'hui. Il faudra à l'avenir que tu réfléchisses à tes actes, c'est très important. As-tu bien compris ?" lui dis-je d'un ton sérieux. "Pour votre punition.. Qu'en penses-tu Antanasya ? Que devrais-je leur donner ?" dis-je en me retourna vers ma femme.

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MessageSujet: Re: Un petit imprévus. |ft. Les Cavendish  Lun 8 Déc - 19:44

Une vie de famille.


Antanasya Cavendish ferait n’importe quoi pour ses enfants, mais avant tout, elle ferait tout pour les protéger et cela contre n’importe quel danger. Elle savait que la vie pourrait l’arracher un jour à ses enfants, en raison de son engagement politique et pour cela, elle voulait leur inculquer des valeurs, qu’ils n’oublieraient jamais. Elle n’aimait pas les punir, surtout quand ils ne faisaient que jouer, mais à leur âge, ils devaient apprendre que devenir de bons adultes, surtout pour Henry, passait avant les jeux. Le couple Cavendish se trouvait dans le salon, attendant, le retour de leurs enfants, prêts et propres, pour leurs donner une leçon de morale. Avant cela, la jeune femme s’était adressée à son époux pour lui demander vers quelle manœuvre, ils allaient devoir opérer pour leurs enfants. La mère de famille était d’avis de donner plus de responsabilités à ses enfants, surtout à Henry, qui allait devoir prendre conscience, de la tâche qui allait l’attendre, à la mort de son père. William était d’avis avec elle et il irait parler à son fils, après leur entretien.
« Je m’occuperai d’Agnès et la sensibiliserai aux bonnes œuvres dont je m’occupe, cela ne peut que l’encourager à s’investir pour les autres. Cela marche très bien pour Henriette, pourquoi pas Agnès. » Disait-elle songeuse, se demandant bien si à son âge Agnès voudrait soutenir son prochain.

Quand les enfants entrèrent dans la pièce, Agnès choisit de faire profil bas et de rester silencieuse, laissant son frère ainé choisir ce qu’il avait à dire. Le jeune garçon voulait défendre sa petite sœur, c’était évident et il présenta ses excuses, prenant sur lui la charge de cette bêtise. Le but de cela était de pouvoir faire peur aux servantes avec une grenouille, ce qu’Anya trouvait pas drôle du tout, même si elle l’avait déjà fait en étant enfant. Ses enfants étaient bien les siens, on ne pouvait pas le nier. William répondit le premier, désapprouvant le comportement de son fils, puis elle renchérit.
« Surtout que faire une farce aux servantes, n’est pas un acte très gentil, après tout ce qu’elles font pour vous, elles ne méritent pas cela. Par contre, en ce qui me concerne, si tu prends cette faute pour toi Henry, je sais très bien que vous vous êtes entraînés tous les deux, et la punition sera la même pour tous les deux. » Elle était ferme et sa voix claqua comme un fouet, pour montrer sa désapprobation. William se tourna vers elle, pour lui demander, si elle avait bien une idée pour la punition. Un sourire malicieux apparut sur les lèvres de la mère de famille, ce qui n’augurait rien de bon pour les enfants.
« J’ai bien une petite suggestion, puisque nos enfants aiment se salir, je propose que pendant une semaine, Henry aide à la ferme, à s’occuper des porcs et pour notre petite Agnès, elle est assez grande pour aider les palefreniers à nettoyer les boxes des chevaux. Tu en penses quoi ? » Souriait-elle fière de sa trouvaille.



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