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Nous nous situons aux alentours de mai/juin 1556.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
Nous recherchons aussi des membres du peuple.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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Invité

Message Innocence Is Bliss ♦ écrit Ven 19 Sep - 15:11
    Le beau temps était enfin de retour. Bien des gens se plaignaient, comme à l’habitude, du dur hiver qui venait de se passer et à quel point le printemps était clément après toute sa froideur, mais, comme à l’habitude, Irina haussait les épaules, se rappelant que trop bien de l’hiver russe, malgré toutes ces années, et riant de ces pauvres gens qui osaient se plaindre de la neige. Allons donc, il n’y en avait qu’une mince couche, et encore! Elle ne durait pas très longtemps. Non, l’hiver anglais avait réellement quelque chose de dépressif, avec ses arbres nus, où il y avait très peu de conifères pouvant garder un semblant de vert dans la nature, avec son sol gris que la neige n’arrivait pas toujours à recouvrir entièrement. Et puis, le froid, le froid, on pouvait bien s’en plaindre, si minime qu’il fût… c’était la damnée humidité, causée par la mer qui entourait l’Angleterre, le pays de Galles et l’Écosse toute entières, qui vous figeait jusqu’à la moelle de vos os! Mais encore, Irina, qui se souvenait de ces dvarovoï morts de froid, retrouvés dans la neige fondante, au printemps, leur corps parfaitement conservé par la glace, leur peau grise, se gardait bien de geindre.

    Après tout, le temps était à la liesse. La reine d’Angleterre, Mary I Tudor, allait unir sa destinée à Philippe de Habsbourg. Un mariage dont tout le monde espérait une issue heureuse, à savoir éventuellement la naissance d’un héritier qui consoliderait le catholicisme en Angleterre, et qui ferait oublier la longue série de mariages pour la plupart infructueux que lui avait fait subir Henry VIII, quinze à vingt ans plus tôt. Comme à son habitude, oubliant son propre presque mariage, son histoire d’amour qui avait terminé de façon bien… enfin, Irina mettait son passé derrière elle, sans même lui jeter un regard, et profitait du temps présent. Ce jourd’hui était vendredi, jour de foire, et toutes les dames de la Cour d’Angleterre mais aussi de la Cour d’Écosse se précipiteraient vers les étalages de marchands de drap, de bijoutiers, afin de choisir leur parure pour les festivités du mariage, prêtes à commencer une compétition d’élégance féroce… tout en se rappelant que la mariée, et seule la mariée, avait le droit de toutes les surpasser.

    Ce jour-là était donc jour de foire, et Irina, avant que le marché soit bondé de monde, avait décidé de s’y rendre très tôt, sachant que, malgré le jour de foire, la plupart des dames préféraient quand même faire la grasse matinée. Mais, comme ce genre de plaisir n’est pas aussi amusant seule, elle avait aussi demandé à la jeune Jane Stuart de l’accompagner. C’était une charmante petite fille, enfin, petite fille aux yeux d’Irina, malgré le statut de femme mariée de celle-ci. Oui, elle était encore bien enfant sur beaucoup d’égards, n’ayant pas connu les âpretés de la vie… Mais, encore une fois, Irina écarta ces pensées sombres de son esprit, jouant avec un ruban de sa robe lilas, attendant Jane au point de rendez-vous qu’elle lui avait fixé, soit près de la grille de Whitehall.

    Quand enfin, Jane arriva, Irina se dirigea vers elle avec un grand sourire, quitte à la prendre familièrement par le bras.

    - Belle journée, n’est-ce pas? Idéale pour la foire. Espérons qu’il fasse aussi beau durant les festivités! Dépêchons-nous, avant qu’il y ait trop de monde et plus beaucoup de choix.

    Puis, sans plus de cérémonies, les deux jeunes femmes se dirigèrent vers le centre de la ville, où, malgré l’heure matinale, le tout bourdonnait d’activité comme dans une grosse ruche. Et, en l’espace d’un instant, Irina se sentit rajeunir, pareille à une petite fille qui sait qu’elle va découvrir un nouveau jouet, plus beau que tous ceux qu’elle a pu posséder jusque-là…

    Eh oui. La vie, malgré ses bas, valait la peine d’être vécue.

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Invité

Message Innocence Is Bliss ♦ écrit Jeu 25 Sep - 18:44

Innocence is Bliss.


La grossesse lui allait si bien, son teint rayonnait de plus en plus chaque jour, au fur et à mesure qu’elle sentait l’enfant grandir et bouger dans son ventre. Chaque instant, elle le caressait, comme pour vérifier que le petit être était bien là, que ce n’était pas un rêve. Elle l’avait tellement désiré depuis le début de son mariage, elle avait tellement subi les insistances de sa belle-famille, qu’aujourd’hui, elle avait toujours du mal à y croire. Et pourtant, l’enfant était bien là, grandissant chaque jour, devenant toujours plus fort et plus grand. Jane était heureuse et même si son époux ne lui prêtait pas autant d’attention qu’elle le voudrait, elle savait déjà que son enfant lui apporterait tout le bonheur dont elle aurait besoin. Elle se voyait déjà le bercer dans ses bras, l’éduquer, lui raconter des histoires, pour qu’il s’endorme la nuit. Même si elle était une noble, elle ferait tout ça, elle ne laisserait pas l’éducation de cet enfant à une simple nourrice. Sa grossesse l’angoissait, sûrement trop selon ses servantes, puisque Jane craignait plus que tout le moment de l’accouchement, qui était un stade dangereux pour les bébés. Elle avait tellement peur de le perdre, qu’elle aimerait pouvoir le garder à jamais sous sa protection. Elle se souvenait encore des nombreuses fausses couches de Marie de Guise et ces moments l’avaient terrifié.
La grossesse l’avait peut-être rendu plus heureuse, mais elle n’en était pas moins angoissée, beaucoup plus stressée qu’avant et surtout à fleur de peau. La vie qu’elle a menée auparavant, auprès de son mari, au contact de la maîtresse de celui-ci l’a beaucoup marqué et depuis l’arrivée de cet enfant, elle avait plus que jamais peur de le perdre. Ils étaient nombreux à vouloir calmer ses angoisses, comme la douce Anne Somerset, qui égayait toujours leurs moments, avec des histoires ou des ragots de la cour. Il y avait aussi Marie de Guise, qui était toujours de bons conseils pour elle, puis Irina. Cette dernière avait accompagné la cour, pour Londres, dans le but d’assister comme tous les Ecossais aux noces de la reine Mary Tudor. Jane appréciait beaucoup cette jeune femme, qui était pour elle une véritable amie et une protectrice.

En ce jour, son amie russe lui avait demandé de la rejoindre devant les grilles du palais de Whitehall, pour se rendre à la foire, qui s’était installée en ville. Après quelques réticence vis-à-vis du bébé, Jane avait fini par accepter et se rendit avec joie jusqu’à leur lieu de rendez-vous. Pour ce moment, elle s’était habillée modestement, sans bijoux, sans richesse. Jane Stuart était désormais une simple bourgeoise enceinte, qui se rendait à une foire. Depuis sa mésaventure, lors de sa première visite en Angleterre, elle prenait toutes les précautions possible pour ses sorties, ainsi, elle était certaine de ne plus se faire attaquer par de quelconques brigands. Comme prévu, Jane retrouva Irina aux portes du palais et ce fut avec le sourire qu’elles se saluèrent.

« Bonjour Irina. Oui il fait très beau aujourd’hui et cette foire me donne vraiment envie, d’après la reine douairière, je pourrais trouver quelques fruits qui renforceront le fœtus du bébé. » Disait la jeune femme tout en se caressant tendrement son petit ventre arrondie, camouflé sous sa robe. « D’après certains astrologues, le mariage sera pluvieux au matin, j’espère que ça ne gâchera pas les festivités, il y a bien longtemps que je n’ai pu assister à un mariage. La reine Mary à l’air vraiment heureuse depuis l’arrivée de son mari en Angleterre. Avez-vous aperçut le roi Philippe ? Selon certaines personnes il est vraiment très beau. » Si c’était le cas, la reine aurait vraiment beaucoup de chance de pouvoir épouser un tel homme, alors qu’elle-même était âgée. Jane soupira, tout en pensant à Archibald, qui même beau était loin d’être un prince charmant envers elle.



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Invité

Message Innocence Is Bliss ♦ écrit Sam 11 Oct - 21:25
    Irina avait à peine fini de parler que déjà, Jane s’était mise à babiller, une main sur son ventre arrondi qu’elle caressait avec tendresse. Oui, toutes les jeunes filles de Whitehall et de Londres ne parlaient que de mariage, de mariage, et encore de mariage, comme si un conte de fées allait se dérouler sous leurs yeux. Irina, de son côté, était moins fébrile. Déjà que la reine n’était plus si jeune (pour ne pas dire franchement vieille… du moins, du point de vue des gens en cette époque), on ne pouvait pas vraiment dire que ce serait une grande histoire d’amour. La raison d’État primait d’abord et avant tout, et Mary devait donner un héritier au trône d’Angleterre, afin d’écarter définitivement la possibilité qu’Elizabeth puisse devenir un jour reine. De plus, Irina se rappelait que trop bien de son propre presque mariage, et savait que parfois, une union pouvait très bien ne rien avoir de romantique. Autant certaines unions arrangées fonctionnaient à la perfection, et, avec le temps, l’époux et l’épouse développaient une grande amitié l’un pour l’autre, pour ne pas dire même l’amour, parfois, autant d’autres… tournaient au vinaigre.

    Pendant qu’il était clair que la reine était tout disposée à aimer véritablement son mari, on ne savait pour ainsi dire pas grand-chose de Philippe de Habsbourg, qu’Irina n’avait vu que très furtivement, tout en notant qu’il était beau, certes, bien que plus jeune que sa future épouse. Il n’était pas rare de voir des unions où l’épouse était plus âgée que le mari, dans l’intention d’avoir des enfants plus vite (mais bon, après tout, ici, il aurait été mieux que la mariée soit plus jeune : Mary avait bien près de la mi-trentaine, et son père l’avait bien négligée!) Mais ce mariage-ci devait être une réussite. L’union au pays des Rois très catholiques était vitale dans l’avenir religieux de l’Angleterre, mais aussi de l’Écosse, plus faible. Et Irina, tout orthodoxe qu’elle fût, était dans l’entourage de Marie de Guise, et en était bien consciente. Les astrologues, et les vieilles babas de sa Russie natale pouvaient bien prédire la pluie et le beau temps, mais pour les grandes personnes, la réussite de l’hymen comptait davantage que le plaisir que les plus jeunes auraient ce jour-là. Oh oui, ils grommelleraient… jusqu’au grand jour, où ils s’amuseraient tout autant que les autres. Et Irina, bien que consciente des enjeux, avait déjà bien l’intention de s’amuser elle aussi!

    - La Reine a l’air tout disposée à être une épouse fidèle et aimante envers son fiancé, certes, répondit Irina, avec l’optimisme qui lui était propre. C’est un bon début, non? continua-t-elle avec un petit clin d’œil un brin malicieux.

    Déjà, les deux jeunes femmes étaient arrivées à la foire. Irina retint un sourire, devant le peu de pratique de leur situation. Certes, elles s’étaient entendues toutes les deux pour être habillées en simples bourgeoises, afin que personne ne puisse soupçonner qu’elles étaient l’une bâtarde d’Écosse et l’autre dame de la suite de la Reine douairière, mais leurs achats, qui montreraient bien leur rang, ne tromperaient personne!

    Mais son attention fut détournée des drapiers et des joaillers vers un marchand qui avait étalé quelques jouets pour enfants : chevaux de bois sur des petites roues, diverses figurines, et surtout, de charmants animaux et des poupées en chiffon. Un pincement titilla Irina au cœur. Elle avait très, très envie d’en acheter une pour Anna… La peur lui prit un instant de s’attirer les soupçons, surtout ceux de Jane, avant de tout repousser mentalement du revers de la main, tout en riant de ses frayeurs. Elle n’avait qu’à dire que c’était une poupée pour une petite orpheline de sa connaissance, élevée dans un couvent, ce qui n’était pas si loin de la vérité. Un acte de charité bien touchant… même si Irina sentait un malaise à l’idée que l’on croie qu’elle faisait l’aumône, et ça, à sa propre fille… Mais bon. De toute façon, certainement Jane voudrait un petit quelque chose pour son enfant à venir?

    - Regardez! fit Irina, attirant l’attention de Jane vers l’étalage du marchand en le pointant du doigt. N’est-ce pas charmant, non?

    Elle entraîna la jeune femme, l’encourageant à choisir un petit quelque chose. Puis, tournant le dos, elle se mit à parcourir du regard les poupées de chiffon, cherchant celle d’Anna. Elle en vit une, enfin, peut-être un peu onéreuse et qui éveillerait certainement les soupçons, mais à présent, Irina ne s’en souciait guère. Avec le petit manteau en fourrure de lapin blanc, et ses cheveux blonds de la même teinte que ceux d’Anna, elle avait un air bien… russe.

    Sans plus hésiter, elle la choisit, se faisant un plaisir à l’avance en imaginant la réaction d’Anna devant la poupée, avant de se tourner vers Jane, prête à l’aider dans son choix au cas où celle-ci ne se serait pas encore décidée.

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Message Innocence Is Bliss ♦ écrit Lun 20 Oct - 13:04

Innocence is Bliss.


Irina était vraiment une femme très belle, une femme à qui elle aurait aimé ressemble, forte, sûre d’elle, tout cela lui donnait envie, mais c’était tellement inaccessible. Même si elle avait connu le bonheur, Jane Stuart avait été fragilisé par les épreuves de la vie. L’ignorance de sa mère, la mort de son père, son mariage chaotique, elle n’avait jamais eu la chance d’avoir une vraie famille. Elle se sentait souvent stupide. Le bébé l’aidait à être forte, mais la jeune femme était toujours angoissée à propos de lui, s’inquiétant sur sa vie. Elle avait peur de ressentir comme la plupart des femmes de violentes douleurs et de perdre du sang, synonyme de la mort de l’enfant. Ce bébé était tout pour elle et c’est sûrement ça qui mettait en danger le petit être qui grandissait en elle.
Etre en Angleterre la rassurait et lui permettait de vivre loin des problèmes écossais. Ici elle était bien plus entourée, elle avait ses amis, la cour d’Ecosse et sa belle-mère qui prenait soin d’elle. Elle voyait moins Archibald, mais cela lui important peu, elle était heureuse, malgré ses nombreuses angoisses. Cette journée, elle le savait, serait synonyme de bonheur pour elle, avec Irina, elles iraient se promener dans Londres, rejoindre la foire et profiter d’un moment entre fille, loin de leurs vies de cour. La conversation se porta sur la reine d’Angleterre, son prochain mariage, son futur époux. Tous ces sujets étaient au centre de toutes les conversations actuellement, donnant de la joie à l’Angleterre, qui en avait tellement besoin, après la révolte et les condamnations qui ont marqué tout le monde.

« Ce mariage sera bon pour l’Angleterre. D’ailleurs, je me demande quand notre petite reine va revenir de France, les Ecossais seraient tellement heureux de la revoir, tout comme nous. Il y a bien trop longtemps qu’elle est partie. » Commença la jeune femme avant de reprendre. « Je sais que Mary a été envoyé en France pour être protégé, mais je pense qu’un pays a plus que jamais besoin de son souverain. » La situation de l’Ecosse l’inquiétait beaucoup. Même si Marie de Guise a pu récupérer la régence, les choses étaient de plus en plus compliquées, avec les conflits entre catholiques et protestants. Du temps de son père, tout était différent, mais celui-ci était mort trop tôt et peut-être que pour le bien du pays, il aurait dû nommer son fils bâtard James, roi d’Angleterre, au moins la régence aurait été plus courte. Mary n’était qu’un bébé à la mort de son père, elle était l’enfant miracle, mais sa naissance a sûrement compliqué bien plus la situation.
Les deux jeunes femmes arrivèrent à la foire qui exaltait de couleur. Mets, tissus et autres objets, tous étaient là pour faire briller les regardes et pour inciter les passants à dépenser. Elles allèrent voir les premiers stands, se laissant parfois tenter par le goût de fruits exotiques, mais aussi touchant certains tissus, qui seraient parfaits pour de nouvelles robes. Alors qu’elle allait se diriger vers un stand d’herbes médicinales, Irina lui fit découvrir un stand de jouet. Jane toute joyeuse se laissa entraîner, cherchant quelques jouets pour son futur enfant. Dans sa quête, elle ne remarqua pas tout de suite qu’Irina choisissait elle aussi une poupée. La belle écossaise regardait un à un les jouets, puis elle se dirigea vers une poupée de chiffon, si son enfant était une fille, elle voudrait, qu’il en possède une et si c’était un fils, elle prendrait un petit cheval de bois. Elle prendrait donc les deux, satisfaisant ainsi ses envies de femme enceinte. Pour la miniature du cheval, ce ne fut pas très compliqué, mais elle eut beaucoup plus de mal à choisir la poupée. Après avoir fouillé, elle en trouvant une ravissante aux cheveux blonds, comme Mary Stuart.

« Regardez, ses cheveux sont semblables à ceux de notre petite reine. Je vais prendre deux jouets un pour un garçon, si le bébé en est un et un pour une fille. » Disait-elle tout en montrant les objets à Irina, puis son regard tomba sur la poupée que la belle russe avait choisi. « Oh elle est vraiment jolie cette poupée, on dirait une russe, comme vous. C’est pour offrir ? » Demanda Jane en toute innocence.



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