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Nous nous situons aux alentours de mai/juin 1556.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
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La Noblesse Anglaise
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♕ Métier : Dame de la Cour, Mécène et Comploteuse. ♕ Age : 26 ans. ♕ Religion : Protestants. ♕ L'avatar a été fait par : Maquizz ♕ Mon nombre de messages est : 284 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 0 ♕ Je suis arrivé(e) sur TTB le : 17/03/2013 ♕ Mon pseudo web est : Menthe. ♕ Mes autres visages : Thomas Howard

Message (M) PETER MOONEY ♜ Ambrose Dudley, Earl of Warwick ♜"Blood and revenge are hammering in my head" (LIBRE) ♦ écrit Lun 13 Oct - 17:00
Ambrose Dudley
feat ♦ Peter Mooney




AGE ♦ 27 ans
DATE DE NAISSANCE ♦ 1529
ORIGINE ♦ Anglaise. Les Dudley sont une vieille famille qui s'enorgueillit des prestigieux noms de leurs ancêtres, tels que John Talbot, 1er Comte de Shrewsbury, et Richard Beauchamp, Comte de Warwick.
SITUATION FAMILIALE ♦ Marié depuis 1553 à Elizabeth Tailboys (4ème Baronne de Tailboys de Kyme). Avant cela, Ambrose a été l'époux d'Anne Whorwood, jusqu'à ce que cette dernière meure de la suette en 1552. Leur fille, née en 1552, est également décédée.
MÉTIER ♦ A la mort de son frère aîné John (octobre 1554), Ambrose hérite des titres de Comte de Warwick et Vicomte de Lisle, du moins si la reine l'y autorise, puisque les frères Dudley sont encore considérés comme traîtres à la couronne.
QUALITÉS ♦ Sérieux – Cultivé – Loyal – Habile en politique – Protecteur – Subtile
DÉFAUTS ♦ Orgueilleux – Rancunier – Parfois obsessionnel dans son désir de rétablir le prestige de sa famille – Secret
RELIGION ♦ Protestant, comme tous les Dudley. Son père s'est converti au Catholicisme juste avant son exécution afin d'épargner ses enfants, mais Ambrose demeure néanmoins un fier partisan de la Réforme.
QUELLE EST ALLÉGEANCE DE VOTRE PERSONNAGE ♦ Avant de prêter allégeance à un souverain, Ambrose soutient en premier lieu sa famille. Lorsqu'à la mort du roi Edward VI son père a placé Jane Grey sur le trône, il a été l'un des supporters de la jeune reine, comme ses frères. Aujourd'hui, il espère voir un retour du Protestantisme à travers le couronnement de la princesse Elizabeth, qu'il considère comme l'héritière légitime d'Edward VI.
GROUPE ♦ Noblesse Anglaise.
CRÉDITS ♦ Insuline & Tumblr



Préface

Des treize enfants nés de l'union de John Dudley, Comte de Warwick, et Jane Guildford, seuls sept atteignirent l'âge adulte. Ambrose est le deuxième fils, né deux ans après John, l'aîné, et suivi par Mary, Robert, Guildford, Henry et Katherine. Les Dudley, dont on dit que l'orgueil coule dans leurs veines, font partie de la vieille noblesse anglaise et ont toujours nourri une certaine fierté à l'égard de leur arbre généalogique qui comporte plusieurs noms prestigieux. A l'instar de ses frères et sœurs, Ambrose reçut une éducation rigoureusement protestante et au curriculum varié où le latin et la rhétorique côtoyaient les sciences, les langues et la poésie. Si le lourd héritage des Dudley devait revenir à son frère aîné John, Ambrose ne fut jamais envieux, se satisfaisant à merveille de sa place de second fils, s'imaginant couler plus tard des jours heureux à la campagne en compagnie d'une épouse et de plusieurs enfants.

Il fut néanmoins contraint de prendre les armes pour la première fois en août 1549, lorsque le jeune roi Edward VI l’envoya en compagnie de son père et de son frère Robert dans le comté de Norfolk pour y réprimer les révoltes menées par Robert Kett. A leur retour triomphal dans la capitale, Ambrose eut la fierté de se voir fait chevalier et épousa Anne Whorwood, la jeune femme qu’il courtisait secrètement depuis plusieurs mois. Malheureusement, ce bonheur conjugal ne dura guère puisqu'en 1552, Anne mourut de la suette, suivant de près dans la tombe leur unique fille, décédée elle aussi la même année. Dévasté, Ambrose se retira à la campagne, incapable de faire son deuil au milieu des turpitudes de la cour. Lorsqu’il reparut à Londres près d’un an plus tard, ce fut pour découvrir que son père avait arrangé son remariage avec Elizabeth Tailboys, une riche héritière de neuf ans son aînée qu’il ne parviendra jamais à aimer, le souvenir d’Anne Whorwood étant encore et toujours présent dans son esprit.

Entre temps, John Dudley père était parvenu à s'approcher au plus près du pouvoir royal en se faisant nommer Lord Protector par le jeune roi après avoir évincé Edward Seymour. A la mort du souverain, la tâche lui incomba de remettre la couronne à Jane Grey, cousine d'Edward, et accessoirement belle-fille de John Dudley après qu'elle ait épousé son fils Guildford. Ambrose, tout comme ses frères, suivit son père sans se poser de questions, prêt à combattre quiconque s'opposerait au testament royal.

Le vent tourna cependant pour les Dudley lorsque Mary Tudor réunit des troupes en East Anglia, menaçant de reprendre le trône. Finalement, père et fils durent se rendre lorsque le Conseil décida de soutenir Mary, et tous furent arrêtés, emprisonnés à la Tour pour trahison envers la couronne et condamnés à mort. John Dudley père fut le premier à être exécuté, suivi ensuite par Guildford et son épouse Jane Grey. Ambrose, tout comme John, Robert et Henry, fut miraculeusement épargné et demeura à la Tour jusqu'à l'automne 1554. En octobre, tous furent libérés grâce aux longues tractations effectuées par leur mère et leur beau-frère Henry Sidney. Seul Ambrose demeura plus longtemps en cellule, jusqu'à ce que son épouse parvienne à le faire sortir en intervenant auprès du couple royal. En rejoignant sa sœur Mary dans le Kent, il apprit avec horreur la mort de son frère aîné John, décédé peu de temps après sa sortie, d'un mal mystérieux. Si beaucoup crurent—et croient encore—à une maladie contractée à la Tour, Ambrose songea aussitôt à un empoisonnement et décida de mener seul son enquête pour retrouver l'assassin.

Si l’entreprise est noble, elle n’en demeure pas moins des plus malaisées. Qui accepterait de se compromettre en apportant son aide un Dudley ? Car si Ambrose, Henry et Robert sont à présent libres de leurs mouvements, Mary Tudor n’a pas oublié leur traîtrise et tolère leur présence à la cour uniquement parce qu’elle agrée à son époux. En outre, la souveraine refuse également de reconnaître Ambrose comme le nouveau Comte de Warwick et peu de nobles osent nommer l’aîné des Dudley ainsi. Dépossédé de son titre et des revenus qui l’accompagnent, Ambrose est contraint de vivre sur les rentes de son épouse, une situation intenable pour le jeune homme, désormais en charge de redorer le blason familial et de restaurer son honneur.

Il tenta plusieurs fois au cours de l’année 1555 d’obtenir de la souveraine le titre qui lui revient de droit, sans succès. Et alors qu’il croyait son épouse finalement enceinte, il s’avéra que celle-ci souffrait d’une grossesse nerveuse. La déception fut immense pour Ambrose, et l’éloigna encore plus d’Elizabeth. De plus en plus discret à la cour, il passe le plus clair de son temps en compagnie de son frère Robert et de sa sœur Mary, et n’hésite pas non plus à s’échapper à la campagne. Seul un mystérieux courrier envoyé fin 1555 par un lointain parent, Henry Sutton Dudley, faisant part d’un complot fomenté contre Mary Tudor, le précipitera à Londres et le plongera à nouveau dans les intrigues que sa famille connaît si bien.

Liens



Mary SidneySi Ambrose ne partage pas avec Mary la même complicité qu'avec Robert, il n'en apprécie pas moins sa sœur, douce présence rassurante pendant ses longs mois de captivité à la Tour. C'est elle qui apportait à chacun des frères Dudley des vêtements, des couvertures, de la nourriture, des nouvelles de l'extérieur ou encore des lettres que les frères s'échangeaient. A sa libération, c'est chez Mary, à Penshurst, dans le Kent, qu'Ambrose s'est rendu. La demeure fut pour lui un havre de paix où il put faire le deuil de son frère John et reprendre des forces, mais à présent, il lui tarde de récupérer Warwick Castle ainsi que les autres possessions de son père, retirées aux Dudley par la reine. Non pas qu'il se soit brouillé avec Mary, mais Ambrose doit déjà beaucoup à Henry Sidney, l'époux de cette dernière, pour sa libération, et sa fierté ainsi que son orgueil le poussent à ne pas se montrer dépendant des Sidney. C'est à lui à présent de restaurer le prestige des Dudley, et non pas à sa sœur, qui a pourtant dû gérer les affaires de la famille alors que son père et ses frères se trouvaient à la Tour. Ambrose, qui lutte déjà contre le fantôme de son frère John, aimerait bien le lui faire comprendre, mais il sait que Mary ne lâchera pas facilement prise, d'autant qu'elle aussi voudrait pouvoir arborer à nouveau fièrement le blason des Dudley. En attendant, c'est le porc-épic des Sidney qui rayonne, sous l'œil envieux d'Ambrose qui ne peut s'empêcher de déplorer l'absence d'hériter Dudley de son côté, alors que sa sœur Mary a mis au monde un fils le 30 novembre 1554.

Robert DudleyDe tous ses frères et sœurs, c'est avec Robert qu'Ambrose s'entend le mieux. Plusieurs années les séparent, mais ils ne partagent pas moins une très grande complicité depuis leur plus tendre enfance. Ah ces folles années où, après les études, les deux frères s'échappaient pour de longues balades à cheval ! Robert a toujours été le moins timide des deux et il fallait bien Ambrose pour le tempérer lorsqu'il s'agissait de faire la cour à quelque jeune fille se trouvant sur leur chemin. Les années ont passé et l'amitié entre les deux frères ne s'est toujours pas ternie. Les mois de captivité à la Tour et les tourments qui se sont abattus sur la famille Dudley n'ont fait que resserrer les liens entre Ambrose et Robert. Les rares fois où ils se voyaient, c'était à l'occasion de promenades sous les yeux vigilants de leurs geôliers, ou lors de l'exécution de leur père en août 1553 ou de celle de leur cadet, Guildford, en février 1554. Après leur libération en octobre 1554, les deux frères ont eu tout le loisir de se retrouver. Mais si leur amitié n'a pas pris une ride, Ambrose semble moins enclin à la plaisanterie et à la légèreté qu'il ne l'était autrefois. La mort de John y est certes pour quelque chose, mais c'est surtout son nouveau statut d'héritier qui le met mal à l'aise et lui donne du fil à retordre pour trouver sa place au sein de la fratrie et assumer son rôle d'aîné. De son côté, Robert continue de se confier à son frère et lui parle notamment de ses échanges avec la Princesse Elizabeth, ce qui embarrasse considérablement Ambrose. Après tout, Robert est marié, et la Princesse est tout simplement inaccessible, même pour un Dudley !

Elizabeth TudorAvec un père Lord Protector, on côtoie forcément la cour d'Angleterre. C'est ce qu'Ambrose a fait pendant les années où John Dudley épaulait le jeune Edward VI, et c'est de cette manière qu'il a été présenté à la Princesse Elizabeth. Si cette dernière voyait d'un mauvais œil l'influence de Dudley (père) sur son demi-frère, elle apprécia néanmoins Ambrose chez qui elle décela bien vite des talents en matière de politique et de diplomatie. Il faut dire que le jeune homme a été à bonne école et même s'il partage comme le reste de sa famille cette fierté un peu trop prononcée d'appartenir au clan Dudley, il n'en reste pas moins d'une compagnie agréable. De par sa loyauté et son honnêteté, Ambrose a su se faire une place dans l'entourage de la princesse, celle du soutient discret et fidèle prêt à tout pour apporter son aide à la jeune femme et servir la cause protestante. Mais depuis que Robert s'est confié à lui quant à son attirance pour Elizabeth, il se sent mal à l'aise face à cette dernière. Doit-il la prévenir que son frère est marié à Amy Robsart, ou devrait-il au contraire encourager cette idylle interdite ? Ambrose le sait, si Robert se hisse au rang de favori de la princesse, les Dudley pourraient à nouveau occuper le devant de la scène en politique et peut-être même regagner quelques privilèges, du moins, si Elizabeth monte un jour sur le trône. La tentation d'utiliser la jeune princesse pour servir ce dessein est grande, mais Ambrose, de par son amour pour la droiture et l'honnêteté, a du mal à cautionner pareille manœuvre.

Anne StanhopeDepuis la mort de son frère John (le 21 octobre 1554), Ambrose est obsédé par l'idée que ce dernier ait pu être assassiné. Oh bien sûr, les conditions de détention à la Tour ont certainement affaibli son aîné, d'autant que quelques semaines avant sa sortie, il ne cessait de réclamer qu'on le laisse sortir prendre l'air, plus que de coutume. Mais là où beaucoup ne voient que la triste fin d'une maladie, Ambrose est convaincu d'avoir affaire à du poison. Et à qui profiterait la mort de John ? A son épouse évidemment ! Seulement, Anne Seymour est bien trop jeune et innocente pour avoir songé à parvenir à une telle extrémité, et les soupçons d'Ambrose se sont tout naturellement tournés vers sa mère. Depuis l'emprisonnement des Dudley, Anne Stanhope tentait désespérément d'obtenir le divorce de sa fille, ce n'était un secret pour personne à la cour. Voilà donc Ambrose parti mener son enquête, convaincu de la culpabilité de la Duchesse de Somerset. Il la fait suivre, interroge les gardes à la Tour, sûr et certain qu'Anne est bien la commanditaire de l'assassinat de John. Mais au fond, ne serait-il pas aveuglé par le chagrin et le désespoir occasionnés par la perte de son frère aîné ? Ne reporterait-il pas son désir de vengeance contre les Seymour en se persuadant qu'Anne Stanhope est coupable du meurtre de John ? Il faut dire que les relations entre les Dudley et les Seymour sont loin d'être au beau fixe depuis le temps de la querelle entre John Dudley (père) et Edward Seymour, et Ambrose est bel et bien décidé à causer la perte des ennemis de sa famille. Mais même dans le doute, Ambrose veille au grain, se promettant d'empêcher Anne de faire du mal aux siens. (Pour info, il a été décidé que John avait bel et bien été empoisonné par Anne Wink )





Dernière édition par Mary Sidney le Sam 30 Juil - 1:39, édité 10 fois
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Message (M) PETER MOONEY ♜ Ambrose Dudley, Earl of Warwick ♜"Blood and revenge are hammering in my head" (LIBRE) ♦ écrit Lun 13 Oct - 17:01

Salut à toi Invité(e) intrigué(e) par Ambrose !
Merci d'avoir porté ton attention sur ce personnage capital pour l'avenir des Dudley (et éventuellement des Seymour What a Face ). Inutile de le préciser : Ambrose est attendu avec impatience par sa sœur .

Si tu te décides à tenter l'aventure avec l'aîné de la fratrie Dudley, j'ai quelques petites exigences :

Le nom et le prénom ne sont bien entendu pas négociables, Ambrose Dudley étant un personnage historique.

L'avatar est négociable, mais je préfèrerais être prévenue avant plutôt que d'être mise devant le fait accompli. Je me garde un droit de réserve si la célébrité choisie présente un trop grand décalage par rapport au personnage d'Ambrose.

Au niveau de l'histoire d'Ambrose, je me suis basée sur des recherches pour en retracer les grandes lignes, mais tu es libre d'inventer des anecdotes et des détails pour enrichir sa biographie, tant que cela reste bien sûr cohérant avec le reste. Pour la personnalité, j'ai un peu brodé, imaginant un peu ce qu'un homme de sa famille et de son éducation aurait pu être. L'aspect vengeur et rancunier d'Ambrose est une totale invention, créée afin de donner du relief au personnage par rapport au contexte du forum et à son lien avec Anne Stanhope. Je n'ai pas trouvé de preuve historique confirmant cette 'possibilité', tout comme pour le sentiment d'anxiété que le personnage ressent face à son nouveau statut de Comte de Warwick, héritier du Duc de Northumberland. A nouveau, je précise qu'il s'agit ici de fiction.

Concernant le niveau de RP, j'aimerais un joueur ou une joueuse qui maîtrise bien la langue française et soit en mesure de rédiger des posts de 800-1000 mots ou plus sans pondre une faute d’orthographe ou de grammaire tous les trois mots.

Côté recherches, il n'est bien évidemment pas nécessaire de connaître par cœur l'arbre généalogique des Dudley, aussi prestigieux soit-il Razz , mais il serait en revanche bon de se renseigner un peu sur John Dudley pour mieux comprendre l'histoire de la famille pendant les 1550s. De même, quelques recherches sur Ambrose, notamment sur le reste de sa vie pendant le règne d'Elizabeth I pourraient s'avérer utiles Wink .

Dans tous les cas, si tu as la moindre question sur le personnage, n'hésite-pas à me demander, je me ferais un plaisir de t'aider.


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