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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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MessageSujet: " Vivre et non se laisser mourir. " avec Henri Cleutin.  Mar 9 Déc - 22:29
Vivre et non se laisser mourir.



Septembre 1554.
Forteresse de Stirling. Appartement d'Henri Cleutin.


Elle avait perdu son enfant depuis quelques semaines, son précieux petit bébé, son amour, celui en qui elle croyait. Son bébé, son fils était mort, elle n’était pas parvenue à le protéger et maintenant, tout était terminé, elle n’aurait plus jamais d’enfants, puisque selon les médecins, elle était devenue stérile, après sa fausse couche. Inutile, elle ne servait plus à rien à son mari, qui était retourné dans les Hightlands, ou auprès de sa maîtresse, ça elle ne le saurait sûrement jamais, puisqu’elle n’existait plus à ses yeux. Parfois, elle se disait qu’elle aurait mieux fait de mourir. Après tout, à quoi servait une femme si elle ne pouvait pas avoir d’enfants ?
Elle ne se remettrait sûrement jamais de ce choc et pour pouvoir continuer sa vie en paix, elle voulait obtenir une chose, le divorce. La jeune femme avait commencé à quitter sa chambre deux semaines après sa fausse couche, avec les encouragements de la reine régente Marie de Guise, de sa demi-sœur Margaret et de sa cousine Agnès, elle était parvenue à sourire à nouveau. Cependant, jamais elle n’oublierait le fils qu’elle avait perdu.
Encouragée, elle a fini par quitter le lit, pour faire quelques pas dans sa chambre, regarder le parc, par la fenêtre et les mouvements de la cour, mais elle n’en sortie pas. Pas tout de suite, elle n’était pas prête. Il lui fallut quelques jours en plus, pour manger autre chose que du bouillon et reprendre des forces. Puis quelques jours encore après, elle sortit, rassurée par son frère, son cher James, elle fit ses premiers pas avec lui au dehors et elle sourit enfin. Elle ne serait jamais heureuse, de toute façon, elle ne l’avait jamais été, mais elle pouvait vivre à nouveau. Jane n’aurait jamais d’enfants, mais elle avait ses proches. Elle écrivit une longue lettre à sa demi-sœur, la petite reine Mary, pour la rassurer sur son état et lui dire de profiter de sa vie en France. Peut-être qu’un jour elle pourrait aller la voir, cela serait tellement bon de pouvoir la serrer à nouveau dans ses bras. Elle prévoyait cela, sans savoir si elle pourrait le faire, mais au moins, cela lui faisait un but à suivre.
Pour mieux cacher ses peines, Jane avait commencé à composer des poèmes, elle écrivait ses peurs, ses douleurs et surtout à propos de son enfant perdu. Pouvoir mettre des mots à sa situation lui permettait de mieux la supporter.

Depuis le départ de son mari Archibald Campbell, la jeune femme n’avait qu’une idée en tête, divorcer, être libre à jamais et ne plus associer son nom à cet homme qui était parti lâchement. Archibald ne l’avait jamais aimé, il l’avait toujours trouvé ennuyeuse et elle n’avait jamais rien fait pour lui prouver le contraire. Son mari n’était pas fait pour une femme pour elle et ils avaient toujours été un couple très mal assorti. Avec le retour d’Archibald sur ses terres et elle-même qui se trouvait à Edimbourg, elle allait peut-être pouvoir obtenir au moins une séparation, mais cela fallait-il qu’elle puisse convaincre les plus hautes autorités, c’est-à-dire celle du pape. Jane n’avait pas osé parler de ce sujet à Marie de Guise, mais elle connaissait une personne, qui pourrait faire quelque chose pour elle, le conseiller de la reine régente, Henri Cleutin.
Quand elle se rendit dans les appartements de l’homme le plus important du gouvernement, la jeune femme laissa s’écouler l’après-midi, avant de frapper à la porte du conseiller, juste avant le dîner, pour être certaine, qu’il ne soit pas en compagnie d’autres personnes. Une fois devant la porte, deux gardes l’accueillirent et indiquèrent sa présence à Henri Cleutin. Une fois dans le bureau de l’homme, elle le salua.

« Mr Cleutin, j’espère que je ne vous dérange pas ? Pouvez-vous me recevoir ? » Demanda la jeune femme d’un ton doux et timide.

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MessageSujet: Re: " Vivre et non se laisser mourir. " avec Henri Cleutin.  Sam 13 Déc - 13:45
Cela faisait maintenant presque une heure que j’échouais dans la recherche d’une solution à mon problème. Mon bureau était dans un état déplorable, couvert de papiers en tous genres, les volets étaient à peine ouverts, et, plongé dans une réflexion silencieuse, je réfléchissais à une manière efficace de mettre au point un microscope, ce serait vraiment très utile, et pourrait me pousser à quelque découverte intéressante, cependant je ne voyais pas comment me procurer la lentille nécessaire au bon fonctionnement de l’engin. J’étais donc assis, fumant, perdu dans mes pensées, quand on toqua assez fort à ma porte.
J’eu un sursaut avant de me lever pour aller voir ce que Robert, mon majordome, pouvait bien avoir à me raconter, il m’informa assez rapidement de la présence d’un certaine Jane Stuart. Fichtre, une femme, maintenant ? Très bien.
« Fait la patienter une minute, tourne en rond, puis ammène là, j’ai besoin de temps. »

Il repartit et c’est à ce moment là que je prit conscience du chaos ambiant, mon rangement, rapide, s’effectua en une trentaine de secondes, je prenais mes piles de papier et les organisais en piles à peu près droites, puis je me suis habillé prestement, je n’ai pas même eu le temps de me coiffer, mais c’était un moindre mal. Lorsque Robert revint, je finissais mon travail, et mon bureau sentait encore très fort le tabac et regorgeait de morceaux de matériaux que j’utilisais régulièrement pour mes petites expériences, bien que Marie de Guise m’ait déjà averti que je risquais de faire exploser l’endroit si je continuais.

La dame entra donc, et je l’accueillis avec les manières qui conviennent, me rapprochant de la porte d’un pas vif, je lui fit signe d’entrer d’un geste acceuillant du bras, le tendant vers l’intérieur avant de refermer la porte derrière elle.
Elle ne semblait pas remarquer le désordre encore présent malgré mes efforts, et je lui proposai de s’installer sur le fauteuil confortable face au bureau tandis que je prenais moi-même place dans mon fauteuil, attrapant au passage mon petit carnet où je réservais une page par personne de la cour écossaise. Stuart, Stuart… Jane, mariée à Archibald Campbell, un enfant mort né, je n’avais pas beaucoup de renseignements à son propos, mais si j’avais entendu dire qu’elle était terriblement malheureuse ses derniers temps, ce qui se voyait également à ses yeux fatigués et sa posture que je trouvais avachie par rapport à la fois où je l’avais croisé dans Stirling. J’avais une très bonne mémoire des gens, et j’associais immédiatement son regard à l’odeur du marché, or je n’étais pas descendu au marché depuis plusieurs mois, cela devait donc être avant la perte de son enfant.
Une idée me vint sur la raison de sa visite et mon regard s’éclaira, malgré mes propres yeux terriblement fatigués et la fumée ambiante qui obscurcissait toute la pièce aux murs bordeaux et bleus.

« Veuillez me pardonner pour l’état dans lequel se trouve mon bureau, je ne m’attendais pas à recevoir quelqu’un aujourd’hui pour tout vous dire. »
J’osais un sourire bienveillant, sentant qu’elle était presque à la rupture, je ne voulais pas voir une femme céder à sa tristesse aujourd’hui.
« Je vous écoute, que puis-je pour vous ? »
Je parlais toujours de cette façon, rapide et quelque peu sacadée, mais avec un timbre de voix rassurant. Je n’avais pas répondu à ses deux première questions, mais comme elles me conscernaient, je ne voyais aucun inconvénients à les éviter, elle avait eu sa réponse, bien entendu que je pouvais la recevoir, je n’étais pas un ermite qui se terrait dans sa montagne par tout temps.


Dernière édition par Henri Cleutin le Mer 24 Déc - 15:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: " Vivre et non se laisser mourir. " avec Henri Cleutin.  Dim 21 Déc - 22:11
Vivre et non se laisser mourir.



Septembre 1554.
Forteresse de Stirling. Appartement d'Henri Cleutin.


Elle avait été audacieuse en se rendant jusqu’au bureau du conseiller de la reine régente, Henri Cleutin d’Oysel. La jolie brune souffrait toujours, la perte de son bébé lui avait causé les pires maux et sûrement, elle ne s’en remettrait jamais, puisque ce mort-né, serait à jamais l’enfant qu’elle aura eu dans sa vie. Les mots de ses proches ne pourraient pas remplacer la peine et pour toujours son cœur serait vide. Elle rêvait d’un enfant et son instinct maternel ne pourra jamais être comblé. Son cœur saignait et rien ne pourra panser la plaie. Ce qu’elle devait faire, c’était de vivre, aimer ses proches pour mieux apaiser les jours qu’il lui resterait à vivre. Si Dieu n’avait pas voulu la prendre durant l’accouchement, c’était qu’il la destinait à une œuvre. Laquelle ? Elle ne l’avait pas encore trouvé. En cet instant, elle ne désirait qu’une chose pouvoir obtenir une dispense du pape, pour pouvoir divorcer de son mari. Ce choix, elle l’avait fait toute seule, face à l’attitude haineuse et désinvolte de son époux qui n’avait de cesse de la voir comme une incapable. Il lui avait reproché de ne pas avoir été assez forte pour garder en vie son fils. A ce jour, Jane ne voulait plus subir cela, elle voulait vivre pour elle et non pas pour son mari. Elle n’était pas encore assez forte pour faire toutes ces démarches, elle ne savait pas ce qu’elle désirait pour la suite, et encore moins si elle pourrait continuer seule. Trop fragile, trop faible. Il y avait une chose dont elle était sûre, c’était que prendre conseils auprès de Monsieur Cleutin était la meilleure des solutions, il savait aider Marie de Guise, il pourrait l’aider elle.
Quand Jane entra dans le bureau de l’homme, elle remarqua tout de suite le désordre qui y régnait. Quoi de plus normal, quand on participait activement à la gestion du royaume ? Elle ne se formalisa guère de tout cela, craignant bien plus de déranger l’homme, avec ses histoires de petites filles.

« Excusez-moi, je me doute que vous ayez beaucoup de travail, mais je ne voyais pas une autre personne que vous, pour obtenir des conseils. » Commença la jeune femme tout en s’installant devant le bureau de l’homme, sur un lourd fauteuil pourpre et or. « La reine fait de nombreux éloges sur vos personnes et je doute qu’il y ait de plus qualifié pour cela, surtout que je ne souhaite pas la déranger, elle a un royaume à protéger. »
La jeune femme ne savait pas par où commencer, elle continuait donc à broder, vantant les qualités de l’homme, avant de réellement entrer dans le vif du sujet. Son mariage chaotique, la mort de son bébé, l’abandon de son mari, son protestantisme avéré. Elle ne craignait pas de dénoncer Archibald, pas après tout ce qu’il avait fait, même si toute la cour connaissait déjà ses penchants pour la réforme. Jane le savait, si elle parlait, il n’en mourrait pas, ses amis le protégeraient et feraient pression auprès de la reine, pour qu’elle ne lui fasse rien. Même si elle se sentait trop stupide, elle comprenait que l’Ecosse était dans une impasse et qu’aucune solution ne semblait primer sur une autre.
« Comme vous le savez, j’ai épousé en juillet 1553 Archibald Campbell, héritier du comte d’Argyll, mais depuis le début notre union a été une succession de peine. Mon mari me déteste, je suis catholique, il est protestant, nous n’étions pas fait pour être ensemble, même si ce mariage était censé renforcer la couronne. Vous avez dû entendre parler de ma fausse couche et du fait que je ne pourrais plus donner d’héritiers à mon époux. Pour nous libérer tous les deux, je souhaite donc obtenir le divorce, mais pour cela, il faudrait l’intervention du pape et je doute que le gouvernement soit enchanté à cette idée. J’ai donc pensé, que vous qui êtes un diplomate, vous pourriez convaincre ces personnes, mais aussi la reine à dissoudre cette union, qui n’apportera rien à notre pays. » Elle se triturait les mains, embarrassée, cherchant à chaque mot le courage pour continuer à en dire d’autres.



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MessageSujet: Re: " Vivre et non se laisser mourir. " avec Henri Cleutin.  Mer 24 Déc - 16:12
Ses flatteries glissaient sur moi et je ne l'écoutais qu'à moitié, je n'aimais pas cela, j'étais quelqu'un d'assez direct pour être honnête. La diplomatie était un art qu'il fallait manier avec dextérité, ou éviter, cette jeune femme m'était sympathique mais je me doutais qu'elle avait quelque chose de sérieux à me demander.
Elle parla enfin de son problème son mariage, je m'en doutais, et je la regardais, notant dans mon carnet les informations qu'elle me présentait avant de me rasseoir plus confortablement dans mon fauteuil, la discussion allait être longue.

« Je ne possédais pas la date exacte du mariage. J'aimerais savoir depuis combien de temps vous n'avez pas eu de contact avec votre mari. Je sais qu'il se retiré chez lui depuis quelques temps. Quoi qu'il en soit je vous demanderai de ne pas lui communiquer quelque information, il ne doit pas savoir que vous entamez des manœuvres afin de divorcer, laissons lui la surprise. »

Un sourire éclaira mon visage, tout à coup, son cas devenait intéressant, le pauvre comte d'Argyll allait perdre toute crédibilité auprès de la couronne mais cela m'importait peu, en revanche, cette affaire allait occuper mes heures perdues.

« Votre mari étant protestant, je pense que Madame de Guise ne s'opposera pas au fait que vous divorciez. Un divorce n'entre pas véritablement dans le champs d'attention du pape et je ne pense pas qu'il s'y opposera, au pire, un cardinal au Vatican étudiera la demande, je rédigerai donc moi-même la demande en latin. Je pense que même sous étude de votre cas, peu d'opposition sera soulevée, le Vatican est une institution catholique. »

J'espérais ne pas m'attirer les foudres de Marie de Guise en acceptant cela, mais elle ne s'y opposerait probablement pas. De toute manière, c'était fait. Je notais toujours la conversation dans mon carnet.

« Donc, je vais essayer de convaincre Madame de Guise de parler en son nom afin d'envoyer cette fameuse missive. Avant cela, il faudrait que vous me donniez toutes les informations au sujet de cette affaire, dans votre intérêt ou non, je dois être au courant de tout ce qui concerne votre mari, et vous même sur le plan religieux et matrimonial. Je vous écoute. »

Et j'écoutais, attendant sa réponse, stylo en main et une envie de café me rongeant progressivement.
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MessageSujet: Re: " Vivre et non se laisser mourir. " avec Henri Cleutin.  Mer 31 Déc - 19:18
Vivre et non se laisser mourir.



Septembre 1554.
Forteresse de Stirling. Appartement d'Henri Cleutin.


La jeune femme ne savait pas à quoi s’attendre de la part de Monsieur Henri Cleutin d’Oysel, il était un conseiller de la reine régente, mais il était surtout un homme pragmatique, qui voyait l’intérêt de l’Ecosse, comme celui de son pays. Depuis toujours, Jane avait appris à vivre avec les nombreux nobles français, qui venaient à la cour. La jeune femme avait déjà rencontré les frères de la reine, qui protégeaient la petite reine Mary Stuart, qui se trouvait en France. Puis, Monsieur Cleutin était arrivé, apportant de nouvelles idées, pour protéger le pays de la dauphine de France et présentement reine d’Ecosse. L’homme était intelligent et impressionnant, à ses côtés, Jane se sentait stupide voir même faible d’esprit, elle qui ne savait pas tant de chose que cela. Jamais elle ne serait capable de gouverner un pays et pas chance cette tâche ne lui revenait nullement pas.
Lors de son accouchement, elle avait tout perdu, fils, mari, et sa fécondité, jamais plus elle ne pourrait donner naissance à un enfant. Les femmes avaient un unique rôle celui de prendre soin de leur mari et d’enfanter. Aujourd’hui, elle n’avait plus aucun rôle, elle était inutile. Elle avait longuement pensé à mourir, d’ailleurs elle était même prête à attendre la grande Faucheuse, mais ses proches l’avaient convaincu de rester à leurs côtés. Depuis, Jane se cherchait et vivait au jour le jour, sans attendre plus de l’avenir.
Henri Cleutin était un diplomate et il ne prit aucun gant pour savoir depuis combien de temps son union avec Archibald n’était plus consommé. Rougissante, la jeune femme se mit à bafouiller quelques mots inaudibles, avant de s’excuser et de reprendre d’une voix plus claire.

« Mon époux ne m’a pas touché depuis que je suis tombée enceinte. Il préfère entretenir ses maîtresses. » Elle rougissait de plus belle, serrant ses mains sur les tissus de sa robe. Elle espérait vraiment que l’homme ne poserait pas de nouvelles questions intimes. « Je ne dirais rien monsieur Cleutin. » Elle était prête à tout, même si elle savait que la démarche serait rude.
Elle écouta ensuite les paroles de l’homme, il parlait dans un langage purement politique, tout en évoquant le fait que le protestantisme de son mari pourrait lui être un véritable avantage. Cependant, Jane avait des doutes, et si la famille Campbell refusait ce divorce et si le père d’Archibald l’obligeait à retourner vers elle, pour effacer le scandale ? Jane ne parla pas de ses doutes et laissa l’homme continuer à parler de l’affaire. Il voulait tout savoir si son mariage, mais Jane avait peur, devait-elle réellement se dévoiler à cet homme ? Pouvait-elle lui faire confiance ? Si Marie de Guise était à ses côtés, elle l’encouragerait à parler, elle le ferait donc, même si dévoiler toute sa vie n’était pas ce qu’elle aimait le plus.

« Et bien, avec Archibald tout allait bien au début, jusqu’à ce que ses maîtresse deviennent plus intéressantes que moi. Il les a même ramenés dans notre demeure, pour m’humilier un peu plus. Comme je ne parvenais pas à tomber enceinte, il faisait tout pour me dévaloriser et m’humilier devant tout le monde. Sinon, il ne m’a jamais frappé, mais je sais que nous ne serons jamais heureux ensemble, alors autant demander le divorce et le libérer de ma présence. J’ai seulement peur, que sa famille ne désire pas rompre notre contrat. » Elle baissa les yeux, une larme longea sa joue droite. Elle ne voulait pas croiser le regard de l’homme, elle ne voulait pas montrer ses faiblesses, elle se dévoilait déjà assez.

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MessageSujet: Re: " Vivre et non se laisser mourir. " avec Henri Cleutin.  
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