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Nous nous situons aux alentours de mai/juin 1556.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
Nous recherchons aussi des membres du peuple.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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 ㄨ    the sword in the darkness
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♕ Métier : Soldat de la garde royale, second du capitaine John Herbert. ♕ Age : 24 ans ♕ Religion : Catholique ♕ L'avatar a été fait par : Poison Ivy ♕ Mon nombre de messages est : 928 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 273 ♕ Je suis arrivé(e) sur TTB le : 27/06/2013 ♕ Mon pseudo web est : BloodyWonder ♕ Mes autres visages : Lavinia Tyburn & Théodore Wolmar Administratrice en uniforme de garde royale.

Message Une seconde d'inattention... ♣ ft. John Herbert. ♦ écrit Mar 16 Déc - 21:20
Une seconde d'inattention


27 JUILLET 1554.

Le mariage de la reine Mary avait eu lieu deux jours auparavant, plongeant Londres dans une incroyable effervescence. Arthur s’y était notamment illustré en sa qualité de garde dans son intervention rapide visant à séparer l’espagnol et l’anglais qui avaient commis l’énorme erreur de se battre durant le bal du mariage. Mais ce n’était pas cela qui avait gravé au fer rouge cette journée du 25 juillet 1554 dans la mémoire du jeune homme, car en ce même jour, il avait embrassé pour la première fois la femme qu’il aimait depuis plusieurs semaines, et le soir venu, après qu’elle lui aie adressé une déclaration absolument inattendue, il lui avait demandé si elle souhaitait devenir sa femme.

Ainsi, Arthur était maintenant fiancé. Il avait engagé son honneur dans une promesse de mariage à laquelle il ne comptait guère se dérober. Si le mariage pouvait passer pour une grossière erreur aux yeux de bons nombres de ses collègues de la garde, cela n’en était surement pas une pour le jeune soldat qui n’avait que faire de collectionner un nombre incalculable d’amantes différentes. Le mariage et la fidélité que cela impliquait logiquement n’étaient pas pour Arthur, une sorte d’enchainement, mais une chose tout à fait normale et honorable. A l’amour comme à la guerre, Arthur était un homme d’honneur qui ne dérobait pas à ses devoirs.
Pour l’heure, il demeurait simplement le fiancé de la belle Constance, qui travaillait au Flying Dutchman en tant que serveuse. Quand ils seraient mariés, Arthur proposerait sans doute à Constance de cesser de travailler. Sa femme n’aurait guère besoin de servir dans une taverne. Il pourrait sans problème, seul, subvenir à tous ses besoins et à celle de l’orpheline qu’elle avait adoptée. Fallait il être fou pour accepter de nourrir également un enfant qui n’était pas le sien, ni même celui de la femme que l’on comptait épouser ? Bon nombre d’hommes l’auraient pensé. Mais Arthur voyait là le devoir de tout bon catholique…

Au même titre que Constance qui travaillait actuellement, Arthur demeurait à Whitehall dans son uniforme de garde royal. Pour l’heure, il n’était pas en service, mais le jeune homme préférait aller s’entrainer avec ses collègues que de se prélasser pendant ses heures de pauses. Aujourd’hui, cependant, il se révélait moins efficace qu’à son habitude. Le jeune homme gagnait toujours les duels, excepté ceux qu’il livrait parfois contre son capitaine, John Herbert, qui évidemment, le surpassait en expérience et en talent. Il était étrange de constater qu’alors qu’il s’entrainait contre un jeune soldat des plus banal, de 3 ans son cadet, il se retrouva finalement désarmé, l’épée lui ayant échappé des mains quand son adversaire eut profité d’un moment d’inattention pour prendre l’avantage dans une prise des plus ordinaires. Arthur, qui était pourtant l’un des meilleurs éléments de la garde depuis sa récente entrée dans celle-ci, et qui avait la réputation d’être toujours aux aguets, fut lui-même étonné de sa défaite. Mais l’homme, modeste, n’était pas du tout un mauvais perdant. Il leva donc les mains, signe qu’il acceptait et reconnaissait sa défaite.

« Bien combattu », lança-t-il, à son adversaire d’un entrainement.

« Je te remercie, Wayne. Mais je te croyais d’une attention sans faille, je suis un peu déçu… », le taquina le jeune homme, visiblement assez fier de sa victoire.

« J’ai fais preuve d’inattention, je le reconnais, mes pensées étaient ailleurs. », répondit il. Evidemment, ses pensées allaient à Constance, qui lui manquaient déjà terriblement. « Mais tu as bien combattu. », ajouta-t-il, souriant légèrement.

Le jeune homme remercia à nouveau Arthur et lui dit ensuite qu’il allait devoir reprendre son service et demanda à Arthur s’il venait lui aussi, ce à quoi le soldat répondit qu’il était encore en pause. Il ajouta qu’il prendrait sa revanche sur cette défaite une prochaine fois, ce à quoi le jeune homme lui répondit en disant qu’il s’arrangerait pour ne pas lui rendre la chose aisée. Il finit par disparaître en inclinant brièvement la tête, avant d’ajouter, comme un salut respectueux un « Capitaine » qui ne s’adressait évidemment pas à Arthur.

Arthur se retourna alors, pour découvrir en effet qu’à quelques mètres derrière lui se trouvait son supérieur, le capitaine John Herbert. Il ignorait depuis combien de temps celui-ci se trouvait là, et en voulait un peu à son jeune collègue de ne pas lui avoir signalé sa présence. Herbert devait sans doute avoir assisté à sa défaite si exceptionnelle et inattendue, ce qu’Arthur déplorait d’avance. Le jeune homme n’avait pas encore eu l’occasion de parler à son supérieur depuis le mariage. Il ignorait si celui-ci avait été mis au courant de l’arrestation de deux faiseurs de troubles durant le bal qu’il avait mené à bien et pour laquelle il avait prolongé son service de sorte à pouvoir à escorter les deux hommes jusqu’à la Tour de Londres. Si la reine lui en avait parlé, sans doute Herbert allait être fier de lui. Mais peut-être ne l’était il plus autant après avoir assisté à cet entrainement décevant…Le capitaine et lui-même s’entendait très bien, et Arthur voyait que celui-ci nourrissait de grands espoirs pour lui. Cela, comme tant d’autres choses telles que sa loyauté et son amour pour son pays, le motivait d’autant plus à donner encore et toujours le meilleur de lui-même à son poste. Il était sans doute l’élément le plus loyal, motivé et disponible que la garde possédait actuellement, le soldat exemplaire en quelques sortes, car il possédait également des valeurs et principes qui se faisaient plus rares d’années en années.

« Capitaine. », dit Arthur, inclinant la tête avec respect. « Veuillez me pardonner, je n’avais pas remarqué votre présence. » , ajouta-t-il.

Son supérieur devait évidemment ignorer ce qui pouvait expliquer un manque d’attention si inhabituel de la part de l’un de ses meilleurs éléments car Arthur n’avait pas crié sur les toits la nouvelle de ses fiançailles, étant de nature plutôt discrète. Comment son capitaine prendrait il la chose quand il apprendrait, Arthur n'en avait aucune idée...


Arthur Wayne ✖ the sword in the darkness.
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Message Une seconde d'inattention... ♣ ft. John Herbert. ♦ écrit Sam 20 Déc - 11:35



Une seconde d'inattention
Arthur et John
Au bal du mariage de la reine, je suis resté au prêt de cette dernière afin d'ajouter un bouclier supplémentaire à sa sécurité. Accompagnant de ce fait la garde rapprochée. J'ai donc eu l'information par moi même. Arthur Paton, mon plus fidèle homme et certainement le plus doué, avait en effet intervenu lors d'un règlement de compte. Sans quitté mon poste, j'avais observé la querelle et avais de nouveau soulevé la chose à Mary... Arthur était idéal. Elle devait le savoir. Si par malheur il m'arrivait quelque chose, je souhaitais pour le moment que ce soit lui mon successeur. Cependant, je n'avais pas assisté à sa demande en mariage. Comment m'en vouloir? J'étais préoccupé par tant de chose à la fois que mon attention s'était porté ailleurs. Je n'eu pas non plus l'information par mes hommes... avaient ils eu peur d'attiser ma foudre? Certainement. J'ignore donc aujourd'hui les intentions d'Arthur mais ne tardera pas à le découvrir.
Pour ma part, j'estime que mon service s'étend du levé du jour au couché du soleil. Mes seules heures de repos sont cette courte période où j'arrive à dormir. Dès mon réveil, je me vêtis et pars m'entrainer, d'autant plus depuis le tournoi donné en l'honneur du mariage, le soir même après ce dernier. En effet, depuis ce fameux combat avec cet exécrable espagnol, ma rage et mon ambition avaient d'autant plus augmentées. J'avais, ce jour là, perdu mon premier combat en tant que commandant de la garde, tout le monde y avait assisté et avait été étonné. Ma défaite avait tellement atteint, non pas ma fierté ou mon honneur, mais ma foi et mon ambition, que la bataille avait littéralement dégénéré. L'espagnol avait réussi a me blesser gravement au bras, je lui avais fait de même, à la jambe. La reine elle même avait dû intervenir pour éviter qu'on ne s'entretue. Je lui avais donc donné les raisons de mon comportement... Le jour où cet homme, ou un homme comme lui, voulait atteindre ma reine et lui faire du mal, je ne pourrais plus faire barrière. Je lui avais donc promis de m'entrainer d'avantage et de ne plus jamais faillir à ma tache. Jusqu'à aujourd'hui, aucun de mes gardes n'avaient osé me parler de ce combat. Ils avaient eu raison.

Je suis là, un peu à l'écart de la foule. Vêtu d'une simple chemise beige à manches courtes, froissé, d'un pantalon marron orné d’une ceinture, d’une veste sans manche en cuir brun et enfin, de mitaine et de bottes de la même couleur et même matière. Une bandelette blanche recouvre mon avant bras droit, du poignet jusqu'au bas du coude, afin de protéger ma vilaine blessure. Je ne ressemble pas au commandant mais à un soldat ordinaire. Naturellement, tout le monde ici sait qui je suis. J'assiste à un combat qui se déroule dans la carrière, entre Arthur et l'une des récente recrue. Intrigué par le comportement de mon meilleur homme, je plisse les yeux et m'avance doucement pour mieux observer. Je vois tout de suite que quelque chose ne va pas. Cela est confirmé par sa finale défaite et sa déclaration « J’ai fais preuve d’inattention, je le reconnais, mes pensées étaient ailleurs. ». Mes sourcils se courbent alors, mécontent, je m'avance d'avantage tandis qu'ils discutent.
Au salue du jeune homme avec qui Arthur avait combattu, je courbe légèrement la tête pour lui répondre poliment. Je m'arrête derrière le soldat qui se retourne, surpris. Il me salue a son tour et fait une remarque que je ne peux laissé passer.

    « A ce que je vois, aujourd'hui tu ne fais pas attention à grands choses... . » dis je, d'un ton un peu sarcastique .

Quelques soldats autour de nous se mirent a rire discrètement. Je ne prend pas compte de cela, mon regard perçant et mon attention fixé sur mon collègue. J'ai pour habitude de tutoyer mes hommes, surtout dans ce genre de cas. Ce n'est pas une marque d'irrespect mais une de mes façons sévère pour leur faire comprendre que je suis mécontent. Je tend ensuite, non pas mon bras droit car je ne peux pas m'en servir aujourd'hui et pour un moment, mais mon bras gauche que je n'ai pas l'habitude d'utiliser pour les combats. L'un des gardes comprend tout de suite mon message et m'apporte rapidement son épée. Je contourne donc Arthur, mes yeux toujours ancré sur lui, afin de me placer de l'autre coté de la carrière. Tout les soldats présents dans la caserne accoururent pour se poster autour de la carrière, curieux et excité. Des murmures a peine audible se firent alors entendre. Silencieux un instant, je réplique.

    « Qu'est ce que tu attend? »

L'homme se met alors en position et commence a attaquer. Je me contente seulement de dégommer son arme avant qu'elle ne m'atteigne. Je l'observe attentivement, dégomme son arme, recule, dégomme son arme, recule et ainsi de suite... comme pour fuir ce combat. Ce qui fait parler d'avantage les autres hommes. Ce n'est cependant pas le cas. S'est un test pour me rendre compte de son ambition. Je remarque alors quelque chose... il y a un petit plus en lui qui a changé.

    « C'est une femme n'est ce pas? » Dis je soudainement à la surprise de tout le monde.





Dernière édition par John Herbert le Ven 26 Déc - 21:03, édité 1 fois
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Message Une seconde d'inattention... ♣ ft. John Herbert. ♦ écrit Mar 23 Déc - 15:43
Une seconde d'inattention


«A ce que je vois, aujourd'hui tu ne fais pas attention à grands choses...», avait répondu John Herbert, déclenchant quelques léger rire autour des soldats les plus proches.

Arthur n’avait pas l’habitude que l’on se moque de lui, et il n’appréciait pas cela, comme tout le monde d’ailleurs. Mais il ne répondit pas à la remarque de son supérieur car il le respectait véritablement et savait que la docilité et l’obéissance étaient des choses que auquel tout soldat devait se conformer. Il comprenait de toute évidence que son capitaine soit quelque peu mécontent de ce qu’il venait de voir, étant donné qu’il n’était pas dans son habitude de perdre face à un soldat moins bon que lui. Et c’était sans compter que John Herbert plaçait de grands espoirs en la personne d’Arthur, même si celui-ci n’était pas vraiment au courant…

Le capitaine de la garde fit signe qu’on lui apporte une épée et demanda à Arthur :
« Qu'est ce que tu attend? »

De nombreux soldats étaient maintenant occupé à regarder la scène. Arthur hocha la tête et sortit donc sa propre épée de son fourreau, quelque peu désemparé malgré tout, d’avoir à affronter son capitaine là, maintenant, après un précédent duel peu victorieux.
Arthur commença malgré tout à attaquer, tachant de ne pas penser au fait qu’Herbert était probablement fort déçu par ce qu’il avait vu. Il devait bien se battre s’il voulait remonter directement dans son estime et être à la hauteur de la réputation qu’il s’était forgé.

Herbert se contentait de contrer les attaquer d’Arthur, sans pour autant attaquer à son tour. Arthur ne comprenait pas vraiment pourquoi son supérieur ne l’attaquait pas. Il tachait de rester concentré, mais voyant que ses attaques n’obtenaient guère de réponse, était un peu perturbé et ses tentatives se firent de moins en moins dangereuses, étant donné qu’il avait l’impression de se battre un peu seul…C’était une mauvaise idée, et il l’avait su au fond de lui. Herbert attendait toujours le meilleur de ses hommes, peu importe face à qui et dans quelles contextes.

« C'est une femme n'est ce pas? » Dit-il soudainement à la surprise générale.

Arthur, très étonné, baissa son arme. John Herbert avait du déduire cette hypothèse de son manque d’attention, sans aucun doute...Car autrement, comment pouvait il savoir ? De toute évidence, cela était quand même logique. Quoi d’autre pourrait déconcentrer un homme aussi dévoué à son travail et à son devoir qu’Arthur ? Une femme évidemment. Les seules qui peuvent détourner l’attention de n’importe quel homme.

Le soldat était embarrassé, n’étant pas de ceux qui aiment raconter leur vie à tout les collègues…Il était un homme discret et déclarer en public qu’il s’était fiancé n’était pas une chose qu’il avait envie de faire. Mais il ne pouvait mentir à son supérieur, ni éviter la question.

« Je me suis fiancé il y a deux jours, capitaine. Mais ce n’est pas une excuse pour être distrait, j’en suis conscient. Je vais me concentrer à nouveau et cela n’arrivera plus. », répondit Arthur.


*


( PS : J'ai oublié de te préciser John, mais Arthur s'appelle Arthur Wayne pour tout le monde. C'est précisé en spoiler dans ma signature. En fait comme sa mère tient maintenant une maison close, il a choisi un faux nom pour ne pas qu'on fasse le rapprochement. Donc son vrai nom c'est Arthur Paton, mais tout le monde le connait sous le nom d'Arthur Wayne, y compris à la cour. )


Arthur Wayne ✖ the sword in the darkness.
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Message Une seconde d'inattention... ♣ ft. John Herbert. ♦ écrit Ven 26 Déc - 10:04



Une seconde d'inattention
Arthur et John
Mon objectif n'est pas celui de faire sourire Arthur et encore moins celui de lui faire plaisir. Je veux a tout pris le déconcentrer et le faire rager, voir même bouillir intérieurement. J'aperçoit, une fois ma remarque lancée, une lueur de colère dans ses yeux. Il est vexé, ce qui me parait normal puisque maintenant tout le monde nous observe et tout le monde peut assister a notre combat. Je veux lui donner une bonne leçon tout en apprenant également quelque chose aux autres hommes. J'esquisse un sourire, j'allais exaucer mon souhait et le faire craquer, j'en suis certain.
Il obéit lorsqu'il comprend que je souhaite me battre avec lui. Mon bras droit, handicapé, reste courbé dans mon dos tandis que le bras gauche s'efforce de contrer les attaques de l'homme. C'est plus dur pour moi que ce qu'il paraît. J'ai toujours musclé mes deux bras de la même façon, mais le bras gauche est nettement moins habile. Je ne laisse cependant rien paraitre. J'observe Arthur tandis que lui tente de m'atteindre, continuant néanmoins à rejeter ses attaques. Je le vois quelque peu désemparé mais pas assez à mon gout. Ses attaques deviennent de moins en moins dangereuses tandis que je continue à les contrer, je fronce les sourcils et lâche une nouvelle fois une remarque en parlant d'une femme.
Malgré que l'amour ne soit pas ma tasse de thé, j'ai en effet deviné qu'une femme est entré dans sa vie, dans son cœur et dangereusement dans son esprit. Je connais de nombreux hommes et j'ai longuement entendu des paroles, positive ou négative, sur l'amour et les femmes... J'ai également rencontré de nombreuses dames me confirmant les précédents propos. Je reconnais donc l'amour mais ne sait pas vraiment de quoi il s'agit intérieurement. Arthur baisse alors sa garde, alimentant d'autant plus mon mécontentement. Je ne l'attaque cependant pas et écoute ses paroles, remarquant son embarras.

    *Il s'est donc fiancé... j'espère qu'il n'envisage pas de quitter la garde!* Pensais je, un peu inquiet mais intérieurement content pour lui.

Il aura peut être droit à mes félicitations plus tard mais je n'attend pas plus longtemps pour répliquer.

    « Tu a encore baissé ta garde Arthur! »

J'attaque alors brusquement. Il arrive a contrer ma première attaque violente et peine à continuer.

    « Explique moi pourquoi cette femme est une faiblesse durant tes combats... »

Je continue encore a l'assaillir de coup. Malgré que je n'utilise pas mon bras habituel, les attaques sont violentes et ne laissent aucun répits.

    « ... Alors qu'elle pourrait être une force!? »

Brutalement, je le frappe au flanc avec la face de mon épée pour le déstabiliser et le désarme. Je le frappe à nouveau avec mon coude, cette fois si au ventre, pour le faire tomber au sol et pose la pointe de mon épée sur son cou. Ma respiration est légèrement haletante. Malgré que mon bras droit soit resté dans mon dos, avec tout ces mouvements, ma blessure me fait souffrir et doit certainement saignée. Je ne laisse cependant rien paraitre, en tout cas m'efforce de le faire, et plante mon regard dans le sien.

    « Car maintenant, tu est mort... et ce a quoi tu pensais aussi. »

J'espère qu'il allait comprendre et que les autres hommes aussi. Je baisse mon épée, la prend avec ma main droite et tend la gauche dans sa direction afin de l'aider à se relever. Sur le bandage recouvrant ma blessure, une légère tâche de sang commence a apparaitre. Je le remarque mais n'y fait pas attention.
Alors que je viens de l'aider a se remettre sur pied, je le lâche et me recule a nouveau en reprenant mon épée dans ma main gauche. Cette fois ci, je ne cache pas mon autre bras.

    « Récupère ton épée. »

Je l'observe faire puis plante mon regard dans le sien. Je me met en position en soufflant légèrement.

    « Maintenant, cesse de penser inutilement. Utilise cette femme comme une force et n'oublie pas d'utiliser les faiblesses de ton adverse pour le déstabiliser... » Dis je en mettant légèrement mon bras en avant afin qu'il comprenne où je voulais en venir.

Soudainement, mon comportement change horriblement. Comme si un autre homme vient d'apparaitre devant Arthur. Je souris machiavéliquement, les yeux embrasés d'une flamme intense et lâche.

    « Si tu n'arrive pas a me désarmer Arthur, j'irai quémander a la reine le refus de ton mariage... Mmmmh, j'irais peut être même, pour mon plus grand plaisir, rendre visite a ta dame. Et tu sais que j'en suis capable! »

Ces menaces sont lancées dans le vent, bien évidement, mais mon sérieux est tel qu'il peut largement les croire vrais. C'est le cas pour chacun de mes autres hommes qui viennent d'écarquiller les yeux de surprise, certain même un peu effrayé. J'espère maintenant que mes paroles et son humiliation vont le faire rager. Qu'il va libérer en lui ce lion enchainé et qu'il va tenter de me donner une bonne leçon.
Je n'attend pas une seconde de plus et me jette sur lui pour l'attaquer.



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Message Une seconde d'inattention... ♣ ft. John Herbert. ♦ écrit Dim 28 Déc - 13:38
Une seconde d'inattention


« Tu a encore baissé ta garde Arthur! », se contente de répondre Herbert. En effet, Arthur avait baissé sa garde, pensant que sur cette question, le combat touchait à sa fin et que son supérieur allait maintenant le réprimander sur son manque d’efficacité, dont il connaissait la cause. Mais Herbert n’en avait pas fini, il attaqua brusquement Arthur, qui arriva à contrer au départ, mais ne s’étant pas préparé, peina à continuer.


« Explique moi pourquoi cette femme est une faiblesse durant tes combats... », dit John en continuant coup sur coup. Son efficacité malgré l’usage de son bras gauche troublait Arthur. Pour avoir été blessé au bras droit pendant la révolte de Wyatt, Arthur savait qu’il était très important, pour un soldat, de maitriser les armes également de son bras le plus faible. Il s’entrainait d’ailleurs parfois avec John à utiliser son bras gauche, mais n’était clairement pas aussi bon que son supérieur. Il aspirait à le devenir un jour, en tout cas. Mais pour cela, il devrait se montrer plus attentif qu’aujourd’hui.


« ... Alors qu'elle pourrait être une force!?

Il ne répondit pas à la question, qui ne demandait sans doute pas de réponse. Il ne savait pas lui-même pourquoi penser à Constance après l’avoir demandé en mariage diminuait son attention et sa concentration. S’engager à aimer et chérir une femme jusqu’à ce que la mort les sépare ne l’effrayait pas, et il était impatient de l’épouser et de fonder une famille avec elle. Cela n’affectait ni ses ambitions de soldat ni sa loyauté envers sa reine et son pays…Sa déconcentration était due à son bonheur, et c’était en effet bien dommage qu’il ne fasse pas de ce bonheur une force. Cependant, une chose le perturbait malgré tout…Constance allait épouser Arthur Wayne. Arthur Wayne était un mensonge. Y aura-t-il des conséquences à cela ?

Herbert le frappa au flanc avec la face de son épée pour le déstabiliser et le désarma. Arthur savait qu’il devait continuer à se battre. Son épée était le prolongement de son bras. Comment avait il pu la lâcher ? Il devait la récupérer, vite. Herbert le frappe cependant à nouveau, au ventre cette fois. La douleur est forte sur le moment, mais Arthur ne baisse pas les bras. Il doit récupérer son arme, comme si sa vie en dépendait, ce qui serait le cas dans un vrai combat. Mais Herbert profite de ce moment de faiblesse pour le faire tomber au sol. Arthur ne s’était jamais retrouvé dans cette situation auparavant. L’épée de son supérieur se place sur son cou alors qu’il est au sol. Le regard d’Herbert ne quitte pas le sien.

« Car maintenant, tu est mort... et ce a quoi tu pensais aussi. »

Arthur saisit la main de son supérieur et remarque qu’une tâche de sang est apparue sur le bandage de celui-ci. Une fois Arthur debout, John Herbert le lâche et se recule, reprenant son épée à la main gauche.

« Récupère ton épée. »

Arthur ne se fait pas prier. Qu’il se soit fait désarmer par son capitaine, c’est une chose normale. Mais qu’il se soit retrouvé au sol, et que celui-ci n’aie utilisé que le bras gauche pour se battre, c’en était une autre. L’humiliation est amère. Arthur désirait une chose de prouver que cela n’était qu’un accident dans son parcours, qu’il n’avait rien perdu de ses capacités, qu’il était toujours le soldat exemplaire et prometteur en qui son supérieur croyait tant.

« Maintenant, cesse de penser inutilement. Utilise cette femme comme une force et n'oublie pas d'utiliser les faiblesses de ton adverse pour le déstabiliser... »

Le jeune soldat hocha la tête en silence et se mit en position. Arthur comprend sans peine ce que son supérieur veut lui faire comprendre. Il ne doit montrer aucune pitié. Il n’y en a pas lors de vraies batailles. Il le sait bien, ayant participé à la bataille contre Wyatt alors qu’il n’était soldat que depuis quelques jours. Il avait parfois du faire face à trois adversaires à la fois. Ces gens s’étaient montré sans pitié, et il avait du l’être encore plus qu’eux pour gagner et survivre.

« Si tu n'arrive pas a me désarmer Arthur, j'irai quémander a la reine le refus de ton mariage... Mmmmh, j'irais peut être même, pour mon plus grand plaisir, rendre visite a ta dame. Et tu sais que j'en suis capable! », lance Herbert, qui soudain, change complètement de comportement.

Arthur ne comprit pas. Herbert ne pouvait pas être sérieux. Ils étaient en bons termes, tout les deux…Il ne pouvait pas croire ces paroles, et pourtant, elle paraissait étonnamment sérieuse. L’ombre d’un doute était permise. De toute évidence, qu’il soit sérieux ou pas, Arthur préférait ne jamais le découvrir. Il voulait prouver qu’il n’avait rien perdu de ses capacités. Et cette humiliation de plus l’en encourageait davantage. Le simple fait que John mentionne la possibilité qu’il aille voir Constance lui avait donné une rage de vaincre encore plus forte que d’habitude.

Arthur regarda son adversaire droit dans les yeux. Celui-ci n’attendit pas une seule seconde avant de se jeter sur lui. Dommage. Arthur aurait du le faire avant lui. Mais pas le temps pour les regrets. Arthur contra le premier coup, le second, et profita de la liberté de son bras gauche pour infliger, après un pas en avant téméraire, un violent coup de coude dans le ventre de son supérieur.

Après cela, il ne perdit pas de temps et reprit l’avantage en croisant le fer avec son supérieur de manière bien plus vigoureuse que précédemment. Ces coups étaient fort, précis, mais pas du tout hésitant. Herbert se battait cependant très bien, malgré sa blessure et l’usage de son bras gauche. Il surprit Arthur en mettant plus de force que précédemment dans son coup suivant, et c’était maintenant à Arthur de reculer face aux attaques d’Herbert, qu’il contrait tout de même avec détermination et force.

Arthur devait trouver un moyen d’étonner son supérieur. Il allait le duper, pour se donner plus de chances de vaincre, et de vaincre de manière étonnante. Il devait gagner. Mais c’était encore mieux s’il offrait à ses collègues un bon combat.

Le soldat para les coups de son supérieur avec de moins en moins de force. Il le laissa mener la danse. Qu’Herbert croit qu’Arthur se fatiguait, il en serait d’autant plus étonné…Arthur contrait, reculait, contrait, reculait…Il s’était mis à défendre, uniquement défendre, et semblait oublier d’attaquer. Il ne voyait pas les regards de ses collègues mais entendant leurs murmures. La ruse passait bien.

Soudainement, Arthur fit sauter son épée d’une main à l’autre. C’était risqué, mais il avait réussi à le faire assez rapidement. John, qui s’attendait à croiser le fer au niveau du bras droit d’Arthur, en fut sans doute déstabilisé puisqu’il rencontra l’épée de son adversaire plus tôt que prévu. Arthur en profita pour infligeait un coup de coude au niveau de la mâchoire de son supérieur. L’appui qu’avait Arthur était bien plus avantageux, vu son soudain changement de main, que celui de John. Ce n’était plus un combat dans les règles de l’art, mais un combat était un combat. Pas de pitié.

Le reste se passa très vite. Directement, après avoir fait cela, Arthur saisit de sa main droite le bras droit de son adversaire, au niveau de sa blessure. Appuyer sur une blessure n’était pas honnête. Mais pas de pitié car Arthur savait qu’au combat au bras gauche, il ne tiendrait pas longtemps. Il avait changé de bras uniquement pour se permettre de surprendre son adversaire et de pouvoir l’atteindre au visage avec le bras droit, puis, profitant du choc, directement à sa blessure. . C’était maintenant qu’il devait désarmer John, maintenant que celui-ci était déstabilisé par la douleur de sa blessure. S’il n’y parvenait pas, il avait perdu. Pas de pitié, donc.

Comme John eut le réflexe prévisible et logique de tenter de retirer son bras de l’emprise d’Arthur, et par la même occasion de faire un pas en arrière, Arthur avait tout prévu. Quand il relâcha légèrement son emprise pour permettre à John de retirer son bras, sans le quitter des yeux, il avait placé son pied derrière celui de son adversaire pour le faire trébucher.

Avant que son capitaine ne puisse se relever, car Arthur savait que s’il celui-ci y parvenait, il avait perdu, le jeune soldat bloqua l’épée de celui-ci avec son pied, l’empêchant de la ramasser, et se l’appropria lui-même.

« Vous êtes désarmé, mon capitaine. », déclara-t-il. Il rangea son épée dans son fourreau, et garda celle de son capitaine dans sa main gauche. Il s’approcha à nouveau de celui-ci et lui tendit sa main droite pour l’aider à se relever.



Arthur Wayne ✖ the sword in the darkness.
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Message Une seconde d'inattention... ♣ ft. John Herbert. ♦ écrit Sam 3 Jan - 21:38



Une seconde d'inattention
Arthur et John
La suite des évènements est très rapide. Trop rapide à mon gout d'ailleurs. Arthur est l'un de mes meilleurs soldats, si ce n'est le meilleur. En effet, il réussi sans vergogne à intégrer mes leçons et à les mettre en œuvre. La roue tourne d'une façon assez subite, malgré moi.

En effet, après avoir récupéré ses esprits, le jeune homme arrive plusieurs fois à me frapper. Malgré la douleur, je continue a être agressif, sans défaillir. Alors que le duel semble se passer au mieux, je sens que les coups d'Arthur sont de moins en moins vivaces et forts. Etrange, il avait plus d'endurance auparavant. Je me laisse duper, comme un bleu dit on. Les choses dérapent en effet et, à ma plus grande surprise, le soldat retourne mes propres astuces contre moi.

Il fait, d'un geste précis, sauter son épée d'une main à l'autre. Mon geste, déjà entamé, frappe plus précocement que ce que je prévois. Il me frappe ensuite au visage. Ma tête se tourne un peu pour amortir le choc violent. Je sens une légère faiblesse commencer a m'envahir. Certainement cette perte de sang au niveau de ma blessure. Je recule d'un pas en mettant un peu plus en avant mes bras pour garder l'équilibre. Grosse erreur. Arthur attrape mon avant bras droit en plantant ses doigts dans ma plaie. Je ne peux m'empêcher de laissé échapper un gémissement retenu à l'intérieur de ma gorge. Je ne suis pas du genre à crier comme une fillette. Mais oh que la douleur est forte. Je tente de reculer à nouveau afin de me dégager puis je trébuche. Il vient de mettre son pied derrière le mien. Je tombe alors. Au sol, mon cœur s'arrête... encore une défaite? En si peu de temps. Quelque chose ne va plus chez moi. Alors que je tente de récupérer mon épée, Arthur la bloque avec son pied. Je m'apprête alors à me relever d'un bon afin de le plaquer mais je me ravise. Mon geste se remarque. Je ferme alors les yeux en soufflant, calmant cette rage qui vient de m'envahir.

    *Calme toi John. Ce n'est qu'un duel comme un autre... Ce n'est qu'Arthur. Si tu te lève, tu le tue.*

Oui, j'en suis capable. Personne n'a jamais vu le John impulsif et violent. Il n'est jamais apparu depuis que je suis à la tête de la garde. Mon histoire a laissé des séquelles dans mon esprits. La défaite, je n'aime pas ça car elle a été ma faiblesse ce jour là, où ma famille est morte. Je la haie encore plus, surtout depuis qu'elle risque de mettre en danger la reine.
J'ouvre à nouveau les yeux tandis qu'Arthur s'adresse à moi. Je reporte mon attention sur le jeune homme qui me tend la main. Mon regard se pose sur cette dernière. Le silence c'est emparé de la caserne. Certains soldats ont même le souffle coupé. Je me répète à nouveau que ce n'est qu'un duel et que, au final, c'est ce que j'attendais. Ma main gauche se lève et attrape la sienne, je me redresse alors. Mon teins est devenu pâle et mes lèvres clairs. Je pose ma main gauche sur son épaule.

    « Très bien joué Arthur! Voila ce que j'attend d'un soldat de la garde. » Dis je, en m'adressant à tout le monde puis uniquement à lui. « Si tu continue ainsi, attend toi à être récompensé. »

Je fais un geste de la tête en guise de salue respectueux en direction du jeune homme. Des soldats l'applaudissent alors en le félicitant. Ils s'avancent vers lui tandis que je me recule. Il fut rapidement encerclé. Ils lui serrent la main, le félicite à nouveau. Le prenant pour un véritable héro. Je souris doucement, fière de lui, et me retourne pour m'éloigner.

Tout en marchant, j'observe ma blessure. Le bandage est entièrement rouge, du sang a même commencé à couler sur mes doigts. Je grimace et pose mon autre main sur la plaie pour tenter d'arrêter l'hémorragie. J'ai eu ouïe dire que l'infirmière est absente aujourd'hui. C'est mon jour de chance dit donc. Je m'arrête donc à l'infirmerie de la caserne, seul. Je m'assois d'abord sur une chaise et débande mon bras.

    « Maudit espagnol! » Murmurais je en grimaçant.

La plaie n'est pas jolie a voir. Je dois la cautériser. Je souffle alors. La simple idée me fait frémir mais il le faut. Je me lève et commence à faire chauffer le fer dans le feu. Tandis que je l'observe, il devient petit à petit rougeoyant.





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Message Une seconde d'inattention... ♣ ft. John Herbert. ♦ écrit Jeu 8 Jan - 21:58
Une seconde d'inattention


Pendant un instant, Arthur crut avoir mal fait d’avoir mis John à terre en utilisant quelques méthodes déloyales…Son capitaine semblait énervé et mit un moment avant de saisir la main que son soldat lui tendait…Mais finalement, cela n’avait du être qu’une impression puisque quand John se releva, il s’adressa à tous en prenant Arthur pour exemple, disant que c’était ce qu’il attendait d’un soldat. Puis s’adressant à Arthur en particulier, il lui fit comprendre qu’il était sur la bonne voie pour être récompensé s’il se battait ainsi.

John fit alors un signe de tête respectueux en direction d’Arthur. Des soldats applaudissaient ensuite, et Arthur les salua d’un signe de tête. Mais lorsque ceux-ci s’avancent pour le féliciter, le soldat cherchait son supérieur du regard. Il se demandait comment celui-ci a reçu la blessure qu’il a lui-même utilisée pour gagner le duel. De plus, Arthur respectant sincèrement son supérieur, souhaitait s’excuser d’avoir utilisé de telles méthodes envers lui…
Arthur se contentait de remercier ceux qui le félicitent et qui le prenaient en exemple, mais se sentait un peu mal à l’aise de cette soudaine image héroïque qu’il incarnait. Il ne s’agissait que d’un entrainement. Le véritable exemple à ses yeux était bien John Herbert lui-même, celui qui lui prodiguait tant de conseils précieux en matière de combat et avec qui l’aide duquel il n’avait cessé de s’améliorer depuis son retour de la bataille contre Wyatt et ses partisans.

« Je serais ravi de tenter de détroner, Wayne », lui propose finalement un collègue, entre les félicitations.

« Une autre fois peut-être, j’ai d’autres choses à faire pour l’heure. », déclina poliment Arthur.

Le jeune soldat se demandait où son supérieur avait bien pu s’éclipser ainsi. Il s’étonnait que John soit si vite parti. Son supérieur et lui étaient quand même assez proches, bien qu’Arthur lui doive le respect et l’obéissance.
La porte de l’infirmerie étant restée entrouverte, Arthur remarqua la présence de son supérieur à l’intérieur. Il lui avait été facile de deviner que celui-ci devait si trouver, vu la plaie qu’il portait au bras. Il fut cependant bien étonné de remarquer ce que celui-ci s’apprêtait à faire. Cautériser une plaie seule cela demandait un sacré courage…Il ne doutait pas que John le posséder, mais c’était sans doute plus facile de laisser quelqu’un d’autre le faire.


« Capitaine ?
», appela-t-il, un peu inquiet. « Que faites vous ? Ne désirez vous pas que je vous aide ? »



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Message Une seconde d'inattention... ♣ ft. John Herbert. ♦ écrit Sam 17 Jan - 8:31



Une seconde d'inattention
Arthur et John
Ma blessure saigne. Ce liquide à la vitalité rougeoyante a recouvert mon avant bras tandis que j'attend patiemment que le fer chauffe. Mon esprit fatigué trébuche alors dans mes songes. Depuis le mariage de Mary et Philippe, mon comportement a quelque peu changé. Mon ambition a protéger la reine n'a pas faiblie mais... il manque quelque chose dans cette vie si monotone, si triste, si seul. Plusieurs personnes m'envie pour ma façon de combattre, pour ma force et mon courage. Mais qui peut juger de ce dernier? Le courage. Pour ma part, sans vraiment me l'admettre, je jalouse Arthur au plus haut point. Pour sa détermination, pour l'amour qu'il porte à cette femme, pour ce petit autre chose qui brille dans ses yeux, qui guide ses faits et gestes, qui guide son cœur. Pour son courage de vivre sa vie jusqu'au bout. Son courage d'avoir un autre but que celui de la religion.

Sa voix me fait sortir de ma rêverie. Je porte alors mon attention sur lui et lui souris, tachant de paraitre rassurant.

    « Rien de grave Arthur, ne t'en fait pas... » Dis je avant de rajouter. « Mais je ne suis pas contre un peu d'aide... J'admet craindre de mal m'y prendre. Tu sera plus précis, toi. »

Le fer est rouge vif, prêt à l'emploi. Je tend alors le manche aux jeunes hommes qui ne tarde pas à le récupérer. Je détache ensuite une lanière de cuir de ma ceinture afin de la mettre entre mes dents. Je connais la douleur du fer, et loin de moi l'envie d'hurler comme une fillette. Après avoir rapidement nettoyé la plaie afin que la cicatrice soit visible, je pose mon bras à plat, sur la table. Mon regard se pose sur Arthur, qui ne semble pas gêné, ni dégouté. En tout cas, c'est ce qu'il me laisse paraitre. Je lui fais signe de la tête pour lui annoncer que je suis prêt.
Je me prépare alors, essayant de détendre au mieux mes muscles. Mon cœur bat à tout rompre. Souhaitant jaillir de ma poitrine. Tout ça, juste pour un combat perdu. Un honneur brisé, prêt à se reconstruire. J'ai appris ainsi toute mon existence, dans la souffrance, dans le sang. Ma vie ne se réduis qu'à ça... La souffrance, le sang. Ca ne s'arrêtera jamais.



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Message Une seconde d'inattention... ♣ ft. John Herbert. ♦ écrit Dim 25 Jan - 15:38
Une seconde d'inattention


John assura à Arthur que sa blessure n’était pas grave et admit ensuite qu’il n’était pas contre un peu d’aide, sachant que le jeune soldat s’y prendrait sans doute mieux que lui. Ainsi, son capitaine allait être plongé dans la souffrance une seconde fois par sa faute. Soit, c’était pour l’aider bien sûr.

Arthur saisit le fer rouge, prêt à l’emploi, que son supérieur lui tendait. Quand celui-ci fut prêt, ayant posé son bras sur la table, Arthur en approcha le fer. Le jeune homme n’était pas dégouté par la vue de la blessure. Il n’était pas du genre à s’évanouir à la vue du sang ou à vomir à la vue d’une blessure. Sans quoi il ne serait pas soldat. Le jeune homme avait déjà été blessé profondément au bras, pendant la bataille contre Wyatt, et en gardait d’ailleurs une cicatrice, même s’il avait été pris en charge à temps par une apothicaire et amie de Constance. Et il avait également aidé ses collègues à se soigner après cette bataille. Ce n’était pas la première fois qu’il voyait de la chair mêlée à du sang.

Le fer brulant toucha la peau d’Herbert et pour éviter que celui-ci ne retire son bras trop vite, ce qui serait un réflexe tout à fait naturel, Arthur lui maintint fermement le poignet. Quand finalement, il fut temps de retirer le fer, le jeune soldat lâcha l’emprise qu’il avait sur son supérieur.

« Voilà, tout cela va cicatriser maintenant, capitaine. Mais je vais quand même vous faire un pansement, par sécurité. », déclara Arthur.

Le jeune prodige de la garde royal fouilla dans l’armoire de l’infirmerie en en ressortit les outils nécessaires, comme les bandages. Il s’assit de nouveau face à son supérieur et commença le travail.

« Je tiens à m’excuser pour les méthodes malhonnêtes que j’ai employé durant le duel, capitaine. J’ai agis comme si nous étions en véritable situation de bataille et que vous étiez mon ennemi. », déclara Arthur.

Le soldat de la garde savait bien que c’était l’attitude que son capitaine avait exigé de lui, mais étant donné la réaction flatteuse, mais un peu puérile de ses camarades qui l’avaient ensuite traité comme un héros alors qu’il s’agissait d’un simple exercice, Arthur préférait donner la preuve à Herbert qu’il lui vouait toujours un grand respect et qu’il n’était pas du genre à prendre la grosse tête face à cette victoire.

Arthur voulait également rassurer Herbert concernant son manque de concentration, et lui dire que cela n’arriverait plus. Il ne voulait pas que son supérieur croit que ses fiançailles feraient de lui un soldat moins compétent. Mais d’abord, une question attisait sa curiosité.

« Comment vous êtes vous fait cette blessure, capitaine ? Si ce n’est pas trop indiscret. »

Comment et surtout qui. Herbert était un combattant hors pair. Celui qui lui avait infligé une entaille de cette profondeur devait être un redoutable adversaire.


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Message Une seconde d'inattention... ♣ ft. John Herbert. ♦ écrit Dim 1 Fév - 11:17



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Arthur et John
Tandis qu'Arthur s'apprête a cautériser la plaie de mon bras, je sers le poing de ce dernier afin de m'efforcer à ne pas bouger. Le jeune homme me vient tout de même en aide, au cas où, en le maintenant contre la table. Le fer rouge rentre en contact avec ma peau meurtrie, je sers les dents autour de la lanière de cuir et grimace. La douleur s'empare de chacun de mes sens. Les flammes prennent possession de mon bras jusqu'à remonter dans mes veines. Mon cœur s'emballe, ne faisant qu'accentuer l'embrasement. Cependant, aucun son ne s'échappe de ma bouche et mon corps n'exécute aucun mouvement. Je reste silencieux et immobile dans la souffrance qu'on m'inflige, comme je l'avais auparavant fait lorsque j'étais enfermé à la tour pour haute trahison. De la torture volontaire, un véritable supplice. Mon emprisonnement ne s'était pas ébruité puisque ca s'était passé sous le règne de Jane Grey.

La chose faites, le brave soldat me lâche. J'enlève l'étoffe de ma bouche puis souffle. Soulagé de la rapidité et de l'efficacité du jeune homme qui semble l'avoir déjà fait auparavant.

    « Merci Arthur. » Dis je en laissant mon bras sur la table pour qu'il puisse faire un nouveau bandage. « Tu devrais te reconvertir en infirmier de la garde. Tu est aussi bon au combat qu'en médecine. » Ajoutais je ironiquement afin de détendre l'atmosphère.

Je l'observe prendre le nécessaire et s'asseoir face à moi. Il semble quelque peu gêné et s'excuse de son comportement. Je lui souris, rassurant.

    « J'étais votre ennemi Arthur. Je vous ai menacer, vous et votre fiancée. Vous avez bien agit. Attendez vous cependant à une revanche. » Dis je amusé, avant de lancer. « L'image que j'ai de vous ai faites et bien fondée. Vous n'avez plus rien à prouver en vous excusant ainsi. »

Je baisse alors les yeux pour l'observer entouré mon bras du bandage, puis les relève à sa question. Encore cette question. Il y a donc si peu de monde qui ont assistés au duel entre Gomez et moi? Tant mieux. Le spectacle n'avait pas été beau à voir.

    « Le seigneur Gomez me l'a infligé durant un duel proposé par la reine et son nouvel époux. Cette entaille est la conséquence d'un manque de concentration. Une erreur que j'ai faites et que je regrette maintenant. » Dis je en faisant, au passage, référence à ma leçon de tout à l'heure. « Ce n'est qu'une cicatrice, mais ca aurait pu être bien plus. »

Puis, tandis que je suis curieux de connaitre ses petites affaires , je tiens également à m'excuser de mon coté.

    « Je vous dois également des excuses Arthur. Je vous ai brutalement forcé à dévoiler vos fiançailles devant les hommes. J'aurais du penser que vous aviez été discret à ce sujet. » Dis je, un peu confus. « J'espère cependant que vous n'avez le projet de quitter la garde! » ajoutais je, soudainement inquiet.

J'ai fondé de nombreux espoir sur lui et si il veut partir, je ne pourrais le retenir.



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Message Une seconde d'inattention... ♣ ft. John Herbert. ♦ écrit Dim 8 Fév - 19:56
Une seconde d'inattention

« Tu devrais te reconvertir en infirmier de la garde. Tu es aussi bon au combat qu'en médecine.» , lui dit John après l’avoir remercié. Arthur lui répondit par un simple sourire.

John Herbert rassura ensuite sa recrue sur le fait qu’il avait véritablement agi comme il le fallait, lui assurant cependant sur un ton amusé prendrait sa revanche.

Arthur, occupé à terminer le bandage de son capitaine, demanda alors à celui-ci quelle était la cause de sa blessure.

« Le seigneur Gomez me l'a infligé durant un duel proposé par la reine et son nouvel époux. Cette entaille est la conséquence d'un manque de concentration. Une erreur que j'ai faites et que je regrette maintenant. », expliqua Herbert. « Ce n'est qu'une cicatrice, mais ca aurait pu être bien plus. »

Gomez de Figueora. Un espagnol. Arthur voyait qui était cet homme, même s’il n’avait jamais eu affaire à lui. En tout cas, il devait être un très bon duelliste pour avoir réussi à blesser le capitaine de la garde, cela ne faisait nul doute. Le jeune homme acquiesça simplement, respectant son capitaine et sachant quand faire un commentaire et quand se taire.

« Je vous dois également des excuses Arthur. Je vous ai brutalement forcé à dévoiler vos fiançailles devant les hommes. J'aurais du penser que vous aviez été discret à ce sujet. »

« Ce n’est rien, capitaine. Ils l’auraient appris de toute façon. », répondit Arthur. Le soldat ne s’était pas attendu à recevoir des excuses de son supérieur hiérarchique, même s’il savait qu’il était une des recrues les plus remarquables de la garde. Il appréciait le geste. Evidemment, d’un naturel discret, Arthur n’aimait pas parler de sa vie privée sans qu’il soit nécessaire de le faire. Mais ses collègues auraient de toute façon appris la nouvelle, et il n’avait rien à cacher à ce sujet. Il était heureux d’épouser Constance, il n’y avait rien à dissimuler là dedans.

« J'espère cependant que vous n'avez le projet de quitter la garde! »

« Non, je n’y pense pas du tout ! », répondit immédiatement Arthur, ayant perçu l’inquiétude de John. « Vous pouvez être rassuré sur ce point. Je considère mon travail comme mon devoir, et si je me suis engagé dans la garde, ce n’est point pour me dérober. », ajouta-t-il. « Comme vous le disiez en m’affrontant, elle pourrait être une motivation supplémentaire pour moi, et c’est ce qu’elle sera. Je ne reculerais pas devant l’adversaire craignant de mourir et de la laisser seule, car cela serait abandonner mon devoir. Au contraire, je me battrais d’autant plus férocement car la vie aura encore plus de valeur qu’elle en avait précédemment. », expliqua Arthur.

Arthur se demanda s’il pouvait demander conseil à John sur ce qui le tracassait vraiment au point de vue de son mariage. Malheureusement, il était également Arthur Wayne, un mensonge, aux yeux de John. Seul sa mère, la reine, Gardiner, savait qu’il était le fils de Mary-Ann Paton, la tenancière de la maison close. Que pensait Constance d'un fils parti, laissant sa mère seule à Londres ? Il devrait lui poser la question...Mais il craignait sa réponse.

« N’avez-vous jamais désiré vous marier, capitaine ? N'y -a-t-il une femme qui occupe vos pensées ? », demanda-t-il. John ne parlait jamais de femmes. Pourtant il avait compris que la distraction de sa jeune recrue ne pouvait être causée que par une femme. Avait il connu une relation difficile, par le passé ?... John avait tout pour plaire, c'était étonnant qu'il n'était pas encore marié...


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