AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Cette MAJ est optimisée pour Mozilla.

Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

Partagez|
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
❝ Invité ❞
Invité

MessageSujet: Les joies de la famille [PV James]  Lun 5 Jan - 16:49
C'est tremblante de rage que j'effectue une humble révérence devant la femme qui est ma belle-mère. Marie de Guise est assurément la personne que je déteste le plus de toute la Cour Ecossaise ! Non pas que je sois contre sa position de régente pour ma demi-soeur, je n'ai aucune velléité de conquête du trône. Toutefois, cette femme m'agace de vouloir toujours en permanence me rabaisser ou de me dénigrer. Ai-je demander à naître des relations adultérines de ma mère et de son époux ? En aucune façon, j'aurais certainement préféré être une fille légitime mais Dieu ne l'a pas voulu.

Quoiqu'en dise Jane, cette femme est le diable incarné ! Peut-être se montre-t-elle aimable en la présence de ma demi-soeur au point de la considérer comme sa fille, je ne vais pas le nier. Mais en attendant, cette harpie est à l'origine du malheur de ma demi-soeur chérie et elle veut à mon tour m'enchaîner dans un mariage malheureux. Même si j'ai encore l'infime espoir de pouvoir me marier avec un homme que j'aime, je suis consciente que si j'entretiens une relation amicale avec mon époux sera plus qu'appréciable.

Mais pour l'heure, mon désaccord avec ma belle-mère ne vient pas d'un futur mariage mais de ma coiffure, jugée trop peu digne pour la jeune fille pieuse que je suis. Diantre ! J'ai le malheur d'avoir une mèche folle récalcitrante à entrer dans ma coiffure, ce n'est pas comme si j'avais déclarée une guerre ! Que je sache, elle ne m'a pas encore envoyé dans un couvent, la Cour peut aisément passer sur le fait que j'ai une mèche rebelle !

Etouffant dans ma rage, je préfère prendre congé de la Reine Régente avant de m'emporter davantage. Sans compter que si Jane est mise au courant, elle se fera du soucis et en ce moment, elle n'en mérite pas davantage !

Les portes fermées, je me précipite d'un pas furieux vers mes appartements où je sais qu'on ne me critiquera pas pour une telle futilité. Toutefois, alors que je passe sous une galerie, je heurte un passant. C'est bien mon jour ! J'aurais décidément mieux fait de rester coucher !

-Veuillez m'excuser, mon bon monsieur ! M'excuse-je en inclinant la tête. Je ne regardais pas...

Mon regard se porte sur mon interlocuteur avant de pousser un hoquet de surprise en le reconnaissant.

-James ?

Ma surprise est perceptible dans ma voix. Je m'en entendais pas du tout à tomber sur mon demi-frère. Mais en y réfléchissant, il vaut mieux que je sois rentrée en lui que dans Marie de Guise. Elle m'aurait surement sermonnée pendant des heures si ça avait été le cas !
Revenir en haut Aller en bas
❝ Invité ❞
Invité

MessageSujet: Re: Les joies de la famille [PV James]  Mer 7 Jan - 16:25


Les joies de la famille


avec Margaret Stuart


Fin octobre 1554.

An de grâce 1554, en cette froide matinée d'automne, James revenait de la chasse. Il n'en était pas spécialement féru à vrai dire mais il s'agissait d'un rendez-vous mondain comme un autre. Il fallait y être, se faire voir, discuter, imposer. Tout un rituel. Il avait cet image discrète de force tranquille sans être arriviste. La carte à jouer jusqu'au bout considérant le côté indomptable de sa belle-mère. Il fallait se montrer prudent et faire au mieux.

Marie de Guise était beaucoup de chose mais tiède elle ne l'était pas et ses colères ou reproches pouvaient s'avérer cinglantes. Celle qui en faisait la cible idéal n'était autre que sa cadette: Margaret. Il aimait à l'appeler Meg parfois quand bien même il ne la connaissait que peu.

La cour -même celle d’Écosse- avait son protocole rigide et son carcan de règles souterraines à respecter. Margaret, pour ce qu'il l'avait côtoyé, n'avait rien de la jeune femme proprette et sage. Sa jeune sœur était une jeune femme ravissante au teint clair et aux cheveux blonds-roux mais elle avait été tenue si longtemps éloignée de cette cour qu'elle était loin d'en connaitre les rouages.

Il arqua un sourcil amusé en la voyant s'excuser. Il l'avait vu fulminer dans le couloir et se précipiter avec cette fougue toute particulière droit sur lui.

-James ?

Il eut un acquiescement bienveillant du visage tandis qu'il fit signe à ses gens d'avancer sans lui.

"Lady Margaret. Vous semblez perturbée. Puis-je vous conduire... où que vous alliez?" Il lui tendit son bras avec amusement. Les appartements de Marie de Guise n'était pas loin, il n'était pas compliqué d'imaginer qu'une énième dispute avait eu lieu. Restait à savoir sur quoi? sa robe? sa coiffure? son langage? le fait qu'elle soit leste et spontanée? A vrai dire il trouvait que Margaret apportait un véritable souffle de fraicheur au sein d’Édimbourg. Elle faisait attention mais uniquement par la force des choses.

Ils marchèrent quelques pas le long des couloirs bruyants. Il y avait toujours des serviteurs, des femmes de chambres, cuisiniers, gardes, majordomes tant et tant de gens. Impossible de savoir qui appartenait à qui.

Il souffla sans regarder Meg, l'habitude de se montrer droit et détaché en toute circonstance et qu'elle que soit la discussion en cours.

Il avait grandit à la cour après tout.

" Que vous a t'elle reprochée cette fois-ci Meg?"
Revenir en haut Aller en bas
❝ Invité ❞
Invité

MessageSujet: Re: Les joies de la famille [PV James]  Sam 10 Jan - 13:32
Si je suis surprise par l'identité de la personne dans laquelle je suis rentrée, cette dernière ne cache pas son amusement. Je retiens avec difficulté une moue agacée. Ca arrive à tout le monde de percuter les personnes sans faire attention, on ne va pas encore me gronder pour ça ? Après, ce n'est pas comme si ma harpie de belle-mère avait besoin d'un prétexte pour me critiquer devant les autres personnes !

Néanmoins, mon demi-frère, nullement au courant de mes pensées me demande en réponse à ma surprise :

-Lady Margaret. Vous semblez perturbée. Puis-je vous conduire... où que vous alliez ?

Machinalement, je pose ma main sur le bras que tend mon demi-frère. En l'entendant m'appeler par mon titre, je cache difficilement une grimace. Je peux comprendre que la bienséance veuille que nous ayons une certaine distance au sein de la Cour mais ces manières ont des fois le don de m'insupporter. Toutefois, je n'en fais pas la remarque et je me contente de répondre :

-Je comptais me rendre dans mes appartements mais puisque Dieu a voulu que nous nous rencontrions, je pensais changer mes projets pour profiter de votre présence. Cela vous semble-t-il convenable, Lord James ?

Volontairement, j'accentue le convenable pour le transformer en imitation de la Régente d'Ecosse. Ce n'est surement pas convenable pour une personne de mon rang mais je n'ai guère envie de m'en préoccuper pour le moment.

On traverse les allées remplis de courtisans et de domestiques sans réellement les voir. Certains d'entre eux, lorsqu'il nous reconnaisse, incline la tête en signe de respect et pour nous saluer.

-Que vous a-t-elle reprochée cette fois-ci Meg ?

La question de mon demi-frère m'arrache un sourire ironique. Il est vrai que nos disputes entre ma belle-mère et moi ne sont guère un secret au sein des ragots de notre famille. En même temps, avec Jane et Agnès qui essayent d'arrondir les angles entre nous deux, il est difficile de ne pas le savoir !

-Ma coiffure, James ! Pour elle, ce n'est pas digne d'une pieuse princesse d'aborder ce genre de coiffure. Déclare-je en citant notre belle-mère. Diantre ! J'ai le malheur d'avoir une mèche folle récalcitrante à mes efforts de coiffure et elle me reproche mon inconduite ! Ce n'est pas à cause de celle-ci que je vais m'amuser à courir dans toutes les couches de la Cour comme certaines personnes de son entourage. Raille-je en pensant à une des dames de compagnie de ma belle-mère qui cocufie son mari avec tout ce qui est mâle à la Cour.

C'est bien l'une des choses que ma belle-mère ne peut critiquer, à savoir mon honneur. Pour le moment, malgré toute la surveillance qu'elle m'a imposée, elle n'a jamais réussi à me critiquer sur ça. Je ne suis pas folle non plus : avec ma volonté de m'émanciper de la Régente grâce à un mariage, je suis déjà handicapée avec mon statut d'illégitimité. Je ne veux guère aggraver mon statut en me compromettant !

-Assez parler de mes soucis ! Dis-je en ne voulant pas tracasser davantage mon demi-frère avec mes soucis quotidiens. Cela fait bien longtemps que je ne vous ai pas vu. Racontez-moi un peu ce qui vous est advenu depuis la dernière fois que nous avons discuté ! Rajoute-je avec un sourire à son attention.


Dernière édition par Margaret Stuart le Dim 15 Fév - 11:38, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
❝ Invité ❞
Invité

MessageSujet: Re: Les joies de la famille [PV James]  Lun 2 Fév - 17:43


Les joies de la famille


avec Margaret Stuart


Fin octobre 1554.

La main souple et légère de sa cadette sur son bras, James la couva d'un regard bienveillant. Il referma sa main sur la sienne, ralentissant son pas afin d'être plus à son rythme. Un rire résonna dans le hall et James eut un sourire qu'il peina à contrôler.

" Cela me convient Margaret."

Il eut à peine le temps de terminer sa phrase et de lui demander ce que la reine régente lui avait reproché que l'adolescente espiègle se mit à fulminer non-stop. Margaret n'avait jamais su contrôler ses émotions et James espérait sincèrement qu'elle n'aurait jamais à le faire.

-Ma coiffure, James ! Pour elle, ce n'est pas digne d'une pieuse princesse d'aborder ce genre de coiffure. Diantre ! J'ai le malheur d'avoir une mèche folle récalcitrante à mes efforts de coiffure et elle me reproche mon inconduite ! Ce n'est pas à cause de celle-ci que je vais m'amuser à courir dans toutes les couches de la Cour comme certaines personnes de son entourage."


Il avait une préférence, pour les longs cheveux souples. La reine n'aimait pas les coiffures lestes et s'il ne lui donnait pas raison, il pouvait comprendre ce qui la dérangeait. C'était un pouvoir, une couronne d'or, de rubis ou d'ébène que les cheveux. Quelque chose qui attirait irrémédiablement. Quand il se faisait amant, il glissait toujours ses doigts dans la manne soyeuse des cheveux de la demoiselle, laissait toujours les boucles retomber sur lui, empoignait quand nécessaire.

Il jeta un œil sur Margaret. Sa précieuse petite sœur n'y voyait que de l'innocence. Elle avait raison évidemment mais il n'était pas loin le temps où des hommes viendraient se rouler à ses pieds et lui compter fleurette à l'oreille. A sa manière, sans doute, Marie de Guise voulait peut-être retarder ce moment. Ça ou tout simplement, elle cherchait à lui mettre des bâtons dans les roues.
Il fallait que Meg apprenne le jeu de la cour. Elle était douée peut-être plus que les autres membres de la famille Stuart. Elle avait cette énergie, les sourires espiègles qui désarmaient et une attitude frondeuse.

James était certain qu'elle ferait des merveilles.

-Assez parler de mes soucis ! Cela fait bien longtemps que je ne vous ai pas vu. Racontez-moi un peu ce qui vous est advenu depuis la dernière fois que nous avons discuté !


Ah le fameux sourire. Il y répondit avec sincérité, l'entrainant d'un pas agile et calme dans les couloirs qui menaient un peu plus loin.

" Je suis venu voir Lady Jane votre sœur. Elle... "
James laissa les mots fondre sur sa langue, comme les soucis que Jane lui causait malgré elle. " Elle avait besoin de nous. Je sais que vous êtes allé la voir Meg, j'en suis heureux." Il s'installa prés d'une fenêtre et d'un geste presque chaleureux, entoura d'un bras les épaules menues de sa cadette pour venir déposer un baiser fraternel sur la tempe de cette dernière. Elle était si petite que cela lui arracha un autre sourire tandis qu'il la couva d'un œil amusé. "Et si... demain, vous veniez à la cour les cheveux lâchés? Qu'en pensez vous Meg? Pourquoi ne pas devenir la nouvelle égérie de cette cour. Après tout, vous êtes jeune, jolie et vous vous y connaissez en mode."

Avancer un nouveau pion dans cette guerre silencieuse. L'influence, elle était par les armes, par la foi mais aussi par la culture. Avoir Margaret fascinant les foules par sa jeunesse, sa vivacité et son gout vestimentaire assurait aux bâtards -tous- de feu James IV, un certain poids.

Elle assurait à James une carte d'influence, une de plus, dans cette cour éparse.

Notamment auprès du peuple.

Notamment contre Marie de Guise.

"Je vous enverrai le meilleur personnel de la région. Une coiffeuse juste pour vous et de nouveaux vêtements. Vous avez grandit Margaret... il est temps que notre belle-mère s'en aperçoive. Qu'en dites-vous? Cela vous plairait-il Meg?"


Il lui recoiffa gentiment, avec cette vibration fraternelle et amicale qu'il réservait en général à Jane, la fameuse mèche récalcitrante.
Revenir en haut Aller en bas
❝ Invité ❞
Invité

MessageSujet: Re: Les joies de la famille [PV James]  Dim 15 Fév - 13:06
Mon imitation de la Reine Douanière parvient à arracher un sourire des lèvres de James. Je souris également. Mon imitation est donc réussi et c'est le principal. Cependant, je suis certaine que l'un des espions de ma belle-mère est en train de courir pour lui rapporter ce que j'ai fait. Tant pis, de toutes façons, le moindre prétexte est sujet à remontrance avec elle. Au moins, Marie aura une réelle raison de m'en adresser quand elle sera au courant de mon imitation !

Avec élégance, James s'acquiert les raisons de notre nouvelle dispute. Je me fais une joie de lui expliquer avec une certaine virulence. Je crois sentir beaucoup de regard sur nous. Les courtisans de la Cour d'Edimbourg ont beaucoup de raison de le faire. Malgré le fait que cela fait plusieurs années que je sois à la Cour, il est rare de me voir en compagnie de mon demi-frère puisque nous sommes tous deux pris avec nos diverses occupations. De plus, le fait que je tempête une énième fois contre ma belle-mère avec peu de retenue attise également la curiosité. Mais pour l'heure, je n'en ai que faire. Je préfère infiniment profiter de la présence de mon demi-frère à mes côtés. Je ne le vois que trop peu à mon grand regret. C'est donc avec curiosité que je lui demande ce qu'il lui est advenu depuis notre dernière rencontre.

-Je suis venu voir Lady Jane votre sœur. Elle... Elle avait besoin de nous. Je sais que vous êtes allé la voir Meg, j'en suis heureux.

A la raison de la présence de James à Edimbourg, je pousse un soupir alors que ce dernier entoure mes épaules de ces bras dans un geste fraternel. Je crois que je me rappellerais toujours de cette sensation de désespoir que j'ai pu percevoir en entrant dans sa chambre après ce fatidique évènement. Pauvre Jane ! Elle ne méritait surement pas ça !

-Comment va-t-elle ? Demande-je après que James m'ait embrassé ma tempe. Je me fais du soucis pour elle. Je n'ose toutefois pas lui envoyer autant de lettres que je voudrais, je ne veux pas la blesser davantage. Oh James ! Pourquoi Jane a du subir cela ? Elle ne le méritait pas !

Je lâche un soupir avant de continuer.

-Vous savez, je l'ai vu quelques jours après ce funeste jour. De ce que j'ai compris, son mari n'était pas encore venu la soutenir dans l'épreuve. Quel homme est-il donc pour se comporter ainsi ? Je ne l'ai d'ailleurs pas vu depuis que Jane a perdu son bébé et vous ? Ai-je raison de penser que ce cher Archibald n'est pas en train de noyer son chagrin dans l'alcool ? Si c'est le cas, j'ose espérer que cette chère Régente saura lui rappeler qu'on ne laisse pas tomber un Stuart en détresse sans en payer les conséquences !

Et si Marie de Guise ne l'a pas fait, je m'en chargerai moi-même tiens ! Et au diable si ce n'est pas convenable pour une princesse ! Enfin, le plus important pour le moment est d'être proche de Jane en ces heures difficiles.

-Et si... demain, vous veniez à la cour les cheveux lâchés? Qu'en pensez vous Meg? Pourquoi ne pas devenir la nouvelle égérie de cette cour. Après tout, vous êtes jeune, jolie et vous vous y connaissez en mode.

A cette idée suggérée de James, je tourne brusquement la tête vers lui.

-Vous me flattez trop, James ! Dis-je en rougissant sous le compliment. Ma foi, cela serait un beau pied de nez à notre belle-mère. J'y réfléchirais. Promis-je séduite par cette idée.

Toutefois, je me pose la question si j'aurais vraiment l'audace de suivre cette proposition. En ayant les cheveux détachés, ne serait-ce pas donné davantage munition à ma belle-mère contre moi ?

-Je vous enverrai le meilleur personnel de la région. Une coiffeuse juste pour vous et de nouveaux vêtements. Vous avez grandit Margaret... il est temps que notre belle-mère s'en aperçoive. Qu'en dites-vous? Cela vous plairait-il Meg ?

A cette proposition, mon cœur éclate de joie pendant de brefs instants. Ce serait si fantastique que ce soit le cas !

-Oh James ! Ce serait merveilleux que je puisse choisir moi-même mes robes sans la contrainte d'une servante à la botte de notre belle-mère ! M'exclame-je avec enthousiasme. Merci, merci infiniment ! Remercie-je avec toute la gratitude que je ressens pour lui en cet instant.
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contenu sponsorisé ❞

MessageSujet: Re: Les joies de la famille [PV James]  
Revenir en haut Aller en bas
Les joies de la famille [PV James]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Les joies de la famille [PV James]
» Shaelynn & Dillon •• Oh bordel, les joies de la famille nombreuse
» Les joies de la famille... ♥ [Daisy]
» Morrell James ( Haiti Democracy Project) 202-588-8700
» DAN X BICHON MALE 2 ANS (SANS FAMILLE 89)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Golden Age  ::  :: Archives de la saison 1 :: ♣ Archive RP-
Sauter vers: