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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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MessageSujet: Croyez-vous au coup de foudre? feat John Herbert  Mar 20 Jan - 3:57

Croyez-vous au coup de foudre?

ft. Jane Seymour & John Herbert


« Parfois il suffit de se montrer tel que l'on est pour briller devant les yeux d'un autre. »
Cela faisait déjà une semaine que mes sœurs et moi harcelions notre mère pour faire une sortie à cheval. Je voulais amener mes sœurs avec moi pour leur offrir une journée sans tâches, sans devoir, seulement que du plaisir. Après les épreuves difficiles que nous avions vécues, je voulais seulement qu’elles oublient le chagrin. Bien qu’elles fussent jeunes, le vide d’un père paraissait tout de même. Du moins, moi je le ressentais énormément, j’étais la fille à papa. La journée était toute planifiée, randonnée à cheval jusqu’au lac où nous pourrions chausser nos patins et nous laisser glisser sur la glace. Existait-il une activité qui offre plus de liberté que cela? Non. Je savais que nous serions accompagnées d’un membre de la garde royale, mais j’étais la seule à savoir de qui il s’agissait. J’étais toute excitée, car le jour arrivait à grands pas. Quand le vendredi arriva enfin, je me levai désireuse de vivre. On ne m’avait pas réveillée comme à l’habitude. Habituellement, très tôt, j’aidais à faire déjeuner mes frères et sœurs et j’essayais de maintenir la maison propre. Quand j’arrivai dans la cuisine, ma mère me regardait. J’avais un air interrogatif et je me disais que nous allions être en retard pour notre sortie. Elle prit la parole :

«Jane, une de tes sœurs est malade et pour être équitable, j’ai annulé votre sortie.»

Ma tête affichait une binette triste. Cela m’avait complètement abattue. Elle avait accepté une fois, elle n’accepterait peut-être pas cela deux fois. Je retournai dans ma chambre, plus déterminée que jamais à vivre ma journée. Je m’assis sur mon lit en réfléchissant. Peut-être pourrais-je m’éclipser en douce? Non ce n’était pas une bonne idée…Ce serait le plan parfait pour me faire punir à vie. Je venais de trouver le plan parfait et si ma mère n’était pas mise au courant, tout irait bien. Je lui dirais que je vais voir ma marraine la reine pour en apprendre plus sur le rôle des dames d’honneur et que j’allais passer la journée avec elle. Ma mère savait mon rêve de devenir une lady et donc, elle ne s’opposerait pas à cela. Je sortis à nouveau de ma chambre et j’allai voir ma mère directement en lui exposant mon projet et elle accepta comme prévu. Prochaine étape, trouver ce John de la garde royale pour lui dire que ma mère me laissait faire notre sortie. Je savais que je le trouverais au château et donc, je rodai dans les couloirs. On sentait l’air froid de l’hiver sur les murs épais. Je savais qu’il était le commandant en chef de la garde et donc, il serait reconnaissable. Je demandai à une servante de cuisine de me l’indiquer et elle le fit. Elle me l’avait décrit de fond en comble en ne se gênant pas pour dire qu’il était à croquer. Je le trouvai près des appartements de la reine. Après tout, il était un homme de confiance qu’elle devait consultée souvent. Je me plantai devant lui avec un sourire :

«Ma mère Anne Stanhope, m’autorise à passer la journée au lac comme il était prévu. Pouvez-vous toujours m’accompagner?»

La servante de cuisine ne m’avait pas menti, il était tout un homme. Mes yeux brillaient devant lui. J’espérais qu’il ne le voit pas.

«Si les chevaux sont un problème, je peux aider à les préparer. Tant que l’on parte et que l’on m’éloigne de la cour un moment. Vous pourriez faire cela?»

À ma grande surprise, en arrivant à l’écurie les chevaux étaient prêts. Ils nous attendaient. Un grand sourire s’imprima sur mes lèvres, ils étaient magnifiques. Ils faisaient 2 fois ou même 3 fois ma taille, mais ils ne me faisaient aucunement peur. Je m’apprêtais à monter quand on me proposa de l’aide pour embarquer :

«Ça ira, je peux le faire seule. Mais je vous remercie.»

J’affichais un visage doux et aucunement hautain. Je mis mon pied gauche dans l’étrier et me donnai un grand élan. J’embarquai sur la selle sans aide et j’avais la sensation d’avoir accomplie quelque chose. J’allais enfin pouvoir sentir la liberté sur ma peau. Je ne pouvais m’empêcher de regarder tout autour de moi, les paysages, bien que les ait vus plusieurs fois, ils m’apparaissaient avec un air nouveau.

«Vous ne trouvez pas que c’est magnifique, tout ce vent qui déferle sur cette douce neige blanche?»

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MessageSujet: Re: Croyez-vous au coup de foudre? feat John Herbert  Mar 20 Jan - 13:46



Croyez-vous au coup de foudre?
Jane et John
Cette matinée nous promet une splendide journée ensoleillée alors qu'il a neigé durant les deux jours précédents. Je suis, comme à mon habitude, levé avant l'aube. Ce cauchemar épouvantable hante encore mes songes. Cette période d'hiver est d'autant plus brutale car, d'ici peu, ce sera le jour du 20ème anniversaire de la mort tragique de Johannes Herbert et de sa famille. Le jour d'une trahison sanguinolente. Le jour où on a changé mon histoire en m'obligeant à en écrire une autre.

Par la demande d'Anne Stanhope, j'ai reservé ma journée afin d'accompagner ses trois jeunes filles pour une balade à cheval et une séance de patin sur glace. Plusieurs de mes gardes m'ont curieusement demandé pourquoi j'ai accepté un tel fardeau. Une séance de babysitting ont-ils dit. Je vois ça tout autrement. Pour moi, c'est plutôt une oportunitée de m'échapper de ma vie de tout les jours. D'échapper à ce train train quotidien. A ce souvenir rude, hantant mon esprit tout en remuant la plaie béante de mon cœur.
Je me suis vêtu de vêtement chaud et élégant. Je ne porte cependant pas de maille mais plutôt du cuir orné de splendide gravure telle que la fameuse rose, emblème des Tudor, se trouvant au niveau de mon cœur. Ainsi que de fourrures discrètes. Un pantalon, une chemise recouverte d'une épaisse étoffe à manche longue, un torse, des gants et des bottes en cuir ainsi que ma cape rouge habituelle -seul réel signe de mon grade au sein de la garde-. Tel un noble chasseur prêt pour une traque en plein hiver.

Après avoir soigneusement fait préparer quatre chevaux. Je rend visite à la reine, comme elle me l'a demandé un peu plus tôt. Elle me prodigue des informations de base, comme à son habitude, tandis que j'attend avec impatience l'aveux de sa grossesse. Car oui, je suis persuadé qu'elle attend un héritier tant désiré. Je connais que trop bien Mary, étant un de ses fidèles alliés et amis. Elle me cache quelque chose, sans aucun doute. Alors que je viens de sortir de ses appartements, une voix m'interpelle. Je me retourne alors.

L'espace d'un instant, le temps s'arrête. Sa chevelure sombre encadre son visage angélique à la peau de porcelaine, ses joues rosies par le froid, ses lèvres pulpeuses au sourire étonnant et ses yeux... ses yeux bleus d'une intensité incroyable. Un regard profond à la fois envoutant et envouté. Je reprend mes esprits en glissant ma main dans mes cheveux mis long, afin de les replacer en arrière. Puis, poliment, entame une légère révérence.

    « Lady Seymour. » Dis je le souffle court.

Cette sensation étrange qui entame mon cœur et le fait bondir contre ma poitrine m'est bouleversante. J'ai déjà vu mainte fois Jane Seymour, de loin, cette sensation me revient encore et toujours. Mais cette fois ci, alors qu'elle m'adresse la parole, c'est tout autre chose. C'est plus puissant, plus intense. *Ce n'est qu'une enfant* me répétais je puis, en me redressant, lui adresse un sourire. Mon regard est totalement fermé. Aucun sentiment ne se lie sur les traits de mon visage.

    « Je suis à vos ordres. Nous irons donc où il vous plaira. Vos sœurs ne souhaitent plus se balader? » Demandais je, curieux.

*Pourquoi a t-il fallu que ce soit elle sur les trois qui souhaitent encore profiter de cette journée?* pensais je, terrifié par ce sentiment de désarroi.
Amusé par sa soudaine inquiétude en ce qui concerne les chevaux et cette envie de liberté qui se lie dans son regard. Je lui souri d'une façon malicieuse et rassurante.

    « Rassurez vous, les chevaux ne poseront pas de problèmes. »

Silencieux, nous nous dirigeons donc vers les écuries où, comme prévu, les chevaux sont attachés à une barrière, entièrement sellé. J'adresse un regard à un des écuyers en lui demandant de desseller deux des animaux. Il acquiesce et s'exécute immédiatement.
Je porte alors mon attention sur la jeune femme qui semble ravie. Je l'invite donc à prendre place. Alors que je vais l'aider à grimper, elle m'adresse gentiment un sourire en refusant mon aide. Surpris, je la laisse faire en restant cependant derrière elle afin d'intervenir si il se passe quoi que ce soit. Elle se débrouille toutefois extrêmement bien. Amusé, je me dirige donc vers Scare, mon fidèle et imposant étalon de couleur isabelle. Ce dernier semble tout à fait ravie de partir en promenade, excité par la neige. Je grimpe sans difficulté sur l'animal, qui crache de la fumée par les naseaux et courbe son encolure avec grâce. Ma cape s'installe délicatement sur sa croupe.

    « Si madame veut bien me suivre. » m'exclamais je, tel un gamin prêt à galoper.

Nous sortons donc de l'enceinte du château pour nous avancer dans les bois. Un tapis blanc s'est installé sur le pays entier. Les lacs ont gelés et des cristaux se sont logés sur les épines des sapins. Tandis que les rayons du soleil tapent sur ces derniers, ils luisent et scintillent de mile feu. Nuit étoilée en plein jour hivernal. Véritable feu d'artifice. Un spectacle peu courant et d'une rare beauté. Tel celui auquel j'assiste aujourd'hui car, oui, je ne suis pas éblouit par ce paysage, mais par la jeune femme qui se trouve au prêt de moi.

    « Oui, c'est un spectacle d'une rare beauté. La neige purifie les méfaits des hommes, c'est ce que je m'obstine toujours à dire. » Dis je, en regardant devant moi puis en posant mes yeux bleutés sur Jane.

Alors que Scare entame un élégant piaffé, je maintiens une emprise à la fois délicate et sévère sur lui. Lui aussi est dépassé par l'envie de liberté. Cette ligne droite devant lui, lui est insupportable. Une seule envie, galoper et s'envoler. Troublé, je ne maintiens pas longtemps mon regard sur la jeune femme et reporte mon attention devant moi.
Soudainement, alors qu'elle semble vouloir me répondre, une quantité de neige astronomique tombe d'une branche d'arbre, juste derrière nous. Scare entame un léger bond sur le coté, surpris, mais ne s'emballe pas sous la dureté de mes doigts qui le maintienne. J'espérais que ce soit aussi le cas pour Jane et tourne la tête pour vérifier.




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MessageSujet: Re: Croyez-vous au coup de foudre? feat John Herbert  Mar 20 Jan - 16:48

Croyez-vous au coup de foudre?

ft. Jane Seymour & John Herbert


« Parfois il suffit de se montrer tel que l'on est pour briller devant les yeux d'un autre. »
J’avais surpris le garde en arrivant devant lui comme ça, sans prévenir. Bien sûr la politesse était de mise et je n’en oubliais jamais les règles. Ma demande ne semblait pas l’avoir surpris, mais ça question envers me surpris…. Je ne savais pas quoi lui répondre. Devrais-je lui mentir ou lui dire la vérité? J’optai alors pour la vérité, avec omission.

« Um… une de mes sœurs est malade et ma mère préférait que les plus jeunes restent à la maison. Donc, je suis là, puisque je ne compte pas parmi les jeunes.»

Je n’avais pas dit que ma mère m’avait aussi ordonnée de rester à la maison. Il n’avait pas besoin de le savoir ça. Cette journée était importante pour moi. Je gardais mon regard rivé sur lui, je ne pouvais m’y détacher. Mon cœur battait à la chamade et j’essayais de ne rien laisser paraître. Alors pour détourner la conversation, j’avais demandé si les cheveux seraient un problème. Dieu que son sourire était sublime. Il s’empressa de me rassurer. Je baissai les yeux avec un sourire tout en mettant une main dans mes cheveux pour m’éviter de réfléchir.

«Bien, alors, s’ils ne sont pas un problème, qu’attendons-nous pour y aller?»

Nous restâmes bien silencieux pendant notre route vers les écuries. Il n’y avait pas de malaise, seulement j’essayais de garder mon calme et ne pas le dévisager comme s’il était le plus bel homme que je n’avais jamais vu. Je vis les quatre chevaux nous attendre, alors qu’il demanda à l’homme d’écurie d’en desseller deux. Je pensai à voix haute en chuchotant :

«Ma mère n’a donc pas prévenue en personne…»

Un petit sourire s’afficha sur mes lèvres en ayant cette pensée. Nous ne tardâmes pas à monter sur nos montures. J’avais hâte, j’étais impatiente même. Il me demanda de bien vouloir le suivre :

«Mais bien sûr mon cher monsieur.»

Dis-je avec une pointe de rire dans la voix. Tout comme moi, il s’attardait aux paysages, du moins c’est ce que je croyais. Tout représentait la beauté et la liberté. J’aimerais avoir leur vie, seulement pendant quelques jours, vivre au jour le jour, sans se soucier d’avoir assez d’eau ou s’il y allait avoir une tempête pour faire balancer mes branches. Bien que je réalisais peu à peu mon rêve de devenir une vraie lady, l’appel de la liberté était tout aussi fort. Je continuais d’avancer avec le sourire en laissant le vent frôler ma peau, le laisser m’imprégner de son froid et le laisser embraser mes joues. J’avais alors abordé le sujet de la beauté de la neige. Cela pouvait passer pour enfantin, mais j’étais réellement émerveillée par cette beauté blanche. Il me répondit en posant ses yeux d’un bleu océan sur moi que cela purifiait les méfaits des hommes. Je ne pus m’empêcher de remarquer qu’il s’exprimait bien et qu’il avait du vocabulaire. Ceci me plaisait énormément. Nous avançâmes au pas, pas trop lentement, mais pas encore au trot ni au galop. Je m’apprêtais à lui répondre quelque chose de poétique, mais je fus prise de cours. Un Amat de neige venait de s’effondrer sur le sol. Je n’eus pas le temps de réagir que mon cheval était debout sur ses deux pattes arrière et je ne pus tenir ma prise sur les reines. «AHHH» Je tombai fortement sur le sol. Ma tête le heurta si violement que je restai dans les vapes quelques instant avant de pouvoir essayer à me redresser. J’étais complètement sonnée, mais je ne voulais pas laisser cela gâcher la journée.

«Je vais bien, je vous assure, je vais parfaitement bien.»

J’avais peine à garder les yeux ouverts vu le martellement qui faisait rage dans ma boîte crânienne. Je posai ma main sur ma tête et essayai de me relever. Je chambranlais. Mon équilibre avait été chamboulé. Je n’arrivais pas à me tenir droite par moi-même. Je ne voulais pas rentrer.

«SVP, ne rentrons pas maintenant, si vous saviez combien de temps j’ai attendu cette superbe journée. Ne laissons pas cet incident nous faire rentrer.»

J’allais bien finir par retrouver mes esprits. Il le fallait. Je restais debout peinant à rester en équilibre. John m’apparaissait encore plus beau sous cet angle. Peut-être était-ce dû au coup sur la tête. Mais ses yeux étaient encore plus perçants.

«Ça ira, je vous le promets. J’ai juste besoin de reprendre mon souffle correctement.»

Oui mon souffle se faisait court, et le coup avait été violent. Peut-être que cela aurait des conséquences. Je voulais aller patiner, je voulais remonter pour ne pas laisser cette peur oppressante dominer ma vie. Je regardai John dans les yeux et lui dit simplement :

«Il faut que je remonte, maintenant. C’est très important pour moi. Continuons notre chemin.»

Ma voix n’était pas sûre à 100%, mais j’essayais tout de même de le convaincre que j’allais bien. Je pris une grande respiration et regardai mon cheval dans les yeux. Il avait eu peur et je peux le comprendre. Je flattai son gros museau et ses flancs. Je voulais qu’il sache que je ne lui en voulais pas et que s’il me le permettait, j’allais remonter sur son dos.

«Alors, John vous êtes prêt à remonter?»

dis-je sur un ton amusé même si je manquais encore d’équilibre. La journée s’annonçait spéciale.

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MessageSujet: Re: Croyez-vous au coup de foudre? feat John Herbert  Mer 21 Jan - 5:24



Croyez-vous au coup de foudre?
Jane et John
Je ne me doute pas que la jeune femme me ment en me disant que sa mère est d'accord pour qu'elle sorte seule, alors que ses sœurs sont malades. A vrai dire, je ne peux pas imaginer de moi même que c'est le cas puisque je ne la connais pas vraiment. D'autant plus que mon trouble fulgurant m'empêche quelque peu de réfléchir en ce moment.
Nous allons donc aux écuries et, une fois installé sur nos montures, alors que je l'invite a me suivre, elle m'appelle monsieur. Je fais légèrement les gros yeux en souriant.

    « Je vous en prie, appelez moi John. »

Je ne suis pas noble, ni prince, et ce genre de courtoisie me met quelque peu mal à l'aise.
Nous discutons donc tandis que nos chevaux marchent au pas dans la neige. Avec surprise, un amas de neige tombe derrière nous, effrayant nos montures. J'arrive à garder l'équilibre et le control de mon animal. Et alors que je porte mon attention inquiète sur Jane, je vois son cheval droit debout, lancé sur ses postérieurs. La première chose que je crains est qu'il se retourne et écrase la fragile demoiselle. Heureusement, ce n'est pas le cas, mais Jane ne peux se retenir et chute en arrière.

    « Jane! » m'exclamais je, tandis que mon cœur s'arrête, enraillé par une frayeur douloureuse.

Je bondis alors en lançant ma jambe par dessus l'encolure de mon étalon qui reste bien gentiment sur place. Une fois les pieds au sol, j'accours vers la demoiselle. Je n'ai pas de mal a voir qu'elle est totalement sonné. Accroupis, je l'aide à se redresser légèrement en glissant une main derrière sa nuque.

    « Ne soyez pas trop brutal, vous vous êtes cogné la tête. »

Elle tente alors de me rassurer mais je ne suis nullement convaincu par ses mots. Je crois ce que je vois. Et ce que je vois me fait mal au cœur.
Je l'aide à se relever en glissant ma main précédemment sur sa nuque dans le bas de son dos, puis attrape son bras de mon autre main. Elle tente alors de me convaincre de ne pas rentrer immédiatement. Je fronce les sourcils, sceptique. Je suis responsable de la jeune femme et je ne souhaite pas qu'il lui arrive quoi que ce soit... surtout à elle. Je reste alors silencieux, l'observant, tandis qu'elle continue à essayer de me convaincre. Je souffle doucement, me remettant soudainement à respirer, rassuré de voir qu'elle retrouve peu à peu ses esprits. Par mesgarde, je fais doucement glisser le bout de mes doigts sur sa joue afin de dégager une mèche de cheveux derrière son oreille. Je peux ainsi vérifier si elle ne s'est pas blessé autrement et surtout contempler ses yeux. Mon regard se plante alors dans le sien. Grosse erreur de ma part, car je suis une nouvelle fois totalement déstabilisé par ce sentiment inconnu de désarroi profond.
Je la lâche alors aussitôt, fuyant cette sensation, tandis qu'elle prend son courage a deux mains pour se rapprocher de son cheval. Je l'observe et elle me demande à nouveau si nous continuons notre route. Je baisse les yeux, l'air faussement désespéré. Je ne peux pas refuser, elle semble vraiment avoir besoin de cette journée.

    « Bien. Mais d'une autre façon alors. » Dis je en m'approchant d'elle.

J'attrape les rênes de son cheval pour les passer par dessus son encolure. Je les accroche ensuite à la selle pour qu'elles ne pendant pas, puis met un léger coup sur le haut de sa croupe en le lâchant.
    « YA! » M'exclamais je tandis que l'animal prend peur et se met à galoper à toute allure en sens inverse de notre route.

Je ne laisse aucunement le choix à la jeune femme. Elle ne peut pas monter seule dans un état pareil. Je la regarde et, en souriant, l'attrape par la taille. Je ne peux cacher que je suis totalement déboussolé à ce moment là et j'espère qu'avec cette chute, elle ne le remarque pas. Je la soulève sans difficulté et la hisse sur ma monture afin qu'elle s'y installe.

    « Ne vous en faites pas, votre monture rentrera seule aux écuries. » Dis je d'une manière rassurante en mettant ses pieds dans les étrillés.

Je tente tant bien que de mal de ne plus croiser son regard. Mon comportement est étrange, je le remarque moi même. Je monte alors à mon tour agilement derrière elle, l'entoure de mes bras et attrape les brides.

    « N'hésitez pas à me dire si vous vous sentez mal, lady. »

Après un claquement de langue, Scare se remet en route. Plus calme cette fois ci.
Je reste silencieux quelque minute afin de laissé la jeune femme reprendre entièrement ses esprits. Le regard fixe, devant moi, je me perd dans mes pensées. Bercé par le rythme délicat des sabots de l'étalon et de la brise caressant les branchage. Il est rare pour moi d'être déstabilisé à ce point... *Ce n'est qu'une enfant me répétais je encore une fois. Je ne dois pas penser à ça. Rien n'est en jeu, je dois paraitre naturel et totalement indiffèrent.
Après ces quelques minutes de silence, je lui demande.

    « J'ai cru comprendre que vous recherchiez un sentiment de liberté. » Demandais je, curieux, avant d'ajouter. « Qu'est ce qui vous déplait tant que ça au château ? »

Je l'écoute alors attentivement puis, désireux de lui changer les idées.

    « Je ne souhaite pas que vous restiez sur une sensation forte aussi douloureuse. » Dis je malicieusement. « Accrochez vous. »

Sans vraiment attendre sa réponse, mes bras se resserrent légèrement autour d'elle. S'est une façon de la rassurer, et de me rassurer moi même. Après un sifflement de ma part, Scare se met à trotter puis à galoper. Il prend alors de plus en plus de vitesse. Poussant puissamment sa carrure avec les muscles de ses postérieurs. Le vent violent caresse nos joues et nos cheveux, ainsi que ma cape rouge, virevoltent dans l'aire. L'oxygène fraie capture nos poumons tandis que nous ne faisons plus qu'un avec l'animal et la nature. Je prend une grande bouffée d'aire après quelque instant de pur adrénaline puis, ralentit le cheval doucement. Je ne veux pas secouer trop brutalement Jane alors qu'elle était tombé sur la tête.


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MessageSujet: Re: Croyez-vous au coup de foudre? feat John Herbert  Jeu 22 Jan - 16:42

Croyez-vous au coup de foudre?

ft. Jane Seymour & John Herbert


« Parfois il suffit de se montrer tel que l'on est pour briller devant les yeux d'un autre. »
Cela se voyait qu’il n’aimait pas particulièrement ses formalités et mon éducation très piquée. J’acquiesçai au fait que je devrais désormais l’appeler John. Je n’étais pas habituée à cela. Chaque fois que je voyais quelqu’un c’était une petite révérence et un mot représentant son rang. Jamais je n’avais appelé quelqu’un par son prénom à part mes frères et sœurs. Cela serait un grand changement pour moi.

«Bien John ce sera alors.»

Nous étions au pas avec nos chevaux avant que le pire n’arrive. L’un deux avait eu peur de la neige tombante en avalanche et avait décidé de se mettre sur ses pattes arrières. Difficile de garder prise, j’étais tombée au sol fortement. Je ne l’entendis pas crier mon nom. Tous mes sens étaient endormis, comme s’ils avaient tous désertés mon corps au même moment. Mon sang martelait dans ma tête tel un marteau qui frappait son clou. Je ne le sentis même arriver près de moi comme un preux chevalier. J’essayais simplement de me redresser et c’était tout ce que mon cerveau se permettait de traiter. Il glissa une main derrière ma nuque et un frisson parcouru tout mon corps; partant de ma tête, passant par mon épine dorsal et se terminant par le bout des pieds. Il avait une telle emprise sur moi que s’en était troublant. Je n’avais jamais ressentis ce type de sensation auparavant Je voulais me relever, mais je le faisais d’une façon un peu trop brutale. Je retombai incapable de me relever. Il m’avertit alors d’y aller doucement. J’essayai de nouveau, mais cette fois avec douceur et avec assistance. Sa main était sur mon dos et me poussait gentiment à me relever. Je dû m’accrocher à lui pour rester debout, parce que j’avais l’impression que j’allais tomber de nouveau. Mes pensées se bousculaient en tourbillonnant dans mon esprit, mais elles reprenaient de l’ordre tranquillement. Bien que j’essayais de le convaincre que j’allais bien, peut-être même que j’insistais un peu trop ce qui avait l’air faux, il ne me croyait pas. Mon souffle se coupa soudainement en sentant sa main tout près de mon visage. Mes yeux suivaient sa main qui se faufilait tranquillement sur ma joue rosie par le froid. Elle vint tasser une mèche de mes cheveux derrière mon oreille et je ne pus m’empêcher de le regarder. Je voulais sentir son souffle sur ma peau, je voulais vivre ce que toute femme vivre. Il avait cette emprise sur moi, je ne pouvais m’empêcher de le vouloir lui. Il se dégagea brusquement et cette sensation hypnotisante s’arrêta au même moment. Je m’empressai de détourner la conversation en parlant de remonter maintenant. Je voyais bien qu’il s’exaspérait de me voir si déterminée à remonter et à ne pas rentrer à la maison. Puis, il s’avança vers mon cheval. Il enroula les reines sur son encolure pour ne pas qu’ils s’emmêlent. Il lui donna un petit coup et il partit au galop dans le sens contraire. Je ne comprenais rien.

«Mais… Comment il…»

Je n’avais pu terminer ma phrase. Il me prit par la taille et me leva comme si j’étais un poids plume. Comme si je n’étais qu’une feuille d’un arbre qui volait au vent. Je me retrouvais désormais sur son cheval. Il me rassurera que ma monture allait rentrer seule à l’écurie et qu’il ne fallait pas que je m’en fasse pour cette chose. John se mit derrière moi. Il était si agile, mais une chose clochait. Il agissait bizarrement. Avais-je fais quelque chose de mal? Il m’entoura de ses bras et mon souffle coupa. Ses bras si forts me donnaient une sensation de bien-être comme s’ils étaient faits pour moi. Il n’aimait pas que j’utilise les formalités, mais lui les utilisaient alors sur un ton amusé je lui répondis :

«Svp Appelez-moi Jane, John.»

Je me sentais de moins en moins étourdie, et le martèlement s’arrêtait graduellement. Le départ se fut silencieux, mais il brisa avant que je n’aie à le faire. Il me parla de ma liberté et je devais lui donner une réponse. Alors je fis attention de choisir les bons mots :

«Ce n’est pas la vie au château qui me déplait en tant que tel, si ce n’est que toutes ces responsabilités que j’ai depuis ma naissance… Je dois être parfaitement éduquée ce qui ne laisse pas vraiment de place au plaisir.»

J’avais encore légèrement peur de faire du cheval. Il me prit de cours en me disant qu’il ne voulait pas que je garde le mauvais souvenir de la chute. Il me dit de m’accrocher. Je le fis aussitôt. Je poussai un petit cri quand le cheval partit au galop. «AHH.» C’était un cri de surprise et non de peur. Je me mis à rire. Je sentais le vent frais s’apposer sur ma peau rosie. Mes poumons faisaient le plein d’oxygène. Le cheval ralenti et je ne pouvais m’empêcher de sourire. «Waw… C’était Génial» Mon éducation et mon vocabulaire avait disparu pendant cet instant. Je n’étais qu’une jeune fille bien normale et sans vie de nobles. Je tournai mon visage rempli de bonheur vers John et lui dit simplement :

« Je dois vous remercier John. Vous êtes si gentil avec moi quand bien d’autres ne seraient pas venus avec moi et serait retourné au château après ma chute stupide. Alors Merci.»

Je descendis du cheval habilement et caressai le museau du cheval. Je me tournai vers John de nouveau pour mettre des choses au clair avec lui. Je voulais savoir si les sensations que j’avais eues étaient normales. Je voulais qu’il me dise que c’était réel. Bien que ce fût une première sortie tout à fait anodine avec John, je ne pourrais retourner chez moi sans avoir éclairée mes pensées.

« John… Est-ce que j’ai fait quelque chose? Vous êtes bizarres parfois. Je ne dois pas être la seule qui a la sensation étrange qu’il y a entre nous depuis le début de la journée. Les frissons lorsque vous êtes en contact avec ma peau, le souffle court chaque fois que vous me regardez, autant de mon côté que le vôtre et le fait étrange tout à l’heure que vous avez retirez votre main brusquement.»


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MessageSujet: Re: Croyez-vous au coup de foudre? feat John Herbert  Jeu 22 Jan - 22:04



Croyez-vous au coup de foudre?
Jane et John
Le trouble de la jeune femme n’est pas visible pour moi. Je crois en réalité que cette réaction est due à sa chute et non à mon contact. Quand a moi, je ne peux me le cacher. Une fois assis derrière elle sur le cheval, une sensation étrange s’installe dans ma poitrine. Mon cœur bondit dans un rythme effréné, déchirant peu à peu ma cage thoracique. Comme attiré par un aimant puissant et sans pitié qui l’oblige à s’échapper, à se défaire de ces chaines que j’ai moi-même incrusté dans ma chaire. S’en est presque douloureux… et agréable à la fois.
Je souris quelque peu lorsqu’elle me demande, à son tour, de la prénommer Jane.

    « Bien, Jane. » Dis-je malicieusement en insistant sur son prénom.

J’ordonne donc à Scare de prendre le pas. Un instant silencieux, je demande ensuite à la jeune femme pourquoi elle souhaite à ce point fuir la cour royale. Je l’écoute attentivement et comprends parfaitement ce qu’elle ressent. Des responsabilités j’en ai beaucoup moi même, et il est parfois agréable de s’en défaire. De s’éloigner de tout ça. De son devoir, de son rang. De s’éloigner de soit même, de l’image que l’on donne. Devenir quelqu’un d’autre… être finalement celui qu’on est vraiment. Pour lui changer les idées, je décide alors de lancer l’étalon au galop. Une bouffée de sensation forte, de liberté et d’oxygène qui purifie l’être et l’âme, s’empare de nous. Lorsqu’elle cri, je sers légèrement mon étreinte autour d’elle afin de la stabiliser au mieux, pour qu’elle soit à l’aise, pour qu’elle n’ai pas peur. Je souris en l’entendant rire. Presque heureux de lui offrir le bonheur qu’elle recherche. Une fois l’animal au pas, je suis surpris de l’expression de la demoiselle et quelque peu amusé par ce soudain changement de vocabulaire. Mes yeux se plantent dans les siens lorsqu’elle se retourne pour me remercier.

    « Ne me remerciez pas Jane. Je ne fais que mon devoir. »

Je mens à moi-même en disant cela. Je fais bien plus que mon devoir. J’ai besoin de ça enfaite. De la voir sourire, rire. De voir pétiller ses yeux. Pourquoi ? Pourquoi elle ? Pourquoi en si peu de temps ? Troublé, je détourne mon regard tandis qu’elle met pied à terre. Je tends le bras, au cas où, pour la rattraper si elle tombe. Elle n’a cependant pas besoin de mon aide, je me ravise alors et descend à mon tour. Alors que je passe les brides par-dessus l’encolure de l’étalon, je suis brusquement stoppé dans mon élan. Immobile, comme tétanisé. Ses mots se répètent dans ma tête. Je prends alors une grande inspiration puis souffle doucement. Comme pour alimenter de nouveau mon esprit qui se noie dans une incompréhension totale. Je me retourne, éteint, impassible.

    « Jane... » Dis je, douteux puis prend de l'assurance afin de ne rien laisser paraitre. « Je suis navré de vous avoir paru si mystérieux, mais je ne ressens rien de ce que vous dites... et en ce qui concerne mon geste de tout à l'heure, il était déplacé. Et je vous prie de m’excuser. »

Faux, tout est faux. Cette sensation, ces frissons. Ils s’emparent de la moindre parcelle de mon corps et fait bouillonner mon sang lorsque je pose les yeux sur elle. Lorsque je la frôle. *Ce n’est qu’une enfant. D'autant plus que c’est une lady et que tu n’es qu’un soldat. Ne soit pas stupide.* pensais je pour me convaincre. Il m’est difficile de soutenir son regard mais cette fois ci, j’y arrive. Pour paraitre plus vrai, pour paraitre plus naturel. Pour, malgré moi, toucher son être afin de ne pas lui donner d'espoir.

    « Ces sensations doivent être dû à votre chute. Vous les aurez oubliés demain. » Dis je avant d'ajouter. « Si il plait à ma dame, nous sommes tout prêt du lac gelé. Nous pouvons donc continuer à pieds. » Proposais je afin d’éloigner cette conversation le plus loin possible.

Je n’attends pas vraiment de réponse. Je la fuie enfaite. Les brides de l’étalon à la main, je commence à marcher en direction de notre destination. Tandis que la neige craquelle sous mes pieds en laissant des empruntes, je suis silencieux, absent. Une fois arrivée prêt du lac, j’accroche la monture à une épaisse branche d’arbre. Scare comprend tout de suite qu’il peut se reposer, lui aussi, et se met à pousser la neige avec le bout de son nez pour attraper quelques brins d’herbes.
Je porte alors mon attention sur le lieu où nous sommes. Tout à fait splendide. La nature est comme figé dans un désert de glace luisante au soleil. Le lac, recouvert d'une épaisse glace opaque, est entouré par la forêt dense. Faisant de cet endroit un lieu calme et apaisant. Je souris puis regarde la jeune femme.

    « J’espère que vous savez patiner… car ce n’est pas mon cas ! » Avouais-je, amusé comme un enfant.

Se changer les idées, oublier cette conversation. Voila ce qu’il faut que l’on fasse. Je m’avance alors vers le lac puis attend sagement que Jane me rejoigne.


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MessageSujet: Re: Croyez-vous au coup de foudre? feat John Herbert  Lun 26 Jan - 17:14

Croyez-vous au coup de foudre?

ft. Jane Seymour & John Herbert


« Parfois il suffit de se montrer tel que l'on est pour briller devant les yeux d'un autre. »
De mon côté, les formalités me pesaient et du sien, il ne les aimait pas. Donc, de ce fait, nous pourrions nous appeler par nos prénoms pendant tout le temps de la sortie. Cela serait beaucoup mieux. Puis, il fallait avouer que me retrouver sur son cheval, me donnait une sensation étrange qui m’empêchait d’apprécier les formalités. Je lui expliquai avant que le cheval ne parte en trombe, que la vie de Lady pour une jeune de 13 ans était très encadrée, trop peu de liberté qui s’offrait à moi. Néanmoins, cela restait mon rêve. Un rêve que je chéri depuis ma tendre enfance et il n’était pas temps de tout gâcher. J’avais seulement besoin que l’on m’éloigne de ses responsabilités quelques temps, que je reprenne mon souffle pour mieux servir les intérêts de la reine Mary. Dans l’ici et le maintenant, je pouvais être qu’une simple jeune fille de 13 ans qui s’amuse et qui se révèle telle qu’elle est vraiment; amusante, drôle et attentionnée. Je n’avais pas tout à fait retrouvé toute ma stabilité que John parti Scare au galop. Est-ce possible d’avoir la sensation de voler même si nous sommes assis? Mes poumons s’exaltaient, ma tête s’aérait et mes esprits me revenaient. Eh bien, j’en avais perdu mon vocabulaire quand nous étames revenu au pas. En fait, je voulais qu’il sente que j’étais normale. C’était comme une obsession pour moi qu’il ne sente pas que je sois une lady, que j’étais simplement une jeune femme du peuple comme toutes les autres. Cependant, la moindre des choses étaient que je puisse le remercier de tout cela, puisque personne ne serait venu faire du babysitting pour moi. Décidément, il prenait son boulot très à cœur, car il ne voulait pas que je le remercie. J’insistai, j’y tenais.

« Non John, vous faites plus que votre travail. Je me dois de vous remercier.»

Tout au long de cette randonnée, j’avais ressentis des choses étranges. Comme lorsqu’il avait resserré son étreinte sur moi quand j’avais poussé un petit cri. Un large frisson avait parcouru tout mon corps. Je me sentais dans l’obligation de lui en parler. Et s’il ressentait la même chose que moi? Ou peut-être avais-je tout rêvé? Soudain, mes pieds se dérobèrent comme s’il n’y avait plus de sol. Je n’avais quand même pas rêvé tout cela. Il me dit alors que son geste était déplacé que ma chute avait causé ces effets. Pourquoi au fond de moi, tout me semblait faux? Ma chute n’avait pas causé ces sensations, j’en étais certaine. Néanmoins, je ne renchéris pas, je le laissais penser ce qu’il voulait. Cependant, rien n’empêchait ce sentiment de honte que je ressentais à l’instant. Il m’invita à aller patiner. Il marchait rapidement, comme s’il voulait éviter quelque chose. Je marchais à mon rythme retenant une larme de tomber. Je ne voulais pas qu’il voit qu’il m’avait touché. Nous arrivâmes au lac gelé ou il me dit qu’il ne savait pas patiner. Je ne pus m’empêcher de rire. Je ne m’attendais pas du tout à cela. Je m’approchai tranquillement et embarquai sur la glace tout prêt de lui :

«Vous seriez surpris de tout ce que je sais faire!»

Le patinage avait quelque chose de magnifique. J’utilisais toute la grâce que je possédais pour me sentir légère et presque voler. Je glissais comme si rien n’avait été obstacle, comme si ma vie se résumait à être ici. Je lui souris en glissant vers lui en lui tendant la main :

«Prenez ma main John! Laissez-vous glisser!»

Je faisais aller mes pieds alternativement, droite, gauche, droite et encore la gauche. Je me sentais bien et je trouvais cela amusant que… ce soit moi qui lui apprenne à patiner.

«Un garde de la garde royal n’apprend donc, pas à patiner? Et s’il devait sauver une demoiselle en détresse au beau milieu d’un lac gelé?»

J’avais dit cela sur un ton amusé, voir s’il allait s’offusquer ou bien entrer dans le jeu. Je continuais de tournoyer sur le lac, me laissant enivrer par cette sensation de légèreté. Je n’avais pas vu devant moi, qu’il y avait une petite bosse dans la glace et je fonçais droit dessus. D’un coup, je perdis toute grâce et je ne tenais plus du tout debout. Cherchant mon équilibre, j’avais pu rester quelque temps encore debout, mais je tombai droit sur John. Je poussai un rire et pris d’une impulsion, je l’embrassai. Je ne savais pas ce qu’il m’avait pris. Je ne savais pas pourquoi j’avais fait cela, mais je l’avais fait. Je me sentais troublée et confuse. Je me relevai et parti en courant. Je ne me retournai pas. Je fonçais à vive allure je ne savais trop où. Il m’en fallu très peu pour me perdre. Je ne savais plus où j’étais. J’étais prise de panique et je ne savais plus par où j’étais arrivée. Je m’accroupie près d’un arbre, dans la neige froide, espérant que bientôt on allait me retrouver.



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MessageSujet: Re: Croyez-vous au coup de foudre? feat John Herbert  Jeu 29 Jan - 8:30



Croyez-vous au coup de foudre?
Jane et John
Ne m'apercevant pas de ce que je viens d'infliger à la jeune femme, j'avance d'un pas rapide dans la neige suivit de prêt par Scare. En réalité, je n'ai pas posé une nouvelle fois les yeux sur elle de crainte de défaillir, d'à nouveau tomber dans ce gouffre profond, dans ce trouble incertain. Je l'ignore donc. Elle, et ce que je ressens. Je le cache, le camoufle. Creuse une véritable tombe silencieuse pour enfermer ce sentiment de désarroi, ce sentiment si douloureux mais si agréable à la fois... L'amour? Serais ce l'amour? Impossible, en si peu de temps, en si peu de regard, en si peu de mot. Que m'arrive t'il alors? Je vais devenir fou...

Une fois arrivée prêt du lac, et en attendant la jeune femme qui m'a suivit de loin, j'accroche l'étalon à la branche la plus solide d'un vieille arbre. J'observe ensuite le paysage éblouissant qui s'offre à nous. Je dois alors chasser le froid qui s'est installé entre Jane et moi, ce serait un véritable gâchis de ne plus s'adresser le moindre mot jusqu'à la fin de la journée. Je prend donc la parole en lui avouant que je ne sais pas patiner.
Je l'observe alors s'avancer habilement sur la glace. Elle semble doué et en la regardant ainsi, Je suis pris dans le piège. En effet, il ne me faut pas longtemps pour finir littéralement ensorcelé. Mon regard s'est fixé sur la demoiselle, semblable a cette instant à une nymphe de l'hiver, s'emparant de la glace similaire à des joyaux luisants. Telle une fée libérant derrière elle des étoiles brillant de mils feux. Envouté, je souris et l'admiration prend possession de mon regard bleuté, éblouit par la beauté de la scène se déroulant face à moi. Sa robe virevolte autour d'elle tandis qu'elle danse. Elle danse avec la nature elle même, elle danse avec l'aire frais, avec la liberté. Tandis qu'elle s'adresse à moi, je lui souris bêtement.

    « Non, non je vous remercie. Je ne pense pas que ce soit une activité pour moi... » Dis je avant de répondre à sa question. « Ce soldat se casserait certainement la figure plusieurs fois avant d'atteindre la demoiselle en détresse. » Ajoutais en riant doucement.

Toujours admiratif devant la jeune femme, ce trouble s'envole subitement lorsque je remarque une petite bosse devant les pieds de la lady.

    « Attention! » Criais je en guise d'avertissement, sans pouvoir réellement faire autre chose.

Contre toute attente, je fais cinq pas assuré sur la glace sans perdre une seule seconde l'équilibre. Jane me fonce alors dessus, je la rattrape. Cette fois ci, je ne veux pas la laisser se faire mal. Je l'entoure de mes bras afin de faire en sorte de tomber en arrière et d'amortir sa chute. La dureté de la glace fait légèrement souffrir mon dos, mais la scène devient rapidement amusante. Nous éclatons tout les deux de rire. Voila bien longtemps que je n'ai pas ris de cette façon. Naturellement, sans limite, sans me forcer.

Elle est allongé sur moi tandis que mes bras l'emprisonnent toujours. Enfaite je suis si bien là, que je ne m'aperçoit pas a quel point la situation peut porter à confusion. J'arrête peu à peu de rire mais je souris toujours. Mes yeux se plantent dans les siens tandis qu'une flamme naissante commence à embraser mon regard. Nos souffles s'entremêlent, dansent ensemble en harmonie. Mon cœur tambourine contre ma poitrine. Plus fort, plus douloureux. Je suis même certain que la jeune femme le sent battre contre sa propre poitrine, tentant de jaillir, de s'accrocher à elle pour ne plus jamais la quitter. L'amour alors... s'était bien ça. Un coup de foudre, un cœur passionné par un autre si subitement, si violement. Un lion redoutable épris d'un agneau. Mais cette agneau est si jeune, si fragile. Le lion doit se méfier. Jusque là, il ne l'a pas assez fait.
En effet, Jane, sous une impulsion naissante, s'empare des mes lèvres. Seigneur que j'aurais voulu répondre à se baiser. Mais le peu de conscience qui me reste m'empêche de le faire. Je la repousse doucement. Le souffle court. Luttant contre cette envie de m'emparer d'elle.

    « Vous n'auriez pas dû... » Murmurais je, totalement déstabilisé.

Je ne peux rattraper son bond pour se libérer de moi. En un temps si court, elle est debout et s'enfuit. Je me relève alors aussi subitement, manquant de peu de glisser et de m'étaler par terre. Je me rattrape cependant en posant une main au sol et me redresse.

    « Jane!! » Criais je, soudainement paniqué. Je me lance a sa poursuite et ajoute. « Attendez!.... Jane, ne partez pas comme ça. »

Elle court vite, si vite. Plus vite que moi en tout cas. Elle m'offre le pire des spectacles. Impuissant face à la scène se déroulant devant mes yeux apeurés. Elle disparait peu à peu derrière les arbres. Je m'efforce de suivre sa trace. Ses empruntes sont marqués dans la neige mais cette dernière s'efface de plus en plus quand nous nous enfonçons dans la forêt sombre.

    « Jane! Où êtes vous?... Je vous en prie, revenez! » Lançais je à nouveau. « Vous ne pouvez pas fuir ainsi! Nous devons en parler. Jane! »

Je suis à bout de souffle. La respiration allaitante, mon cœur manque de s'arrêter. La panique, la peur, la colère, l'angoisse, l'impulsivité... l'amour. Tout ces sentiments s'emparent de moi. Mon poing ne tarde pas à s'écraser contre l'écorce d'un arbre qui éclate quelque peu sous la puissance de mes sentiments. Mon gant s'est déchiré tandis que mes doigts meurtries laissent une marque rougeâtre sur le tronc apparant du sapin. Ma main saignante n'est pas douloureuse comparé à la souffrance que subit mon cœur a cette instant.

Je ne fais pas demi tour, je la cherche. La traque tel un prédateur cherchant sa proie. Elle n'a laissé aucune trace. Ne cris pas. Je deviens fou, je ne la trouve pas tandis que le soleil s'abaisse peu à peu dans le ciel. Cette forêt est dangereuse la nuit, je ne peux pas la laissé là. Jamais.

    « Lady Seymour?! » Criais je une nouvelle fois, désespéré.

Puis subitement, comme un cœur qui en appel un autre. Comme deux aimant qui s'attirent. Par instinct, je me remet à courir. Ambitieux, convaincu. J'aperçois une masse allongé sur le sol, un peu plus loin. L'angoisse s'empare d'avantage de moi tandis que je m'approche. Elle est là, endormis sur le sol. Les lèvres bleutés par le froid, le teins pâle, les joues rosies.

    « Seigneur... Jane... » Soufflais je.

Une fois prêt d'elle, je me lance à genoux à ses cotés. Quelque peu soulagé de la voir respirer. Je retire mes gants et passe ma main sur son visage pour dégager quelques mèches de cheveux. Elle est glacée et respire mal. Je regarde autour de moi, l'ombre a commencé à s'installer entre les arbres. La nuit et le brouillard vont s'emparer de la forêt d'ici peu. Il faut faire vite. Je fronce les sourcils puis reporte mon attention sur elle. D'un geste rapide, je retire ma veste, me retrouvant en chemise à manche longue recouvert d'un gilet en cuir à manche courte. Je redresse la jeune femme inconsciente et lui retire également la sienne. Cette dernière a absorbé tout l'humidité du sol, il faut absolument qu'elle se réchauffe sinon elle risque de sombrer. Je lui enfile donc ma veste chaude puis la soulève tel un héro, pour la prendre dans mes bras, tout contre moi. Un bras dans son dos et l'autre derrière ses genoux, veillant à ce que sa tête se pose contre mon torse. Je m'avance d'un pas rapide en direction du lac. L'adrénaline frêne le froid qui vient tout de même titiller ma peau et engourdir mes muscles. Je ne trésaille pas, je n'en ai pas le droit.

Une fois arrivé prêt du lac. Un effroi s'empare à nouveau de moi. Scare n'est plus là. La branche qui le retenait s'est brisé sous sa force. Quelque chose a dû l'effrayer, mais quoi? Je ne peux pas rentrer à pieds. Elle tremble, elle a froid. C'est trop loin, je ne serais pas assez rapide. Je regarde autour de moi puis aperçoit la petite cabane en bois de pêcheur de l'autre coté du lac. Je m'empresse de la rejoindre et d'y entrer.
Avec délicatesse, j'installe la demoiselle sur le lit et la recouvre d'une légère couverture. Je me dirige vers la cheminée. Cette endroit ne suffirait pas à la réchauffer si il n'y a pas de feu. J'en allume donc un, veillant à l'alimenter de grosse buche caché dans un coin. J'observe alors l'endroit. Il est quelque peu poussiéreux mais fera l'affaire pour la nuit. Un instant, je regarde Jane, toujours inconsciente mais qui reprend des couleurs. Elle ne va pas tarder à se réveiller et elle aura faim. Il faudra qu'elle reprenne des forces pour ne pas sombrer dans la fièvre. Après avoir mis à chauffer un chaudron d'eau que j'ai préalablement remplit dans le puits, fort heureusement si profond qu'il n'a pas gelé, je souffle. J'enfile une vieille veste de pêcheur qui me protègera un minimum du froid, puis attrape une torche, mes armes et sors de la cabane en veillant à bien fermer la porte derrière moi. La nuit est tombé, il faut que je trouve un gibier, mais avec une simple épée et une dague, ainsi qu'une main douloureuse et ensanglanté que j'ai d'ailleurs jusque là oublié, ça n'allait pas être facile. Je profite de cette solitude pour prendre de grande inspiration et de chasser cette angoisse toujours présente dans mon esprit.


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MessageSujet: Re: Croyez-vous au coup de foudre? feat John Herbert  Ven 6 Fév - 3:55

Croyez-vous au coup de foudre?

ft. Jane Seymour & John Herbert


« Parfois il suffit de se montrer tel que l'on est pour briller devant les yeux d'un autre. »
J’avais décidé de faire volteface et d’oublier ce qui venait de se passer. J’avais accepté d’aller patiner avec lui. Il était drôle à voir aller, ne sachant pas mettre un pied devant l’autre sur la glace. Moi je ne me lassais pas de lui montrer mes prouesses. Je ne pus m’empêcher de rire quand il me répondit qu’il risquerait de se casser la figure à plusieurs reprises avant de secourir la demoiselle en détresse. Alors, tout en continuant de patiner et de regarder droit devant moi je lui répondis :

«Eh bien, alors la demoiselle en détresse devra sauver le soldat… Ce serait bien d’inverser les rôles pour une fois! Haha!»

Je faisais aller mes bras dans le vide en forme de vague pour ajouter un effet de grâce plus prononcée dans mes mouvements. Même si quelques instants après je tournai au ridicule, m’enfargeant dans la petite bosse qu’il y avait dans la glace. Nous nous étions affalés l’un sur l’autre. Je riais, il riait, tout était parfait jusqu’à ce que je l’embrasse. Je ne savais pas ce qui m’avait pris, mais lorsqu’il me repoussa j’eus honte et j’étais partie en courant. Je ne m’étais pas retournée, j’avais vite fait de me perdre dans cette immense forêt. Je m’étais accroupie près d’un arbre, mais le froid était bien trop fort pour que mon corps puisse y résister longtemps. J’avais de plus en plus de mal à garder ma chaleur, je frottais mes mains l’une contre l’autre pour essayer d’en produire, mais même cela ne fonctionnait plus. Si on ne me retrouvait pas? Le froid devint lourd, mes paupières se faisaient lourdes et je ne pouvais plus le combattre. Mon corps s’était mis en hibernation pour survivre. Dans mon inconscience, c’était une toute autre histoire qui se passait. Il avait repris mes souvenirs de cette journée pour les changer en rêve. John ne m’avait pas repoussé deux fois, il avait cessé de se battre immédiatement pour laisser place au coup de foudre qui nous avait frappés. Mes sens c’étaient envolés, j’étais dans le néant total de mon inconscience. Mon corps ne répondait plus à rien, il n’entendait plus les bruits environnant. Je n’avais pas eu connaissance que l’on me soulevait, que l’on m’avait retrouvé. Mon corps était lourd, inerte et j’avais du mal à respirer. Plus j’essayais de refaire surface, plus ma respiration se faisait lente et instable. Alors, j’arrêtai de me battre, je me laissai sombrer complètement. Plus aucune pensée, plus aucun rêve, seulement le noir, un noir pesant.

Après une heure de chaleur, mon corps commençait à ressentir les sensations de nouveau. Ma peau brûlait, picotait, elle s’embrasait. Lentement à refaire surface. Quand je commençai à me réveiller, ma gorge me faisait souffrir. Elle avait dû s’assécher pendant que j’étais inconsciente. J’étais incapable de tousser ou de parler, elle me faisait trop mal. Puis, quand je vis où j’étais, la peur s’empara de moi. Je me levai et regardai tout autour de moi. Il n’y avait personne, mais comment diable j’étais arrivée ici? Je pensai alors, que quelqu’un m’avait enlevée, qu’il était seulement à l’extérieur et que si j’essayais de sortir, il n’en faudrait pas longtemps pour me rattraper et d’avoir mis cette personne en colère pour rien. Alors je décidai d’observer les lieux et d’en faire mon avantage. Un bruit me sortit de mes pensées, je m’emparai du tisonnier qui servait pour le feu et je me mis derrière la porte. Je ne faisais aucun bruit. D’un seul coup, quand la porte se referma je donnai un coup non convaincant, mais c’était un coup tout de même. Je voulais en donner un deuxième, mais on m’arrêta. Puis, j’eus peur, je n’avais pas reconnu John tout de suite. Tout ce que je voyais était un homme très imposant, malpropre qui avait un lapin mort dans les mains. Il avait une main en sang. Mais c’est quand j’entendis sa voix que je le reconnus. C’était John et pas un maniaque qui voulait ma peau. Je me détendis.

«Je suis désolée… Si j’avais su que c’était toi, je ne t’aurais pas frappé avec ce tisonnier.»

Je regardai sa main et j’étais horrifiée. Il s’était blessé, il devait être soigné pour ne pas attraper une méchante infection. Je devais le soigner. Je me dirigeai vers l’endroit où j’avais vu de l’eau. Je déchirai un bout de ma robe et le pris en guise de tissus. Je l’humidifiai et je m’approchai de John et pris sa main endolorie dans la mienne.

«Laisse-moi nettoyer ta blessure, c’est la moindre des choses que je puisse faire. Comment m’as-tu retrouvé?»

Je me sentais désolée de m’être enfuie comme une gamine. Je me pensais au-dessus de tout ça, mais, non je n’étais qu’une adolescente de 13 ans. Je devais lui avoir causé tellement de soucis et si quelque chose m’étais arrivée, ce serait retombé sur lui. Il aurait eu tous les torts, mais c’était moi la fautive pas lui. J’allai m’asseoir près du feu après avoir terminé de bander sa main. Je pris la petite couverture avec laquelle je m’étais réveillée.

«Je suis désolée John, je n’aurais pas dû partir comme ça. La dernière chose que je veux est de vous attirer des ennuis. J’aurais dû y faire face et simplement oublier. Pardonnez-moi.»




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Dernière édition par Jane Seymour le Ven 6 Mar - 16:28, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Croyez-vous au coup de foudre? feat John Herbert  Ven 6 Fév - 17:28



Croyez-vous au coup de foudre?
Jane et John
Les nuits d’hivers sont glaciales, j’en fais à cet instant les frais. Eclairé par une simple torche enflammée, la lumière de la lune est dissipée par un humide brouillard. Une épaisse bué s’échappe d’entre mes lèvres, en rythme avec ma respiration allaitante. Mes poumons sont tiraillés par le froid tandis que je m’efforce de bouger mes doigts pour ne pas qu’ils givrent, et que j’en perde par la suite quelques uns. Il faut voir le bon coté des choses après tout, au moins je ne ressens plus la douleur de ma main meurtrie. Je dois tenir bon ! Il faut que je ramène quelque chose à manger pour Jane. Il faut qu’elle reprenne des forces. Je remarque un peu plus loin deux trous dans le sol, qui sont en réalité l’entrée et la sortie d’un terrier de lapin. Ces derniers doivent certainement hibernés tranquillement. Malheureusement pour eux, plus pour longtemps. J’attrape des touffes de branchage sèches dans le creux d’un arbre afin de les déposer dans un des tunnels afin d’y mettre feu. J’attends ensuite sagement de l’autre coté, en espérant qu’il ne soit pas déserté. Soudainement, et pour mon plus grand soulagement, j’entends du bruit à l’intérieur. Deux énormes lapins surgissent et bondissent. L’un d’eux n’a aucune chance et finit rapidement entre mes mains. Je ne tarde pas à le tuer en lui brisant proprement la nuque, puis éteins le petit feu afin que les éventuels petits de ce terrier ne soient pas intoxiqués par la fumée. Je saigne, dépèce et vide l’animal sur place, afin de ne pas attirer des charognards prêt de la cabane en bois. Tandis que je fais mon travail, je remarque au loin des ombres se trémousser dans la forêt, tout prêt de notre abri. Il est grand temps que je rejoigne Jane.

La viande à la main, je me hâte pour traverser le bout de forêt, contourner le lac et rejoindre la cabane. Je souffle en voyant que mon imagination m’a joué des tours avec ces ombres. Il y a de quoi ne pas être rassuré ici. Je connais les dangers qui se trament dans la forêt la nuit. Je m’avance alors vers la porte en éteignant ma torche afin de la déposer sur un crochet prévu à cette effet. Ma main se pose sur la poignet, je l’ouvre, entre et sent brutalement une douleur au niveau de mon épaule. Jane viens de me frapper avec un tisonnier et semble vouloir le refaire. Ma main meurtrie attrape rapidement le bout de métal.

    « Jane ! Mais… arrêtez. C’est moi... c'est John ! » Dis je, surpris et quelque peu amusé, même si je ne le montre pas.

Je la regarde ahuri en posant machinalement ma main sur mon épaule afin de masser cette petite douleur. Ce n’est rien comparé à des souffrances que j’ai déjà subits, mais celle là été faite par une femme. Qui plus est avec un sacré caractère pour tenter de se défendre ainsi. Je lui souris alors, me voulant rassurant, lorsqu’elle s’excuse.

    « Etes vous sur de cela? » Rétorquais-je malicieusement.

C’est vrai non ? Je l’ai repoussé, elle aurait pu vouloir se venger ! Je ne suis pas du genre a me laissé vaguer longtemps dans la dépression de la situation. Nous allions passer une nuit dans cet endroit sordide, il faut bien avoir un peu d’humour. Je dépose l’animal mort sur la table, prêt du feu, puis retire cette monstrueuse veste de pécheur. Tandis que la jeune femme m’observe. Son visage prend un air quelque peu horrifié en regardant ma main, je fais de même et vois ces quelques traces de sang.

    « Oh ce n’est… » Dis je alors qu’elle me coupe dans ma lancé et déchire sa robe avant de prendre ma main. « … rien. Merci. »

Je l’observe alors de mes yeux bleutés nettoyer et bander ma plaie. Un instant silencieux jusqu’à qu’elle me demande comment je l’ai retrouvé.

    « Je ne sais pas… peut être ai-je eu de la chance. Mais, je vous en prie, promettez-moi de ne plus jamais recommencer. J’ai bien cru… j’ai bien cru mourir en vous voyant disparaitre derrière les arbres. » Dis-je avec une intonation changée, des plus sincère et touchante.

Je baisse alors les yeux en soufflant. L’image me revient en tête, puis toute cette panique qui s’était emparé de moi alors que je n’arrivais pas à la retrouver. Ce désarroi. Je n’avais jamais ressentit un tel vide, sauf quand j’avais vu ces hommes s’emparer de ma mère lorsque j’avais 6 ans. Voila ce que j’avais revécu aujourd’hui. Cependant, ce soir, j’étais intervenu et ne l’avais pas laissé mourir.

Mon regard se repose sur elle tandis qu’elle va s’asseoir prêt du feu. Elle s’excuse alors. Je suis en colère, mais ce n’est pas uniquement contre elle. S’est contre moi avant tout, j’aurais en effet dû réagir autrement. Je la rejoins pour m’asseoir prêt d’elle. Profiter un peu du feu et de sa chaleur afin de me réchauffer.

    « Ce n’est pas grave Jane. Tout ce qui compte c’est que vous êtes en vie et en bonne santé…» Dis je gentiment en contemplant le feu qui en échange, luis dans mes yeux et réchauffe ma peau. «Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de parler de tout ça maintenant, mais il faudra le faire un jour ou l’autre. Vous êtes d’accord ? » Expliquais je en la regardant.

Je l’apprécie… non s’est bien plus que ça, mais je ne peux me l’admettre aujourd’hui. Je ne veux pas resté sur une telle défaite, sur une telle sensation, sur un tel inconnu. Peut être ne veut elle plus qu’on se voit. Peut être éprouve t-elle de la haine après tout ça. Cette idée fait tressaillir mon cœur. Pourquoi ? Pourquoi l’idée de ne plus jamais la revoir me fait si mal ? Ca fait si peu de temps que je la connais. Nous ne nous sommes même pas quitté, que je semble déjà vouloir la revoir. Vouloir la voir sourire, rêver, danser. Mais ce n’est pas la question maintenant, il faut qu’elle reprenne des forces, il faut qu’elle mange.

Je me lève alors et prépare le lapin. Après avoir fouillé les placards pour trouver quelques ingrédients, je fais griller les cuisses au feu tandis que le reste sert à faire un bouillon très gouteux. J’ai beau être un homme de la garde, j’ai quelques talents cachés. Une odeur agréable envahi l’espace où nous sommes. Je sers d’abord le bouillon bien chaud dans un bol afin de l’offrir à la jeune femme qui semble avoir soif, faim et froid. Rien de mieux pour soulager tout ça.

    « J’espère que ca ne sera pas trop mauvais. » Dis-je, tout de même inquiet de mon improvisation.

Nous mangeons donc tranquillement l’un à coté de l’autre, et nous semblons apprécier tout les deux le repas. Je suis mort de faim. Une fois le ventre bien plein et des forces retrouvés. Je sens une légère fatigue s’emparer de moi. Cette journée a été un peu trop éprouvante à mon gout. Je souffle alors et me lève afin de fermer la porte de la cabane à clef. Je compte veiller toute la nuit mais on ne sait jamais.

    « Maintenant, allez vous coucher Jane. Nous devrons partir tôt demain matin. Je ne veux pas que la garde envoie inutilement des hommes pour nous retrouver. »

Car, s’ils ne l’ont pas déjà fait, ils auraient en effet envoyé un groupe de recherche en voyant nos deux chevaux rentrer sans nous. Je me doute cependant qu’ils l’aient fait immédiatement par cette nuit glaciale. Ils attendront donc le levé du soleil.


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MessageSujet: Re: Croyez-vous au coup de foudre? feat John Herbert  Ven 6 Mar - 16:26

Croyez-vous au coup de foudre?

ft. Jane Seymour & John Herbert


« Parfois il suffit de se montrer tel que l'on est pour briller devant les yeux d'un autre. »
John venait de rentrer de sa chasse et moi le prenant pour un homme vile, je l’avais frappé à l’aide du Tisonnier. Je l’avais presque fait deux fois. C’était sa voix qui m’avait ramené à la raison, mais aussi parce qu’il m’avait arrêté de sa main en sang. Sa main en sang, quelle horrible image. Il s’était blessé en tentant de me retrouver. J’étais la cause de cela. Je m’étais confondue en excuse et lui rétorqua par une plaisanterie et moi je décidai d’entrer dans son jeu. Il voulait rire et se penser plus malin, alors il allait être servi… Enfin, je voulais bien essayer, mais l’honnêteté prenait toujours le dessus sur moi :

«Bon peut-être une petite partie de moi le voulait, mais… Non je rigole, bien sûr que je suis désolée. Je pensais que vous étiez quelqu’un qui allait me faire du mal.» Dis-je à la fois amusée et sérieuse.

Je m’étais précipitée pour soigner sa main endolorie. Elle avait une sale mine. Déchirant ma robe et humidifiant le tissu, j’étais parvenue à nettoyer la plaie. Je bandais sa main comme on me l’avait enseigné et surtout je le faisais parce que je ne voulais pas le voir souffrir, car au fond, s’il était blessé, c’était à cause de moi. Je lui avais demandé comment il avait fait pour me retrouver. Me retrouver dans cette immense forêt sans fin. J’étais néanmoins contente qu’il l’ait fait. Il me répondit qu’il ne le savait pas et que ça avait été une souffrance pour lui, qu’il croyait mourir s’il ne me retrouvait pas. J’étais tellement déroutée… J’étais confuse, parfois je pouvais voir qu’il m’appréciait beaucoup et d’autre fois je croyais qu’il me prenait pour une simple gamine… Je ne savais plus trop sur quel pied danser.

«Vous êtes si déroutant John, une minute je suis quelque chose que l’on repousse et l’autre d’après, je suis source de toutes vos pires angoisses. Mais vous avez raison… ce doit être mes hormones d’enfants qui me joue des tours n’est-ce pas?» Dis-je sur un ton déçue et triste sans réellement le regarder.

Après avoir terminé de le soigner, j’étais allée m’asseoir près du feu. Il était si bon et donnait des couleurs à mes joues. Je m’étais enroulée dans la couverture avec laquelle je m’étais réveillée. Elle n’avait pas la meilleure odeur, mais elle faisait l’affaire. Être ainsi enroulée me faisait sentir en sécurité et surtout je me sentais dans ma bulle personnelle. Je m’étais confondue en excuse, que je n’aurais pas dû m’enfuir, que j’aurais dû y faire face comme une grande… Mais je m’excusais aussi sans trop le montrer, de ma remarque que j’avais faite un peu plus tôt. Il me répondit que ce n’était pas grave et que l’important était que je sois en bonne santé. Il disait cela sans malice dans sa voix :

«Mais si ça l’est John, si vous ne m’aviez pas retrouvé, je serais soit morte ou soit kidnappée par quelqu’un de vile. Je vous aurais attiré le plus gros des ennuis et c’est la dernière chose que je souhaite.»

Puis, il reprit la parole par la suite tout en me regardant m’expliquant que nous n’étions pas dans l’obligation d’en parler maintenant. Moi j’en avais envie. Je voulais qu’il sache pourquoi, je voulais que l’on tire un trait sur tout ça, enfin sur la partie de moi qui s’enfuie dans la forêt… Une partie de moi maintenant avait envie de se dérober, de ne pas en parler, mais une autre me disait que s’il abordait le sujet maintenant en disant le contraire qu’il ne voulait pas en parler… c’est qu’il voulait en parler… Alors je lui répondis :

«Nous pouvons en parler maintenant, je n’ai rien à vous cacher. Posez toutes les questions qui vous viennent, je vous répondrai.» Dis-je sincèrement et d’une voix qui avait repris toute sa douceur.

Il se leva pour apprêter le lapin. J’avais faim, plus que je ne pouvais me l’avouer. Être vidée de ses énergies ouvrait plus l’appétit que l’on pouvait le croire. À force d’avoir combattu le froid et finalement avoir perdu contre lui avait fait en sorte que mon estomac était vide. Je le regardais faire avec le sourire, il me charmait de plus en plus. Quand il me tendit le bouillon, je lui fis un signe de tête en signe de merci. Je le bus très rapidement étant desséchée. La chaleur avait réanimée ma gorge et je pouvais enfin parler sans avoir mal. Je n’avais jamais mangé un bouillon aussi rapidement dans ma vie.

«Mmm, vous avez un talent de cuisinier John. Je l’ajoute à la liste de vos nombreux atouts.»
Dis-je amusée et dans un petit rire coquet.

Je m’attaquai à la cuisse avec appétit. On m’avait toujours répété qu’il ne fallait pas jeter de la nourriture alors, j’avais pris soin de gruger tout près des os pour ne pas laisser de chaire autour. Après avoir mangé, je me sentais bien, énergisée. J’avais repris mes couleurs et j’étais avec lui… Il fallait que je fasse durer le moment. Il se leva pour aller verrouiller la porte. Il me donna l’ordre d’aller dormir, mais moi je n’en avais pas envie. Je voulais continuer de le contempler. Et puis, fallait se l’avouer, je pourrais le regarder pendant des heures.

«Et si je vous disais que j’ai assez dormi? Je viens tout juste rouvrir les yeux et vous voulez déjà que je les referme? Et si nous ne faisions que parler et si le sommeil vient à se montrer, j’irai m’étendre, d’accord?» Dis-je en ne voulant pas être trop tête de mule comme je pouvais l’être.

Je restai près du feu me tournant vers lui. J’avais une idée qui m’avait traversé la tête. Je voulais le connaitre mieux et je voulais qu’il me voie telle que je suis avec mon histoire propre. Toujours dans la couverture je pris un air amusé et de joueuse.

«On va jouer à un jeu. Vous me posez une question et je vous réponds. Ensuite c’est à mon tour et nous continuons jusqu’à ce que le sommeil emmène l’un de nous d’accord?»






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MessageSujet: Re: Croyez-vous au coup de foudre? feat John Herbert  Sam 14 Mar - 20:57



Croyez-vous au coup de foudre?
Jane et John
Un léger rire s'échappe de ma bouche tandis qu'elle plaisante. Je sais qu'une partie d'elle est sérieuse mais je ne peux lui en vouloir. Elle a raison, comme j'ai raison d'être un peu en colère contre elle, contre moi, contre tout ce qui s'est produit aujourd'hui. Elle se charge ensuite d'apaiser ma main meurtrie et je lui demande de me promettre de ne plus jamais s'e comporter comme elle l'a fait. Sa réponse me surprend, me fait tanguer au bord du vide. Mes yeux se plantent dans les siens. Il faut que je me reprenne, je n'ai pas l'habitude d'être déstabilisé de cette manière. Cependant, lorsqu'elle parle d'hormone d'enfant, je reprend mes esprits, l'air désolé.

    « Je ne voulais pas m'exprimer de cette manière. Vous êtes déjà une femme exemplaire, et loin d'être une enfant. » Dis je gentiment puis baisse les yeux avant d'ajouter. « Je suis sincèrement désolé de vous malmener ainsi. Mais j'admets moi même ne pas savoir ou donner de la tête. Vous êtes... »

Je m'arrête brutalement dans ma lancer, hésitant, puis souffle. Elle est éblouissante, intelligente. Elle représente le plus bel ange qui m'est été donné de voir. Elle est gracieuse et naturelle. Splendide. Attirante. Extraordinaire. Elle est un rayon de soleil sur une terre recouverte de ténèbres. Un oiseau chantant des louanges dans un nature prospère. Une bénédiction de dieu. Un trésor.

    « ...Troublante. » Finis je par dire.

Un silence s'installe entre nous, je n'ose lever les yeux vers elle pour voir sa réaction. Que faire, je ne pense qu'à la mienne. Dérouté, perdu dans un désert de sensations inconnus. Sentant des palpitations douloureuses dans ma poitrine. Je me dérobe, fuit, et m'éloigne pour préparer à manger.
Je l'observe ensuite avaler le repas, surpris par son naturel si charmant. Je souris, ravie que ça lui plaise et quelque peu amusé par ses paroles. Peut être voit elle beaucoup de mes atouts, mais j'ai également de nombreux défauts. Je suis loin d'être l'homme parfait. Peut être est ce la raison de mon célibat aujourd'hui. Je fuis lâchement face a cette image idyllique que je donne aux femmes. C'est une manière de me protéger, et de les protéger également.

Je propose, après que le repas soit terminé, d'aller se reposer. Je vais bien évidement lui laissé le lit et m'installer sur la modeste chaise nichée dans un coin de la cabane. Elle insiste cependant pour ne pas se coucher tout de suite. Ca ne me surprend pas. Je la regarde, l'air faussement sévère, ironique. Un sourire toujours aux lèvres.

    « Je suppose que je ne vous ferais pas changer d'avis lady seymour.»

Puis la requête qui suit me laisse sans voix, perplexe. Voilà une chose que je ne fais jamais : parler de moi. Elle se tourne face a moi, assise par terre, une couverture sur les épaules. Elle est merveilleuse. Splendide. Il ne tiendrait qu'à moi, je me serai emparé de ses lèvres à cet instant précis. Je ne peux alors lui refuser sa demande, pas après tout ce qui s'est passer aujourd'hui.
J'avance donc en attrapant un des oreillers poser sur le matelas inconfortable, le lance au sol prêt d'elle et pose mes fesses dessus. Je replis mes genoux et appuie mes coudes sur ces derniers. Face au feu car je serais encore une fois troublé si je la regarde en permanence. Chose qui me démange d'ailleurs. Je reste un instant silencieux pour réfléchir a une question.

    « Qu'est ce que vous attendez de moi Jane? » Demandais je, la voix quelque peu neutre. « Je veux dire... Qu'est ce que vous ressentez pour que je sois a ce point déroutant pour vous? »

Je me met alors à sourire, amusé, puis mon regard se tourne vers elle. Peut être est ce une erreur mais je ne peux résister. Tel un gamin devant une sucrerie, mes yeux se mettent à pétiller.

    « Pardonnez moi, c'est vrai que ce n'est qu'une question a la fois. » Dis je gentiment, luttant férocement contre mon désarroi

S'est en effet ce genre de question que je veux lui poser. Peut être est ce brutal, mais je préfère être direct. Elle ne sait rien de moi, en revanche moi je sais beaucoup de chose sur elle. Il ne me reste que sa personnalité, ses goûts et ses envies à apprendre d'elle. J'espère toutefois que de son coté, sa curiosité se s'aventurera pas sur mon passé. Car, si je veux être honnête avec elle, je devrais lui faire comprendre que je ne veux pas en parler. Elle comprendra alors que je veux cacher quelque chose et fera tout son possible pour découvrir mes secrets.

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MessageSujet: Re: Croyez-vous au coup de foudre? feat John Herbert  
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Croyez-vous au coup de foudre? feat John Herbert
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