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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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MessageSujet: La vie imite bien souvent l'art. [Damian & Priam] "Flashback"  Lun 2 Mar - 20:25
La vie imite bien souvent l'art.
Un frère n'est pas forcément celui qui a le même sang que nous. Il est celui en qui on se reconnaît, en qui on voit la même âme, la même flamme. Car après tout, on ne choisit pas sa famille, mais seulement ses amis ! {D.L Blackwood}

Année 1552. Lieu : Jardins Royaux "France".

La France est ses mille et une facettes ! Tantôt brillante, tantôt sombre, tantôt brutale et tantôt douce. Parfois tentatrice, parfois séductrice, parfois chaude et d'autre fois froide. Dans ce pays, l'ennui n'est jamais au rendez vous. Chaque jour, chaque nuit est différente de celle passée. Chaque pas, chaque rencontre peut me mener à chaque instant à l'émerveillement ou au contraire à un total désenchantement. Les gens ici à la cour française sont beaucoup plus sanguins et emportés que dans mon Angleterre natal. Nous les anglais nous avons cette retenue, ce flegme, purement britannique dont les Français manque parfois si cruellement. Assis dans les grands jardins de la grande cour du palais royale, j'admire en silence la nature et ses prodigieuses merveilles. Le soleil de ce début d'après-midi donne à l'air de ce prémices de printemps une chaude et douce saveur agréable. Cela me donne une irrésistible envie d'écrire. Je sors alors de mon sac mon carnet et un fin crayon.

Ma main fait à présent virevolter de manière svelte et précise le crayon sur le papier formant de ses courbes élancés des entrelacs de lettres et de phrases poétique, qui j'en suis sur auraient comblé de joie ma douce Rosemay. Je relève à présent la tête de mon carnet pour relire mon œuvre écrite, je souris en imaginant ma Rosy lire ses lignes et rire de mes rimes plus que plates en comparaison de la beauté qui s'étends en face de moi. Je me plonge ensuite à nouveau dans l'écriture, bien décidé à ne pas en rester là et à faire un texte qui serait à mes yeux assez parfaits pour pouvoir être envoyé à ma douce aimée.

Les heures semblent s'être grandement écoulés lorsque je relève la tête de mon carnet. Le ciel semble s'être quelque peu obscurcis. Comme toujours, je me suis laissé prendre par ma passion des rimes et des lettres au point d'en oublier le temps et son écoulement immuable. Ma tête se relève alors pour apercevoir en face de moi un peintre. Il semble perdu lui aussi dans sa toile, son pinceau glisse de manière rapide et précis sur la toile remplie de couleurs chatoyante, qui m’éblouissent. Je m'avance vers le peintre qui pris dans son œuvre ne m'entend pas arriver. Mon regard se plonge sur cette œuvre qui de près est encore bien plus hypnotique que sur le banc où je me trouvais quelques secondes auparavant. Cette toile semble comme vivante ! Chaque objet, chaque arbre, chaque animaux, semblent comme animés de leur vie propre, comme prêt à jaillir hors de la toile, et prendre sur le champ vie face à moi ! C'est incroyable ! Cet homme est un artiste fabuleux ! Cette toile est à mes yeux digne d'un grand maître !
-Vous avez beaucoup de talent ! Votre toile est un véritable enchantement. Dis-je les yeux pétillants d'admiration.

L'homme sursaute et se retourne vers moi. Il est grand, le regard aussi bleu que le ciel et tout chez lui respire l'aristocratie. Je lui souris et je tends à présent la main vers lui :
-Pardonnez-moi, je suis bien impolie de ne pas m'être annoncé et surtout présenté à vous. Je suis Damian Blackwood.
J'éprouve une grande sensation, une envie étrange de parler et de connaitre cet homme au talent de peintre extraordinaire. J'attends donc avec patience qu'il me réponde.
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♕ Métier : évêque d'Oxfordshire et frère cadet du comte d'Hundington ♕ Age : 48 ans, je ne me fais pas tout jeune ♕ Religion : catholique, mais il n'est pas un puriste. Il reste tolérant à l'égard des protestants. ♕ L'avatar a été fait par : fassylover (ava) & astra (signa) & frimelda (icons) ♕ Mon nombre de messages est : 1084 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 11 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 12/10/2014 ♕ Mon pseudo web est : proserpina ♕ Mes autres visages : William Cavendish

MessageSujet: Re: La vie imite bien souvent l'art. [Damian & Priam] "Flashback"  Lun 23 Mar - 22:15
Damian & Priam ⚜️ La vie imite bien souvent l'art.


La France, un pays que je ne cessais de penser pour une raison assez particulière. La France est mon pays natal, et que je chérissais plus que tout. Je souriais à chaque fois que je me promenais dans les rues que je connaissais quasiment par coeur, mais aussi quand je me trouvais à la Cour royale. Même si c'était difficile au début, au pays je n'avais pas à m'efforcer d'être heureux, j'étais entourés d'amis proches, et surtout de ma soeur qui était celle qui comptait plus pour moi depuis la mort de mon grand-frère. Nous sommes beaucoup plus soudés désormais, notre lien est encore plus fort, c'est vrai. J'appréciais donc très particulièrement séjournais dans mon pays, et malgré mon rôle d'ambassadeur, je pouvais me le permettre, et au final, je m'y suis habitué à cette vie là. C'était aussi l'occasion de rencontrer beaucoup de gens, et aussi de revoir mes amis écossais. Mais pour le moment, je restais en France, enfin pour l'instant.

1552, c'était une année spéciale. Je venais effectivement de revenir de Londres. J'y allais pour la première fois, et était vraiment content de l'expérience, malgré la relation assez tendue entre nos deux pays. J'avais su me faire discret, et écoutait énormément, c'était l'essentiel. Mais je sentais bien que ce n'était pas le métier qu'il m'était destiné. En vérité ma passion était et restait l'art, la littérature. J'étais plutôt un homme de lettre. D'une part je ne me sentais pas à ma place, mais ce n'était que le début, et je savais que rien n'était terminé et que j'allais découvrir beaucoup de choses à l'avenir. Ce jour-là je me trouvais donc à Paris, dans les jardins royaux. J'étais très heureux de revoir ces beaux paysages. Tout cela me manquait à vrai dire, et je me disais encore et encore que rien n'égalait un pays tel que la France. Ce jour-là il faisait assez beau, et beaucoup de nobles se trouvaient aux jardins royaux. C'était l'occasion de sortir et converser ensemble. Pour ma part j'aimais être seul, penser, et admirer ce qu'il y avait autour de moi.

J'étais donc assis dans un coin, mais soudainement je décidais de sortir ma toile et mes peintures que j'avais spécialement emmené. J'étais en effet quelqu'un de créatif, et cette journée était une parfaite journée pour peindre un beau paysage français. Cela faisait très longtemps que je ne m'étais pas posé devant une toile comme je l'avais fait ce jour-là. J'étais à vrai dire assez pris dans mon travail. Mais la peinture reste ma passion et je devais trouver l'occasion d'y passer du temps, et ce jour-là était le moment d'en profiter. Je pris donc mon pinceau, et me sentais inspiré. Un coup de pinceau par ici, un trait de peinture par là, je souriais. Je continuais, sans me soucier de ce qu'il se passait autour de moi. Soudainement, je fus très surpris quand un homme surement pas français m'avait adressé la parole. J'en sursautais presque. Je posais alors mon pinceau pour me trouver face à lui. "Ah, veuillez m'excuser je ne vous avais pas vu venir ! Je vous en remercie beaucoup !"lui répondis-je alors qu'il m'avait fait un grand compliment sur mon art. Me resserrant la main, il se présenta. Je fis de même. "Il n'y a aucun souci, je suis Priam d'Anjou, comte du Maine" lui dis-je. "Vous n'êtes pas d'ici à ce que j'entends, d'où venez-vous si je peux me permettre de vous poser la question ?" continuais-je.



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MessageSujet: Re: La vie imite bien souvent l'art. [Damian & Priam] "Flashback"  Dim 12 Avr - 21:16
La vie imite bien souvent l'art.
Un frère n'est pas forcément celui qui a le même sang que nous. Il est celui en qui on se reconnaît, en qui on voit la même âme, la même flamme. Car après tout, on ne choisit pas sa famille, mais seulement ses amis ! {D.L Blackwood}

Année 1552. Lieu : Jardins Royaux "France".


Le peintre malgré ma soudaine intervention à son égard se montra des plus poli en se présentant dans un Français à la prononciation parfaite comme étant Priam d'Anjou Comte du Maine. Je ne peux m'empêcher de sourire en admirant l'homme qui semble décontenancé par ma personne. Lord d'Anjou en plus d'être un artiste de grand talent est également perspicace et observateur. Malgré m'a parfaite maîtrise du français et de son accent, il a su entendre que je ne suis pas d'ici.
-Vous avez l'oreille sur Lord d'Anjou. J'ai pourtant fait grandement attention à ma diction et à mon accent et malgré cela vous décelez l'étranger dans ma voix. Je ne suis pas d'ici en effet. Je viens d'Angleterre, mais je ne dirais pas que je sois anglais, je suis un navigateur. Je suis Damian Blackwood et je suis de passage en France. Votre pays et tellement riche de culture, d'architecture fabuleuse, et de grands artistes remplie de poésie et de talent ! La vie semble plus calme ici bien plus que dans tous les pays que j'ai pu visiter par de là les mers du nord, du sud, et même au de là des terres les plus éloignées !

En fait, je ne suis de nul part et de partout à la fois, mais comment es qu'un homme tel que Priam pourrait comprendre cela ? Lui, il a un pays à lui, moi, je n'ai que mon navire et mon oncle à moitié mourant pour compagnon et lorsque celui-ci ne sera plus là, je n'aurais plus rien qui me rattache à mon ancienne vie de jeune Lord anglais ! Je serais encore plus déraciné que je ne le suis aujourd'hui... Plongé dans mes sombres pensés, je dois paraître à nouveau très impolie à l'homme qui me fait encore face !
-Pardonnez-moi, je ne suis pas de très bonne compagnie, je pense que je vais devoir vous laisser, mon oncle est très souffrant et je me dois de retourner auprès de lui.

Je voulus alors partir lorsque une bourrasque de vent nous encercle Priam et moi-même. Sa toile s'envole et je me précipite pour l'empêcher de tomber au sol et de s'abîmer en oubliant de retenir mes écrits qui s'envole à présent au vent à l'idée qu'un artiste aussi talentueux que lui puisse ne pas apprécier mes œuvres littéraires.
-Et bien, on dirait bien que la nature n'est pas vraiment de mon côté ce soir ! Pouvez-vous m'aider à tout rattraper ? Ce sont des écrits précieux, sur mes voyages et ils sont irremplaçables pour le recueil que je souhaite écrire sur mes longs et trépident voyage à travers le monde.

Nous voilà à présent Lord d'Anjou et moi-même à la course à mes écrits que le vent prend un malin plaisir à parsemé au grès de son souffle joueur ! Au bout de quelques longues minutes, nous arrivons enfin à tout rattraper. Priam jette un œil aux pages entre ses mains et je sens soudainement la panique monter en moi à l'idée qu'un homme avec autant de talent que lui puisse ne pas apprécier mon écriture....
-Ce ne sont que des ébauches, ce n'est pas très intéressant. La plupart de ceux que vous tenez en main sont des poèmes destinés à la femme de mon cœur Rosemay De Roy qui vit à la cours d'Écosse. Je doute que cela puisse vous intéresser...
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MessageSujet: Re: La vie imite bien souvent l'art. [Damian & Priam] "Flashback"  Sam 16 Mai - 17:24
Damian & Priam ⚜ La vie imite bien souvent l'art.


Je n'étais pas destiné à devenir ambassadeur à vrai dire. J'ai toujours été un homme de lettre passionné d'art, et rien n'a changé. C'est à la mort de mon cher grand frère que tout a changé. Alors que je faisais de la peinture mon activité principale à la Cour de France, je devenais d'un coup un homme politique. Tout ça n'était pas prévu, je fus en état de choc pendant un long moment. Les responsabilités ne tardèrent pas. Je devais prendre le relai. Ce n'était pas facile au début, mais je m'y faisais, et travaillais assez dur pour rendre mon grand-frère fier de là-haut. Encore je n'arrivais pas à croire qu'il soit parti malgré que cela se passa il y a quelques années déjà. Dans ma solitude, je me plongeais alors dans mes pots de peintures, mais j'avais aussi pris la mauvaise habitude d'aller de lits en lits avec les filles bien trop souvent. Surtout que je tentais de cacher à la fois mon chagrin, mais aussi d'oublier la jeune chanteuse que j'avais rencontré à Londres juste auparavant.

Ce jour-là était une journée où j'allais me faire plaisir. Je me trouvais en effet dans un des plus beaux jardins pour me donner à ma passion, c'est à dire la peinture. Il est vrai que ces derniers temps je n'avais pas tellement de temps de peindre, étant donné mes devoirs d'ambassadeur. Mais j'étais ravi de savoir que l'inspiration ne m'avait pas quittée. Je m'étais donc tranquillement en face de ma toile qui n'attendait que des coups de peinture aux multiples couleurs. Pendant longtemps je peignais des tableaux aux teins ternes, l'humeur n'était pas au rendez-vous vrai dire. Je voulais aller de l'avant désormais. Un homme à l'apparence assez élégante, que je n'avais pas vu venir vint s'approcher de moi. Il se présenta comme étant Damian Blackwood et je fus agréablement surpris qu'il soit navigateur étranger. Je reconnus en effet son accent lorsqu'il m'adressa la parole. "Enchanté Lord Blackwood. Il faut dire qu'étant ambassadeur j'en ai entendu des accents. Mais je dois dire que vous parler en effet parfaitement bien notre langue, et c'est très appréciable. Par ailleurs je reviens de votre pays, un endroit vraiment sympathique je dois dire. Je suis bien d'accord avec vous, je reconnais que la France est pays où il est rare de pouvoir rencontrer autant de gens talentueux. Vous ne trouverez en effet nulle part ailleurs une telle tranquilité, ce pourquoi j'aime peindre dans les jardins" lui vantais-je. Je remarquais alors que cet homme avait dû en découvrir des paysages et de nouvelles choses. J'en fus émerveillé. Je me trouvais en face de lui, et nous commencions à discuter de nos vies respectives. Il me paraissait très aimable. "Ah non, je vous en pries, vous ne me dérangez pas du tout. Vous m'en voyez navré pour votre oncle. J'espère qu'il se rétablira." lui répondis-je alors. Mais alors qu'il voulait partir, un vent fort vint souffler en notre direction et ma toile manqua de tomber. Heureusement que Damian avait eu le réflexe de la retenir, je ne voulais pas que la peinture soit gâchée et que j'eu à recommencer. Je le remerciais vraiment, mais au même moment, je remarquais cependant les feuilles de Damian qui commença à s'envoler. "Ha, je ne dirais pas le contraire vous avez bien raison cher ami. Bien entendu !" lui dis-je ensuite. Je me mis à quasiment courir après les écrits de Damian avant qu'elles n'aillent trop loin. Je fus tout de même très impressionné par ce qu'il venait de me dire. Je réussis donc à rattraper plusieurs de ses feuilles, et instinctivement je me mis à lire rapidement ce qu'il y avait d'écrit dessus. "Oh veuillez m'excuser, j'en oublie mes manières. Permettez-moi cependant de vous dire que vos écrits sont d'une très grande qualité. Vous avez un réel talent je dois dire." lui lançais-je. "Rosemay vous dites ? Cela est bien amusant, quelle coïncidence, je la connais depuis peu. J'ai eu la chance d'aller à Édimbourg rencontrer la Reine douairière en personne il y a quelques temps déjà" continuais-je à lui raconter tout en souriant.



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MessageSujet: Re: La vie imite bien souvent l'art. [Damian & Priam] "Flashback"  
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La vie imite bien souvent l'art. [Damian & Priam] "Flashback"
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