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Nous nous situons aux alentours de mai/juin 1556.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
Nous recherchons aussi des membres du peuple.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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La Famille Royale
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♕ Métier : Lady Katherine Grey ♕ Age : 16 années ♕ Religion : Protestants ♕ L'avatar a été fait par : zuz, tumblr & .TITANIUMWAY ♕ Mon nombre de messages est : 531 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 32 ♕ Je suis arrivé(e) sur TTB le : 05/10/2013 ♕ Mon pseudo web est : Eris

Message Born to serve and obey { Anne and Margaret ♦ écrit Mer 4 Mar - 19:33
BORN TO SERVE AND OBEY
MARGARET AND ANNE

The pull on my flesh was just too strong, It stifled the choice and the air in my lungs. Better not to breathe than to breathe a lie, 'Cause when I open my body I breathe a lie. ✻✻✻
Seize heures venaient de sonner, et le cœur battant je m'arrêtais devant la porte des appartements de Lady Stanley. Je levais la main, quelque peu hésitante, et après un instant de suspens, grattais à la porte pour signaler ma présence. Je l'ouvris ensuite dans un grincement et pénétrais dans la pièce centrale. Les appartements de son altesse étaient spacieux, raffinés et beaucoup moins sombres que les miens. En effet, Whitehall n'était pas fait pour accueillir tous les nobles du pays et la majorité vivait dans leur résidence personnelle afin de gérer leurs petites affaires. C'était notamment le cas de mon frère William qui paraissait de moins en moins à la cour. Premièrement car il était occupé et deuxièmement car le soutien qu'il avait montré envers de Jane Grey l'avait discrédité auprès Mary Tudor. Heureusement, la Reine avait compris que ma fratrie et moi n'avions rien à faire dans cette histoire et j'avais réussi à obtenir une petite chambre afin de résider au palais, le plus loin possible de mon traître de frère, bien que je me dusse de lui rendre visite parfois. Après tout je n'étais pas mariée et il était mon tuteur. Si je ne voulais pas finir vieille fille, je devais me montrer gentille et aimable, bien que je ressentis le contraire.
Mon regard parcourra la pièce. Plusieurs personnes étaient assises ou debout, entourant la jolie blonde qui allait devenir ma maîtresse. Elle était ma cadette de seulement deux années, mais paraissait un peu plus âgée. Son port de tête était altier et il émanait d'elle une certaine douceur. Je lui offris un sourire et fis une courte révérence. Elle n'était peut-être pas princesse, mais elle appartenait à la famille royale, et cela était non négligeable. Après tout, il valait mieux se faire des alliés dans ce monde hostile et si du sang bleu coulait dans leurs veines, cela ne pouvait qu'être un atout. Moi qui tentais de comprendre les règles complexes du jeu de la politique, j'allais pouvoir m'approcher encore un peu plus de mon but grâce à Lady Stanley qui paraissait cependant bien innocente. Je repensais à son statut de femme mariée et je me disais qu'à quatorze ans, cela ne devait guère être aisé.

La reine m'avait fait mander quelques jours auparavant pour me confier une sorte de « mission ». Qu'elle n'avait pas été ma joie d'enfin la rencontrer en presque tête-à-tête moi qui l'admirait tant ! Je n'avais jamais vu une femme avec une telle prestance ! J'avais eu l'impression d'être enfin récompensée après ces deux années d'attente interminable pour qu'elle me remarque. En effet, je ne rêvais que de la servir avec zèle ainsi que la religion catholique. Alors lorsque j'avais reçu sa lettre m'enjoignant de me rendre à une audience, j'avais failli sauter de joie. Certes, ma surprise fut de taille lorsque je découvris la raison de ma venue. En effet, Margaret Stanley, une cousine de Sa Majesté, était arrivée depuis peu à la cour et afin de l'intégrer plus facilement parmi les nobles, mais également parmi les catholiques, Mary Tudor me demanda de devenir sa demoiselle de compagnie. Je ne pus refuser cette offre et cette charge, bien que cela m’effraye . Après tout j'allais être au service d'une ancienne Protestante et cela me rebutait. Or, c'était un ordre de la reine et je ne pouvais la refuser sans risquer de perdre l'estime qu'elle me portait en cet instant. Et en un hochement de tête, les prochaines années de ma vie venaient d'être scellés.

Je m'étais ardemment préparé à rencontrer Lady Margaret. Je voulais lui plaire pour qu'elle m'accorde plus facilement et plus rapidement sa confiance. Je m'étais même fait faire une nouvelle robe pour l'occasion, bien que la vanité et la frivolité n'étaient pas vraiment dans ma nature. Et à présent que j'étais devant cette jeune fille, j'avais le pressentiment que nous allions bien nous entendre malgré tout. Étant de naissance moins prestigieuse que la sienne, j'attendis qu'elle parle la première.

✻✻✻
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Message Born to serve and obey { Anne and Margaret ♦ écrit Jeu 5 Mar - 15:45
BORN TO SERVE AND OBEY
MARGARET AND ANNE

The pull on my flesh was just too strong, It stifled the choice and the air in my lungs. Better not to breathe than to breathe a lie, 'Cause when I open my body I breathe a lie. ✻✻✻
Combien de temps avais-je passé à la cour au long de ma vie ? Bien qu’encore jeune, j’avais l’impression de connaître Whitehall comme ma propre maison. Alors que le ciel de Londres s’éclaircissait avec le lever du soleil, évoluant du bleu encre de la nuit au bleu clair teinté de rouge de l’aube fraîche, je restais assise dans mon lit, la tête appuyée contre le bois du baldaquin. Je pouvais encore entendre la voix d’Edward me crier de me réveiller à peine le soleil levé… Tout cela était un jeu pour lui, c’était un jeu pour nous tous. Où donc était le temps des jeux ? Il me semble que la cour que je retrouvais n’était plus celle que j’avais quitté à peine une année auparavant. J’en étais partie en enfant endeuillée, j’y revenais en épouse. Alors que je me permettais quelques instants de paresse, je perdais mon regard vers l’extérieur, admirant cette métamorphose du ciel, et je me demandais ce qu’il était advenu de notre terrasse… Cet endroit dissimulé de tous avait été notre abri, notre havre de paix où nous pouvions nous échapper lorsque la cour se faisait trop pressante. Edward plus que quiconque avait apprécié ces moments d’innocence retrouvée. Quelqu’un avait-il découvert l’escalier ? L’accès était-il toujours secret ou bien deviendrait-il un endroit à la mode ?

Dans quelques instants mes dames de chambre viendraient me réveiller, l’heure serait venue de me vêtir et d’arborer un sourire de circonstance pour accueillir les dames qui souhaiteraient assister au salon que je donnais régulièrement. Ces salons étaient un bienfait nécessaire pour moi, que faire d’autre à la cour que de s’efforcer d’être une grande dame après tout ? Lorsque l’envie sociale me quittait, je me contentais de n’envoyer aucune invitation, et je me promenais dans le parc, seule. Contrairement à ce que j’avais cru, ces promenades n’étaient pas aussi agréables que celles que nous avions faites, Lord Stuart et moi, dans les jardins de la demeure de ma tante. Pourquoi fallait-il toujours que le passé ne nous semble plus beau que le présent ?

« Bonjour, Lady Stanley ! »

Lorsque mes dames de chambre arrivèrent, j’étais déjà levée, vêtue de ma simple robe de nuit, attendant que cette nouvelle journée ne débute. Elle serait belle, on pouvait le voir à la couleur du ciel, quel plaisir ! Repenser à Lord Stuart m’avait également rendu le sourire, cet homme si prévenant qui avait tant fait pour moi était un souvenir agréable de cette année qui s’était écoulée et aurait pu être entachée par le deuil de mon cousin et ami le plus cher. Regardant la robe que les jeunes femmes soumettaient à mon approbation, l’idée de porter le présent que Matthew m’avait fait avant mon départ me vint, et j’eu envie de lui rendre cet hommage secret, il aurait souri à la vu de cet atour.

« Non, Sarah, je mettrais la robe blanche, ainsi que la parure d’émeraudes. »

Se préparer à la cour n’avait rien d’un processus rapide et naturel, il nous fallait passer par des stades interminables d’habillage, de maquillage et de coiffure qui me semblaient ridicules. J’acceptais l’habillage interminable et la coiffure, car il était de mon devoir d’honorer ma famille, mon époux et ma souveraine en présentant des dehors irréprochables, de ceux que l’on attend d’une véritable Lady, mais je refusais le maquillage qu’avaient essayé de m’imposer mes dames. J’étais jeune, et je préférais reconnaître mon reflet lorsque celui-ci m’apparaissait.

Assise dans l’antichambre reliant ma chambre privée et le grand salon d’apparat, je prenais le temps de la matinée pour lire à la lumière naturelle qui inondait la pièce au travers des immenses fenêtres donnant sur le jardin. Je pouvais sentir l’éclat des émeraudes sur les faces desquelles le soleil jouait au long de sa course. La lecture était un des quelques plaisirs simples que la cour ne pouvait m’interdire, j’aimais me plonger tout autant dans les théories philosophiques des auteurs latins et grecs que dans les poésies merveilleuses et contemporaines ou bien les écrits religieux.

« Lady Margaret, Lady Anne Somerset a été mandée par votre cousine, Sa Majesté la Reine Mary, pour être votre dame de compagnie. Lady Anne demande audience, dois-je la faire entrer ? »

J’avais été mise au courant du projet de la reine de choisir mes dames d’honneur dans la mesure du raisonnable. Je n’avais entendu que du bien de Lady Anne de la part de sa Majesté qui me l’avait présentée comme une jeune fille de haute naissance et excellemment éduquée. A vrai dire je manquais cruellement de compagnie régulière, et ne refuserais pas la compagnie d’une jeune fille de mon âge. En ma qualité de membre de la famille royale il était convenable pour moi de choisir des dames de compagnie parmi les grandes familles du royaume et ainsi de leur permettre d’évoluer à la cour.

« Bien-sur, Marie. »

Déposant mon livre sur la petite table sculptée qui se tenait tout près du fauteuil sur lequel je m’étais installée, j’attendais que Lady Anne ne traverse le grand salon d’apparat et ne pénètre dans l’espace plus clos et intime de l’antichambre. Lady Anne était à peine plus âgée que moi, selon ce que l’on m’avait dit d’elle, et avait connu la difficile épreuve de fiançailles rompues. Je ne savais trop que penser de cette jeune femme dont certains louaient l’intelligence et la grande piété, et dont d’autres blâmaient la naissance d’une mère maîtresse du roi Henry VIII et traîtresse envers la reine Anne Boleyn en son temps. La jeune fille qui apparut sous mes yeux me semblait être tout à fait conforme à ce que l’on attendait d’une jeune fille de haute naissance à la cour, ses longs cheveux blonds tressés tombaient élégamment sur son épaule, parant sa robe simple mais très jolie d’un bijoux propre à la femme et que le soleil magnifiait. Sa courte révérence aurait certes beaucoup à gagner en profondeur et en application, mais elle serait une ravissante Lady.

« Lady Anne, soyez la bienvenue ! »

Me levant, j’allais à sa rencontre avec un sourire sincère, j’étais heureuse d’accueillir une jeune fille qui deviendrait peut-être une grande amie et confidente.

« Sa Majesté ma cousine m’a avertie de votre entrée à mon service en tant que dame de compagnie, j’en suis ravie ! Je vous en prie, prenez place, souhaitez-vous une tasse de thé ? »

Reprenant ma place initiale dans le grand fauteuil bordé de velours, j’invitais celle qui serait désormais toujours à mes côtés à s’asseoir à mes côtés. La tradition voulait que j’indique à Lady Anne les codes à respecter, ainsi que la tenue qui serait la sienne en tant que ma dame de compagnie, mais il me semblait que l’urgence ne résidait pas là et je souhaitais avant tout faire connaissance avec cette jeune personne que la reine m’avait, en personne, recommandée.

« J’espère, Lady Anne, que cette position vous convient, et je souhaite sincèrement que nous puissions devenir amies, vous et moi. »


✻✻✻
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Message Born to serve and obey { Anne and Margaret ♦ écrit Lun 16 Mar - 20:54
BORN TO SERVE AND OBEY
MARGARET AND ANNE

The pull on my flesh was just too strong, It stifled the choice and the air in my lungs. Better not to breathe than to breathe a lie, 'Cause when I open my body I breathe a lie. ✻✻✻
Mon regard virevolta dans le grand appartement qu'occupait Lady Stanley, scrutant les tapisseries qui ornaient ses murs ou bien encore les vases qui trônaient sur les différentes tables en bois disposées çà et là dans la pièce. L'appartement était décoré avec goût, du moins le salon, et je ne doutais point que ce fût Lady Stanley qui l'eut décorée elle-même. En effet le style à la fois sobre, mais délicat de la décoration se reflétait sur la personne de Lady Stanley par sa tenue d'une blancheur éclatante qui faisait ressortir ses yeux. La parure qu'elle portait était magnifique, bien que je ne l'aie moi-même jamais portée. En effet, je préférais éviter de rajouter des ornements à ma tenue, bien qu'en ce jour un peu spécial, j'aie pris la décision de porter un collier. Chose totalement inhabituelle chez moi. Mais après tout, si je voulais que Lady Stanley m'offre son amitié, ou du moins sa sympathie, je me devais de m'adapter aux « lois » vestimentaire que m'imposaient la cour et mon âge. À croire qu'à seize ans, toutes les jeunes demoiselles se résumaient à être des personnes sans raison, sans jugeote et d'une frivolité que seul leur jeune âge pouvait leur offrir. Certes, je ne pouvais nier totalement cela, mais faire une généralité de ce qui n'était que quelques cas particuliers m'exaspérait. Or, je ne pouvais guère y changer grand-chose, alors je suivais le mouvement en pestant silencieusement.
Je m'avançais lentement vers la jeune fille de quatorze ans, aux cheveux aussi blonds que les blés, installé au milieu de la pièce. Je ne la fixais pas, préférant baisser mon regard avec piété. Le bout de mes souliers dépassait à chacun de mes pas et seul le bruit du frottement léger du bas de l'ourlet de ma robe sur le sol résonnait dans le salon. Je sentais sur ma personne tous les regards des dames se trouvant dans l'assemblée, jugeant jusqu'à la moindre petite parcelle de mon être. Je tentais de les ignorer et de me concentrer sur celle dont j'allais devenir la demoiselle de compagnie. Je m'arrêtais ensuite à environ deux mètres pour exercer une petite révérence. Elle n'était pas parfaite, mais elle était loin d'être catastrophique. À peine me fusse relevée, que Lady Stanley se lava et se dirigea vers moi tout sourire. Je le lui rendis bien, appréciant son naturel avenant.

« Avec plaisir milady. »

Je la suivis jusqu'au siège qu'elle me présentait, m'asseyant délicatement sur le fauteuil. Je l'observais distraitement tandis qu'une servante nous servit le thé dans de jolies tasses. J’attrapais celle qui m'était destinée et la serrais dans mes mains glacées. En effet, le temps n'était pas au beau et Londres était victime d'une pluie cruelle et d'un vent barbare depuis plusieurs semaines. Et la chaleur des cheminées allumées n'y faisait rien. La chaleur du liquide absorbée par la porcelaine de la tasse se rependait à présent dans mes mains rougies par le changement de température. Je m'attendais à ce qu'elle m'énumère les fonctions qui seraient miennes, or ce ne fut pas le cas. Surprise et touchée par le discours de cette demoiselle guère plus jeune que moi et à la vie pourtant bien plus remplie, je lui offris encore un sourire avant de lui répondre avec un air des plus amicales.

« Oh, ne vous inquiétez pas sur ce point ! C'est un réel honneur pour moi de faire à présent partie de votre maisonnée. Quant à votre souhait, je pense qu'il se réalisera, du moins je l'espère de tout cœur. Au moins, nous avons déjà un point commun qui est la couleur de nos cheveux. »

Je ris timidement. Je n'avais pas l'habitude de sympathiser de la sorte avec les autres personnes. Généralement, je préférais être seule et c'était notamment pour cette raison que je n'avais pas beaucoup de vrais amis mis à part Jane, Agnès et Arthur. Alors c'était avec sincérité que j’espérais que Lady Margaret ferait bientôt partie de mon cercle d'amis restreint. Certes, la reine m'avait mise au courant face à l'éducation protestante qu'avait reçue la jeune demoiselle dans ses jeunes années, mais à présent, elle me semblait être une bonne catholique. Du moins je l'espérais.

« D'ailleurs, vos bijoux sont vraiment magnifiques … Tout comme la décoration de vos appartements ! Est-ce vous qui en avez décidé ainsi, ou bien étaient-ils déjà aménagés de cette manière ? Tenez, racontez-moi un peu votre arrivée à la cour. Cela me plairait de connaître vos impressions la concernant. Pour ma part, je dois avouer que parfois il m'est difficile de m'y adapter. »

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