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Nous nous situons aux alentours de mai/juin 1556.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
Nous recherchons aussi des membres du peuple.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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Invité

Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit Sam 14 Mar - 17:53
Le jour est levé depuis longtemps lorsque je me décide à rejoindre ceux qui désormais sont comme ma famille, il y a Elaine et Jack se sont eux qui m'ont trouvé lorsque je suis arrivé ici, il y a quatre ans et puis il y a leur deux fils qui sont plus jeune que moi, mais que je considère comme mes frère. J'aurais tellement aimé avoir une famille comme la leur et je redoute de plus en plus le moment ou je devrais leur avouer la vérité alors à chaque fois je recule et je ne dis rien. Le temps lui continue de passer et je me rends compte je ne suis qu'un menteur et que tout le monde à le droit à mes mensonges. Tout le monde sans exceptions, même Joanne … Ah Joanne … Je n'ai jamais cru qu'un jour on en sera là, qu'on se verrait encore comme les premières fois, ni qu'on deviendrait amant. Je devrais arrêter tout ça et devenir un homme droit et honnête, mais c'est plus fort que moi. Je ne peux pas m'arrêter. Je me souviendrais toujours de la première fois que je l'ai aperçu. Elle si belle avec son regard si profond, durant un instant mon cœur avait manqué plusieurs battement comme si elle avait capturé toute mon attention, comme si le monde s'était arrêté autour d'elle. L'ennui était bien qu'elle avait un époux et que contrairement à mes habitudes je n'ai pas osé allé vers elle tout de suite, mais la vie à bien fait les choses et nous avons appris à nous connaître un peu et surtout plus intimement. Je n'en ai pas spécialement honte, ma mère me dirait que j'ai péché et que j'irais en enfer, mais je ne lui aurais jamais raconté une telle chose. Je n'étais pas assez proche pour parler de mes sentiments et puis ils voulaient me forcer à me marier alors ils n'auraient pas compris de toute manière.

J'arrive dans la maison où tout le monde est attablé pour partager le peu de nourriture qu'il y a, pour nous donner des forces pour le reste de la journée. Ça ne me dérange pas d'en être réduit à ça et j'ai juste beaucoup de peine pour eux, c'est tout ce qu'ils ont toujours connu, c'était différent chez moi, nous ne nous battions pas pour la nourriture alors souvent je leur laisse ma part. Leur sourire me réchauffe le cœur et en même temps me consume. Je leur souris en retour et m'excuse de ne pas pouvoir rester plus longtemps aujourd'hui. Ils acquiescent et me laisse partir sans me poser de questions, ce qui m’arrange évidement et je pars rejoindre Joanne. Il est assez difficile de se donner un lieu de rendez-vous et un différent à chaque fois. Je n'ai pas envie de prendre plus de risque que nécessaire, je ne tiens pas à me faire couper la tête. Je suis prudent plus qu'on ne pourrait l'imaginer, même si le risque fait toujours parti de moi. Je l'attends dans une ruelle éloignée du centre, le point prévu pour le rendez-vous d'aujourd'hui. Ces entrevues sont ce qui me plaît le plus dans cette nouvelle vie. Lorsque je la vois arriver je ne peux m'empêcher de sourire. Plus les jours passent, plus elle est belle et j'ai du mal à croire à ce que je vis en ce moment. Je ne pensais pas qu'un homme pouvait se sentir plus heureux. Un simple sourire suffit à me faire languir.

« A l'heure comme toujours. Vous voir me réchauffe toujours le cœur Madame.»

Je ne sais pas combien de temps tiendra notre petit secret mais j'espère que ça sera très longtemps parce que j'aurais du mal à me passer de ces moments merveilleux.
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Invité

Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit Sam 14 Mar - 19:56
I knew you were trouble-
Henri Morangier
L
e froid de ce jour était mordant, comme à mon habitude je suis sortie de mon lit à l'aube afin d'offrir aux hommes qui vivent sous mon toit une petit déjeuner. Nous étions certes des petits gens mais nous avions de quoi manger et cela deux à trois fois par jour Jaime avait sa forge et moi mon commerce qui était reconnu même par la noblesse, ce qui nous permettait donc de vivre simplement mais de façon tout à fait convenable. Je fis une soupe et coupai du pain et mis de la bière dans un cruche. Ainsi tout fut prêt lorsque Oliver et Jaime me rejoignirent dans la cuisine. Mon fis me pris dans ses bras tendrement et mon époux, lui prit la cruche de bière. Je ne fit aucune remarque préférant un repas dans le silence à un désagréable dispute si tôt le matin.

« Je rentrerais tard ce soir mes adorés il se trouve que lady Clives du Red lantern m'a fait part d'un commende urgente et importante, il faut donc que je puisse la terminer en temps et en heure. »

Par cela je signifiais avec tact que s'ils avaient faim ce soir je ne serais pas en mesure de les nourrir et qu'ils devraient soit attendre patiemment soit se débrouiller seuls. Jaime grogna, fort mécontent mais ne dit rien. Oliver quant à lui me rassura. Seigneur entre Jaime et moi c'était tellement compliqué. Cela dit il me demanda tout de même si j'allais bien vu ma condition. Je lui répondis que l'enfant et moi nous portions bien normalement mais qu'il était encore trop tôt pour que je le sente bouger. Cela ne faisait que trois mois après tout.. Il sembla satisfait de ma réponse puis se leva et quitta la maison avec mon fils sans plus un mot. Oliver travaillait avec lui dans la forge du bout de la rue. Je mis de l'ordre dans notre petite cuisine puis quittai notre chaumière pour me rendre à mon atelier afin de travailler mais je n'avait pas de commande urgente de Lady Clive, c'était l'excuse que j'avais trouvé pour excuser mon retard car j'avais un rendez-vous secret avec Monsieur Morangier. Je m'était toujours promise de respecter mes voeux de mariage et que devant dieu jamais je ne serais infidèle même si mon mari me délaissait. Mais ça, c'était avant que le jeune Morangier me ramasse mon châle un lundi matin pluvieux lors du marché il y a de cela un an. Il me regardait comme aucun homme n'avait sut le faire. Il me faisait me sentir jeune et surtout jolie. Je sais que tout cela est pêcher d'autant plus que ce jeune homme et plus jeune que moi et qu'il mérite davantage d'une vieille amante. Il a l'age de convoler et dieu sait qu'il y a de belles femmes à Londres. Belle et beaucoup plus jeune. Je suis réaliste ma beauté se fane je ne suis plus de celle qu'on courtise mais plutôt qu'on oublie, mon époux l'a bien compris. Pour son bien il devrait me quitter car comment pourrais-je divorcer de Jaime maintenant et dans ma condition. D'ici peu je ne pourrais plus travailler et j'aurais besoin de mon mari. Et puis si Oliver l'apprenait je ne suis pas certaine qu'il pourrais me le pardonner. Mais en même temps, tout à fait égoïstement je ne désire que lui. Il me rends heureuse et rien que de le voir me donne le sourire de plus je rougis presque à chaque fois qu'il s'adresse à moi comme si j'avais encore 15 ans. Je crois que je suis amoureuse, amoureuse d'un gamin. Seigneur l'enfer m'attends je ne mérite que cela !

Après plusieurs heures de travails je laisse mon échoppe à mon apprentie prétextant un grosse fatigue de par ma condition. Je lui donne des instructions précise quant au travail que je souhaite qu'elle effectue pour le lendemain puis je la quitte après avoir revêtu ma cape. Je rejoints discrètement la ruelle dans laquelle j'avais donné rendez-vous à Henri qui était déjà là à m'attendre, je reconnaitrais sa silhouette entre mille et mes lèvre s'écartèrent un un sourire totalement incontrôlé.

« Monsieur vous savez que mon coeur s'emballe à votre vue et je me languissais de vous »

Murmurais-je en le prenant sans attendre dans mes bras sa chaleur et la sa fçon de em serrer contre lui m'avait atrocement manqué
electric bird.


Dernière édition par Joane D. Barrow le Dim 22 Mar - 2:30, édité 1 fois
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Invité

Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit Ven 20 Mar - 17:51
Son arrivée laisse affiché un sourire joyeux sur mon visage. Elle est encore plus belle de près, comme toujours, son parfum, sa tenue, sa voix, tout en elle est un nouvel émerveillement. Je n'aurais jamais imaginé que quelqu'un puisse me rendre heureux à ce point. Le seul ennui est que tout ces mensonges commencent à me peser. J'ai l'impression que mentir est là seule chose que je fais depuis que je suis ici. Son étreinte me fit le plus grand bien et de nouveau cela ma réconforte dans mes choix. Nous ne pourrons jamais avouer la vérité à notre sujet, autant pour elle que pour moi.

« Vous n'avez pas eu trop de mal à me rejoindre?»

Je ne suis pas le seul à mentir dans toute cette histoire, elle aussi ment et à son mari. Je ne l'ai jamais vraiment apprécié. J'ai eu beaucoup d'admiration pour lui et puis maintenant que je « prends» un peu sa place de temps en temps cela me réconforte. Ce n'est évidement pas une chose dont je devrais être fier, mais présentement cela m'est complètement égal. Le risque me rend vivant et l'amour encore plus. J'embrasse ma bien aimée tendrement et l'emmène hors de cette ruelle très peu romantique. Nous devons toujours nous montrer prudent lorsque nous marchons dans la rue, rester distant, comme de simple amis, alors qu'il y a beaucoup plus entre nous et ce n'est pas toujours facile, surtout quand on croise des personnes que l'on connaît. Et encore plus quand ces personnes font parti de votre famille, celle-là même qui vous croit morte. J'ai continué de marcher mais il était trop tard et m'avait repérer. Je n'ai plus qu'à trouver un énième mensonge rapidement puisqu'il vient vers moi. C'est mon oncle, je l'ai vu quelques semaines avant mon départ pour l'Angleterre. Je me demande ce qu'il fait ici. Son visage surpris semble avoir vieilli de dix ans. Il s'approche vers nous puis me dit :

« Seigneur, James? Est-ce bien vous?C'est insensé vous êtes mort.»

Je prends un air surpris et regarde Joane puis mes yeux se posent de nouveau sur lui d'un ton neutre et désolé je lui réponds :

« Je suis navré monsieur, mais vous devez confondre avec quelqu'un d'autre. Je m'appelle Henri.»

Mon cœur bat à cent à l'air. Il a l'air tellement déçu et à la fois il a l'air de croire que c'est moi. Il soupir et réponds:

« Toutes mes excuses jeune homme, c'est que vous lui ressemblez tellement, ça aurait pu être vous. Voilà quatre ans qu'ils nous à quitté et quatre ans que ma pauvre sœur est désespérée, si bien qu'elle est tombée malade et qu'elle n'en a plus pour très longtemps. Mais je vous ennuis avec mes histoires, vous n'êtes pas lui, les morts reviennent pas à la vie.»

Il soupire, nous tourne le dos et s'éloigne petit à petit. Je n'ai qu'une envie c'est de le retenir d'en savoir plus à propos de ma mère. Est-elle vraiment malade? Il est un peu tard pour m'en soucier. Je me dois d'avoir un air neutre, mais je ne peux pas m'empêcher d'être inquiet. Je me tourne de nouveau vers ma bien aimée puis lui dit :

« Drôle de bonhomme, c'est la première fois que l'on me prend pour quelqu'un d'autre. Il y a des première à tout.»

Je sais que je ne suis pas aussi convaincant que j'en ai l'air et j'ai comme l'impression que Joane commence à avoir des doutes, ce qui n'est pas très bon signe. Un mensonge gros comme celui là ne peut pas rester toujours un mensonge.
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Invité

Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit Sam 21 Mar - 15:16
I knew you were trouble-
Henri Morangier
I
l était terriblement difficile de nous voir ses derniers temps à cause du Drapier bien sûr, de mes cours que je donnais à la Cross School de ma famille mais également à cause d'un Lord, qui exerce su moi un chantage plutôt malsain depuis quelques mois. Celui-ci lorgne la couronne d'Angleterre et a en sa possession trois mandats d'arrêts, un pour chaque membre de ma famille (moi comprise). Je devais devais donc me plier à toutes ses exigences si je voulais protéger ma famille. J'étais son espionne. Il étais intelligent car qui ne se confie pas à la couturière qui reprends l'ourlet de sa robe hein ? Faire cela est très dangereux pour moi et je sais que si jamais cela ce découvre ma tête ornera la tour de Londres, mais je n'ai pas d'autre choix pour sauver ma famille, je suis pour ainsi dire coincée. Voici donc pourquoi il est de plus en plus difficile de rencontrer Henri. Malgré cela cet après-midi je pus me libérer, laissant le Drapier à mon apprentie, n'ayant aucun cour à donné à la Cross School et ne voyant ce cher Lord écossais que ce soir j'avais donc tout mon après-midi de libre à consacrer au jeune Henri.

« Les rues de Londres n'ont aucuns secrets pour moi n'ayez crainte. »

Répondis-je avec un sourire rassurant. Ce que j'aimais beaucoup avec Henri c'est qu'il avais le dont de prendre soin de moi comme si j'était encore jeune et totalement inexpérimentée ça avait un côté très reposant et mignon. En ville, nous marchions a distance respectable j'avais les main jointe devant moi et regardais le sol ainsi personne n'aurait la simple idée d'imaginer qu'il puisse y avoir autre chose entre nous qu'une amitié. J'ai un réputation un tenir et beaucoup de gens en ville me connaissent pour être la femme de mon époux, il serais donc bien mal venu que ses gens-là puisse penser que je suis une épouse infidèle. Nous fûmes alors arrêté par un vieillard qui accosta de façon bien curieuse mon jeune amant. Etrange, le prenait-il pour un noble ? appelé James, comment cela serait-il possible ? Henri aurait-il pus me mentir ? Pourquoi ? C'est totalement insensé, cela dit je vieil homme semblait tellement sûr de lui et je cru voir Henri tressaillir lorsqu'il parla de "sa mère" mourante. Je ne disais rien durant cet échange mais j'observais avec attention. Je suis certaine que tout cela n'ai pas clair, je le fus d'autant plus lorsque Henri se tourna vers moi après le départ de ce Monsieur et qu'il s'adressa à moi d'un voix inhabituelle, il n'était lui-même pas sûr de lui.

«Hm... oui et pas pour n'importe qui à ce que j'ai compris, un Seigneur , C'est étrange comme il semblait si sûr de lui lorsqu'il vous parlait comme si il n'y avais absolument aucun doute. »

Dis-je alors que nous recommencions à marcher, cela m'ennuyais beaucoup car si Henri se fait passé pour ce qu'il n'est pas et que c'est un Lord, je serais obligée d'en informer celui qui détiens la vie de ma famille et la mienne entre ses mains. Je serait prête à tout sacrifié pour la sécurité de mon fils même mon amant que j'aime tendrement. Nous vivons un époque troublée ou un jeu mortelle autour de la couronne d'Angleterre a débuté et où les petits gens comme moi sont parfois obligé de trahir pour survivre et sauver leur famille. Je déteste cette idée, cela me répugne mais je suis totalement coincée.

« Remarquez mon ami que il est vrai que vous avez des manière très charmantes pour une paysan, je n'avais jamais vu cela avant, Vous auriez sans doute pus vus faire passé pour ce messir James et.... vivre riche jusqu'à la fin de vos jours quel paysan n'en rêverait pas »

Dis-je en human l'air crasseux des rues de Londres.

electric bird.


Dernière édition par Joane D. Barrow le Lun 23 Mar - 20:51, édité 1 fois
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Invité

Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit Sam 21 Mar - 21:12
La venue de mon oncle me contrarie beaucoup plus que prévu. Je ne m'étais jamais dit que quelqu'un de ma famille pouvait venir jusqu'à moi. Je suis troublé par ces nouvelles. Mes parents n'ont jamais vraiment été des parents idéaux, mais ce n'est pas pour autant que leur mort me ferait plaisir, loin de là. Si j'ai choisi de me faire passer pour mort c'est pour mon propre intérêt. Je me rends compte tout à coup que j'ai été très égoïste, cette tempête qui a pris notre navire arrivait au bon moment. J'en avais profité et aujourd'hui, je le regrette parfois. Les questions soudainement de Joane me prennent au dépourvu. Je suis coincé. Je ne peux lui mentir plus longtemps, seulement … je n'ai pas envie de la décevoir mais je sais qu'il est déjà trop tard.

« Me faire passer pour un seigneur et risquer de me faire couper la tête?Je ne suis pas assez fou pour cela.»

Je lui souris, mais je suis toujours un peu crispé depuis la venue de mon oncle. Le doute pourtant s'installe en elle et je sens que je ne peux plus lui mentir. Je m'arrête et l'entraîne dans une autre ruelle afin que personne ne nous voit, ni qu'on nous entende. Je vérifie qu'il n'y a toujours personne autour de nous et fini par lui dire la regardant dans les yeux.

« Fort bien, vous mentir ne plaisait guère de toute manière, tôt ou tard vous l'auriez appris. J'espère de tout cœur que vous comprendrez et d'avance pardonnez-moi … »

Je m'arrête, cherchant mes mots afin de lui expliquer au mieux ma situation. Je ne suis pas là pour des histoires du royaume comme certains autres seigneurs étrangers, je n'ai pas la prétention de vouloir quelque chose ici, seulement de vivre ma vie comme je l'entends, sans que l'on me l'impose. Je poursuis alors :

« Je ne suis pas paysan et je suis bien ce James dont cet homme parlai, il s'appelle Edward et c'est mon Oncle. Je ne pouvais pas lui dire que c'était moi. Quand j'ai quitté la France il y a quatre ans, je venais ici pour me marier. Je n'en avais aucune envie et puis il a eu cette tempête, notre navire a été fort touché et j'ai eu cette idée de me faire passer pour mort. Mort j'étais plus libre que vivant. Je ne sais pas si vous pouvez comprendre. Quoi qu'il en soit je … Je me plais ici. Je ne demande pas plus qu'une vie simple, l'argent ne m'importe guère et plus que tout Joane … Je vous aime.»

Tout ça semble sortir de la bouche d'un fou. Je ne dois plus avoir toute ma tête. Je soupire et attends son verdict, parce qu'il y en aura un et il pourra tout changer, tout faire basculer et cela me terrifie.
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Invité

Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit Dim 22 Mar - 2:25
I knew you were trouble-
Henri Morangier
C
'était mal, horriblement mal je finirais surement dans les très fonds de l'enfer de Lucifer pour ce que je suis en train de faire, je pense qu'aucunes prières ne pourraient rattraper mon comportement. Je suis une femme affreuse, la pire de toute. Non seulement je trompe mon époux avec un homme bien plus jeune que moi mais en plus je ment à mon amant et à mon époux et je travaille secrètement pour un homme haut placé, lorgnant sur le trône d'Angleterre il dit, j'execute, je suis pour ainsi dire sa chose, si je refuse il nous tuera mais en même temps je reconnais qu'il me paye généreusement pour les informations que je lui transmets . Donc en gros je suis en train de trahir mon amant pour te l'argent et accessoirement ma sécurité et celle de ma famille. Brûler en enfer, voilà tout ce que je mérite pour cela.

Je n'étais pas de noble naissance mais le vieil homme, je reconnaissais un fort accent français et il faut avouer que Henri aussi en à un mais son nom est français au début je n'ai pas vraiment tilté après tout un paysan français venant travailler en Angleterre, cela ne me choquait pas mais maintenant que le voile se lève doucement sur la vérité je commence à faire des liens. Il est évidant que le vieillard avais raison et que Henri me mentait maintenant restait à savoir pourquoi et mon petit doigt me dit que je n'allais pas tarder à le découvrir. Tout cela ne collait pas en plus Henri réagissait soudainement de façon si étrange. Mais intérieurement cela me déchire car si c'est un gros secret que le jeune homme est un noble, je ne pourrais pas ne pas en parler au maître des chuchoteurs que je sers assidument. Alors j'espère du fond du coeur que ce n'ai rien de cela que je n'ai pas à vendre mon amant pour sauvé mon fils. Malheureusement lorsqu'il me fis signe de le suivre dans une ruelle puant la pisse et la merde mes craintes s'avérèrent fondée. l était donc James Morangier, le fils disparu en mer. Cela avait fait le tour de la ville la jeune fille qu'il devait épouser était effondrée de chagrin. J'avais entendu parlé de cette histoire qui date de quatre ans déjà, cela m'avais fait froid dans le dos je n'ose imaginer sa pauvre mère dévastée par la perte irremplaçable de son fils adoré. En écoutant son histoire je recule légèrement et ma main se positionne devant ma bouche. Pourquoi Seigneur, pourquoi m'infliges-tu cela ?

« Le jeune français disparu en mer votre histoire a... a fait le tours de la ville et vous êtes là ? Vivant ! »

Cela me déboussolait évidemment mais pas pour les raisons auquels on pourrait s'y attendre, qu'il m'ai menti je lui en veux moyennement vu les actes que je suis moi-mêmes en train de commettre. Ce qui me choque davantage c'est son égoïsme.

« Donc vous vous êtes fait passé pour mort juste pour évité un mariage ? Le mariage et le fondement même de notre société si tout le monde faisait comme vous Londres serais peuplé de bâtard et de putain. Je ne suis pas là pour vous faire des reproches mais je pense à votre pauvre mère... Un mariage arrangé n'est jamais chose v^facile je fus mariée à l'âge de 12 ans mais l'amour vient avec le temps, vous auriez fini par l'aimer »

Dis-je finalement en repensant à mon propre mariage, je n'aimais pas Jaime lors de notre union et lui non plus , puis nous somme devenu ami et maintenant je l'aime, c'est moins grisant qu'une passion comme celle que je vis avec Henri mais c'est plus solide, plus sûr. Je sais que jamais je ne serais capable de quitter le père de mon fils pour un amant l'amour que je plus porte n'ai pas forcément plus fort il est juste différent.

« Je... ne peux que vous encourager à aller au chevet de votre mère... »

Murmurais-je finalement avant de sortir de la ruelle qui étais vraiment trop immonde à mon goût. Oui à force de gagner de l'argent et de m'enrichir je commençais à devenir une petit bourgeoise qui n'appréciais guère les odeurs répugnantes des ruelles de Londres

electric bird.
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Invité

Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit Dim 22 Mar - 14:53
Je soupire, tout ceci est compliqué. Je n'aurais jamais pensé qu'un jour j'en arriverais là. C'est sur, j'irais en enfer. Je le sais depuis bien longtemps et à vrai dire ça ne m'effraie pas plus que cela. Je ne crois pas vraiment en Dieu, je me garde de le dire évidement, ce n'est pas bon par ces temps troubler de ne pas croire au seigneur tout puissant. Je ne tiens pas à finir comme ces personnes qui se sont proclamées athée. Je tiens beaucoup trop à ma vie pour ça. Je vois la déception dans ses yeux et je comprends que j'aurais peut-être mieux fait de continuer à me taire. Je comprend sa réaction évidement, même si j'aimerais tant qu'elle soit plus compatissante.

« Je ne voulais pas que l'on m'impose un mode de vie. Je veux pouvoir faire mes propre choix. Être libre. »

Je n'ai jamais aimé que l'on m'impose des choses et cela me coûte cher aujourd'hui. Je risque de perde énormément dans cette bataille contre moi-même. Lorsqu'elle évoque son propre mariage, c'est à mon tour de la dévisager avec stupeur. Se marier à douze ans, elle n'a même pas eu le temps de grandir. Hélas c'est la triste réalité, cela arrive tellement à de nombreuse personne. Notre monde est fait d'une façon bien étrange et j'ai de plus en plus de mal à m'y faire. J'aimerais m'insurger contre tout ces principes de bonne conduite, mais seul je risque tellement gros et puis à quoi bon? Personne ne m'écoutera.

« Promettez-moi de ne rien dire à personne. Je vous en prie. »

Je ne sais pas si elle gardera mon secret, je l'espère, car je n'ai pas envie de retourner d'où je viens, de revoir mes parents. Je vois déjà mon père furieux d'apprendre que j'ai tenté de lui échapper. Je suis condamné si je retourne là-bas. Sa dernière remarque me laisse perplexe, je la suis hors de la ruelle et arrive à son niveau. Je l'arrête et me place devant elle, je n'ai pas l'intention de la laisser partir comme ça et je lui réponds :

« Ce n'est pas envisageable. Vous ne comprenez pas. Si je retourne là-bas, je serais condamné, mon père me punira d'une façon ou d'une autre. On ne s'est jamais entendu lui et moi. Croyez-moi. Il vaut mieux que reste mort à leurs yeux. »

La vérité est surtout que l'idée de voir ma famille m'est insupportable, ils me forceront de nouveau à tenir mes engagement et je refuse de devoir m'enchaîner à une vie qui ne me conviendrait pas.


« Joane, tout ça ne change rien. Je suis toujours le même, et peu importe le nom que je porte. Pourqui cela a-t-il tant d'importance?»
J'essaie de gagner, du temps. Je ne veux pas que l'on se quitte sur une dispute. Je ne peux pas me résoudre à la laisser partir. Pas sans savoir si ns entrevues existeront toujours, pas sans savoir si mon secret sera bien gardé.
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Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit Lun 23 Mar - 21:32
I knew you were trouble-
Henri Morangier
S
eigneur pourquoi, pourquoi me dit-il te cela j'ai envie de le secouer de hurler de le forcer à ce taire je ne veux pas savoir je ne peux pas savoir car après il me sera impossible de ne pas le trahir, j'y suis forcée, je suis manipulée et je n'ai pas le choix. J'aimerais tellement qu'il ne me fasse pas confiance qu'il ne dise rien. Je me mords la lèvre serrant ma cape au point d'avoir une crampe à la main. Me regarde s'assombri et s'attriste doucement, voilà comment allait tout se terminer, à cause de mensonges révélé, la vérité nous tuera tous. Lui aujourd'hui, moi demain car lorsqu'on lorgne sur le trône soit on gagne e on l'obtient soit on meurt et en général on entraine ses partisan dans sa chute et je suis une partisane contre mon grès malheureusement. Je pouvais comprendre cette envie de liberté, cette envie de faire ses propres choix, il a été très courageux de faire ce choix, jamais je n'aurais osé me dressé face à mon grand-père lorsqu'il m'imposa mon mariage. Je lui fait un faible sourire, dieu sait que je comprenais cette envie et que je suis impressionnée qu'il ai assumé son choix.

« Vous avez été bien courageux de refuser vos noces pour vivre libre.»

Lui assurais-je afin de lui montrer que dans un sens je ne lui en voulais pas. Si seulement je n'avais pas a rapporter cette histoire elle aurait passé sans problème. Je pardonne le mensonge s'il a un bonne raison d'être. Je baisse les yeux, je me sentais tellement coupable que mon coeur se brisait petit à petit à l'idée de le trahir. Je n'ai jamais été aussi heureuse avant de le rencontrer Henri Morangier a changé ma vie. Grâce à lui je me sentais belle, jeune et tout bêtement heureuse. Il me prenais ni pour une épouse ni pour une mère mais juste pour une femme, une femme que l'on peut aimer tout simplement.

« Monsieur, je vous promets de ne rien dire...»

Murmurais-je finalement d'un petite voix rauque sentant les larmes monter mais je m'interdisais de pleurer il ne fallait pas car il ne comprendrait pas il fallait que je ravale ses larmes que je me montre forte que je pense à Oliver, à Jaime et que je n'oublie pas que je faisais cela pour eux et eux seulement. Je savais que Jaime ne ferais jamais cela pour moi, mais très sincèrement je faisais plus cela pour mon fils adoré. Mais j'essaye néanmoins de le convaincre Henri de repartir en France et ce, dans le seul but de le protéger. S'il repart en France, qu'il assume ce qu'il a fait Lord Stuart n'aura plus aucune emprise sur lui et cela le sauverait sûrement. Mais malheureusement, il ne semblait pas enclin à prendre en compte ma proposition.

Je finis par quitté la ruelle puante me retrouvant dans la rue principale. Je soupire levant les yeux au ciel afin de ravaler mes larmes. Je me retourne lorsqu'il me rattrape . Je le regarde dans les yeux serrant sa main, lui montrant ainsi que je tenais à lui.

« J..Henri... vous avez raison je ne devrais pas me mettre dans des états pareils, cela m'a secouée je dois... juste prendre un moment pour avaler cette nouvelle »

Dis-je gentiment en lui offrant même un sourire chaleureux. Comment pourra-t-il me pardonner après tant de promesses non-tenues

electric bird.
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Invité

Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit Sam 28 Mar - 17:59
Je ne sais pas si c'était du courage ou bien de la lâcheté, mais quoi que se fût, je ne peux revenir sur mes choix passés et je ferais sans doute la même chose aujourd'hui. Je dois me cacher pour ça, j'ai préservé mon identité pour être tranquille, pour vivre tranquillement. Peu m'importe d'avoir de l'or peu m'importe d'être pauvre, de vivre misérablement, je vis heureux au moins, avec des gens qui prennent soin de moi. Je ne me suis jamais senti aussi heureux et Joane est la perle rare au milieu de tout ça. Elle est devenue ma lumière. Elle a beau me promettre de ne rien dire, je sens qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Elle n'est pas comme d'habitude. Je fronce les sourcils. C'est à mon tour de me poser des questions.

« De quoi avez-vous si peur très chère?»

Mentir n'est pas évident, autant pour moi que pour elle. Si jamais son époux nous découvre, j'imagine à peine ce qu'il pourrait nous faire et pire encore si tous les villageois l'apprenne, nous serions bafoués et sans doute chassé ou pire. Mentir est notre seule chance, mentir m'a toujours sauvé, ce n'est pas aujourd'hui que j'arrêterais. Tout cela l'a secouée, mais j'ai le sentiment qu'il a quelque chose d'autre. Je n'ai pas tellement de temps pour les questions. Nous n'avons que très peu de temps avant que la foule n'arrive et je profite qu'il n'y ait personne autour de tout pour m'approcher d'elle et lui donner un baiser rassurant.

« Ne vous inquiétez pas Joane, tout ira bien.»

Je lui souris. Je ne suis pas très convaincu en réalité. J'essaie aussi de me convaincre comme je le peux. Il peut arriver tellement de chose dans ce monde si fou. En un instant tout peux basculer, la prudence devra être de mise ces prochains jours.

« Nous allons devoir trouvé d'autres lieux de rendez-vous, là ou personne ne pourra nous voir, ni nous entendre. Ici c'est trop risqué. Je n'aime pas avoir le sentiment d'être épié. J'aimerais tellement que nous ayons plus que des moments volés.»

Je lâche sa main en soupirant, ce n'est pas juste. C'est le sentiment que j'ai face à notre situation. Nous nous sommes trouvés trop tard.
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Invité

Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit Jeu 2 Avr - 20:30
I knew you were trouble-
Henri Morangier
L
'amour peut être un sentiment merveilleux mais tout aussi destructeur. Il peut nous faire rêver, mais aussi nous poignarder en plein coeur. Offrir sa confiance c'est s'offrir soit-même. Il n'y a rien de plus précieux que la confiance. Lorsque l'on est trahis, rien ne peut y changer. Pour moi la trahison est la pire chose qui puisse exister. Jamais je ne pardonnerais une trahison et c'est exactement ce que je suis en train de lui faire subir, une bonne vieille trahison. Le contexte était des plus simple mais la trahison n'en restais pas moins impardonnable, jamais Henri ne voudra me revoir après cela, du moi c'est ce que je pense car jamais moi je voudrais me revoir. Il m'a offert son amour, sa confiance, il venais de m'avouer le plus sombre de ses secrets et moi le premier trucs que j'allais devoir faire c'est d'aller tout répéter. au mot près à ce très cher comte. Pauvre Henri, c'est un homme si généreux, si bon lui faire cela me brise le coeur d'autant plus lorsqu'il me regarde ainsi et qu'il me demande si tout va vraiment bien.

« Je vais bien mon aimé, je suis juste chamboulée par vos révélations et je crains plus que tout notre avenir qui est des plus incertains »

Avouais-je doucement, il se doutait de quelques chose il fallait donc que je trouve une parade adéquate et je remercie le ciel d'avoir un mari à moitié fou j'allais pouvoir l'utiliser à nouveau. Lorsqu'il m'embrasse j'ai envie de pleurer car je commence à croire que se sera peut être le dernier baiser d'amour sincère et veritable que je recevrais de ma vie. D'instinct je prolongeai cet étreinte autant que je pus sans parvenir à le lâcher.

« Je pense que mon époux suspecte quelques chose, je vous l'ai caché mais cela fait plusieurs fois de suite que je crains qu'il ne me fasse suivre, vous le connaissez, il est plutôt influant dans le milieu protestant de la ville. »

Dis-je doucement gardant ma main dans la sienne, ne parvenant pas à le laisser partir. J'essayais de capté chacun de ses geste de ses sourire, de ses regards et de me dire qu'il s'agissait peut être des derniers. Il était si beau, athlétique charmeur, comment diable ai-je pus l'intéressé moi qui ai ai déjà vécu plus de la moitié de ma vie et qui suis proche, si proche de la vieillesse. Je suis lucide, ma beauté tout comme ma jeunesse fanent à une vitesse effrayante. Je ne suis même pas certaine de survivre à mon accouchement. Il faut énormément de force et il suffit qu'il y ai une toute petite complication et de suite il faudra choisir entre l'enfant et moi, s'il s'agit d'une garçon, Jaime choisira son fils s'il s'agit d'une fille, j'ai des chances qu'il em choisisse et encore, pour cela il ne faut surtout pas qu'il découvre ma liaison avec Henri. Lorsqu'il me parle de davantage de moment volé j'ai une idée qui devrait pouvoir nous permettre de nous voir plus.

« La Cross School et ses jardins. Voyez-vous je viens d'être engagée pour y enseigner l'art de coudre aux jeune filles, peut être pourrions nous nous voir dans les jardin lorsque je ne travaillerais pas, c'est un endroit fort tranquille et personne ne nous y dérangera. »

Dis-je doucement alors que je lâche sa main voyant que des gens commençaient à passer autours de nous. J'ai le même sentiment que lui, si seulement nous nous étions rencontré avant...
electric bird.
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Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit Dim 5 Avr - 12:17
Je savais que je n'aurais rien dû dire. Les doutes sont plus fort à présent. Cela veut-il dire qu'elle n'a plus confiance en moi? Que nous n'avons plus rien à voir en commun? Pour une simple question d'identité je vais tout perdre. Je n'ai pas envie de vivre ça. Je l'aime, c'est tout ce qu'il y a savoir. Oui notre avenir est intangible, mais notre amour lui résistera à tout. Je suis sans doute un peu trop innocent, trop fougueux aussi. La vie semble tellement étrange. Notre baiser semble la chamboulée encore plus. Je n'aime pas la savoir triste. Je me demande bien ce qui la tracasse autant. Elle me dit que c'est son époux qui la perturbe, qu'elle pense qu'elle fait suivre. C'est un autre souci ça.

« Vous en êtes certaine?N'y a t-il que ça ou avez-vous aussi un secret que vous ne me dites pas? Je suis près à tout entendre vous savez, si vous ne pouvez rien me dire je le comprendrais également, vous sentez-vous en sécurité a ses côtés?»

Je n'aime pas la savoir dans ses bras. Je préférais largement qu'elle ne soit pas forcée d'être avec lui, mais c'est son époux et je n'ai rien à lui dire. Je n'ai pas à choisir pour elle. Se serait un déshonneur de le quitter pour elle, pour leur famille. Ce n'est pas ce que je lui demande. Je souhaite juste qu'elle soit heureuse et ça me déplaît qu'elle puisse l'être avec lui. J'aimerais être son unique amour et je sais bien que c'est impossible. Elle me propose de nous retrouver dans un endroit beaucoup plus calme, j'acquiesce et nos mains se lâchent. Nous sommes trop exposés ici.

« Dites moi que nous nous reverrons ma chère, je sais que c'est une folle idée avec tout ce que je vous révèle et ce que vous m'avez dit vous même, mais je ne peux imaginer un monde sans voir votre doux visage.»

L'amour que lui porte est tel que je pourrais prendre tous les risques. J'ai cependant bien peur que tout ceci ne marque la fin de notre amour, la fin de notre courte histoire. J'espère simplement que si jamais nous ne nous voyons plus en tant qu'amant, nous pourrons rester amis. Son amitié vaut toutes les batailles du monde.
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Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit Mar 7 Avr - 9:11
I knew you were trouble-
Henri Morangier
S
on insistance à propos d'un possible secret que j'aurais à lui confié est agaçante et me met dans l'embarras. Je ne peux rien dire. Et puis j'avais l'impression qu'il ne me croyais pas lorsque je lui parlais de mon époux, pourtant, meme si ce n'est pas le cas actuellement , Jaime serait tout à fait capable de me faire suivre s'il avait des doutes sur ma fidélité, heureusement pour moi il est trop obnubiler par la cause protestante pour ne serait-ce que me demander si notre enfant se portait bien. Ne souhaitant dès lors ne plus laisser passer aucunes émotion, je me redresse bombant légèrement le buste et posant mes mains sur mon ventre encore passablement plat. Je relevais le menton comme les femme bien née et fixait Henri d'un regard qui trahissait l'immense tendresse que je lui vouais. Non il ne pouvais pas entendre la vérité puisque c'est une odieuse trahison, qui accepterais d'entendre et de comprendre une trahison très sincèrement ? Personne en Angleterre selon moi. Je luis fais donc un très léger sourire venant caresser sa joue avec beaucoup d'amour.

« Tout ce qui me tracassait mon adoré je vous l'ai dit mon époux peut parfois être très difficile à comprendre. Mais croyez moi, s'il continu à agir de la sorte envers moi et mon fils je ne tarderais pas à la réduire en mille morceaux. Je l'aime c'est mon époux mais comprenez que je ne suis pas et ne serais jamais la première dans son coeur. Sa religion est et restera l'amour de sa vie. Il ne peut pas me délaisser et espérer que je lui reste fidèle »

Dis-je finalement en sortant ce cette ruelle dégoutante, humide sentant un mélange de vin, de pisse et de transpiration. Cela me donnai presque la nausée. En général je ne suis pas si sensible aux odeur mais je suppose que ma condition me rends plus fragile à ce genre de chose. Lorsqu'il finis par lâcher ma main, une fois arrivé sur la place mon coeur se pince douloureusement, c'était peut être la dernière fois s'il apprends entre temps que je l'ai trahis. Devrais-je le lui dire maintenant, non c'est au dessus de mes force car s'il ne l'apprends pas je resterais auprès de lui. Dans ma tête tout ce mélange tout est si confus pourquoi ai-je rendu ma vie si compliquée, il y a encore un an j'était une femme tout ce qu'il y a de plus normale, une mère et un épouse aimante et une couturière douée. Et puis j'ai rencontré Henri avec qui j'ai pêché, un nombre incalculable de fois et puis Lord Stuart m'a mandé il y a quelque semaines agitant les mandat d'arrestation de mon mari et de mon fils, accessoirement le mien également. J'était au pied du mu, aucune échappatoire n'était envisageable. Et maintenant j'en suis là, à trahir ceux que j'aime pour en sauver d'autre...

« Nous nous reverrons Henri j'en tiens tout autant que vous je vous ferais parvenir un message rapidement lorsque j'aurais enfin mes horaire à la Cross School ainsi nos entrevue seront plus longue et plus tranquilles »

Je me mordis la lèvre pour ne pas l'embrasser étant donné que nous étions plutôt exposés sur la place du marcher. J'ose cependant effleurer sa main avec douceur.

« Je suis affligée de savoir que je ne peux passer plus de temps en votre compagnie j'espère que vous me croyez »

C'est vrai cela m'attristais de ne pas avoir pus avoir un instant plus intime avec le jeune homme mais il commençait à ce faire tard et je devais aller faire mon rapport au palais de Whitehall sans tarder malheureusement et cela me déchirais le coeur.
electric bird.
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Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit Sam 18 Avr - 10:16
J'en apprends toujours plus sur son époux et tout cela ne me réjouis guère. Je n'ai jamais aimé les hommes comme lui. Certaines personnes ont vraiment des principes étranges. Je n'aime pas la savoir malheureuse. Le fait qu'elle l'aime ne me dérange pas vraiment, aimer plusieurs personnes différentes n'est pas un problème pour moi, c'est sans doute peu commun, mais dans certains pays, je sais que c'est chose courante, ici aussi, enfin ce n'est pas toujours officiel et il vaut mieux que cela reste secret. Les femmes aiment bien être aimé par une seule personne et ne pas avoir de concurrente. Je baisse les yeux et soupire, je ne souhaite que son bonheur et j'ai le sentiment qu'elle n'est pas du tout heureuse avec cet homme. Je ne peux rien faire de plus pour l'aider sans nous mettre tous les deux en danger. Si son époux apprends qu'elle a un amant, j'ose imaginer ce qu'il pourrait lui faire subir.

« J'espère qu'il ne découvrira rien, je ne tiens pas à subir sa colère et j'avoue que j'ai du mal à l'idée que vous puissiez la subir également. Vous êtes une femme courageuse Joane et c'est bien pour cela que je vous aimes.»

Je lui prends les mains et la regarde tendrement dans les yeux. Je serais là quoi qu'il arrive. Je ne peux imaginer un monde ou elle n'existerait pas. Je ne sais pas de quoi demain sera fait. Je ne sais pas si notre vie pourra un jour être « normal» mais tout ce que je sais c'est que mon amour pour elle est bien trop fort pour ne pas braver le danger.

« Je suis peiné aussi de ne pouvoir vous voir plus souvent, hélas nous ne pouvons nous mettre plus en danger. Je viendrais vous voir comme vous le souhaitez, il vous suffit de me le faire savoir et j’accourrais vers vous. Soyez sans crainte, je ne vous laissera pas tomber.»

C'est bien la première fois que j'ai des sentiments aussi fort pour une femme. Je pourrais risquer ma vie pour elle. Si j'étais un peu plus âgé j'aurais sans doute défié son époux pour la délivrer de lui, mais je ne suis pas assez fort pour le moment. Un jour peut-être, aujourd'hui il y a bien trop en jeu, il y a bien trop de risques.
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Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit Sam 16 Mai - 12:33
I knew you were trouble-
Henri Morangier
L
'amour est un sentiments des plus compliqué, enfin non, pas l'amour en soit l'amour est un sentiment merveilleux et très simple, mais notre société rend l'amour compliqué. Si je m'écoutais, je pense que je n'aurais cure de Jaime je ferais mes adieux à mon fils qui doit se prendre en main maintenant vu son âge et je quitterais l'Angleterre au bras de Henri Morangier. Si seulement je pouvais assumer mon statue de femme du peuple. J'ai la chance d'être quelqu'un dont personne ne se souviendra, d'avoir un enfant assez grand pour vivre de lui même. Je suis libre de faire ce qui me plait. Maggie est une bonne couturière et saura prendre en main mon échoppe. Je n'ai plus rien qui me retiens ici, à part mes principes et la peur. La peur de Jaime bien entendu mais aussi de Matthew en qui je n'ai pas confiance et la reine et ses projets affreux concernant les protestant. Pourquoi ne suis-je pas plus jeune pourquoi est-ce que l'avis des autres m'importe autant. Si seulement j'avais eus une petite vingtaine d'années, je serais partie sans même me retourner et j'aurais sans doute pris Oliver avec moi. Mais aujourd'hui, je m'inquiète de l'opinion que les gens ont de moi. Je marche toujours dans la rue, bien droite la tête haute. je fait toujours en sorte que mes robes, bien que simples, soient irréprochable et il m'arrive même de parler comme une dame du monde. En fait plus je vieillis plus je me prends pour quelque chose que je ne suis pas, une grande dame. Je ne suis qu'une couturière de quartier. Bonne couturière, certes mais que couturière. Je ne suis ni riche ni puissante, je n'ai aucune influence même sur mon époux. Il fait ce qu'il veut quand il le veut sans jamais me consulter.

« Mon époux est un imbécile n'ayez nulle crainte pour moi mon adoré je sais comment éviter qu'il l'apprenne et si par malheur un jour c'était le cas je vous proposerais alors de nous en aller bien loin de Londres et des tracas religieux. »

Répondis-je dans l'espoir que cela puisse le rassurer. Si Jaime apprends ma liaison, deux choix s'offriraient à moi le quitter, ou quitter Henri avec le risque que jamais plus Jaime ne soit un mari aimant avec moi. Je préfère donc le quitter. Mais j'espère qu'il ne l'apprendra jamais ce serait un déchirement pour moi de devoir abandonner mon fils.

« Nous nous verrons davantage, il le faut, sans vous ma vie et bien moins lumineuse et joyeuse. Vous me rendez heureuse Monsieur Morangier et bien peu d'homme peuvent s'en venter. »

Dis avec douceur m'approchant de lui en prenant sa main il nous restait bien peu de temps seul et cela me peinait mais j'espérais pouvoir le revoir bientôt il me faudra être plus honnête si je souhaite continuer de le voir, je le savais. Mais pour l'instant je n'étais pas prête. Lord Stuart exerçait une trop grande pression sur moi pour que j'ose parler de ce qu'il me fait subir. Je me mis sur le point de pied afin de l'embrasser chastement et rapidement.

« Vous me manquez déjà » Murmurais-je à son oreille avant de lui sourire une dernière fois. L'heure était avancée et il me fallait encore marcher jusqu'à Whitehall. Il était donc temps que je mette un terme à notre entrevue. « N'oubliez jamais que mes sentiments pour vous sont des plus sincères je vous en fait la promesse » je lui adressai un dernier sourire avant de m'éloigner espérant de tout coeur qu'il me pardonnera pour ce que j'étais en train de faire...
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Message I knew you were trouble- Joane ♦ écrit
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I knew you were trouble- Joane
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