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Nous nous situons aux alentours de mai/juin 1556.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
Nous recherchons aussi des membres du peuple.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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 ㄨ    the sword in the darkness
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♕ Métier : Soldat de la garde royale, second du capitaine John Herbert. ♕ Age : 24 ans ♕ Religion : Catholique ♕ L'avatar a été fait par : Poison Ivy ♕ Mon nombre de messages est : 928 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 273 ♕ Je suis arrivé(e) sur TTB le : 27/06/2013 ♕ Mon pseudo web est : BloodyWonder ♕ Mes autres visages : Lavinia Tyburn & Théodore Wolmar Administratrice en uniforme de garde royale.

Message Avaline & Arthur - On monday morning. ♦ écrit Mer 8 Avr - 12:43
Room 4, on monday morning.



Les premiers rayons de soleil apparaissaient sur le port de Londres alors que par ci, par là, quelques charrettes remplies de marchandises commençaient à rendre le passage plus difficile dans les rues les plus étroites. Arthur avait rangé son habituel uniforme de la garde royale pour de simples vêtements quotidiens qui l'aiderait à passer inaperçu parmi la clientèle habituelle de l'auberge du port. Il remarquait que le fait de ne pas se promener armé, maintenant qu'il en avait l'habitude, l'accablait d'une certaine appréhension. Surtout quand il avait pris contracté un facheux tic ; celui de toujours poser sa main sur le manche de son épée quand il se promenait. Il n'en constatait que plus aisément sa douloureuse absence.

Le jeune homme y arriva à l'avance. Il était sept heures quarante, ou peut-être quarante-cinq quand il déboucha, à la fin d'une large rue commerçante fréquentée entre autre par les marins et les matelots saouls à ne plus pouvoir marcher droit, sur le port. Déjà, certains bateaux se préparaient à quitter l'Angleterre pour aller rejoindre le continent, les cales remplies autant que possible.

Comme prévu, Arthur entra dans l'auberge. Il n'aimait pas ce genre de lieu qu'il savait fréquenté par des marchands malhonnêtes, difficiles à débusquer. La reine Mary tentait bien d'empêcher la piraterie du mieux qu'elle le pouvait mais ce n'était pas une chose évidente, même en surveillant toute aller et venue au port. Il y avait forcément l'un ou l'autre fraudeur à quelques pas de lieu en ce moment même. Oh ce n'était pas tant la fraude qui dérangeait Arthur chez les pirates, mais leur personnalité en elle-même. Des violeurs, des voleurs, des assassins...Voilà ce qu'ils étaient souvent. Les clichés ne naissaient pas tout seul.

L'auberge était calme, en cette froide matinée hivernale. Dans la salle où l'on servait les repas, seul trois hommes, à table, semblaient occupés à prendre le petit-déjeuner. Des marins, sans doute, désireux de se remplir le ventre avant de reprendre la mer. Arthur se garda de les regarder trop longtemps. Constance travaillait dans une auberge et il était possible qu'elle les connaissent, même si les chances étaient fortement réduites.

Arthur donna un faux nom à l'aubergiste, celui de son père, Charles, comme il en avait informé Avaline dans la lettre. Il ignorait tout de ce qu'elle comptait lui annoncer et comme cela avait l'air d'une certaine gravité, mieux fallait être prudent. Le soldat expliqua ensuite à l'aubergiste qu'il attendait une femme dans la chambre et qu'il louait la chambre que pour une heure. Il prolongerait si nécessaire. L'aubergiste se permit un léger rictus avant de conclure en prenant l'argent d'Arthur :

"Bien, bien."


Il était évident que cet homme croyait qu'Arthur, ou plutôt Charles, était sur le point de tromper sa femme et qu'il prenait toute les précautions pour s'en cacher. C'est évidemment ce que tout le monde croirait dans cette auberge et c'était bien pour cela qu'Arthur avait choisi un lieu qu'il ne fréquentait normalement pas à une heure où, en plus, peu de témoins l'avaient aperçu, et avait donné un faux nom. Il n'aurait pas voulu être vu en compagnie d'Avaline n'importe où. Qui sait ce que Constance pourrait s'imaginer, à la veille de leur mariage ? Et de plus, Avaline elle-même avait visiblement envie de lui parler sans être entendue par d'autres. L'importance que semblait avoir ce qu'elle était sur le point de lui dévoiler l'inquiéter. Cela avait l'air très sérieux. Et étant donné que Constance était impliqué, ses craintes n'étaient que renforcées. Il aimait Constance de tout son coeur. Il ne laisserait rien lui arriver.
L'aubergiste lui donna ensuite les clés d'une chambre qu'Arthur prit.

" Chambre numéro 4. Comment se nomme la demoiselle ? ", dit-il.

" Vous n'aurez pas besoin de son nom, elle connait le mien. Quand elle me demandera, vous lui indiquerez la chambre. "

" Bien. Ne vous dérangez pas si vous avez besoin de prolonger...Vous paierez le supplément en partant...", répondit l'aubergiste, pensant sans nulle doute que si Arthur comptait prolonger si l'acte sexuel durait plus longtemps que prévu, il était préférable qu'il ne se dérange pas pour venir le prévenir de ne pas libérer la chambre. Aimable à lui, même s'il était loin de la vérité.

Arthur monta ensuite les escaliers pour arriver devant la porte en bois de la chambre gravée d'un quatre et l'ouvrit. La pièce était petite et il ne s'y trouvait qu'un lit double, sans doute le seul de cette auberge, réservé au matelot qui ramené des femmes avec eux, et d'une modeste petite table abimée accompagnée d'une chaise près de la petite, et sale, fenêtre. Après tout, la plupart des gens de passages ici n'y restaient que très peu de temps et savaient apprécier le confort relatif de cet endroit comparé à celui des cales de bateaux... Le soldat s'installa sur le lit et attendit, curieux et inquiet, l'arrivée de la mystérieuse Avaline...


Arthur Wayne ✖ the sword in the darkness.
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♕ Métier : Ancienne fille de joie, espionne & danseuse du Red Lantern sous le nom d'Avaline Clives. Protégée d'Antanasya Cavendish. Nourrice & gouvernante des enfants Cavendish. ♕ Age : 26 ans ♕ Religion : apprentis protestants ♕ L'avatar a été fait par : yas_jazz & Nymeria. & Voltaire ♕ Mon nombre de messages est : 785 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 154 ♕ Je suis arrivé(e) sur TTB le : 19/08/2013 ♕ Mon pseudo web est : Mary/ Lucrezia/ ReineSoleil ♕ Mes autres visages : Mary De LaCroix

Message Avaline & Arthur - On monday morning. ♦ écrit Lun 20 Avr - 14:59




On monday morning.
Avaline Primrose Clives (Lorena Inès Martines) et Arthur Wayne Paton

Lorena avait reçu une missive la veille par un messager tenant à taire la provenance de celle ci. Tout de suite, elle fut assaillie par ses collègues du RedLantern l'assaillant de questions et de remarques. Elles étaient convaincues qu'il s'agissait d'un de ses clients fous d'elle. Cela arrivait de temps à autres qu'une fille de joie de la Maison Close reçoive une lettre d'amour enflammée par un de leurs clients assidus. Bien sur, Lorena en avait déjà reçue alors elle profita pour confirmer leurs dires. Heureusement, elles tombèrent dans le panneau - en particulier Blanche - et elle joua l'ingénue pour aller la lire tranquillement dans sa chambre.

Elle ferma la porte à clé derrière elle. Non ce n'était pas un de ses clients fous amoureux d'elle. Lorena avait reconnu l'écriture sur le papier signalant que la lettre lui étant destinée. Une fois sure de ne pas être épiée - elle n'oubliait pas que les lieux étaient le repère des meilleures espionnes de Sa Majesté - Lorena alla s'asseoir sur son lit de plumes et décacheta l'enveloppe. A la fin de sa lecture, elle soupira de soulagement en serrant la lettre. Arthur acceptait de mettre sa rancune de côté pour la revoir! Elle allait pouvoir protéger Constance!

Une larme coula sur sa joue quand elle réalisa qu'elle allait devoir trahir Blanche pour pouvoir protéger sa meilleure amie. Elle plia en petit en tout petit rectangle la lettre avant de se diriger vers une bougie qui se trouvait sur la grande table de sa chambre pour l'allumer. Elle approcha le papier de la flamme rouge orangée qui s'enflamma à peine effleuré par la puissance du feu. Avant de se brûler les doigts, elle laissa tomber le papier sur une coupelle en bronze où il fini de se transformer en cendre. Elle jeta le tout - sauf la coupelle - dans la cheminée pas encore nettoyée de sa cendre de la veille où une servante allait rallumer un feu pour le service de sa maîtresse pour la soirée.
Elle tâcha d'accomplir ses travaux d'espionne de la Reine et de fille de joie pour la soirée. Heureusement, il n'y eu pas beaucoup de clients ce soir là et elle pu aller se coucher tôt.

Le matin, à l'aurore, elle se réveilla. Elle savait que ses collègues et Mary-Ann allaient encore dormir quelques heures pour être en forme pour le soir. Si les employées n'avaient pas le droit d'aller dormir tant qu'il y avait des clients dans les lieux, elles avaient le droit à la grasse matinée pour se remettre d'avoir veillée tard et beaucoup travailler. Elle passa une robe bleue toute simple, foncée, et un voile/capuche sur sa tête rousse pour dissimuler sa chevelure rousse.

Sachant que la porte d'entrée était fermée à clé (et que la dite clé était dans la chambre bureau de la Maquerelle) et ne voulant pas prendre le risque de réveiller quelqu'un, elle préféra passer par sa fenêtre. Etant donné que c'était l'aurore, elle était certaine que personne ne l'épierait. Lorena passa la tête par la fenêtre et constata qu'elle avait raison. Elle passa une de ses jambes par la fenêtre après s'être assise sur l'appuie et joua les acrobates pour descendre sur l'espèce d'échelle sur lequel le laurier poussait et descendit prudemment en s'aidant des panneaux de bois. Malheureusement, le gel du matin avait rendu ceux ci glissant et ce qui devait arriver arriva: elle glissa en ratant un point d'appuis. Lorena réussi à ne pas pousser un cri trop perçant à réveiller la rue et la maison close. Elle se rattrapa mais se blessa à la main gauche en heurtant un clou. Lorena repéra un seau rempli d'eau froide et passa un peu de celle ci sur sa blessure, lavant le sang.

Regardant à droite et à gauche en sortant de la ruelle, elle s'engouffra dans la rue pour se diriger vers le Port pour se diriger vers l'auberge que Arthur lui avait désigné la veille par lettre. Elle su qu'elle s'approchait de la mer quand un vent glacial sentant le sel vint la gelée jusqu'aux os. Elle allait tomber malade... Elle qui ne sortait quasiment jamais...

Heureusement, une fois sur le port, elle repéra assez vite l'auberge qui l'intéressait. Elle savait qu'Arthur était déjà sur place puisqu'il était passée 8 heures passé de cinq minutes. Arthur était un exemple de fiabilité, toujours à l'heure, et comme la chambre était réservée que pour une heure, elle savait qu'il n'avait pas le temps d'arriver en retard. Un vent venant du large la glaça de nouveau, menaçant de faire s'envoler le voile qu'elle s'était passée sur la tête et la faisant frissonner jusqu'à l'os. Elle sourit en repensant au contenu de la lettre. Qu'un homme se fasse du soucis pour la santé d'une prostituée était rare - après tout elle et ses semblables s'exposaient assez fréquemment à diverses maladies - mais qu'il s'inquiète qu'elle puisse avoir froid et qu'on la touche sans qu'elle n'invite qui que ce soit! Après tout, vu son métier, bien peu d'hommes se sont excusés après l'avoir touché! A part peut être les anciens vierges, après l'acte, craignant de lui avoir fait mal...

Sans frapper, elle entra dans l'auberge sans prendre la peine de retirer sa capuche par peur d'être reconnue. Même si les lieux étaient fréquentés presqu'exclusivement par des marins et des pirates de passage, elle voulait ne pas prendre de risque. Surtout qu'un certain pirate, Jack Mortimer, pouvait se trouver dans les lieux...Et pour être passé à l'acte avec elle, il pourrait la reconnaitre. Heureusement, personne qu'elle ne connaissant ne s'y trouvait à part un trio de marin en uniforme s'affairait à prendre leur petit déjeuner. Elle s'approcha du bar où se trouvait le gérant des lieux et lui demanda si un certain Charles avait réservé une chambre pour une heure.

Elle remarqua bien vite le regard concupiscent rempli de sous entendu à l'entente du nom "Charles". Visiblement, cet homme pensait qu'un certain acte allait se dérouler dans la chambre. Celui ci avec une voix pleine de perversion lui signala que "Charles" était bien là. Chambre 4. Elle le remercia, tout en prenant garde à ne pas se laisser voir le visage, peut être que le gérant la prenait pour une fille de bonne naissance voulant s'offrir un peu de pêché dans sa vie de vertu.

Elle escalada les marches et traversa le couloir en regardant les portes. Quand elle tomba sur la chambre 4, elle s'arrêta. Lorena pris sa respiration et tapa deux coups sur le panneau de bois. Quand elle entendu un "entrer", elle ouvrit la porte sans attendre par peur de perdre son courage et de fuir. Mais elle se devait d'être là! Elle ferma la porte derrière elle et se débarrassa de son voile pour dévoiler son visage et ses boucles écarlates de sa main droite voulant cacher sa main blessée quelques minutes plus tôt par crainte qu'Arthur ne la remarque et en fasse tout un foin, ils n'avaient pas le temps pour ça et il y avait plus important!


"Bonjour et merci d'avoir dit oui"
CREDITS IMAGES: yas_jazz & poison Ivy○ CREDITS FICHE: ROMANE



le laurier*:
 
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Message Avaline & Arthur - On monday morning. ♦ écrit Mar 21 Avr - 21:51
Room 4, on monday morning.



Arthur n'avait plus vraiment adressé la parole à Avaline depuis un certain temps. C'était peu après son arrivée à Londres qu'il l'avait rencontrée. Un homme l'importunait, il l'en avait défendue dans son uniforme de garde royal flambant neuf. Elle avait un certain accent espagnol, mais elle lui inventa l'un et l'autre mensonge sur sa famille venue en Angleterre...Il l'avait appréciée, s'était même montré en public à ses côtés, lui parlant dans la rue, aux yeux de tous, sans comprendre les regards de certaines personnes qui les croisaient... Jusqu'au jour où il découvrit qu'elle était en fait une prostituée. Arthur avait résidé plusieurs jours au Red Lantern à son arrivée dans la capitale. S'il n'avait jamais croisée Avaline, cela ne tenait à ce moment là, ce n'était dû qu'au hasard. Elle avait été souffrante à cette période, avait il appris plus tard. Toujours était il qu'il était revenu au Red Lantern, autant pour voir celle qui était secrètement sa mère que son amante Blanche Dwight, et il avait découvert la supercherie.

Au fond, Avaline n'avait rien fait d'autre que ce que lui-même avait fait. Mentir sur son identité pour protéger sa réputation et se créer une nouvelle vie. Il ne lui en voulait pas pour cela, même si c'était ce qu'elle croyait. Depuis que Constance était entrée dans sa vie, le poid du mensonge le pesait de plus en plus et il se rendait compte qu'il avait peut-être jugée l'espagnole trop durement. Si Constance apprenait qu'il lui avait menti sur son identité, il ne voudrait surement pas qu'elle en soit vexée comme lui l'avait été pour Avaline. Même s'il savait que c'était ce qui se produirait. Et puis, l'air de rien, il n'y avait pas que cela. Malgré son respect des femmes, Arthur avait tout de même une fierté. Avoir été vu avec une prostituée dans les rues à son insu ne lui avait pas plu. Sa réputation avait été atteinte. Il avait été trompé aux yeux de tous. Alors qu'il était tout juste entré dans l'honorable garde royale.

C'était cela, qui le blessait le plus dans cette histoire. Avaline s'était servie de lui pour se donner l'impression d'être quelqu'un d'autre. Alors que lui, il n'avait pas le choix. Il était déjà quelqu'un d'autre avant de rencontrer Constance. Et puis, il y avait ce secret. Quand Arthur avait aperçu Avaline à la maison close, il avait ensuite été demander des explications à sa mère. Pourquoi y avait il une espagnole au Red Lantern ?
Il n'y comprenait rien. Traverser la mer pour venir se prostituer ? Comme s'il n'y avait pas de maison close en Espagne ! Quelque chose n'était pas normal là dedans. Mary-Ann ne lui avait pas donné de détail. Elle avait simplement dit qu'Avaline avait fui un engagement avec un homme et s'était réfugiée en Angleterre avant de devenir prostituée. Il n'en savait pas plus. Et après tout, ça ne le regardait pas.
Alors qu'Arthur, plein de rigueur, comme un soldat se doit de l'être, était arrivé sur le lieu de rendez vous à l'avance, la prostituée rousse se présenta avec un peu de retard. Les femmes aiment se faire attendre dit-on. Et les prostituées demeurent des femmes.
Après lui avoir donné la permission d'entrer, Arthur se leva pour la saluer. Elle était vêtue de peu de couches de vêtements. Une simple robe, par un froid pareil. C'est ce qui le frappa immédiatement.

" Avaline.", salua-t-il. " Je t'avais dit qu'il ferait froid, surtout par ici, à proximité de la mer. Prends peut-être ma cape, pour te réchauffer.", lui dit-il, tout en lui tendant le vêtement qu'il avait posé sur le bord du lit alors qu'il attendait qu'on frappe à la porte, tentant d'imaginer de quoi la jeune femme lui parlerait.

Arthur demeurait un homme bon et attentionné. Et plus que bons nombres d'autres hommes, il avait du respect pour les femmes, même les prostituées. Sans oublier qu'ayant été très marqué par la mort de son frère, frappé d'une pneumonie lors d'un hiver froid comme celui-ci, il n'aimait pas voir les gens sortir sans se couvrir suffisamment, s'exposant aux vents glacials et meurtriers.

Connaissant sa mère, qui avait été encore plus marquée que lui par la tragédie de la mort de Thomas, il était impensable de concevoir qu'elle aurait laissé Avaline sortir comme ça, si exposée au danger de l'hiver. Cela n'annonçait rien de bon.
Arthur avait passé du temps à cogiter, alors qu'il attendait, sur ce qui avait l'air d'être si inquiétant aux yeux d'Avaline et qui en plus, concernait Constance. Le seul lien qui réunissait Constance, Avaline et lui était Mary-Ann d'une part, et Blanche de l'autre, qu'il savait très amie avec l'espagnole.
Il craignait que cela concerne cette dernière. Il avait appris par sa mère que la jeune fille qu'il avait connue charnellement se remettait très mal de l'annonce de son mariage. Elle l'aimait, profondément et véritablement. Et Arthur en était désolé, et affligé. Mais quel pourrait être le rapport avec Constance ? Blanche était sans doute très jalouse de sa fiancée, mais pouvait-elle représentait une menace ?

" Alors...?", demanda simplement Arthur. Il avait hésité entre demander des nouvelles de Blanche ou prononcer ce simple mot. Mais il avait l'étrange et mauvaise impression que cela reviendrait au même. Que Blanche était liée à ce message qu'Avaline lui avait fait parvenir. " Ton message se voulait inquiétant. Je ne peux plus attendre, je veux savoir de quoi il s'agit."



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Message Avaline & Arthur - On monday morning. ♦ écrit Sam 25 Avr - 10:54




one monday morning
Avaline P. Clives (Lorena I. Martines) & Arthur Wayne Paton

Il faisait un froid de canard! Arthur l'avait bien prévenue que, sur le port, il faisait bien plus froid qu'ailleurs dans la ville mais elle n'avait eu guère le temps de prendre son manteau en fourrure car celui ci se trouvait dans une petite pièce à l'entrée servant de débarras. Il aurait fallu qu'elle traverse toute la maison close et qu'elle mette la dite pièce sans dessus dessous pour retrouver son manteau, elle aurait donc pris le risque de réveiller toute la maisonnée et même si Mary-Ann avait beaucoup d'affection pour elle, Lorena n'osait imaginé ce que sa maquerelle lui aurait fait si elle avait pris la rouquine dans un flagrant délit de "fugue". Car hors de question, pour elle, de dire qu'elle ne fuguait pas mais qu'elle allait rejoindre un homme car elle aurait du dire à la patronne quel homme elle allait rejoindre! Blanche se serait imaginé qu'elle aussi elle était amoureuse d'Arthur; et Mary-Ann lui en aurait fait voir des vertes et des pas mures pour "flirter avec le futur mari de sa fille de coeur" et Constance se serait crue trahie.

Lorena resserra l'emprise de son voile sur elle pour garder un peu de chaleur pendant qu'elle passait devant le marché qui se mettait en place au ralenti à cause du mauvais temps. Il commençait à pleuvoir et Lorena décida de prendre un peu d'allure histoire de ne pas être trempée jusqu'aux os et d'attraper un rhume au risque d'être clouée au lit. Et, donc, de devoir s'expliquer.

Quand elle vit l'auberge du port annoncée dans la lettre qu'elle avait brulé à la flamme d'une bougie, elle se remit à penser à sa première rencontre avec Arthur Wayne. Elle se faisait importuner par des hommes l'ayant déjà vue au RedLantern sans jamais pouvoir y entrer, la maison close n'accepta que des clients qui pouvaient payer le prix. Comme elle était sortie, ils avaient cru pouvoir profiter de la perle exotique des lieux pour avoir un peu de bon temps mais elle avait refusé. Si Arthur ne l'avait pas aidée, elle ne serait pas là.

----

Très vite, sans vraiment s'en rendre compte, elle se retrouva devant la chambre 4 où Arthur était sensé l'attendre. Elle frappa et entra une fois l'accord donné. "Avaline. Je t'avais dit qu'il ferait froid, surtout par ici, à proximité de la mer. Prends peut-être ma cape, pour te réchauffer." Elle sourit quand il lui tendit sa cape doublée de fourrures qu'elle prit avec sa main non blessée et la plaça sur ses épaules grelottantes. Elle enleva son voile qui avait un peu pris la pluie et l'air marin, qu'elle plaça sur une chaise en espérant qu'il soit sec une fois le rendez vous terminé avant d'aller s'asseoir devant le feu de cheminé pour se réchauffer.

" Alors...? Ton message se voulait inquiétant. Je ne peux plus attendre, je veux savoir de quoi il s'agit." Elle souffla dans ses mains pour se les réchauffer, en profitant de sa chevelure écarlate indomptable pour camoufler la légère plaire qu'elle avait à la main gauche, avant de dire: Tu dois bien te douter pourquoi j'ai demandé à te voir alors que ça fait des semaines voir des mois qu'on ne sait plus parler Elle prit une pause: C'est à propos de Constance. Je sais que tu ne lui as pas dit que tu avais été un "client" de la maison close et, plus précisément, de Blanche. Elle remit ses mains sous la cape d'Arthur. J'ai croisé Constance récemment au marché. Et j'ai bien compris qu'elle était ignorante à ce sujet puisqu'elle m'a dit que si elle avait su que Blanche était amoureuse de toi, elle lui aurait laissé le champ libre. Elle ne prenait pas de gants. Après tout, pourquoi le ferait elle? Ils étaient pressés et Arthur n'était pas distrait au point de ne pas avoir vu que sa collègue était tombée amoureuse de lui. Je te rassure, je ne lui ai rien dit à propos de cette pseudo romance que tu as vécu avec elle. Donc voilà ma question. Tu comptes lui dire quand?

CREDITS IMAGES: Mari Jane ○ CREDITS FICHE: ROMANE

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Message Avaline & Arthur - On monday morning. ♦ écrit Lun 4 Mai - 18:44
Room 4, on monday morning.



Quand Avaline annonça la raison de cette entrevue, Arthur fut à la fois soulagé et terriblement vexé. De quel droit une prostituée venait lui demander de lui rendre des comptes sur sa vie privée ?

« C'est à propos de Constance. Je sais que tu ne lui as pas dit que tu avais été un "client" de la maison close et, plus précisément, de Blanche. J'ai croisé Constance récemment au marché. Et j'ai bien compris qu'elle était ignorante à ce sujet puisqu'elle m'a dit que si elle avait su que Blanche était amoureuse de toi, elle lui aurait laissé le champ libre. Je te rassure, je ne lui ai rien dit à propos de cette pseudo romance que tu as vécu avec elle. Donc voilà ma question. Tu comptes lui dire quand? »,avait-dit la rousse.

Arthur demeura un instant silencieux, dévisageant Avaline. Il ne comprenait pas. Elle avait pourtant laissé entendre, dans cette lettre, que Constance était danger. Et elle l’avait fait s’inquiéter autant, juste pour lui demander ça ? Arthur ne comprenait pas. Ce n’était pas crédible. Et si cependant Avaline était véritablement venue uniquement pour lui poser cette foutue question, alors on frôlait le ridicule.

« As-tu perdu la tête ? », demanda Arthur après avoir finalement lâché un petit rire nerveux. « Tu m’envoies une lettre des plus inquiétante uniquement pour venir me demander de te rendre des compte sur ma vie de couple ? De quel droit oses-tu me poser une telle question ? Je n’ai pas vécu de romance avec Blanche. J’étais l’un de ses clients, oui, parce qu’elle-même m’avait séduite. Et j’ai arrêté de la voir dès que j’ai commencé à éprouvé des sentiments pour Constance. Je n’ai rien à me reprocher. Tu n’avais nullement le droit de parler de cela avec Constance. J’ai dit à ma future épouse que j’avais connu d’autres femmes avant elle. Et je comptais lui parler de Blanche, si tu veux tant savoir. Je préférais juste attendre un peu. C’est dans mon droit de laisser passer un peu de temps avant de trouver les mots pour annoncer cela. C’est mon mariage. Pas le tien. »

Là, Arthur était énervé. Vraiment énervé. Et c'était rarement le cas. Non seulement il s'était terriblement inquiété pendant des jours. Mais en plus, il était bien l’un des hommes les plus fidèles de cette ville et on venait encore lui poser des questions sur la relation qu’il avait eu avec une seule et unique prostituée du temps où il était célibataire et après qu’il aie passé des mois sans connaître une femme ! Non mais ! Il n’allait pas se laisser humilier de la sorte. Il s’était toujours bien comporté avec Blanche. Il ne l’avait jamais traité comme les hommes traitent les prostituées. La relation qu’il avait entretenu avec elle n’était pas moins honorable que celle que Constance avait entretenu avec Richard Ballantrae. Certes, Blanche était une prostituée. Et justement. Arthur était un bon catholique. Il serait incapable de séduire une femme juste pour obtenir une relation charnelle avant de la laisser comme si elle n’avait jamais existé pour lui. Il n’était pas ainsi. C’est pourquoi il avait préféré accepter les avances de Blanche. Elle était consentante. C’était elle qui l’avait emmené dans sa chambre la première fois. Il avait essayé de lui apporter du bonheur dans sa triste vie plutôt que de se contenter d’en prendre pour lui seul. Pas étonnant qu’elle était tombée amoureuse de lui…Il le savait bien sûr. Il l’avait deviné. Il avait lui-même eu de l’affection pour elle. Mais Blanche était une prostituée. Et il aspirait à une vie de bon catholique.

Le soldat s’était levé et se dirigeait vers la porte.

« Si tu n’as rien d’autres à m’annoncer Avaline, je pense que nous allons en rester là. »


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Message Avaline & Arthur - On monday morning. ♦ écrit Lun 4 Mai - 19:45




one monday morning
Avaline P. Clives (Lorena I. Martines) & Arthur Wayne Paton

Un rire nerveux perça le silence de la pièce.

« As-tu perdu la tête ? Tu m’envoies une lettre des plus inquiétante uniquement pour venir me demander de te rendre des compte sur ma vie de couple ? De quel droit oses-tu me poser une telle question ? Je n’ai pas vécu de romance avec Blanche. J’étais l’un de ses clients, oui, parce qu’elle-même m’avait séduite. Et j’ai arrêté de la voir dès que j’ai commencé à éprouvé des sentiments pour Constance. Je n’ai rien à me reprocher. Tu n’avais nullement le droit de parler de cela avec Constance. J’ai dit à ma future épouse que j’avais connu d’autres femmes avant elle. Et je comptais lui parler de Blanche, si tu veux tant savoir. Je préférais juste attendre un peu. C’est dans mon droit de laisser passer un peu de temps avant de trouver les mots pour annoncer cela. C’est mon mariage. Pas le tien. »

Ben, ça n'a pas trainé! Bien sur Lorena s'attendait à ce qu'il s'énerve. Elle avait fréquenté suffisamment d'hommes pour savoir ce qu'il se passerait quand on avait la hardiesse de s'aventurer un peu trop loin dans leur jardin secret...Quand ils étaient sobres en tout cas. Parce que quand ils étaient saouls...Certains de ses témoignages avaient conduits bons nombres de protestants à la Tour de Londres! Quelques instants passèrent quand Arthur dit: « Si tu n’as rien d’autres à m’annoncer Avaline, je pense que nous allons en rester là. »

Mi Dios! Lacha t'elle sans se rendre compte de l'expression espagnole qu'elle venait d'utiliser. J'ai rien dis vis à vis de toi et de Blanche. Je viens de te le dire: elle croit que vous étiez simplement bonnes connaissances! Elle présenta sa main non blessée pour lui signaler de se calmer un peu: Tu me parlais de façon plus courtoise quand tu croyais que j'étais une citoyenne londonienne lambda! Et si tu crois que c'est mon genre de venir me mêler de la vie conjugale d'autrui, tu te trompes lourdement! Elle prit une pause: Mais je considère Constance comme ma meilleure amie. C'est la seule personne en dehors du Red Lantern à ne pas m'avoir regardé de travers ou avec un regard concupiscent depuis que je suis au service de Madame Paton! Et tu penses sincèrement que j'aurais risqué d'attraper la mort pour des broutilles? Elle rajouta: Et je constate que tu connais très mal Blanche!

Ce qui allait suivre n'était pas pour lui plaire! Loin de là! Mais elle n'avait pas le choix. Mentalement, elle présenta ses excuses à sa protégée. Je sais bien que tu as toujours bien traité Blanche. "Comme un époux avec sa femme" m'a t'elle dit un jour! Ce n'est pas faute de l'avoir mise en garde. Une prostituée fini rarement comme épouse! Alors, si tu n'as pas eu la sensation de vivre une romance avec elle; figure toi qu'elle l'a vécu comme ça elle! Elle prit une pause: Enfin, je suppose que ça tu le savais déjà! Qu'elle t'aimait je veux dire. Elle se leva: Blanche...Comment dire... N'est pas quelqu'un qui laisse les choses coulées comme tu sembles le croire! Elle a vécu quelque chose, jadis, qui l'a profondément meurtrie, qui l'a forcée à relever les jupes pour survivre! Quelque chose qui l'a pousse, à chaque fois que quelqu'un l'empêche d'arriver à ses fins, à se venger de la pire des manières qui soit. Elle prit une autre pause pour déglutir: J'aime Blanche. C'est ma protégée. Et je considère l'avoir trahie pour venir te parler! Alors ne dis pas que je suis venue ici pour mettre mon grain de sel dans ta vie du futur marié! Quelques secondes de silence passèrent: Mais si jamais elle apprend que Constance ignore tout de ta relation avec elle: elle va pas se gêner! Voir Constance souffrir est bien la dernière chose que j'ai envie de voir!


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Message Avaline & Arthur - On monday morning. ♦ écrit Ven 15 Mai - 13:14
Room 4, on monday morning.



Arthur écouta ce qu’Avaline avait à lui dire. Lorsqu’il avait vu Blanche pour la dernière fois, il lui avait dit qu’il ne pouvait plus la voir, lui laissant entendre qu’il avait rencontré quelqu’un. Mais il n’en avait pas dit davantage. Il savait, en effet, que la prostituée était amoureuse. Il ne voulait pas lui faire de mal. Blanche aurait pu faire une bonne épouse, d’ailleurs, si elle n’avait pas été une prostituée. Arthur avait eu de l’affection pour elle. Il ne l’aimait pas comme il aimait Constance aujourd’hui, mais il avait eu de l’affection, ça oui. Il ne voulait pas la faire souffrir, et c’était bien malgré lui qu’il le faisait. Le fait qu’il n’allait plus la voir lui faisait du mal, il le savait. Mais il n’avait pas le choix. Il était un homme fidèle.

« Se venger ? », demanda Arthur, interpellé. Il s'éloigna de la porte, pour revenir vers elle. « Ecoute Avaline, j’ai dis à Blanche que je voyais quelqu’un d’autre. Et j’ai dis à Constance que j’avais connu une autre femme avant elle. Elle sait que c’est une prostituée. Elle s’en doute bien puisque je lui ai aussi dit que je n’étais pas du genre à salir l’honneur et la réputation d’une femme mariée ou au contraire, célibataire, pour après ne pas l’épouser et la laisser dans le pétrin, le cœur brisé. Je ne joue pas avec les sentiments des femmes. Je ne pouvais pas prévoir que Blanche tomberait amoureuse de moi. Je ne l’ai pas cherché. Certes, je me comportais mieux avec elle que les autres hommes, mais c’est ainsi que je suis. Je n’allais tout de même pas mal me comporter pour éviter qu’elle n’éprouve quelque chose pour moi ! »

Arthur soupira. Parler de tout cela le gênait, et il finissait par s'emporter de nouveau. Pour lui qui tachait toujours de ne pas mettre un pas de travers, comment ne pas se sentir mal à l'aise voir offensé à l'idée de parler de la relation charnelle qu'il a eu avec une prostituée ? La situation était absurde. Il n’en pouvait rien, si Blanche l’aimait. Il n’avait rien fait d’autre qu’être lui-même. Il ajouta immédiatement :

« Je dirais donc à Constance qu’il s’agissait de Blanche de sorte à ce que Blanche ne puisse pas avoir le loisir de lui apprendre elle-même. Mais de toute façon, même si elle l’avait fait, cela n’aurait rien changé pour Constance. Je te l’ai dis, elle sait que je voyais quelqu’un d’autre avant de la rencontrer. »

Voilà qui serait donc reglé. Il avait tâché de reprendre un ton de voix moins agressif, mais restait tout de même assez froid. De toute façon, il comptait bien lui dire avant de se marier. Mais le fait qu’Avaline aie parlé de vengeance l’inquiétait. Ce serait donc ça, la raison de sa venue ? Blanche aurait elle confié à Avaline qu’elle n’aurait de cesse de se venger et qu’elle ferait tout pour briser le couple d’Arthur ? Le soldat prenait la chose au sérieux. Qui sait ce dont est capable une femme amoureuse ?

« Pourquoi as-tu parlé de vengeance ? Blanche a-t-elle des intentions dangereuses ? Envers Constance ? »

Là, Arthur avait parlé d'une voix dénué de froideur ou de mal aise. Il était inquiet.




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Message Avaline & Arthur - On monday morning. ♦ écrit Lun 1 Juin - 15:07




one monday morning
Avaline P. Clives (Lorena I. Martines) & Arthur Wayne Paton

Lorena conclut avec plaisir que Arthur semblait enfin enclin à l'écouter et, surtout, à comprendre où elle voulait en venir.

« Se venger ? Ecoute Avaline, j’ai dis à Blanche que je voyais quelqu’un d’autre. Et j’ai dis à Constance que j’avais connu une autre femme avant elle. Elle sait que c’est une prostituée. Elle s’en doute bien puisque je lui ai aussi dit que je n’étais pas du genre à salir l’honneur et la réputation d’une femme mariée ou au contraire, célibataire, pour après ne pas l’épouser et la laisser dans le pétrin, le cœur brisé. Je ne joue pas avec les sentiments des femmes. Je ne pouvais pas prévoir que Blanche tomberait amoureuse de moi. Je ne l’ai pas cherché. Certes, je me comportais mieux avec elle que les autres hommes, mais c’est ainsi que je suis. Je n’allais tout de même pas mal me comporter pour éviter qu’elle n’éprouve quelque chose pour moi ! »


Les deux anciens amis étaient face à face. Lorena soupira en se retenant de passer sa main sur le visage. Au moins tu lui as dit ça! Elle reprit une pause avant de lâcher, d'une voix blanche sans émotion: Justement, tu aurais du te comporter comme les autres hommes, comme les clients de la maison! Elle n'a que 17 ans, on s'émeut vite à son âge! Elle était bien placée à le savoir car c'est vers cet âge qu'elle a commencé à avoir ses premières amourettes sans lendemain. Nous sommes des prostituées! Des filles de joie! Certaines personnes nous qualifient même d'objets de plaisir! Un de plus ou un de moins, ça fait partie de notre travail! Quand tu as commencé à te comporter avec elle, comme si tu voulais l'épouser, elle y a vraiment cru. Elle prit une pause: Puis tu lui as annoncé, du jour au lendemain, sans tact, que tu avais rencontré quelqu'un que tu prévoyais d'épouser! Si ça avait été une fille du peuple lambda, tu aurais agi comme ça? Elle se souvenait bien de ce soir là. Au départ, la soirée s'était révélée être routinière. Un groupe d'amis dont elle avait tenu compagnie. Puis, du coin de l’œil, elle avait vu Arthur entrer dans le salon pour demander à la Patronne où était Blanche pour, ensuite, la faire appelée. Celle ci, vêtue d'une belle robe mauve à dentelles, était arrivée; le sourire aux lèvres, aux anges. Comme une jeune jouvencelle amoureuse qui attendait le jour où, un bouquet de fleurs à la main, elle dirait "oui" devant Dieu et les Hommes. En constatant qu'il l'avait fait appelée, c'était certainement ce qu'elle avait cru. Que Arthur la demanderait en mariage et qu'elle quitterait cet maison. Mais non. Elle attendait une demande en mariage, elle a eu une rupture. Aucunes femmes ne méritent ça.
Lorena venait juste de finir de contenter un client qui était parti en lui laissant une jolie petite somme quand Blanche déboula dans sa chambre en pleurs.

De retour au présent, la rouquine plissa les yeux en se souvenant de cette scène. Blanche avait été inconsolable. Au point que Lorena avait du demander une faveur à Mary-Ann en la suppliant de ne pas faire travailler la jeune femme ce soir là. Une prostituée pleurnichant étant mauvais pour les affaires, cela n'a pas été difficile pour l'espagnole de convaincre sa patronne. Tout en lui promettant de faire le double du travail cette soirée là pour compenser la perte de Blanche. Blanche n'est pas sortie de sa chambre deux journées entières et elle y serait certainement restée si Lorena n'avait pas décidée de prendre le taureau par les cornes en la secouant pour la remettre face à la réalité: Arthur était parti et il ne reviendrait pas vers elle.
Lorena aurait pu haïr Constance si elle avait été une autre personne. Mais voilà, Constance était Constance et, tout comme Arthur, elle devait faire un choix. Blanche ou Constance? Elle ne pouvait pas se résoudre à voir pleurer ou souffrir une d'entre elles. Et, certainement pas, à cause de l'autre! Elle espérait que Arthur comprenne combien venir lui parler lui peser lourd sur la conscience. Plus les minutes passaient, plus elle avait l'impression de trahir sa protégée. Si tu avais décidé d'épouser une autre fille que Constance, croit moi bien que cette vengeance, je le lui aurais accordée! Lorena était ravie d'apprendre que Arthur allait tout avouer, dans les détails, à Constance.

« Pourquoi as-tu parlé de vengeance ? Blanche a-t-elle des intentions dangereuses ? Envers Constance ? »


Lorena soupira. Cela la mettait mal à l'aise. Je pense que oui. Il faut que je te dise quelque chose à propos d'elle. Elle alla s'asseoir sur une des chaises, sentant ses jambes entrechoquaient entre elles. Puis, quand elle vit que Arthur était enclin à l'écouter et beaucoup plus réceptif, elle poursuivit: Blanche est la bâtarde d'un noble En effet, il y avait des manières plus douces de la dire mais Lorena n'était pas d'humeur à tourner autour du pot. L'heure tourne et elle aurait aimée rentrer à la Maison Close avant qu'on se rende compte qu'elle s'était enfuie. La fille d'un noble et d'une prostituée pour être précise. Un jour, en rentrant, elle a retrouvé cette dernière agonisant. C'était son géniteur qui l'avait fait exécutée. Depuis, elle ne veut qu'une chose: retrouver l'ordure qui a fait ça à sa mère et se venger! Autant dire qu'elle n'a pas une très bonne impression des hommes! Elle soupira: Alors quand elle a enfin réussi à accorder son amour à un homme et que celui ci l'a laissée tomber, je te laisse imaginer ce qui s'est passé dans son esprit! Si elle est capable de prévoir une vengeance contre son propre sang, je te laisse cogiter ce qu'elle serait capable de faire face à quelqu'un étranger! Je ne sais de quelle manière elle veut se venger mais, moi, mon but est de limiter les dégâts. Elle s'affala: On fait équipe sur ce point? Mais à une condition: je ne veux pas qu'on fasse du mal à Blanche! C'est clair? Cette conversation la rendait nerveuse. Sa transpiration affluait, même si elle tâchait de garder un visage neutre, et trempait ses mains s'infiltrant dans la blessure à la main qu'elle s'était faite en s'échappant par la fenêtre de sa chambre et la piquait. Elle du faire preuve de détermination pour ne pas grimacer de douleurs mais sa main meurtrie était prise de petits soubresauts...

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Message Avaline & Arthur - On monday morning. ♦ écrit Ven 26 Juin - 10:55
Room 4, on monday morning.



« Je ne me suis pas comporté avec elle comme si j’allais l’épouser. J’avais du respect pour elle car elle demeure un être humain, voilà tout », protesta Arthur. Mais Avaline continua à parler.
« Justement, elle n’est pas une fille du peuple lambda ! C’est une prostituée, comme tu l’as dit et je n’aurais pas eu de relations avec elle si ce n’était pas le cas ! »

Arthur avait l’impression de nager en plein délire. Voilà qu’on lui reprochait de s’être bien comporté avec une femme. Il n’avait jamais voulu que Blanche s’imagine quelque avenir que ce soit avec lui, il n’avait rien fait pour !
« Si tu avais décidé d'épouser une autre fille que Constance, croit moi bien que cette vengeance, je le lui aurais accordée! »
« Ne serait il pas plus logique de se venger des hommes qui vous traitent comme des objets plutôt que de se venger de moi ?! Enfin ! »

Là, c’était pousser Arthur à bout de nerfs. Levant les bras au ciel, il s’éloigna vers la fenêtre, afin de contempler les rues pour se calmer un peu. Il n’était quand même pas venu, terriblement inquiet, jusqu’ici, pour entendre ça !

« Pourquoi as-tu parlé de vengeance ? Blanche a-t-elle des intentions dangereuses ? Envers Constance ? »

« Je pense que oui. Il faut que je te dise quelque chose à propos d'elle. Blanche est la bâtarde d'un noble. La fille d'un noble et d'une prostituée pour être précise. Un jour, en rentrant, elle a retrouvé cette dernière agonisant. C'était son géniteur qui l'avait fait exécutée. Depuis, elle ne veut qu'une chose: retrouver l'ordure qui a fait ça à sa mère et se venger! Autant dire qu'elle n'a pas une très bonne impression des hommes! Alors quand elle a enfin réussi à accorder son amour à un homme et que celui ci l'a laissée tomber, je te laisse imaginer ce qui s'est passé dans son esprit! Si elle est capable de prévoir une vengeance contre son propre sang, je te laisse cogiter ce qu'elle serait capable de faire face à quelqu'un étranger! Je ne sais de quelle manière elle veut se venger mais, moi, mon but est de limiter les dégâts. On fait équipe sur ce point? Mais à une condition: je ne veux pas qu'on fasse du mal à Blanche! C'est clair? »

Arthur avait écouté attentivement, mais bien que le secret de Blanche l'étonnait, car elle ne lui en avait jamais parlé malgré tout ce qu'elle lui avait raconté, il était tout autant exaspéré qu’il y a quelques minutes, et n’avait qu’une envie ; quitter les lieux.

« Nagerais-tu en plein délire, Avaline ? Ce père, dont tu parles, il a tué sa mère ! Ai-je moi-même privé de vie une personne proche de Blanche ? Non, je ne pense pas. Ne trouves tu pas cela exagéré, dès lors, d’estimer qu’elle chercherait à se venger de moi puisqu’elle cherche à se venger de son père qui a, à t’en croire, tué sa mère ?! Bon sang, je n’ai rien fait de mal à Blanche ! Je ne veux pas lui faire du mal et elle n’a tout simplement pas intérêt à tenter quoi que ce soit envers Constance, car je ne le permettrais pas. Et il serait sans doute judicieux de lui rappeler que si elle commet un crime, elle devra répondre de ses actes en prison, un lieu qui, pour une femme, est encore moins agréable qu’une maison close. »

Arthur fit une pause, puis ajouta, plus calme ;

« J’irais parler à Blanche si cela peut calmer sa souffrance car je l’apprécie, et je n’aimerais pas la voir assumer les conséquences d’un acte idiot. Mais honnêtement, Avaline, était il vraiment nécessaire d’être si inquiétante dans ton message ? Ton intuition peut très bien se révéler fausse. Je n’ai rien fait de mal à Blanche. Je doute qu’elle souffre de mon absence, mais pas au point de chercher à faire du mal à ma future épouse. Je ne crois pas qu’elle en soit capable. Et si toi tu le crois, donne moi en les véritables raisons, car je ne crois pas que ses projets de vengeance envers son père en fassent partie. A-t-elle dit quoique ce soit qui va dans le sens de ce que tu avances et l’a-t-elle dit sérieusement ? J’en doute… »


Arthur Wayne ✖ the sword in the darkness.
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Message Avaline & Arthur - On monday morning. ♦ écrit Ven 17 Juil - 16:52




On monday morning.
[i]Avaline Primrose Clives (Lorena Inès Martines) et Arthur Wayne Paton

Lorena fulminait - et sa blessure à la main n'était pas là pour arranger ses affaires - face au comportement d'Arthur. Il ne se comportait pas avec Blanche comme si il prévoyait de l'épouser? Elle voulait bien le croire! Mais, le plus important, n'était pas comment Arthur avait vu son histoire avec la collègue de la rouquine mais comme Blanche avait interprété ce qui avait eu entre eux!

Lorena souffla un coup pour retrouver son calme. Le problème de Blanche était son jeune âge et le fait qu'elle aie cru à son beau chevalier venu la chercher sur son cheval blanc. Elle était trop candide et cette affaire le lui avait montré!

« Ne serait il pas plus logique de se venger des hommes qui vous traitent comme des objets plutôt que de se venger de moi ?! Enfin ! »


Mais Blanche n'est pas logique, justement! Elle est sur le point de devenir complètement folle! Rugit Lorena qui commençait peu à peu à perdre sa carapace. C'est ce que je veux éviter. Si ça arrive, je n'ose pas imaginer ce qu'elle pourrait faire! Lorena et Arthur étaient aussi bornés l'un que l'autre. Pour ça, ils s'étaient bien trouver. Lorena trépignait sur place, morte d'inquiétude pour ses deux amies et comment une tournait et l'autre qui allait devenir la victime de la première; tandis que le garde allait regarder par la fenêtre. Il lui demanda pourquoi Blanche avait des idées de vengeance et Lorena n'eu d'autres choix que de raconter l'histoire de la jeune femme.

« Nagerais-tu en plein délire, Avaline ? Ce père, dont tu parles, il a tué sa mère ! Ai-je moi-même privé de vie une personne proche de Blanche ? Non, je ne pense pas. Ne trouves tu pas cela exagéré, dès lors, d’estimer qu’elle chercherait à se venger de moi puisqu’elle cherche à se venger de son père qui a, à t’en croire, tué sa mère ?! Bon sang, je n’ai rien fait de mal à Blanche ! Je ne veux pas lui faire du mal et elle n’a tout simplement pas intérêt à tenter quoi que ce soit envers Constance, car je ne le permettrais pas. Et il serait sans doute judicieux de lui rappeler que si elle commet un crime, elle devra répondre de ses actes en prison, un lieu qui, pour une femme, est encore moins agréable qu’une maison close. »


"Rien fait de grave? Tu lui as brisé le cœur, je te rappelle! Met toi ça dans la tête! Et justement, elle avait perdu confiance en la gent masculine et au moment où elle s'était décidée à refaire confiance, on l'a fait tomber de son petit nuage!" Elle soupira "Et tu penses vraiment qu'elle m'écouterait? J'ai déjà essayé! C'est bien pour ça que je viens te supplier de m'aider!"

Lorena perdait de sa contenance. Sa blessure la piquait et le côté borné d'Arthur la rendait folle! Elle essayait de protéger Constance et de préserver Blanche! Pourquoi Arthur ne le comprenait pas.

« J’irais parler à Blanche si cela peut calmer sa souffrance car je l’apprécie, et je n’aimerais pas la voir assumer les conséquences d’un acte idiot. Mais honnêtement, Avaline, était il vraiment nécessaire d’être si inquiétante dans ton message ? Ton intuition peut très bien se révéler fausse. Je n’ai rien fait de mal à Blanche. Je doute qu’elle souffre de mon absence, mais pas au point de chercher à faire du mal à ma future épouse. Je ne crois pas qu’elle en soit capable. Et si toi tu le crois, donne moi en les véritables raisons, car je ne crois pas que ses projets de vengeance envers son père en fassent partie. A-t-elle dit quoique ce soit qui va dans le sens de ce que tu avances et l’a-t-elle dit sérieusement ? J’en doute… »


"Tu ne l'as pas entendue! Moi si et crois moi ça fait froid dans le dos" Souffla t'elle. "Alors oui, ça peut être qu'une façon de parler mais imagine cinq minutes que ce n'en soie pas une et que Blanche prévoit vraiment de se venger de Constance? Tu ne diras pas que je n'ai pas essayé de te prévenir!" Elle prit une pause et dit: "Et oui, sa vengeance envers son père n'a rien à voir mais il y contribue! Elle a la haine!

Sa voix commençait à se casser. Elle avait les nerfs à fleur de peau et le feu de l'inquiétude qui se propageait dans ses veines n'était pas là pour calmer le jeu. Sans y prendre garde, elle passa sa main dans ses cheveux montrant le sang qui avait eu le temps d'enduire tout le tissu qu'elle avait mis là comme bandage de fortune jusqu'à ce qu'elle se fasse soigner correctement. Elle était à bout. Elle s'inquiétait pour des amies! Qu'est ce qui avait de mal à ça? Pourquoi ne comprenait on pas?
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