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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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MessageSujet: Essaie encore- Constance Bennet  Ven 1 Mai - 21:30
Il était tard quand je suis arrivé à la taverne. J'ai parfois besoin d'une bonne pinte après les longues journées à travailler et je sais que le Flying Duthman est ouvert tard. Je ne suis pas un adepte des tavernes, enfin je ne l'étais pas quand j'habitais en France, ici c'est différent et puis il y a des jolies serveuses. Surtout une jolie serveuse, Constance. Depuis que je suis arrivé ici, il y a quatre ans j'essaie de l'attirer dans mes filets, mais je dois dire qu'elle ne se laisse pas faire et qu'elle ne semble pas vraiment réceptif. Je sais pourtant qu'elle est amoureuse d'un autre, ça ne m'a jamais empêché d'agir. Il suffit de voir à quel point je suis tombé amoureux de Joane pour le comprendre et pourtant elle est mariée. C'est bien ça le souci d'ailleurs, mais si elle ne l'était pas cela serait moins dangereux et j'aime le danger. Je suis donc entré dans l'enseigne, il y a d'autres paysans comme moi qui viennent chercher un peu de réconfort auprès d'une boisson dont ils ont le secret. A boire, c'est peut-être la seule récompense de la journée, pour ses heures de travail accomplis. Je ne me plains pas, au moins je suis occupé. Je m'ennuyais en France lorsque mon seul souci était de dépenser l'argent de ma famille. Avoir changé de vie est la meilleure chose qui me soit arrivée, même si je dois sans cesse faire attention à ce que je dis, ce que je fais, pour ne pas me trahir. Je n'ai pas envie qu'on me renvoie en France.

Je m'accoude au bar et aperçois Constance en plein travail. Elle est magnifique comme toujours. J'ai toujours trouvé les femmes belles, quelques soient le âges. Je ne suis pas difficile en fait, enfin tant que se ne sont pas des enfants. J'ai un faible pour les femmes un peu plus mûres tout de même, mais selon moi elles ont toutes besoin d'amour. Elles ont besoin de ce que je peux leur offrir de mieux. Je souris à Constance et fini par lui dire:

« Bonsoir miss Bennet. Vous êtes comme d'habitude d'une beauté exquise.»

Les compliments sortent de ma bouche aussi facilement que les mensonges, sauf qu'ils sont vrais. Je ne m'amuserait pas à mentir quand il s'agit de valoriser une femme. J'espère bien que ce soir Constance me laissera une petite chance.

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LA FILLE DU BOURREAUle petit oiseau des rues.
♕ Métier : Ancienne serveuse au Flying Dutchman et désormais mère au foyer ♕ Age : 29 ans ♕ Religion : Catholique ♕ L'avatar a été fait par : 400 Lux ♕ Mon nombre de messages est : 1622 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 3 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 14/04/2013 ♕ Mon pseudo web est : Mari-Jane ♕ Mes autres visages : Antanasya, Elizabeth, Edward

MessageSujet: Re: Essaie encore- Constance Bennet  Mar 12 Mai - 22:24

Essaie encore.


Depuis qu’elle devait enchaîner son travail et les préparatifs de son mariage, Constance était toujours montée sur quatre chevaux, mais cela ne l’empêchait pas d’être radieuse face à son bonheur. La jeune femme connaissait sa chance, elle allait épouser un homme merveilleux, qui avait une très bonne place et surtout qui la comblerait de bonheur. La jeune serveuse ne pouvait rien demander de mieux. Entourée, elle avait le sentiment de s’être constitué une famille, avec Arthur, Jane-Ann, mais aussi tous ces proches. Elle était dans une phase où elle n’avait pas encore conscience que sa vie allait totalement changer. Pour elle, elle garderait toujours ce bonheur, avec sa famille, son travail et ses proches. Elle était sûrement trop naïve, après tout quel mari pourrait accepter que son épouse travaille, entourée d’hommes qui ne sont pas aussi blanc que la neige. Constance rêvait sûrement trop, mais elle se rendrait compte de toutes des choses, une fois mariée.
Comme chaque soir, Constance Bennet les passait au sein du Flying Dutchman. Après avoir aidé pendant une heure, Jane-Ann, qui n’était qu’une petite fille était partie se coucher, dans la chambre, qu’elles partageaient et Constance travaillait avec la serveuse qui restait et Louis Fontaine, le patron. En cette soirée d’hivers, il y avait beaucoup de monde. Les hommes et les femmes étaient venus se réchauffer, tout en buvant gaiement. Cela chanté, parfois même les personnes dansaient. Il y avait eu quelques bagarres, mais rien de trop grave, puisqu’on avait renvoyé les agités dehors dans le froid. Constance aimait cette ambiance, cette gaieté dans le travail. Elle jonglait entre les tables et les clients, courant presque. Elle allait et venait entre le bar et les clients, mais elle adorait ça. Le Flying Dutchman la rendait vivante et elle adorait échanger quelques paroles avec ceux qui pouvaient aligner deux mots sans bafouiller à cause de l’alcool. Les bières, le rhum, le whisky, le vin, les boissons remplissaient les chopes et les verres, allant de tables en tables, se faisant ramasser, nettoyé, puis servi à nouveau. Au fil de la soirée, les choses se calmèrent, certains esprits échauffés quittèrent le lieu pour se rendre dans les bordels, d’autres allèrent se coucher. Constance put enfin souffler derrière le bar, nettoyant les chopes qui avaient été utilisé. Alors qu’elle ne faisait pas attention aux clients, un homme qu’elle connaissait bien entra dans la taverne et rejoignit le bar pour la saluer. La jeune femme l’accueillit par un sourire et se mit à rire à l’entente de son compliment.

« Vous n’êtes qu’un vil charmeur Mr Morangier. » Se mit-elle à rire. « Je te sers quelque chose ? » Elle indiqua la chope de bière vide qu’elle tenait entre les mains et attendit sa réponse. « Alors quelles sont les nouvelles depuis qu’on ne s’est pas vu ? » Demanda la jeune femme, pour prendre des nouvelles du bel homme.




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MessageSujet: Re: Essaie encore- Constance Bennet  Dim 17 Mai - 19:48
Constance est vraiment jolie, le genre de fille que tout le monde rêverait d'épouser, pas parce qu'elle est banale, non bien au contraire. Elle est toujours douce et aimante avec tout le monde et elle ferait une excellente mère, c'est tout ce dont un homme peut rêver. J'avoue avoir espérer qu'elle ait quelques sentiments à mon égards, mais je sais bien que cela n'arrivera jamais. Je me rends compte aujourd'hui que je cherchais surtout à être aimé de quelqu'un, maintenant que je le suis, même si cette histoire est bien plus compliqué que prévu, je me suis quelques peu calmé et je suis moins sur le dos de ces demoiselles, même si certaines d'entre elles continuent toujours de m'attirer.

« Je ne dis que la vérité madame.»

Je lui souris, ça me fait encore tout drôle de l'appeler madame, maintenant qu'elle va se marier autant m'habituer à ça et à ne plus lui dire mademoiselle, bien qu'elle restera toujours une demoiselle. Je les envies énormément tous les deux. Leur vie est bien plus simple que la mienne. Quant au fait que je ne dis que la vérité … ce n'est pas toujours vrai. Elle ignore encore mon vrai nom, seule Joane est au courant pour l'instant. Je crains l'avoir fait fuir d'ailleurs. Les mensonges ne sont jamais bon pour personne, mais celui-là me préserve et me protège.

« Une bonne bière ne sera pas de refus. La journée à été longue.»

Le travail à la ferme est toujours contraignant, le sien doit l'être aussi. Je l'admire énormément pour tout ce qu'elle fait. Elle est vraiment l'épouse dont tout le monde rêverait. Travailler est devenu une habitude, je m'y suis rapidement fait. Il le fallait, pour que mon mensonge se tienne. Un jeune paysan qui ne travaille pas cache forcément quelque chose. Je ne tiens pas à ce que l'on me renvoie en France. Je hausse les épaules lorsqu'elle me demande les nouvelles. Il n'y a pas eu vraiment de changements depuis la dernière fois que l'on s'est vu.

« C'est plutôt moi qui devrait vous le demander. Ma vie est toujours la mienne, rien ne change. Je n'ai cependant pas à me plaindre et vous? Vous sentez vous prête à vous marier?»

Le mariage, une grande étape pour tous, pour moi ce fut l'étape de ma mort. Ce fut le moment ou j'ai commencé à mentir pour échapper à mes obligations. Je me sens quelques peu coupable d'avoir laissé ma fiancé face à son destin. Je me demande bien ou j'en serais si j'avais été jusqu'au bout, si je m'étais marié. Nous aurions sans doute eu une grande maison, des enfants et peu de soucis, mais ce n'est pas une vie que j'envisageais, pas si tôt, pas sans véritable amour.
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MessageSujet: Re: Essaie encore- Constance Bennet  Mer 27 Mai - 12:07

Essaie encore.



Constance n’avait pas toujours l’habitude d’avoir des clients polis et propre sur soi et surtout qui ne soit pas ivre en accordant quelques galanteries à une dame. La jeune serveuse avait déjà eu à faire avec de nombreux hommes, certains, lourdeaux qui voulaient à la charmer, d’autres plus pénibles, complètement ivres, qui voulaient bien plus. Au cours de sa carrière de serveuse, elle avait déjà distribué de nombreux coups et de nombreuses gifles, à cause d’hommes trop entreprenant ou encore de mains trop baladeuses à son goût. Constance était petite, mais sa réputation était faite depuis les quelques années qu’elle se trouvait au Flying Dutchman, elle était une femme à laquelle il ne valait mieux pas se frotter. L’habit ne faisait pas le moine et les petits chatons pouvaient vite se transformer en de féroces tigres.
Constance avait l’habitude de recevoir Henri Morangier au Flying Dutchman, la première fois, elle avait trouvé l’homme particulièrement charmant, mais la jeune femme avait su qu’il valait mieux se méfier des beaux parleurs. Quand elle avait rentré Arthur, la jeune femme avait vu qu’il n’était pas ce genre d’homme, mais un homme de valeur, qui respectait les femmes. Henri Morangier n’était pas encore de ces hommes, même s’il s’en rapprochait, il était plus un charmeur, qui aimait donner des compliments aux femmes, tout en faisant en sorte de leurs plaire.
Le jeune homme installé devant le bar lui commanda une bière, ce que Constance s’empressa de lui préparer, avec beaucoup d’intention. Elle n’était pas une experte en boisson, mais avec Louis Fontaine, elle avait pu apprendre de nombreuses choses, comme savoir servir correctement une bière.

« Vous êtes un vile flatteur Henri. » Souriait la jeune femme. « Et voilà votre bière. » Disait-elle, tout en lui déposant devant lui la chope. « J’espère que vous la méritez vraiment et que vous n’avez pas passé votre journée sur de la paille à regarder le monde défiler sous tes yeux. » Riait-elle tout en se moquant du jeune homme. Comme pour beaucoup de monde, Constance aimait rire gentiment de ses clients, tout en sachant très bien qu’ils ne prendraient pas la mouche.
La jeune femme observa la salle, pour le moment tout semblait tranquille, elle s’accouda sur le bar, face à Henri et l’écouta lui demander de ses propres nouvelles, ainsi l’homme avait entendu parler de ses fiançailles. En même temps, ce n’était un secret pour personne, surtout depuis la publication des bans du mariage, mais la jeune femme ne s’attendait pas à ce que la nouvelle se propage aussi vite.
« Et oui je vais me marier, avec Arthur Wayne, je ne sais si vous le connaissez, il travaille dans la garde de la reine. » Expliqua la jeune femme avec une once de fierté. « Aucune nouvelle ? Vous vous moquez sûrement de moi, n’avez-vous pas encore brisé un cœur ces dernières semaines. » Riait-elle. Pour elle s’était une évidence, Henri Morangier devait avoir de nombreuses conquêtes féminines.





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MessageSujet: Re: Essaie encore- Constance Bennet  Mar 7 Juil - 11:56
Je lui souris, je ne peux faire que ça de toute manière. Elle est fiancée, je sais que je n'aurais jamais eu aucune chance avec elle. Elle est trop bien pour moi de toute manière. Je ne serais jamais bien pour aucune femme. Trop fougueux, trop volatile aussi. Il y a beaucoup de femmes qui préfèrent les hommes plus doux et plus posé. Je ne suis pas comme cela. Je suis un énergumène qui est très compliqué à cerner. Je la remercie pour la bière, je me demande parfois comment elle peut travailler dans un tel endroit? Il y a des hommes bien peu courtois et toujours un peu bourru, à côté d'eux j'ai l'air d'une crevette et elle est bien plus courageuse que moi. Je n'aurais jamais pu être à sa place, je veux dire, travailler comme serveur d'une taverne. J'aurais pu tout aussi bien ne jamais travailler, après tout un noble ne travail pas. Je sourie d'ailleurs quand elle me dit qu'elle espère que je n'ai pas passé ma journée à ne rien faire.

« Non, rassurez-vous, il y a beaucoup de travail, ne serais-ce que pour s'occuper des bêtes et leur donner assez de foin pour qu'ils ne manquent de rien. Le plus contraignant est sans doute d'aller chercher du bois. Je ne sais jamais combien de temps ça me prendra, mais j'aime me rendre utile, alors ça ne me dérange pas.»

Bien au contraire, plus je travaillerais dure comme tous ces gens, plus ils m'oublieront et moins ils me poseront de questions. Cela fait deux ans seulement que je suis ici, deux petites années et parfois les gens sont étonné de me voir, parce que je reste la plupart du temps dans la ferme pour aider ma famille d’accueil. Je me sens mieux loin de la foule, même si ça ne m'empêche pas de venir observer les jolies femmes de temps en temps. Elle parle de son fiancée avec des étoiles pleins les yeux. Je l'envie, si seulement je pouvais montrer mon amour pour Joane au grand jour, ça serait tellement plus simple. Évidement tout ça doit rester secret, encore un.

« Je l'ai aperçus plusieurs fois, c'est un bon parti, vous avez beaucoup de chance. Je vous envie sincèrement de pouvoir vous afficher avec celui que vous aimez.»

Je bois une gorgée de ma bière, je n'aurais peut-être pas du dire ça, mais peu importe. Je me dis qu'elle ne doit pas se douter que je ne suis plus vraiment un cœur à prendre et il est très difficile pour moi de supporter la présence du mari de Joane, de devoir me cacher. Quand j'aime, je préfère que tout le monde soit au courant. Sa remarque me blesse légèrement, suis-je vraiment connu que pour cela? Pour blesser le cœur des femmes?

« Rassurez-vous, il semblerait que je ne sois pas assez bien pour être un fiancé. On dirait que mon succès s'estompe aussi vite que ma jeunesse. »

Je suis un peu défaitiste et triste de me rendre compte à quel point les gens ont une très mauvaise image de moi. Je ne m'étais jamais rendu compte de cela. Il faut que cela change.
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MessageSujet: Re: Essaie encore- Constance Bennet  Lun 20 Juil - 22:15

Essaie encore.



Constance Bennet connaissait bien tous ses clients réguliers, à force de voir les mêmes visages, les servir lui avait permis de savoir qui aimait avoir quoi et parfois, en voyant un visage entrer dans sa taverne, elle savait quoi lui servir, avant même qu’il vienne commander. La jeune femme aimait ce travail qui lui avait permis de sortir de sa difficile situation. Elle aimait rencontrer du monde, parler, rire, mais surtout, elle qui avait été une nomade durant de nombreuses années, elle avait appris à aimer cette situation stable. Voyager lui avait plu bien sûr, mais avant, Constance vivait dans la peur, celle de se faire attaquer, le froid, la faim. Elle avait ressenti la faim et c’était la pire des choses de ne pas pouvoir remplir son estomac. Travailler au Flying Dutchman lui avait permis de ne plus voler, mais aussi d’avoir un repas tous les jours. Elle qui ne pensait jamais être heureuse dans une vie stable, elle se sentait bien, surtout depuis qu’elle avait la petite Jane-Ann et bien plus encore depuis qu’Arthur était entré dans sa vie. Contrairement à beaucoup de femmes, Constance ne voulait pas abandonner son travail après son mariage. Elle aurait sûrement d’autres obligations, mais elle voulait avant tout rester indépendante, rapporter de l’argent dans sa maisonnée et ne pas laisser Arthur la faire vivre. Elle qui avait toujours vécu dans le travail, elle ne pourrait pas rester inactive, ça, elle en était certaine.

« Je ne vous imaginais pas aussi travailleur. » Disait la jeune femme tout en se moquant gentiment. « Mais bon, il est vrai que si vous passiez votre vie à ne rien faire, vous auriez rapidement pris du ventre, comme beaucoup de ces hommes. » Elle désigna un groupe d’hommes installaient au fond de la salle, la mine joyeuse et à l’aspect bien gras. Henri Morangier avait une bonne carrure, celle des travailleurs et surtout celle des hommes de la campagne, bien souvent ce sont eux les mieux battis, en dehors des hommes de la garde bien sûr, qui eux sont toujours en train de s’entraîner.
Comme beaucoup, Henri avait appris qu’elle allait se marier et il la questionna sur cette affaire, il la félicita d’ailleurs pour le jeune homme qu’elle allait épouser, avouant qu’il était un bon parti et surtout qu’elle avait de la chance de pouvoir épouser un homme qu’elle aimait.
« Je vous remercie Henri, je suis heureuse d’avoir cette chance, beaucoup ne l’ont pas malheureusement. Et vous, est-ce qu’un homme aussi charmant que vous a une demoiselle en tête ? » Questionna Constance, qui ne savait pas pourquoi on ne devait parler que de ses histoires de cœur.
« Votre jeunesse, mais vous êtes encore aussi fringuant que durant vos vingt ans, même si je n’étais pas là pour le voir. Vous n’allez pas me faire croire qu’un homme comme vous ne trouve pas de charmante demoiselle. » Elle haussa un sourcil, tout en attendant la réponse de l’homme, bien curieuse de savoir ce qu’il allait lui répondre.




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MessageSujet: Re: Essaie encore- Constance Bennet  Jeu 30 Juil - 14:27
Je ne peux m'empêcher de sourire à la remarque de Constance car il est vrai que je peux avoir l'air d'un fainéant fait il n'en est rien, quand au fait que j'aurais pris plus de ventre, ce n'est pas vraiment ce qui m'ennuierais le plus, après tout les hommes d'embonpoint font parti du bon côté du monde. Il faut que je tienne mon rôle jusqu'au bout, je n'ai pas seulement changé d'identité, j'ai changé de vie. Je n'ai pas envie que ma famille apprenne que je suis toujours vivant. Je n'ai appris que récemment qu'il n'y avait plus que mon père, mais la présence de mon oncle l'autre jour me confirme qu'ils gardent espoir. Je devrais peut-être leur avouer, mais j'ai à présent trop honte pour revenir en arrière et surtout trop peur que mon père veuille toujours me marier. J'aime Joane, je ne sais pas ce que l'avenir nous réserve, surtout avec son mari, mais peu m'importe. On trouvera bien un moyen d'être ensemble.

Je me doutais que j'aurais du tenir un peu plus ma langue sur certains sujet. Je ne sais pas ce que je peux dire ou non, mais garder tout pour moi me pèse. Je pense que je peux faire confiance à Constance, c'est une personne du monde, elle sait j'en suis sur garder un secret. Je ne suis pas forcé de tout dire. Certaines choses peuvent restés secrètes Toute cette histoire m'atteint énormément, le fait que l'on doive se cacher et ne pas pouvoir avouer mon amour au monde me fait énormément de peine.

« C'est compliqué à vrai dire, mais oui il y a bien quelqu'un qui fait battre mon cœur.»

C'est compliqué parce qu'elle est mariée et qu'elle a déjà un enfant. Elle est aussi plus âgé que moi, mais l'âge m'importe peu. Je ne sais pourquoi mon dévolu s'est jeté sur elle, je ne pensais même pas qu'elle finirait par s’intéresser vraiment à moi, surtout une femme comme elle, je veux dire une femme si classe et respectueuse. Je pensais que je ne serais qu'un énième amant et puis avec le temps on s'est rapproché jusqu'à éprouver des sentiments plus fort que ce que j'aurais pu imaginer. Je pensais que tout cela n'était pas réel, je veux dire, le véritable amour, je n'y ai jamais vraiment cru et maintenant je suis plus que convaincu.

« L'ennui est quel est déjà prise et que n'ai pas la possibilité de changer les choses. Je ne suis rien.»

Je pourrais défier son mari si je reprenais mon titre, redevenir noble cependant n'est pas ce que je souhaite. Je n'ai pas envie de jouer au plus fort ni de faire valoir des titres qui ne sont que de simple papiers.
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MessageSujet: Re: Essaie encore- Constance Bennet  Jeu 27 Aoû - 16:32

Essaie encore.



Elle regardait l’homme face à elle, comme beaucoup de ses clients, venant à la taverne, il était un mystère. Il était jeune, un peu charmeur, il venait de temps en temps et semblait courageux. Pour elle un homme comme ça devait sûrement avoir une promise, mais il semblait y avoir autre chose. Il n’était pas comme tous ses clients à venir se saouler en buvant du vin coupé à l’eau, non il y avait autre chose, mais la jeune serveuse ne savait pas quoi. Certaines personnes étaient des livres ouverts, mais d’autres dégageaient un certain mystère qui rendait très curieuse la jeune femme. Elle n’était pas du genre à pousser les personnes à se révéler, mais elle posait des questions, devenant peut-être parfois agaçante, surtout pour les personnes qui ne souhaitent pas se dévoiler. Elle-même avait eu une vie compliquée, elle avait couru la campagne et les rues, elle avait tout fait pour ne pas se construire une vie stable et pourtant, la voilà maintenant avec une petite pupille et un fiancé.
Quand elle voyait Henri Morangier, elle pouvait voir un homme perdu et elle eut bientôt la confirmation, puisque l’homme lui apprit qu’il avait une personne, mais que c’était compliqué. Il finit par ajouter que celle-ci était prise. Constance se pinça la lèvre, chagrinée d’apprendre cette nouvelle. Beaucoup de personnes étaient mariées par intérêt, pour ensuite découvrir leur vrai amour plus tard. Cela devait sûrement être le cas de cette femme, à moins que ses sentiments pour Henri ne soit factice. Dans ce cas-là, l’homme souffrirait.

« Oui ça ne doit pas être facile pour vous Henri. » Disait-elle sur un ton doux. « Aime-t-elle la personne avec qui elle est engagée ? » Demanda Constance pour savoir si cette femme était heureuse en couple. La jeune femme ne voulait pas prôner l’adultère, elle trouvait même cette pratique abjecte, mais dans certains cas, l’amour est vrai et indiscutable.
« Parlez-moi un peu d’elle. » Souriait la jeune serveuse pour encourager Henri à se dévoiler. « Vous savez, si elle est une femme honorable, mais mal mariée, je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de mal à ça. Bien sûr le prêtre du coin vous dira le contraire, mais pour moi, l’amour ne se discute pas, quand on s’aime, on devrait être ensemble. » Elle n’avait jamais été fleur bleu, mais c’était bien des choses en lesquelles la jeune femme croyait, surtout depuis que son chemin avait rencontré celui d’Arthur Wayne.
Un client se rendit jusqu’au bar pour commander de nouvelles boissons. Avec beaucoup de précision quant aux doses, la jeune femme prépara les verres et se rendit jusqu’à la table de ses clients avec son plateau, avant de revenir face à Henri.
« Vous savez, avec tout ce que j’entends ici, je suis muette comme une tombe, je peux vous dire dans cette salle quel homme trompe son épouse, lequel a des problèmes d’argent, mais jamais je n’irai le crier sur tous les toits. » Expliqua la belle serveuse.




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MessageSujet: Re: Essaie encore- Constance Bennet  Dim 30 Aoû - 13:42
Je devais en parler à quelqu’un, garder tout ça pour moi est pesant. J’aime tellement Joane que de ne pas pouvoir parler d’elle me fait souffrir. Evidement je ne dirais pas son nom, pour qu’elle soit en sécurité et qu’il y ai toujours une part de secret, mais je voudrais que tout ça finisse par s’arranger. Je voudrais pouvoir lui dire ouvertement que je l’aime, mais je sais très bien que c’est impossible. On ne se dispute une femme mariée, encore moins une femme qui a eu un enfant avec son époux. Cela aurait pu être différent, évidement, mais c’est ainsi et il y a peut-être une raison à cela. Je soupire lorsque Constance me dit que cela doit être dur pour moi. J’acquiesce et réfléchis à sa question. Est-ce que Joane aime Jamie ? Sans doute, peut-être plus autant qu’avant et je suis persuadé qu’elle m’aime plus que lui, mais il reste le père de son enfant.

« Je crois que oui. Il est le père de son enfant, je sais qu’elle m’aime aussi. Je sais que ça n’a pas de sens mais je suis persuadé que je peux lui offrir plus de chose que son mari. »

Je regarde Constance et suis surpris de constater que nous avons le même point de vue sur l’amour, mais rien n’est jamais aussi simple. C’est bien pour cela que je refusais de me marier et d’être enchaîné. Je ne voulais pas épouser une inconnue. J’aurais peut-être fini par l’aimer, mais je n’aurais jamais vraiment été heureux avec mon ex-fiancé. Je me demande d’ailleurs ce qu’elle est devenue. Peut-être qu’elle s’est mariée à un autre ou encore qu’elle est heureuse de ne pas s’être mariée. J’ai une chance immense qu’elle n’habite pas à Londres.

« Si ça pouvait être aussi simple se serait tellement mieux et puis je suis plus jeune qu’elle alors ça ne plairait pas à tout le monde non plus, mais je me fiche bien de tout ça. Je sais que je l’aime et qu’elle m’aime aussi. C’est une femme tout à fait charmante. »

Je me suis accoudé au bar et me suis mis à penser à elle. Comment est-elle ? Il y a tellement de mots qui pourraient la décrire. Tellement de chose en elle qui sont belles que je ne pourrais tout dire d’un coup.

« Je savais qu’au départ je ne serais que son amant, mais je suis rendu compte très vite que c’était tout à fait le genre de femme qui me plaît, courageuse, battante, à la fois douce et parfois un peu dure, mais j’aime tout ça en elle. Elle est à la fois simple et complexe. »

Je nous vous tous les deux dans sa boutique et dans nos lieux de rendez-vous. Je ne pensais pas pouvoir aimer autant, mais je me trompais et je voudrais que tout le monde le sache, que l’on ne soit pas obligé de se cacher, mais c’est impossible.
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MessageSujet: Re: Essaie encore- Constance Bennet  Mar 20 Oct - 21:13

Essaie encore.



L’amour était une affaire compliquée et il pouvait rendre deux protagonistes malheureux. Constance voyait dans le regard du pauvre Henri qu’il aimait cette femme mariée, qui était de surcroit enceinte de son mari. Il était amoureux et comme beaucoup, il avait le sentiment de pouvoir rendre cette femme heureuse. Les mariages arrangés étaient les pires, les couples mal assortis finissaient par se déchirer. Parfois avec un peu plus de chance, des sentiments pouvaient naître, ainsi qu’un prochain respect. Les amours contrariés, Constance ne les aimait guère, pour elle, deux personnes qui s’aiment doivent être ensemble et vivre leur amour, sans barrière. Cependant, la vie avait tendance à rendre les choses compliquée. Elle était heureuse de constater qu’avec Arthur, tout paraissait si simple, qu’ils pouvaient être heureux et se marier sans que personne ne vienne entraver leur prochain mariage. C’était triste de voir qu’Henri ne pouvait pas vivre une histoire simple. En tout cas, à l’entendre parler cette femme devait être vraiment exceptionnelle et Constance avait qu’une seule envie pouvoir la connaître et se faire un avis sur elle. Après tout, elle pourrait très bien profiter de la jeunesse et de la fougue du jeune homme pour donner un peu d’aventure à sa vie. Néanmoins, la jeune serveuse doutait qu’une femme enceinte de surcroit, pouvait venir à de telles extrémités, pour donner un peu de passion à son existence. Les femmes étaient fourbes, mais pas à ce point.

« Henri, à vous entendre, je doute que vous puissiez sortir de cette histoire, sans y perdre les ailes. Vous devez soutenir cette femme, même si vous ne pouvez pas l’épouser. Laissez Dieu faire son œuvre, si vous êtes faits pour être ensemble, il vous réunira. » Souriait la jeune femme qui était très encourageante dans son propos. Pour elle, les personnes qui s’aiment, finissaient toujours par rencontrer un jour le même chemin.
« En tout cas, je vois que vous êtes très amoureux d’elle. A vous entendre, elle est la femme la plus remarquable du monde, j’aimerai beaucoup pouvoir la connaître un jour. » La jeune serveuse était sincère, après tout elle n’était jamais avare pour faire de nouvelles rencontres, en plus, si elle pouvait aider en quoique ce soit, les deux amants à se retrouver, elle leurs donnerait volontiers son aide. « Si un jour, vous avez besoin de mon aide pour faire passer un message à cette jeune femme, dites-le moi, en plus j’ai l’avantage de ne pas savoir lire, je ne pourrais donc pas dévoiler vos secrets. » Elle se mit à rire, même si son illettrisme était un handicap, comme beaucoup, elle avait fini par s’y accoutumer, après tout, sa mère ne lui avait appris que le strict minimum pour s’en sortir dans la vie, comme pour beaucoup d’enfants du bas peuple.
« Est-ce que cette femme à d’autres enfants, en plus du prochain à venir ? » La curiosité de Constance avait été piquée à propos de la mystérieuse femme dont Henri était amoureux. Même par amour, elle trouvait ça étrange qu’une femme puisse abandonner le père de son propre enfant, s’il était violent cela pourrait expliquer beaucoup de choses, mais cela ne semble pas être le cas dans cette histoire.




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MessageSujet: Re: Essaie encore- Constance Bennet  Lun 16 Nov - 15:14
Je bois une autre gorgée d'alcool et écoute ce que Constance me dit. Cette historie me fera perdre les ailes selon elle. Je ne sais pas vraiment ou ça me ménera, c'est vrai, mais je ne veux pas perdre espoir. Perdre espoir ça serait abandonner. Je l'aime trop pour ça. Je n'ai jamais ressenti ce sentiment avant aujourd'hui, pas aussi fort en tout cas. Je me contentais d'aventures, je trouvais ça amusant, mais à présent que je sais ce qu'est le véritable amour, je ne veux pas le perdre et même si elle est mariée je continuerais de croire que j'ai une minuscule chance de pouvoir continuer à l'aimer et qu'un jour ce soit possible.

« Je le soutiens, mais je ne pourrais jamais arrêter de l'aimer. Je sais que c'est un peu stupide, mais je n'ai jamais aimé comme ça. Je suppose que c'est ce que vous devez ressentir pour votre futur mari. Cette envie d'être avec lui tout le temps et de vouloir le rendre heureux. C'est ce que je ressens pour elle. »

C'est un peu étrange que je sache à présent ce que ça fait. Si j'avais eu ça lorsqu'on m'a promit à cette demoiselle que je ne connaissais pas, peut-être que je n'aurais pas dit non. Mais je ne me sentais pas près à marier, aujourd'hui je le suis, mais la femme que j'aime est déjà marié à un autre et ayant ce statut de paysan, je ne peux rien y faire.

« Peut-être que vous la connaissez déjà, mais il vaut mieux que je ne vous révèle pas son nom. J'ai confiance en vous Constance, mais on pourrait nous entendre ici, j'en ai peut-être déjà dis trop. Je suis touché cependant de votre aide. Je saurais vers qui me tourner. Merci encore Constance d'être à mon écoute. Vous êtes une femme remarquable. Votre futur époux à énormément de chance de vous avoir. »

Je lui souris et espère que son avenir sera bien meilleur que le mien, en tout cas le sien semble plus beau et tout tracé. Elle aura des enfants, elle vivra heureuse. Je ne sais pas si je peux en dire autant.

« Oui, c'est le cas, elle a déjà un enfant. Les choses se compliquent n'est-ce pas ?»

Je soupire et pose la chope sur la table et me passe une main sur le visage, fatigué par tout ça.
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LA FILLE DU BOURREAUle petit oiseau des rues.
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MessageSujet: Re: Essaie encore- Constance Bennet  Mar 22 Déc - 18:18

Essaie encore.



L’amour est un sentiment incompréhensible pour beaucoup, mais c’était ce qui permettait aux Hommes de vivre. L’amour donne des ailes, il permet à tous de se dépasser. Constance comprenait ce sentiment, puisque pour elle, sa vie avait changé le jour où elle avait rencontré Arthur. La mouette sauvage qui passait son temps à fuir était partie, pour laisser place à une jeune femme pleine de responsabilité et qui croyait en l’amour et la vie à deux. Constance était prête à se dépasser, à affronter son passé, mais également à construire une famille avec Arthur. Sa vie avait changé et elle changerait bien plus encore, quand elle se marierait. Ce jour-là, elle ne serait plus une Bennet, mais une Wayne et elle allait devoir se construire une vie rangée, pour faire honneur à son futur mari. Néanmoins, Constance n’était pas prête à faire que des concessions, elle ne se voyait pas abandonner le Flying Dutchman, ses clients et sa bonne ambiance. Elle savait qu’Arthur serait contre avec le fait qu’elle travaille, surtout qu’il avait un bon emploi à la cour, mais Constance était têtue, elle savait qu’elle finirait par l’emporter.
Henri, avec qui elle était en train de converser était lui aussi dévasté par cet amour. Malheureusement pour lui, la femme n’était pas libre. C’était une chose triste de ne pas pouvoir vivre comme on le désirait un amour partagé, mais Constance le pensait, si deux amoureux étaient fait pour être ensemble, le destin les rapprocherait.

« Henri, si vous et cette femme partageait un tel amour, ne vous inquiétez pas, un jour le Seigneur vous rapprochera. J’en suis convaincue. » Elle souriait avec gentillesse, pour lui montrer que ses paroles étaient sincères. « Néanmoins, vous devriez éviter de trop la mettre en danger, certaines personnes pourraient ne pas être tolérantes. » Constance faisait bien sûre référence au mari, qui s’il venait à apprendre qu’il était trompé, pourrait causer beaucoup de tort au couple. L’adultère était un péché et l’épouse pourrait rapidement souffrir de tout cela. La jeune serveuse avait déjà entendu de sordides histoires à propos de femmes qui avaient trompé leurs maris, beaucoup avait été châtiée, humiliée et ici en Angleterre, deux reines avaient été condamnées à mort pour ce crime. L’amour était fou, on prenait des risques pour lui, mais Constance ne voudrait pas apprendre un jour qu’Henri Morangier avait été condamné pour avoir tenté de voler la femme d’un autre.

« Ce n’est pas grave Henri, mais promettez-moi que si les choses s’arrangent pour vous, vous viendriez avec votre dame à mon mariage, j’aimerai que ça soit un moment de bonheur pour tout le monde et si cela peut vous aider, je pourrais l’inviter également. Dans les mariages, on ne fait attention qu’aux mariés, pas aux invités autour. » Elle souriait en espérant qu’Henri accepte cette proposition. Constance planifiait depuis un moment son mariage et pour elle, cela devait être un jour parfait, pour tout le monde.
« Si l’enfant aime sa mère, il ne devrait pas être un problème. Après, je ne souhaite pas vous attrister, mais je doute que votre dame abandonne son enfant. Gardez confiance, tout finira par s’arranger. » Pour donner un peu de courage à l’homme, elle remplit un peu sa chope de bière, après tout il avait bien mérité un petit remontant, avec toutes les difficultés qu’il connaissait.




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MessageSujet: Re: Essaie encore- Constance Bennet  Dim 17 Jan - 19:23
Constance avait des paroles réconfortants, mais cela ne m’aidait pas à croire qu’un jour tout serait plus simple. Je ne suis pas croyant alors cela m’est un peu égal que le seigneur nous réunisse. Je garde cela dit espoir que les choses s’arrangeront. L’amour est plus fort que tout et puis je suis près à attendre s’il le faut. Je suis encore jeune. J’acquiesce à sa remarque, c’est bien pour cela que je ne parle pas souvent de cela.

« Oui je sais. C’est pour ça qu’en temps normal je n’en parle pas, mais je vous fais confiance. Je sais que vous êtes quelqu’un de compréhensible et merci encore pour vos conseils. »

Je sais à qui je peux faire confiance, je n’ai pas énormément d’amis, mais je sais qu’ils seront toujours là pour moi. Je n’en demande pas plus. Je sais aussi que ma famille d’adoption comprendrait, je ne leur en ai pas parlé, mais je sais qu’ils ne trahiront jamais un de secret, peut-être que je devrais d’ailleurs leur avouer qui je suis réellement. Je crains de leur faire de la peine en leur disant que je cache ma véritable identité depuis le début. Je n’ai pas envie de les perdre. Je ne sais pas ce que je ferais sans eux, ils m’ont recueilli après tout.

« Ce sera avec grand plaisir Constance et sachez que je suis très heureux pour vous. Vous méritez d’être heureuse. »


Elle a vraiment de la chance de pouvoir vivre son amour au grand jour et de partager son bonheur avec ceux qu’elle aime. Ce n’est pas donné à tous le monde dans les temps qui court. J’espère de tout cœur que d’ici là, les choses auront évolués pour moi, en attendant je fais avec et me contente de mon petit bonheur la chance.

«Je l’espère. Ce n’est jamais évident pour les enfants non plus. Je ne voudrais pas qu’il me déteste si jamais les choses changeaient. »


Je ne sais pas s’il m’accepterait vraiment et s’il pourrait m’aimer, au moins comme un ami, mais pour le moment la question ne se pose pas.

« Je vais vous laisser Constance. J’ai encore du bois à aller chercher. La journée est loin d’être finie. »


La nuit est peut-être tombée, mais pour moi il reste encore beaucoup de choses à faire. J’ai accepté tout ça lorsque j’ai changé d’identité et je ne le regrette pas, même si je travail souvent très tard. Je préfère ça que de me tourner les pouces, comme je le faisais auparavant.
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