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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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MessageSujet: It was for my family but you're my family too... || Henri  Dim 17 Mai - 10:11
It was for my family but you're my family too
Henri Morangier
D
u temps, il m'a fallu du temps, beaucoup de temps pour me rendre compte que Henri Morangier m'aimait et pour comprendre également que je m'étais irrémédiablement éprise de lui. Ce qui me pose un gros problème moral. Car il y a un an, lorsque j'ai commencé à frequenter le jeune homme, je me suis promise que cela n'engagerait aucune sentiment de ma part et pour cause, je reste mariée. dans les premiers mois je voyais le jeune homme comme une adorable distraction. Je me sentait délaissée par mon époux alors j'allais me réchauffer dans les bras d'un homme plus jeune. Il y a un an, ma vie était simple. J'étais une femme qui avait un amant (rien de bien étrange au final). Mais aujourd'hui ma vie s'est considérablement compliquée. Un seul nom pour décrire cette complication majeure, Matthew Stuart. Lord Stuart est entré dans ma vie un vendredi du mois de septembre 1554. Il était entré avec des gardes dans ma boutique avec l'intention de m'arrêter pour hérésie, moi et ma famille bien entendu. Ma vie aurait dus s'arrêter à ce moment-là. J'aurais dus garder la tête haute et accepter de me faire arrêter. Mais la mère que je suis a immédiatement pensé à Oliver. Jamais je n'aurais supporter de le voir mourir. C'est donc pour cela que j'ai supplié à genoux Lord Stuart de faire disparaitre ses mandats d'arrêt, que je serais prête à tout pour cela. Il me pris au mot... Il me demanda d'espionner et de rapporter tous les faits et gestes de mes clients bien nés d'avoir l'oreille trainante et les yeux partout. J'était son "petit oiseau" Comme il se plaisait de me surnommer. Et puis nous avons eus une liaison une liaison qui pour moi était sous la contrainte. Je craignais que si je me refusais à lui il puisse s'attaquer au mien. je ne mentirais pas non plus, cela ne m'a pas déplût. C'est quand même un Lord plutôt séduisant et qui sait s'y prendre pour amadouer et séduire les femmes. Cette liaison explique donc l'enfant que je porte depuis six mois maintenant. Ce qui me gène n'ai pas d'avoir été infidèle envers Henri ou mon époux car je n'avais pas le choix. Ce qui m'ennuie réellement c'est que je l'ai trahis d'une autre façon. J'ai parlé de son secret à Lors Stuart et je n'ai aucune excuse et je m'en veux terriblement. Sur le moment j'ai pensé qu'il fallait que je le sacrifie à tout prix pour sauver Oliver. Puis les semaines passaient et je me rendais compte que... Il m'était tout aussi insupportable d'être séparée d'Henri que d'Oliver. C'est là que j'ai compris à quel point je m'étais éprise de puis et que je l'aimais. Jaime me délaissait, Matthew m'effrayait et Henri, Henri me rendait heureuse, il me disait que j'étais jolie nous en parlions ni de politique ni de religion. Avec lui, j'étais bêtement bien.

L'ennuis c'est qu'après m'être rendue compte de cela, il me fallu encore plusieurs semaines pour avoir le courage de lui demander de me rejoindre au Drapier un dimanche soir afin de lui avouer la vérité sur ce que j'ai fait. J'ai peur de le perdre, mais si je l'aime comme je le pense, je lui dois la vérité. Je ne dois plus rien lui cacher, jamais sinon comment imaginer une suite à notre histoire ? Le mot que je lui ai envoyé était clair et précis.

Premier dimanche de février, le Drapier, 10pm
Avec tout mon amour J.

Je m'étais paré de la plus jolie robe que j'avais avec les bijoux les plus chics j'espérais que mon message lui était parvenu et qu'il me rejoindrait. J'allumai des bougies dans toute ma boutique tout en tirant les rideaux de la vitrine. Je me mis à faire les cent pas en répétant tout ce que j'avais à lui dire, mon coeur battait la chamade et mon estomac papillonnait. J'avais peur. Je savais que je risquais de le décevoir, c'était une certitude, mais j'avais peur de le perdre pour de bon... Le bruit de la porte d'entrée me sorti de mes triste songes. Je tournai la tête et le vis, il était venu. Un sourire illumina mon visage et je me précipitai vers lui le serrant contre moi avant de fermer la porte de mon commerce à clé.

« Henri ! J'ai eus peur que vous ne veniez point ! »
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MessageSujet: Re: It was for my family but you're my family too... || Henri  Dim 17 Mai - 11:31
Le soleil s'est couché lorsque je sors de la ferme. Je pars discrètement dans la nuit, me rapprochant à chaque seconde de ma bien aimée. J'ai reçu son message dans l'après-midi. Je lui avais promis que l'on se verrait plus souvent. Les choses se sont faites différemment. L'hiver est encore là et il fait plutôt froid ce soir. Je resserre ma cape sur mes épaules et avance de la nuit noire. Il est presque dix heures lorsque j'arrive au centre ville. Les rues sont presque toutes calmes, il y a encore un peu de lumière aux alentours des tavernes, quelques ivrognes viennent délaisser leur peines sur les trottoirs. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle m'envoie un message. Je pensais que nous nous reverrions pas, malgré notre promesse de se voir plus. Mon aveu à dû changer beaucoup de choses. Ne pas là voir fut un supplice alors je cours presque lorsque j'arrive devant sa boutique. J'entre. L'envie de la prendre dans mes bras est très forte, mais je ne sais plus comment agir, je ne sais pas si elle m'en veut. Je ne sais pas si j'en ai vraiment le droit. Elle semble surprise de me voir et c'est elle qui m’étreins tout contre elle. J'en profite pour sentir son parfum et m'en imprégner. Je ne sais pas pour combien de temps je suis là. Elle à l'air surprise de me voir. Je la regarde dans les yeux lui tiens la main et lui dit :

« Je ne manque jamais un rendez-vous ma chère. »

Je glisse ma main sur son visage, j'ai très envie de l'embrasser. Ne pas la voir durant tout ce temps a été une épreuve. Comme si on me privait d'une partie de moi. C'est douloureux, seulement nous ne pouvons pas être ensemble à le vue de tous. Elle est mariée … et je ne suis rien, je ne pourrais jamais rien lui apporter. Si j'avais gardé mon vraie nom et mon statut, peut-être que les choses auraient étés différentes, mais j'aurais dû épouser quelqu'un d'autre e je ne l'aurais peut-être jamais rencontré. En fin de compte c'est peut-être mieux ainsi.

« Je suis navré de ne pas être venu plus souvent. Je pensais que notre dernier rendez-vous avait tout gâché. Vous m'avez manqué Joane.»

Je la regarde dans les yeux. Ses yeux si brillants, si beaux. Je ne sais pas combien de temps nous avons ce soir, sans doute très peu. Ce n'est pas dans ses habitudes de me voir la nuit et je commence à me dire qu'il y a une raison pour que je sois là, mais pour le moment je veux juste la serrer encore dans mes bras et c'est ce que je fais, posant durant un instant ma tête dans le creux de son épaules, sentant ses longs cheveux blonds afin de ne jamais oublier son odeur.
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MessageSujet: Re: It was for my family but you're my family too... || Henri  Ven 22 Mai - 15:50
It was for my family but you're my family too
Henri Morangier
J
e regrettais ses semaines de séparation, mais que dieu m'en soit témoin, je n'ai pas passé un jour sans pensé à lui et sans prier pour sa bonne santé. J'espérais de toutes mes force en effet qu'il se porte bien et que nous puissions nous revoir, mais avant cela j'ai du faire le vide dans ma tête et comprendre qu'est ce qui était vraiment important dans ma vie, j'ai fait beaucoup trop d'erreurs ses derniers mois et je dois les réparer, même si cela doit me couter la vie. Car lorsque Lord Stuart l'apprendra je ferais mieux d'être très bien cachée si je ne veux pas finir sur le bûcher comme ses pauvres frères de fois que la reine aime exécuter.

Je craignais que mon trop long silence ai eus raison de notre amour, c'est pourquoi lorsqu'il entra dans mon échoppe je fus surprise. Je ne tenais absolument pas son amour pour acquis, loin de là, je suis bien loin de le mériter d'ailleurs. Mais mon coeur s'emballe à sa vue et je le serre contre moi et lui souris, venant de moi-même l'embrasser après avoir fermer la porte à clé. Pour une fois nous avions le temps nous étions chez moi, enfin dans mon magasin et Jaime savais qu'il m'arrivais de retourner travailler après avoir souper, du coup personne ne viendra nous déranger de ci-tôt et c'est fort bien ainsi, car ce que j'ai à lui avouer n'ai pas chose à dire à la hâte.

« Croyez moi note dernier rendez-vous fut parfait, ce n'ai pas votre faute si nous nous sommes point vu ses derniers mois » Dis-je calmement en venant place sur un tabouret proche d'une des tables de travail, l'invitant à prendre place sur la tabouret se trouvant à côté de moi. « Vous m'avez appris quelques chose qu'il me faut reproduire ce soir. Vous fûtes honnête avec moi au risque de me perdre car vous m'aimer et que lorsqu'un amour est sincère, il ne faut rien se cacher... Il ma fallu ce temps pour me décider à vous parler à mon tour »

Avouais-je d'une voix qui se voulait la plus calme possible même si, je le reconnais elle tremblait à certains moment. Mon coeur battait vite et j'avais extrêmement chaud, ce qui était plutôt étrange vu les temperature glaciale qu'il faisait dehors, je suppose qu'il s'agissait de la tension qui régnait désormais entre nous.

« Henri, sachez que je vous aime, éperdument. Très sincèrement lorsque je vous ai rencontré je vous ai plus imaginé comme une distraction, mon époux n'avait plus guère d'intérêt pour moi mon fils est adulte, je me sentais seule et vous êtes arrivé... Vous avez fait de moi une nouvelle femme, plus sûr d'elle et j'ai fini par vous aimer. Ce qui me pose un gros problème étique par rapport à mon époux, mais là n'ai pas la question. Henri, je vous aime et je sais que je vous ai fait du tors dans le but de protéger ma famille. » Il était important qu'il le sache, je l'aimais à en perdre le sommeil. « Il y a de cela six moi environs, les gardes d'un Lord important, le Comte Matthew Stuart son entré dans mon échoppe et m'on emmené jusqu'à lui. A cette époque je considérais encore mon fils comme un enfant qui avais besoin de sa mère, si bien que lorsqu'il me montra trois mandat d'arrêt délivrés contre mon époux, mon fils et moi pour hérésie, je fondis en larmes. L'idée de mourir me terrifiait et l'idée de voir mon fils s'éteindre était tout simplement insoutenable, si bien que je l'ai supplié en pleurant de faire disparaitre ses mandats, j'était prête à tout les sacrifices pour cela... » Je me mordis la lèvre inférieure en fixant la table alors que je me rappelais cette funeste journée « Je sais maintenant que j'aurais dus rester digne et accepter mon sort funeste et je m'en veux tous les jours d'avoir accepté son marché. Car il me prit en pitié et m'offrit une alternative. Je devais espionner mes clients et mon entourage et lui transmettre toutes les informations que je pouvais collecter. Mais il fit également de moi... sa maitresse. Comment pouvais-je refuser. Il avait entre ses mains la vie d'Oliver. J'ai dus donc accepter ses avances et pour être tout à fait honnête il n'était pas le pire des amants mais je ne lui faisait aucune confiance, jamais je n'était totalement moi-même avec lui, et je pense que l'enfant que je porte et de lui et non de Jaime. Après je ne suis sûre de rien. » Je fis une pause dans mon récit sans oser le regarder dans les yeux, j'avais terriblement honte mais en même temps parler de tout cela me soulageait. « Il s'est ensuite installé un petit jeu pervers, je lui donnais des information pour être en sécurité et je couchait avec lui pour qu'en plus il me permettre de vivre plus confortablement en me payant. J'ai été sa catin sans parvenir à me l'avouer. Finalement je.... vous me faisiez confiance et je... vous ai trahis en divulguant votre secret. Ce fut une erreur je le sais, j'avais tellement peur de lui... Mais vous trahir à été la chose la plus difficile que j'ai eus à faire »

Je sentais les larmes monter, mais je refusai d'en laisser paraitre une seule, je ne voulais pas qu'il me prenne en pitié, surtout pas, cela pourrait tout gâcher. Si par hazard, il trouve la force de me pardonner ce ne sera certainement pas parce que j'aurais pleuré.

« Je n'ai plus peur de mon destin maintenant et si je dois subir sa colère, je la subirais. Mes actes sont impardonnable j'en conviens mais je me suis rendu compte que vous êtes pour moi aussi important que mon fils et pensez que si je n'étais point mariée je serais la plus heureuse des femmes en devenant votre épouse... »

Tout était dit, et mon coeur était si léger, la vie était si douce en cette instant. J'aurais tant aimé arrêter le temps et me sentir ainsi plus longtemps. Mais je sais que ce doux bonheur est éphémère. Henri allait sans nul doute s'en aller en claquant la porte me laissant seule livrée à mes larmes. Mais pour l'instant il était là et même si je n'osais le regarder par honte je profitais pleinement de sa présence.
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MessageSujet: Re: It was for my family but you're my family too... || Henri  Dim 31 Mai - 21:03
Je n'ai cessé de penser à elle pendant tout ce temps. Tout ce temps perdu à attendre et espérer que l'on se revoit sans jamais osé lui envoyé un mot, de peur qu'elle n'accepte pas mon mensonge. Ce n'était pas ce mensonge qui l'a fait fuir. Je savais bien qu'il y avait quelque chose pour qu'elle veuille me voir en pleine nuit. Une chose que je redoute à présent de savoir, que se passe-t-il pour qu'elle soit tout à coup si inquiète et qu'elle m'avoue m'avoir caché quelque chose à moi aussi. Je crains le pire. J'essaie de masqué mon inquiétude par un sourire l'encourageant à en dire plus :

" Vous pouvez tout me dire ma bien aimée, tout."

Je suis curieux de savoir ce qui se passe et sans doute pas préparé à ce que je vais entendre. Son récit me rappelle des souvenirs et quand elle me dit qu'au début je n'étais qu'un divertissement je ne suis pas surpris. Elle était un divertissement pour moi aussi. Une âme charitable qui voulait bien de moi, qui acceptait que je la courtoise et qui m'a toujours fait comprendre que son mariage durerait quoi qu'il arrive. Je savais à quoi je m'engageait en devenant son amant. Je savais très bien que ce n'était que pour quelques moments et que ce n'était que par plaisir et je dois avouer que je ne suis pas mécontent qu'elle soit tombé amoureuse, parce que je le suis aussi. Je hausse un sourcil quand elle me dit qu'elle m'a fait du tort. Je ne suis pas sur de bien comprendre pourquoi, mais elle n'a pas fini son récit et continu donc. J'appris donc que des gardes l'avait arrêtés il y a six mois et qu'elle avait conclu un marché avec un certain Matthew Stuart, qu'elle voyait donc en secret également. Je me pince la lèvre, tout ça ne me plaît pas beaucoup. Je restais bouche béé lorsqu'elle m'avoua avoir trahi mon secret en le révélant à cet homme. Une once de déception se lis dans mes yeux et j'ai beaucoup de mal à savoir comment réagir. Je suis partagé entre la colère et la compassion. C'est d'abord la colère qui sort en premier :

"Comment avez-vous pu? J'avais confiance en vous, c'est bien pour ça que je vous ai tout avoué. Je pensais que vous comprendriez!"

Je fais les cents pas ne sachant plus quoi penser. Tout se bouscule dans ma tête, elle l'a fait pour se protéger elle, est-ce que j'aurais fait pareil? Oui sans doute, pourquoi est-ce que je suis si en colère au fond? Parce que cet homme est un sale type ou parce qu'elle m'a trahi? Si elle me dit tout cela aujourd'hui c'est bien parce qu'elle m'aime non? Je ne suis pas des plus vertueux et j'ai menti avant elle. Je soupire et me calme puis m'avance vers elle lui prenant les mains avant de lui dire d'une voix beaucoup plus calme :

" Nous avons tous les deux faits des erreurs, moi le premier. Je ne serais pas honnête si je vous blâmais pour cela. Je préfère vous avoir auprès de moi et que ce type connaisse ma vraie identité plutôt que de vous voir morte. Tout ça est passé, tâchons de nous faire confiance à présent. "

Je ne sais pas du tout ou cela nous mènera, c'est un jeu dangereux auquel nous jouons. Je m'approche de son visage et l'embrasse tendrement, dieu que je l'aime. POurquoi tout ça ne pourrait-il pas être plus simple ?

" Qu'allons nous faire à présent?"
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MessageSujet: Re: It was for my family but you're my family too... || Henri  Ven 5 Juin - 10:51
It was for my family but you're my family too
Henri Morangier
J
'avais mal agit, c'est certain. J'ai cru agir pour le bien de ma famille mais finalement j'ignore si j'ai réellement bien fait. J'ai été naïve de croire que je pourrait tous les sauver. Par le temps qui courent le seul fait d'être protestant suffit pour mourir dans t'atroce souffrance. Je ne suis pas défaitiste, mais mon mari va mourir. S'il ne se montre pas davantage discret, il mourra et je devrais être d'autant plus discrète avec Oliver si je veux pouvoir m'en sortir. Si j'avais avoué la vérité à Henri c'est pour plusieurs raisons. La première étant que je l'aimais d'un amour réel et passionnel. La seconde était que je voulait à tout prix confesser mes pêchers dans le cas ou cela tournerait mal pour moi. Je ne voulais plus avoir de secret pour lui. Après avoir finis de me confesser, je m'assois sur l0un de des chaire haute de l'atelier, tête baissée attendant le verdict de celui qui faisait battre mon coeur. Ce que je ressentais était étrange en fait parce que je n'avais pas vraiment peur qu'il me quitte. Bien sûr je redoutais cette décision, mais mon sentiment de soulagement était plus fort que la peur, je me sentais tellement légère maintenant que j'avais dit la vérité. Et je profitait de ce court instant où personne ne parlait. J'avais le sentiment d'être enfin une bonne personne. J'avais fait bon nombres d'erreurs mais ce soir je venais de toutes les avouer. Puis Henri se mis à parler d'une voix glaciale. Je relevai dès lors timidement la tête en l'écoutant, me mordant fortement la lèvre.

« Je vous jure que je vous comprenais et j'ai longuement hésité avant de vous trahir, j'aurais dû, je le sais, tenir ma langue. Je n'ai aucune excuse pour cette trahison. »

Répondis-je timidement sentant mes joues s'empourprer brutalement, j'avais honte maintenant, honte de mes actes. Pas de les avoir avouer, j'en suis toujours très fière mais de les avoir commis. Je le voyais très en colère et c'était très compréhensible après tout. Mais je fus tout de même étonnée qu'il se radoucisse venant alors vers moi. Je sauter de mon perchoir m'avançant vers lui, les yeux brillant en écoutant ses paroles et un fin sourire se dessina sur mes lèvres.

« Je ne m'attendais pas à tant de gentillesse de votre part. »

Avouais-je en caressant ses avant bras. Il est vrai que lui non plus n'a pas toujours été honnête avec moi mais il ne m'a jamais trahi alors que moi si. Je me dressai sur la pointe des pieds afin de l'embrasser chastement.

« Peut être, pourrions-nous commencer cette nouvelle relation par employer le tutoiement entre nous »

Répondis-je d'une voix plus légère. Décidément, tout allait bien, extrêmement bien. Nous nous sommes tous les deux pardonné nos faux pas et recommençons à zero cette relation extrêmement complexe mais qui malgré cela me remplis d'une joie immense à chaque fois que je me retrouve seule avec lui.
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MessageSujet: Re: It was for my family but you're my family too... || Henri  Mar 7 Juil - 14:18
Je suis en colère à la fois et je comprend aussi pourquoi elle l'a fait. J'aurais peut-être pu faire la même chose si j'avais été à sa place,sauf que je ne peux pas dire que j'ai vraiment eu une famille. Mon père a toujours été dur avec moi et c'est bien pour ça que j'ai voulu m'en aller, que je ne voulais pas être un époux. Je n'avais pas envie d'être comme lui et j'espère que si un jour je me mari je ne serais jamais comme lui. Quant à ma mère elle ne disait rien. Elle avait sans doute un peu peur de lui. Il n'était pas forcément violent, il avait juste quelques crises de colère parfois. C'était assez impressionnant. C'est pour ça que je me suis tout de suite radouci. Elle n'avait rien à se rapproche elle a fait ce que tout le monde aurait fait.

« Je comprends pourquoi vous l'avez fait.»

Je ne peux pas réellement lui en vouloir. Je serais injuste. Je lève les yeux et soupire quand elle me dit qu'elle ne s'attendait pas à tant de gentillesse de ma part. A part que je ne suis qu'un bourru, qu'un mauvais garçon et cette image là commence à me déranger. Je ne suis pas ce que l'on pense de moi, je suis bien plus que tout ce que l'on peut penser.

« Pourquoi tout le monde semble penser que je ne suis pas quelqu'un d'assez bien pour être gentil?»

Peut-être parce que je me donne une image de jeune homme rebelle et quelques peu indomptable. Je n'ai plus envie d'être cet homme là. De passer pour un simplet, maintenant je veux devenir un vrai homme et il faut commencer par croire en moi, en notre histoire d'amour. Je veux croire qu'on pourra un jour être ensemble. Je veux croire que tout ça est possible même si tout semble perdu d'avance. Je ne veux pas la perdre simplement parce qu'on a fait des erreurs. Je souris lorsqu'elle me demande de repartir sur une bonne base, que désormais nous ne pouvons nous tutoyer.

« Tu as raison, on se connaît depuis longtemps et plus de mensonge entre nous. Je t'aime Joane, je ne veux pas te perdre pour quelques raison que se soit.»

Les temps sont bien trop dangereux pour se permettre de tout abandonner maintenant. C'est la seule personne que je n'ai jamais aimé et il nous reste bien trop peux de temps devant nous pour nous détester.
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MessageSujet: Re: It was for my family but you're my family too... || Henri  Sam 8 Aoû - 19:38

It was for my family but you're my family too
L'amour triomphera peut-être ••• Oui je suis surprise, pas parce qu'il est incapable d'être gentil, bien-sûr que non, cet homme est la gentillesse incarnée sous son côté bourru est rebelle. C'est pour cela que je l'aimais, il était tout le contraire de Jaime qui lui semble gentil de prime abord, mais qui finalement s'avère est un homme plutôt cruel. Ce qui m'étonne c'est qu'il accepte de me pardonner car peut d'hommes sont doué de compassion après avoir été trahis. C'est cela qui me touche et je sentais même mes yeux se remplir de larme de bonheur. En temps normal, je ne pleure jamais que ce soit de joie ou de tristesse, mais avec le bébé je suis plus émotive et sensible aux diverses critiques.

« Cela n'a rien à voir avec le fait de ne pas être assez bien Henri. Tu es une personne incroyable. »

Répondis-je en m'approchant de lui pour me blottir dans ses bras.

« Mais de par mon experience, très peu d'homme sont doués de compassion après avoir été trahis par leurs femmes. »

Répondis-je afin de le rassurer tout en levant la tête vers lui en lui souriant. Non vraiment, Henri est un homme formidable et cet homme est à moi. Je m'estimais extrêmement chanceuse et si un jour Jaime disparait, j'espérais, après une période convenable de deuil qu'il demande ma main officiellement. Bien entendu, je le sais, les gens vont jasé sur notre différence d'âge qui n'est pas dans le bon sens selon la norme, car oui j'avais cinq ans de plus que lui et je le reconnais au début cela me dérangeait. Mais après quelques mois, je me suis rendue compte à quel point je me sentais vivant et jeune à ses côtés. et désormais, cette différence n'a plus aucunes importances pour moi et je serais prête à subir les ragots sur mon compte dans le cas ou cela devait se produire.

« Je t'aime moi aussi Henri et pour rien au monde je ne voudrais te perdre je t'en fait la promesse. Et plus jamais je ne te mentirais »




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MessageSujet: Re: It was for my family but you're my family too... || Henri  Sam 15 Aoû - 19:51
Je ne peux m'empêcher de sourire lorsqu'elle me dit que je suis une personne incroyable. Je n'irais peut-être pas jusque là. Je ne suis pas parfait non plus. J'ai fait des erreurs et je n'en suis pas forcément fier. Elle le sait pourtant et j'avoue que j'ai de la chance qu'elle n'en ai pas voulu plus que ça de lui avoir menti sur mon nom où sur la raison qui m'a poussé à faire croire à mes parents que je suis mort. Ils le croient toujours et je ne veux pas perdre tout ce que j'ai trouver ici. Je ne voulais pas me marier parce que je n'étais pas amoureux, si je l'avais été et si j'avais connu ma fiancé ça aurait été différent, mais je n'aurais jamais connu Joane et je préfère avoir du mentir un peu et la connaître. Je ne pourrais plus vivre sans elle. Les choses étaient peut-être déjà écrites.

« Je ne suis pourtant pas parfait. Je t'ai menti aussi et tu m'a pardonnée. Je serais bête de ne pas te pardonner à mon tour. Nous avons tous les deux nos torts, maintenant que nous nous sommes tout dit, nous pouvons prendre un nouveau départ, même si nous devons toujours nous cacher ...»

C'est sans doute le point le plus noir de notre histoire. Je voudrais tellement montrer aux autres que je l'aime, je voudrais tellement pouvoir la conquérir dignement et ne pas avoir l'air d'un voleur à chaque fois que je la quitte.

« Je ne suis pas tous les hommes et nous sommes tous différent Joane.»

Je pars du principe que chaque humain est différents, mais elle a sans doute raison, les hommes sont souvent plus rancuniers que compréhensif. Je lui souris quand elle me dit ne pas vouloir me perdre. Je penche ma tête vers elle et l'embrasser tendrement. Se serait tellement différent si son mari n'était pas là.

« Si tout le monde savait que j'étais noble ça serait peut-être différent.»

Je ne sais même pas si je pourrais un jour récupérer mon titre, je ne l'ai jamais perdu celui dis, mes lettres de noblesses sont bien gardés. J'ai juste décidé de ne plus m'afficher comme tel et de changer complètement de vie. Ma nouvelle famille serait sans doute déçue de savoir que je leur ai menti, comme la plupart des gens, mais j'aime ma nouvelle vie et je n'ai pas envie de tout perdre.
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MessageSujet: Re: It was for my family but you're my family too... || Henri  Jeu 20 Aoû - 17:47

It was for my family but you're my family too
L'amour triomphera peut-être ••• Incroyable ne veux pas forcément dire parfait. Seigneur non, il n'ai pas parfait et que dieu l'en préserve ! Mais il est incroyable. Il est gentil, doué de compassion, tendre mais également passionné en plus d'être un très beau garçon. Alors non il n'ai pas parfait mais il est à moi et jamais je n'oserais convoité la perfection en sachant pertinemment que jamais je ne l'effleurerais quand il s'agit de ma personne. Ma grand-mère m'a appris une phrase alors que j'allais me marié. J'était toute jeune, je n'avais que douze ans , mais elle m'a dit ceci : Ne demande jamais d'un être d'être mieux que tu ne l'ai si tu n'es pas capable de le lui rendre. C'était une dame fort sage malgré son peu de fortune et son travail de fileuse. Elle ne savait pas lire ni écrire mais cela ne l'a jamais empêcher d'être une femme très sensée et intelligente, surtout lorsqu'il s'agissait des hommes. Parfois elle me manque, parfois malgré le fait que je soit désormais une femme j'aimerais lui demander conseil, qu'elle m'aide lors de mes choix impossible, comme celui-ci Henri ou Jaime... Je ne peux pas choisir je suis mariée à Jaime mais j'aime Henri. Quitter Jaime pour suivre l'amour, c'est beau et terriblement romanesque, mais cela ferait de moi une femme bien égoïste d'abandonner non seulement mon époux, mon fils, ma maison, Maggie et bien entendu mon échoppe. Mais je suis malheureuse sur je ne peu point passé de temps avec le jeune fermier. Il a beau être un noble français, pour moi il restera toujours un fermier, un fermier que j'aime.

« Garder notre amour secret est un fardeau pour toi, je le sais et pour moi aussi crois-moi mais pour l'instant je ne peux pas faire autrement... Mais je suis certaine qu'un jour le destin nous réunira de façon plus officielle et cela sera le plus beau jour de ma vie »

Dis-je dans le but de l'encourager à continuer de m'aider à porter le poids de ce secret. C'était certes un magnifique secret mais parfois extrêmement lourd. Je souris lorsqu'il m'embrasse. Il commence alors à me parler de son noble titre. Ce qui me fait légèrement froncé les sourcils. Certes, tout serait différent mais sans doute pas forcément en bien s'il récupère ses titres il ne pourra jamais être avec moi, je ne suis qu'un couturière, une couturière riche mais un couturière malgré tout.

« Henri, si tu reprends ton titre, il ne sera nullement aisé de rester ensemble ne penses-tu pas ? Tu me trouvera sans doute très possessive, mais je ne supporterais pas l'idée que tu en épouse une autre »

Avouais-je tendrement passant mes mains sur ses avants-bras avec un air plutôt inquiet malgré tout

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Dernière édition par Joane D. Barrow le Sam 12 Sep - 11:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: It was for my family but you're my family too... || Henri  Dim 6 Sep - 13:37
Garder notre amour secret est pesant. Plus les jours passent, plus j’ai le sentiment de mal agir, de ne pas pouvoir être libre de mes choix et c’est frustrant de devoir me plier à certaines règles de la société. Je sais qu’elle n’y peut rien et je suis un peu égoïste de croire que c’est difficile simplement pour moi. Si son mari n’était pas là, ça serait beaucoup plus simple. On ne serait pas obligé de se cacher et de se voir entre deux jours, de se voir en cachette et de craindre à chaque fois que l’on soit repéré. C’était amusant au départ de déjouer les règles et de jouer à ce petit jeu, mais aujourd’hui je ne trouve plus ça amusant du tout, c’est dangereux. Autant pour elle que pour moi, mais je l’aime et je ne peux pas tout arrêter. Je ne pourrais pas vivre une semaine sans la voir, même les jours sans elle sont de plus en plus difficiles. Je pense constamment à elle. Elle garde espoir et j’aimerais avoir le même, mais j’avoue qu’avec tout ce qui se passe en ce moment et la présence de son époux, c’est dur pour moi de croire que tout s’arrangera.

« Je l’espère. Désolé de vous dire ça, mais c’est votre époux qui nous gêne. Ça serait tellement plus simple s’il n’était pas là. »

Je ne penserais jamais à tuer quelqu’un, surtout pas quelqu’un qu’elle aime ou qu’elle a aimé, ça m’attirerait plus d’ennuis qu’autre choses et même si j’ai l’air d’un brigand, ça ne veut pas dire que j’en suis un, bien que parfois il est vrai que certaines idées me traversent la tête et que ça serait plus simple d’éliminer ceux qui me dérangent, mais je ne suis pas un monstre.

« Mais je ne veux épouser que toi. Nous n’aurions plus à nous soucier de rien. Cela aurait été plus simple dès le départ. Evidement il y aura toujours des gens pour critiquer, pour dire qu’un noble ne peut épouser une femme du peuple, mais ça m’est égal. Ils peuvent dire ce qu’ils veulent, parce que je sais qu’on s’aime et que notre amour est plus fort que les critiques. Il pourrait en inspirer tant d’autre. »

Je hausse les épaules, c’est sans doute de la folie de croire que ce serait possible. Il faudrait pour ça que je retourne en France avouer la vérité à mon père et récupérer ce qui m’appartient, ou attendre qu’il ne décède à son tour, ce qui entre nous, ne devrait plus tarder. Mes mains se glissent dans les sienne et je vois bien dans ses yeux que cela l’inquiète. Elle ferait pourtant une comtesse magnifique.

« Vous feriez une magnifique comtesse. »

Je lui ai jamais vraiment dis ce que j’étais vraiment, ni même que ma famille possède des terres en France, tout ceci était censé être secret, mais maintenant qu’elle sait que je ne suis pas celui que je prétends être, autant lui avouer plus de chose, qu’elle sache tout de moi, après tout c’est comme ça que l’on gardera confiance l’un en l’autre.
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MessageSujet: Re: It was for my family but you're my family too... || Henri  Sam 12 Sep - 11:38

It was for my family but you're my family too
L'amour triomphera peut-être ••• C'était dit de façon plutôt crue, certes, mais Henri n'avais pas tord, Jaime était in obstacle non négligeable dans notre relation puisque je refusais catégoriquement de le quitter. C'était pour moi une question d'honneur. Un homme qui quitte sa femme pour une maitresse, ça peut passer. Mais une femme qui abandonne son ménage pour vivre son amour avec son amant qui est en plus de six ans plus jeune qu'elle ça le fait beaucoup moins et le peuple parle beaucoup. J'ai un commerce qui ne fonctionne que grâce au bouche à oreille s'il s'avère que mon nom et sali par un scandal je ne vendrais plus aucune robe et je serais bonne pour vendre le Drapier. Mais je comprenais que mon amant puisse souffrir de cette situation et je m'en voulais affreusement de le voir si mal. Cela dit Jaime n'a jamais été d'un naturel très prudent, c'est même un idiot, cela ne m'étonnerait pas qu'il se fasse un jour arrêter par les garde de la reine. Cela détruirait ma famille et mon commerce car s'il y a pire que d'avoir un nom associé à l'adultère c'est avoir un nom associé à la haute trahison. Suis-je prête à tout perdre pour être avec le père biologique de l'enfant qui grandissait en moi ? C'est une question que je me suis déjà posée et je crois que oui mais je ne précipiterais pas la chute de Jaime, je ne veux pas me sentir coupable de son arrestation. Si Jaime Barrow doit mourir brûler, ce ne sera certainement pas de ma faute.

«Je sais... que cela te pèse mon amour, c'est aussi très difficile pour moi je te prie de me croire mais... Enfin je ne serais pas surprise si un jour prochain il se fait arrêter. L'étaux se resserre autours de protestants et la Reine n'a aucune pitié pour nous je pense donc que Jaime finira par se faire arrêter s'il continue d'agir avec autant d'imprudence. »

Je caressais sa joue comme pour tenter de lui redonner courage. Je ne voulais pas que notre relation s'arrête pas maintenant que nous n'avons plus de secret l'un pour l'autre. Il m'a fallut du temps je le sais, mais maintenant je suis certaine de l'aimer plus que je n'ai jamais aimé Jaime. Je ne supporterais pas de le perdre, il est comme une bouée de sauvetage dans l'océan qu'est Londres actuellement. Ce qui me dis en suite me fit rougir. Je suis même surprise de réussir encore à rougir comme une toute jeune fille à qui l'ont fait son premier compliment un peu osé.

« S'il s'agit-là d'une "près-demande" en mariage considère que je ne suis pas contre de devenir Madame Henri Morangier. Que tu sois noble ou pas je m'en fiche, je ne veux juste pas que si tu reprends ton titre je devienne une sorte d'obstacle entre tes retrouvailles avec ta famille »

Quelle jeune femme n'a pas rêvé d'être une princesse ? C'est à peu près ce que Henri est en train de me proposer en m'annonçant qu'elle était comte. Moi qui pensais bêtement qu'il était fils d'un marchant fortuné ou d'un avocat, non il était comte ce qui n'était pas rien. Moi, la fille de fermier, comtesse ? Cela semblait trop beau pour être vrai ! J'assisterais aux banquets dans te magnifique toilettes j'aurais des parures scintillantes. C'était le rêve de beaucoup de femme finalement.

« Tu es comte ? » M'exclamais-je presque choquée « C'est incroyable enfin je veux dire c'est toutes les femmes voudraient pouvoir sortir de leur misère en épousant un bon parti mais je ne m'attendais pas à un tel parti c'est... presque effrayant finalement ! »

Effrayant, peut être mais j'avais tout de même un sourire ridicule greffé sur mon visage. J'avais du mal à réalisé qu'il s'agissait vraiment de la vérité c'était tout bonnement incroyable, moi qui pensait que mon amant étais un paysan.

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MessageSujet: Re: It was for my family but you're my family too... || Henri  
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