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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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MessageSujet: La nuit mord la peau (PV Morgan Flint)  Mar 16 Juin - 13:20

Écume de la bière.

« These blessed candles of the night. » W. Shakespeare

Les nuits sont froides.
Ses talons battaient le sol guidés par l'odeur de l'eau. Et de la bière. Oui, il avait grandement envie d'une bière.

Il revenait d'un repas avec ses parents. Bien que fiers de lui grâce à ses nombreuses qualités qui lui avait valu une place importante de la part de la Reine Mary, ils redoutaient de voir son fils finir sans femme. Les femmes... En pensant à la conversation hypocrite qu'il eut avec ses parents, Mark Earnshaw soupira. De sa bouche sortit une buée épaisse et humide : on sentait le port.
Il aimait les femmes. Toutes. Il les aimait tellement qu'il n'avait aucune envie d'en choisir une. Il se refusait d'offrir à une femme le triste rôle de femme au foyer. Une femme devait régner. Avoir une couronne ou un oreiller. Qu'importe son trône, tant qu'elle soupire d'aise.

Il soupira de nouveau.

Ses bottes le portaient plus vite quand il pensait aux femmes. Sa marche rapide de soldat le réchauffait quelque peu. Plus le port s'approchait plus l'air se gorgeait d'humidité ; le froid devenait pénétrant. Le Flying Dutchman n'était pas tout proche, mais on y servait la meilleure mousse du coin. Pas cette chaude pisse des bordels miteux. Pas ce jus de fruit espagnol qui rougissait les joues des dames. De la vraie bière.
De nombreux jours l'avaient séparé de sa dernière bière. Cette petite princesse n'était pas de tout repos et il attendait avec impatience le jour de sa délivrance. Puis... Non. Rien. N'y pense pas Mark. Par chance, une voix enrouée l'extirpa de ses pensées. Il leva les yeux vers une créature miteuse, à la gorge découverte et aux longs cheveux filasses couleur miel. Ses larges manches cachées ses mains mais sa pose lascive en disait long. Elle lui demanda s'il voulait se réchauffer et ôter son long manteau. Avant qu'il n'eut le temps de répondre elle ne put s'empêcher de réprimer une toux grasse, signe d'un mauvais rhume qui traînait depuis le début de l'hiver. Mark sortit une pièce de sa bourse sous son manteau large et la lui tendit. « Tiens, maraude. Va donc t'acheter une soupe, et que je ne t'entende plus cracher de la sorte ! » Il n'attendit aucune réponse et continua son chemin. La gorge de la prostituée hanta quelques minutes son esprit pour s'effacer à jamais...

Flying Dutchman.
Il entra et la chaleur brûla ses doigts pourtant gantés. Il échangea un regard avec le propriétaire de céans et s'installa à une table plus loin sur un tabouret qu'il avait déjà usé. L'ambiance était silencieuse en ce soir d'Hiver. Ils se doutaient que beaucoup pleuraient leurs proches, ou se cachaient. Personne n'avait vraiment l'esprit à boire un peu, bien que beaucoup le fasse rien que pour supporter la saison. La froideur du cœur de la reine, de son hiver et de ses actes. C'est bien cela qu'il avait entendu la dernière fois ? Il ne s'en souvint pas. Les intrigues politiques ne l'intéressait guère. Que la Reine fasse brûler des protestants, il s'en moquait. C'était une guerre comme une autre. Il le savait bien... Il en avait fait les frais... Il leur laissait la guerre maintenant.
Une bière claqua le bois de la table. Il posa sa pièce à côté et bu un longue et lourde gorgée. La fraîcheur de la bière et ses bulles lui piquèrent la gorge. Il souriait d'aise... Intérieurement.
Mark ne pensait pas à ce qu'il aurait pu être. Il ne pensait pas avoir un caractère plaisant, ou une langue de poète. Son seul mérite était sa belle gueule, et il croyait fermement que c'était là la cause d'une fadeur de sentiments. Il était loin d'être emprunt de passion. Il s'en gardait. Son seul plaisir, les femmes et l'alcool. Cette dernière réflexion lui fit lever son verre comme pour boire à la santé de celles qui lui prêtent un peu plus que leur regard de dédain. Aux femmes. Et aux rouquines. Il but un lampée et réprima un sourire.

A la quatrième boisson, il sentit le vent s'engouffrer dans la taverne. Qui pouvait bien briser sa conversation intime avec son insensible esprit ? Il se tourna et reconnu un visage. Celui d'un autre soldat de la garde très certainement. Il était presque certain de ne jamais lui avoir adressé la parole. Il se retourna et ôta son manteau large et bouffant pour éviter d'être reconnu. Il n'avait pas envie d'être ici en soldat. Dessous, Mark portait une cotte brodée rouge sur noir. Le reste de sa tenue était sobre et classique. Sans s'en rendre compte, il avait déjà succombé à la mode espagnole et sa silhouette s'en trouvait affiné, au grand plaisir des dames de la cour.

Ah les dames de la cour. Il soupira de nouveau et reprit une gorgée de sa bière.

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MessageSujet: Re: La nuit mord la peau (PV Morgan Flint)  Ven 26 Juin - 18:49

La nuit mord la peau
La bière est la preuve indéniable que Dieu nous aime et veut nous voir heureux. ••• La pire erreur que j'ai pu faire dans ma vie est de m'être marié. Les femmes sont toutes tellement belles lorsqu'elles sont célibataire. Le mariage les fane et les rende nettement moins désirable à mes yeux. Voilà pourquoi, je quittai une nouvelle fois le domicile conjugal sous les hurlement mécontent en arabe de ma "chère et si délicate" épouse. A la base, voyez-vous, je n'avais nullement prévu de prendre une femme. J'aime les séduire, j'aime les faire gémir mais m'en coltiner une au quotidien, cela me plait beaucoup moins. En réalité si Roxelane est devenue mon épouse, c'est uniquement parce que j'ai eus pitié d'elle et que j'avais du mal à la laisser seul et abandonnée en Angleterre. A la base Roxelane est un esclave ottomane que j'avais essayée lorsque je m'étais rendu en Libye, mais c'est garce, c'est introduite dans mon vaisseau et je ne m'en rendis compte que trop tard. A notre débarquement, je lui proposai donc de m'épouser ainsi elle ne serait nullement obliger de tapiner pour vivre. Croyez-moi, j'ai rapidement regretter tant de générosité. Elle s'est imaginé que parce que nous nous sommes unis devant le tout puissant, que j'allais l'aimer, la chérir et la protéger. Que n'est ni mes amis. Il était hors de questions que je change mon mode de vie pour une pauvre fille en soif de liberté. Elle n'avait qu'a ne pas embarquer en douce sur mon bâtiment. Il y a beaucoup trop de belles anglaises à courtiser pour rester fidèle à une étrangère.

Donc, comme je le disais précédemment, Je quittais notre nid conjugal sous ses cris vêtu simplement d'une cape par dessus ma chemise et un pantalon de cuir. Je n'avais bien entendu pas oublié mon sabre que je portait en permanence à ma ceinture dans le cas ou un imprévu ne se déroulerait. J'était un garde royal, même si je n'étais pas en service. De plus J'ai toujours adoré tué je le reconnais bien volontiers. Voilà également pourquoi j'effectue quelques petits travaux de nettoyage dans les rues de Londres pour les nobles qui ont une bourse un peu trop lourde et qui veulent voir disparaitre une femme, un bâtard ou alors un concurrent...

Ce soir pourtant, je n'avais nul travaux à faire, j'avais juste envie de m'éloigner, le temps de quelques heures, de cette femme, qui je le sais, souffre. Je sais qu'elle souhaiterait que je m'intéresse davantage à elle, elle voudrait que je la traite comme une épouse et une éventuelle mère. Mais pour l'instant, c'est tout bonnement impossible. Pourtant elle est jolie, je ne le nie pas, j'aurais pus tomber sur pire, quoi que, à mon avis je ne l'aurais pas épousée si elle avait été repoussante. Mes pas me guidèrent, sans vraiment que je m'en rende compte devant la taverne du Flying Dutchman. Ah le Flying Dutchman, de loin la meilleure taverne de Londres. Ils y servent des pintes de brunes et de rousses tout bonnement incroyable. Une sourire illumina mon visage. Quand ta femme te fait des misères, va voir ta maitresse la bière... Pensais-je en poussant la porte. C'est en entrant dans la pièce que je me rendis compte à quel point il faisait froid dehors. J'avais le bout de mes doigts carrément engourdit ! Je pris, cependant le temps de balayé la pièce faiblement éclairée du regard et cru reconnaitre un homme faisant partie de la garde veillant à la sécurité de la petite princesse. Je m'approchai de lui d'un pas lent et posai une main sur le dossier de la chaise.

«Tu attends quelqu'un l'ami ? »

Demandais-je calmement au jeune garde, je ne m'attendais pas à trouver de la compagnie si tardivement cela me faisait plaisir. Parler entre homme était très reposant. Dieu sait à quel point j'aime les femmes, mais elles restent un casse-tête permanent.

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MessageSujet: Re: La nuit mord la peau (PV Morgan Flint)  Lun 29 Juin - 11:00

Écume de la bière.

« These blessed candles of the night. » W. Shakespeare


La fraîcheur amenée par la porte ouverte s'estompa quand le nouveau venu la referma. Mark vida sa quatrième bière amère et la posa sur la table de bois, toujours occupé à rêvasser. Il était rare qu'il restât à une quatrième bière, surtout un soir où il n'avait rien de mieux à faire. Il leva une main gantée et secoua ses deux doigts pour faire signe au tavernier. Ce dernier connaissait un petit peu celui qu'il appelait Mr. Earnshaw. Sa famille était connue à Londres comme une famille respectable qui avait toujours servie dans la garde royale. Une famille catholique aux traits agréables. Mark lui-même était connu avant d'avoir gravit les échelons et servit comme garde rapproché de la Reine. Il avait été un jeune homme fougueux, habitué des bordels et des beuveries tardives. Il n'avait guère chassé ses vieilles habitudes mais il se montrait plus discret, et ne fréquentait des auberges infâmes qu'en voyage. Le reste du temps il se contentait des jupons parfumés du Red Lantern. Les meilleurs corps s'y trouvaient, et les plus agréables langues.
Lorsqu'il rabattit sa main levée sur le bois solide de la table, il put observé que le soldat qui avait amené un vent nouveau dans la maison était là. Face à lui, un homme bien bâti, qui avait plus l'air marin que soldat royal, posait sa main sur la chaise et lui demandait ouvertement, sans lui avoir été présenté, un peu de compagnie.

«Tu attends quelqu'un l'ami ? » lui demanda le nouvel arrivant.

À ces mots, Mark ne put réprimer un haussement de sourcil. Bien qu'il aurait aimé terminé sa prochaine bière seul, il aimait boire avec un homme de sang. Après tout, n'étions nous pas des frères d'armes avant de se retrouver le cul parfumé par les noblesses alentours ? Il fit un geste bref en désignant la chaise et lui fit un sourire réservé mais bienveillant :

« À l'évidence, non. Tu es le bienvenue. »

Il n'avait eut aucune envie de compagnie avant d'entrer dans cette taverne mais après tout, il n'y avait pas plus agréable qu'un homme d'armes comme buveur, sinon une dame aux mœurs légères. Et cet homme, aussi étrange que son air pusse paraître (Mark était presque sûr qu'il ne vivait pas que de ses rentes de service royal) il rappelait à notre personnage ses amis sur les routes qui fréquentaient les bordels de sa jeunesse. Un homme dont la classe venait plus du bandit que du simple soldat. Son regard se tourna vers le tavernier qui amenait non pas une, mais deux bières (que ces hommes sont prévoyants!) et sortit une pièce pour le payer, réglant le tout. Il but une grande lampée de la bière bien fraîche et aussi brune que peut l'être une bière, s'essuya la bouche d'un revers de main et leva ses iris clairs vers son nouveau compagnon.

« Je suis Mark Earnshaw, nous n'avons jamais été présenté il me semble. » dit-il d'un ton détaché. Sa présentation était celle d'un homme qui n'aime pas les fioritures. Limpide, précise et sans appel.


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MessageSujet: Re: La nuit mord la peau (PV Morgan Flint)  Mer 19 Aoû - 20:41

La nuit mord la peau
La bière est la preuve indéniable que Dieu nous aime et veut nous voir heureux. ••• Il est vrai que je suis un garde royal mais loin d'être l'un des plus recommendable ni des plus polis, je garde les mauvaises habitudes du rafiot ou j'ai passé près de la moitié de ma vie, ce qui fait que je suis un homme rustre et très directe, je n'aime pas les fioritures de la noblesse, être clair et précis afin d'aller le plus vite possible droit au but, voilà ce que j'aime. Sauf peut être avec les jolies femmes, c'est la seule chose qui me donner envie de prendre mon temps, et le chevaux aussi ! N'y voyez aucun rapport, c'est juste que je trouve la compagnie de ses bêtes agréable et que comme une femme, un cheval demande du temps et de l'attention afin d'être apprivoisé et non dompté. Je n'aime pas ce terme que se soit pour les chevaux, les femmes ou tout autre chose, l'homme ne peut point imaginer dominer un autre en l'écrasant, lui faisant peur ou en l'humiliant, le meilleur moyen de dominé et d'être aimé comme cela personne ne se rend vraiment compte de ce que l'on fait. Tout cela pour dire que de base je ne suis pas un homme possédant d'excellentes manière, je les connais car j'ai été élevé avec, mais je n'aime pas m'encombrer de cela lorsque ce n'est pas nécessaire et en l'occurence ce ne l'était pas, je n'était pas à un diné de la Reine mais bien dans une taverne, tard le soir. De plus mon épouse m'avais bien agacé c'est donc normal que j'ai encore moins envie de faire des efforts. D'où m'a remarque un peu abrupte en arrivant face à un garde royal, mais en même temps, même si je ne le connais pas je considère que tous les gardes royals sont des frères et à tout moment ils peuvent être amené à travaillé ensemble, c'est pourquoi je n'ai pas pris de gens en lui parlant, s'il est mon frère, je vais lui parler comme à un frère. Mais j'ai bien remarqué que cela l'avait surpris, je fais souvent cet effet-là et cela m'amuse toujours autant.

« Bien aimable de ta part, avec cette foule je ne voyais pas ou m'installé !»

Autre chose que je maitrise plutôt bien c'est l'humour et le second degré car au contraire, il y avait une flopée de place libre, ce n'était pas un jour de forte affluence. Cela prouvais donc que j'avais délibérément envie de discuter avec lui et aussi de le dérouté dans le court de ses pensées. L'aubergiste arriva après quelques minutes avec deux pintes de brune que l'homme paya, je lui fit un signe te tête pour le remercier, la prochaine serait pour moi, mais c'est le genre de chose, qu'entre homme, le dire est inutile cela coule de source. Nos chopes s'entre-choquèrent avant que je ne boivent une longue gorgée, que cela était agréable ! Tout comme lui je passais ma manche sur ma bouche afin de l'essuyer juste avant qu'il ne parle. Earnshaw, Earnshaw... cela me dit quelques chose. Ce type à un poste particulier. Ah mais oui, ça y est ça me reviens.

« Ravis de faire ta connaissant Earnsahw ! Moi c'est Flint, Morgan Flint. Tu ne serais pas celui en charge de la pseudo sécurité de la princesse Elizabeth ? »

Difficile à dire s'il s'agit là de sécurité ou de surveillance, connaissant la haine que la reine éprouvait pour sa cadette. J'ai du mal à croire qu'elle se soucie de sa sécurité, cela arrangerait bien les affaires de Mary si la jeune princesse mourrait, enfin moi je dis cela mais finalement qu'est ce que j'en sais. Ce dont je suis certain cela dit c'est que Elizabeth ferait une meilleure souveraine.


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MessageSujet: Re: La nuit mord la peau (PV Morgan Flint)  Ven 9 Oct - 13:42

Écume de la bière.

« These blessed candles of the night. » W. Shakespeare

J'esquissai un maigre sourire en entendant sa pique ironique. La taverne était belle et bien déserte et si cet homme avait choisi de venir prendre place à mes côtés, c'était plus un choix qu'autre chose. Il avait des manières particulières, presque insolentes et me rappelait mon adolescence turbulente. Il fit un signe de tête à ma tournée et je lui répondis de la même façon. Je gagnais fort bien ma vie et il n'y avait aucune raison pour que je devienne près de mes sous. Ma famille avait un avantage pécuniaire non dédaignable et vu... J'arrêtai là mes pensées. Cela ne servait à rien de se remémorer de bien sombres souvenirs.

Il essuya sa bouche d'un revers de manche puis se présenta. Morgan Flint. Non, je ne connaissais pas ce nom. Evidemment, nous étions nombreux dans la garde, mais je ne voyais pas du tout le poste de celui-ci. Ce qui n'était pas son cas. Il connaissait mon poste et ma mission principale : surveiller la princesse Elizabeth.
Le bruit autour du ma mutation avait tourné un peu les têtes des plus hargneux de mes compagnons. Ils connaissait, évidemment, ma réputation vaillante et reconnue et ce n'était pas de la jalousie. Mais il ne comprenait pas pourquoi un être apolitique et brute comme je l'étais devait avoir ce rôle barbant. Je pensais de la même façon. J'allais bien mieux gagner mon pain et je pouvais prétendre à une plus grande reconnaissance (voire même à monter en grade si je le désirais un tant soit peu) mais j'étais un homme de terrain et la surveillance d'enfants ne me convenaient guère. Puis ma réputation de coureur me précédait... Bref, j'étais tout sauf l'homme idéal pour une telle situation.
Pourtant, une bienfaitrice et délicieuse dame du monde, l'ancienne reine Anne de Clèves, m'avait fait confiance et pour respecter son ordre (celui de la Reine Mary aussi) mais surtout pour lui plaire, j'avais accepté cette mission que je trouvais avant toute chose ridicule.

Si ce Flint ne connaissait pas les tenants et aboutissants de l'affaire, il devait en savoir le minimum. Tous connaissaient le minimum.

" C'est exact " répondis-je d'un ton monocorde.

Le terme "pseudo" qu'il employait était juste. Qu'étais-je d'autre qu'un pion mis en place pour couper la tête d'un intrus qui devait se faire petit ?

" Et toi, quel est ton rôle dans ce bas monde ? "




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