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Nous nous situons aux alentours de mai/juin 1556.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
Nous recherchons aussi des membres du peuple.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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Message « Surprise, très chère, vous ai-je manqué » — Jane Stuart ♦ écrit Dim 12 Juil - 15:38

Surprise très chère, vous ai-je manqué ?
Les hightlands voilà où cette catin que dis-je cette trainée a osé me bannir, un jour, je le jure sur mon honneur cette femme crèvera comme la chienne qu'elle est. Une française qui dirige l'Ecosse,mais nous allons tout droit dans le mur c'est une catastrophe, non en fait c'est encore pire que cela. Nous courrons droit à notre perte si nous la laissons agir. J'en appelle, à la révolte du peuple !

Cela faisait des semaines ou plutôt des mois que j'étais exilé. La reine a vu mon rapprochement avec Lord Stuart qui est malgré tout mon beau-frère et ne l'a pas apprécié, elle m'a donc envoyé au fin fond de nulle part pour une durée indéterminée. Loin de ma famille et de ma femme. Ma femme, qui avait perdu notre bébé depuis peu lorsque je me suis retrouvé en exile. Cela m'avait fortement chagriné. La perte de l'enfant en premier lieu bien entendu, mais surtout le fait que désormais les entrailles de la jeune Jane Stuart sont aussi stériles que les déserts ottomans. C'est cela, je crois que me contrarie le plus, perdre un enfant même pas né n'est pas grave en soit, il est possible d'en faire d'autres, mais dans mon cas, cela s'avérera impossible. Et je ne peux pas non plus, demander de divorce car des lors, le clan Campbell perdrait les Stuart comme alliés. Je n'ai plus qu'à espérer lui survivre, C'est mon seul moyen de pouvoir me remarier sans engendrer la colère du clan Stuart et d'avoir un héritier légitime, oui parce que des enfants, je pense que je dois en avoir quelques-uns. Mais les bâtards ne m'intéressent pas. J'ai pour objectif que mon frère n'obtienne jamais mon futur titre. Il est peut-être le fils de mon père, mais il n'est pas celui de ma mère ce qui fait de lui un bâtard à mes yeux...

Cela faisait presque cinq mois que j'étais en exile loin de ce que je préférais par-dessus tout, le jeu d'échec des politiques. Un matin, j'ai décidé que cela faisait bien trop longtemps que je ruminais ma colère et que j'obéissais à cette putain française. L'heure de la révolution a sonné. Je fis préparer mes effets et annonçai à mon page que j'avais l'intention de me rendre en Angleterre dans le pays de l'autre tyran afin d'y retrouver ma douce femme. J'ai été fort chagriné de ne pas recevoir de voeux de sa part pour la nouvelle année. Il fallut tout de même quelques jours pour préparer mon voyage et environ deux semaines pour traverser l'Ecosse et l'Angleterre à cheval pour arriver enfin à Londres. Une capitale puante et sale, comme sa souveraine je présume. J'atteins le palais de Whitehall, sans grandes difficultés. J'avais appris que Jane chaperonnait sa cousine Margaret et qu'elle séjournait actuellement dans la résidence principale de la Reine d'Angleterre. Je n'eus pas grands mal à entrer, il a suffit que je donne mon nom pour que l'on me laisse passer. Je laissai mon cheval aux soins d'un des palefrenier royal puis me rendis jusqu'aux appartements de Jane, après avoir dû, je le reconnais, demander mon chemin.

Arrivé, enfin à la fin de mon périple, je frappe à la porte. La servant qui m'ouvrit fit de grand yeux interloqués et ouvrit légèrement la bouche sans parvenir à dire un mot.

« Fermez donc la bouche cela vous donne des allures de truite » Dis-je en pénétrant dans le salon « Allez donc, cherchez ma femme et dites lui qu'une surprise l'attend dans son salon de réception. Et rapidement je vous prie je n'ai pas toute la journée. »

Oui je suis un homme pressé et peu patient. Je m'installai dans un confortable fauteuil, croisant une jambe sur l'autre, astiquant mes ongles afin de faire passer le temps.

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Message « Surprise, très chère, vous ai-je manqué » — Jane Stuart ♦ écrit Mar 21 Juil - 21:58
Archibald ∞ Jane

ASa main tremblait tandis qu’elle se servait un verre de vin, dans son regard se lisait l’angoisse et pour cause, il y avait une demie heure de cela, une jeune servante écossaise qui l’avait accompagné durant son séjour en Angleterre, avait entendu dire qu’Archibald Campbell, héritier du clan Campbell d’Ecosse et donc son mari, venait d’entrer dans Londres. Jane Stuart n’avait pas revu son époux depuis qu’il était venu la voir pour constater sa fausse couche et sa stérilité. Il était parti et Marie de Guise l’avait cordialement renvoyé dans les Hightlands, pour mieux l’éloigner de la jeune femme. Cet éloignement avait redonné du courage à la belle brune, qui était parvenue à s’émanciper de son mari, mais en plus à retrouver le sourire. Malgré le vide qu’elle ressentait au fond de son cœur, à propos du fait qu’elle ne pourrait pas avoir d’enfants, la belle écossaise s’était trouvée un nouveau but dans la vie. En étant en Angleterre, elle avait appris à aider les autres, notamment sa demi-sœur Margaret, mais aussi à trouver de nouvelles occupations. Jane avait pris l’habitude de se mêler au commun des mortels, à reprendre goût à la vie en s’habillant modestement et en parcourant les rues de Londres. Dans ce nouveau pays, elle n’avait plus le sentiment d’être une bâtarde royale, elle était simplement Jane une jeune écossaise sur qui on ne se retournait pas, sauf peut-être pour regarder son joli minois.

Elle renversa maladroitement son verre de vin et la servante, peinée pour elle se précipita pour nettoyer le liquide qui venait d’être renversé. Anxieuse, elle quitta son fauteuil, la main toujours tremblante. Elle avait gagné en courage, mais en ce qui concernait Archibald, la jeune femme ne savait toujours pas comment réagir. L’homme l’avait fait souffrir, son mari ne l’aimait pas, mais selon Dieu et l’Eglise, il était son époux et Jane lui devait fidélité et obéissance. Elle avait gagné en courage. Oui, elle était une Stuart et elle devait montrer aux yeux du monde, qu’elle pouvait à nouveau être forte. La belle brune aux yeux sombres était redevenue celle d’avant au contact de la ville de Londres, mais elle n’était pas très sûre d’elle. Elle avait peur et cela depuis trente-cinq minutes. Elle aurait voulu prévenir Margaret, mais Jane ne voulait pas déranger sa demi-sœur. La jolie rousse avait beaucoup de choses à faire et notamment gérer son nouveau statut de fiancée forcée au mariage. Encore une Stuart sacrifiée sur le banc de l’autel et les malheurs ne faisaient que s’accumuler sur cette famille royale.

Elle se dirigea vers la fenêtre, regardant la foule aller et venir dans le palais. Est-ce qu’Archibald était déjà ici ? Une larme coula le long de sa joue, qu’elle essuya frénétiquement, pour ne rien laisser paraître. Jane devait réapprendre à appliquer ses nombreux cours. Elle devait rester de marbre et ne plus pleurer pour un rien. Elle devait être de nouveau une princesse et surtout une digne fille de James V Stuart, l’un des plus grands rois que l’Ecosse ait pu connaître. Elle rassura sa servante, lui demandant de rester dans l’antichambre et de la prévenir une fois que son mari serait là. Jane prit une coupe de vin et la remplie, la posant sur une petite table, à destination de son époux. Elle en était certaine, il viendrait jusqu’à elle, une fois qu’il aurait découvert son appartement. Elle se tortillait frénétiquement les mains, pour mieux se contrôler. L’attente était longue. L’attente était angoissante et Jane ne savait plus quoi faire pour se calmer. La jeune femme se dirigea dans sa chambre, elle devait mettre une robe bien plus adéquate pour la situation. Seule, elle quitta sa robe et en mit une de couleur vert eau, brodée de dentelle. Ce tissus lui avait été envoyé à Noël, de France, par sa jeune sœur Mary Stuart. Toujours seule, elle se coiffa, laissant ses longs cheveux bouclés en liberté cette fois-ci et elle y agrémenta une petite coiffe en forme de diadème, où l’on trouvait de nombreuses perles.

« Lady Jane, Lord Campbell est ici, dans votre salon et demande à vous voir. » La servante venait d’entrer, visiblement horrifié par la présence du mari de sa maîtresse. Archibald avait encore dû se montrer grossier, c’était certain.
« Laissez-nous Bess. Je vous remercie. » Elle se dirigea vers la porte dignement et la referma derrière elle. Ce qui était étrange, c’était qu’elle parvenait à porter le nouveau masque qu’elle venait de se forger, celui de la tendre épouse. Un grand sourire aux lèvres, elle s’avança dans la pièce, accueillant son mari, comme si elle l’attendait depuis toujours.
« Archibald, quelle bonne surprise de vous voir ! Je pensais que vous étiez toujours dans les Hightlands, à la demande de notre régente. Avez-vous terminés votre mission ? Et votre père comment se porte-t-il ? » Elle faisait mine d’être intéressée, mais il y avait bien longtemps qu’elle se moquait du père de son époux, un homme tout aussi odieux que son fils.
« Je vous ai servi un verre de vin, en sachant que vous veniez. Vous verrez, les Anglais ont aussi de très bons crus. » Elle noyait le poisson, évitant cordialement les sujets qui fâchent, même si elle savait que son mari lui, ne les éviterait pas. Le conflit finirait pas arriver, tôt ou tard, mais sûrement trop tôt pour elle.

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Message « Surprise, très chère, vous ai-je manqué » — Jane Stuart ♦ écrit Dim 9 Aoû - 9:53

Surprise très chère, vous ai-je manqué ?
Non, en effet je n'avais aucuns sentiments amoureux pour Jane. Je n'en ai jamais eus réellement. Je l'ai épousée car elle était une Stuart. Ce mariage arrangé est uniquement politique. Mais je reconnais qu'elle est plutôt agréable à regarder. Au moins cela. Au début je souhaitais que notre mariage se passe bien. Même si le véritable amour en est absent, que nous soyons malgré tout attaché l'un à l'autre. Très honnêtement, je me suis attaché à elle au début, c'est une femme intelligente et qui possède une bonne conversation. Mais voilà, dans un mariage l'homme veille à la prospérité et à la protection et la femme s'emploi à obéir, servir et bien entendu mettre au monde les héritiers de son mari. En cela Jane est une bien piètre épouse. Elle m'a énormément déçu et la dernière fois que je l'ai vue, j'ai eus des mots très dur envers elle et au fond de moi je les regrette peut être un peu... Mais bien entendu, jamais je ne l'avouerai ! Tout ça reste de sa faute, même mon exile, je pense qu'elle y est pour quelque chose. Mais peu importe je suis parti et je suis actuellement en train d'attendre dans son salon qu'elle daigne m'honorer de sa présence. Vous voulez l'absolue vérité ? Oui, elle m'a manqué. Si je suis ici ce n'ai pas forcément pour la tourmenté. Quoique si je ne le faisais pas, je ne serais plus Archibald Campbell. Mais oui la brunette m'avait manqué et le fait qu'elle n'ai nullement pensé à moi durant ses cinq mois à fortement blessé mon orgueil. Après tout je me suis fendu de cadeaux ravissant pour Noël et le Nouvel-An. Pour la première fête, je lui ai envoyé des brocard afin qu'elle puisse se confectionner des robes et au Nouvel-An un calice en or. Elle n'a même pas pris la peine de m'écrire quand à elle...

Je pianotais je le bras rembourré du fauteuil ou j'étais assis et j'attendais. Je n'étais pas de nature très patiente. Ce n'était pas difficile pourtant d'annoncer à sa maitresse qu'un invité l'attendait. Que faisait-elle non d'un chien. Je n'ai pas fait tout ce chemin pour me retrouvé seul assis sur ce maudit fauteuil entouré par tout ses infâmes hérétiques. Puis alors que je soupirais la porte s'ouvrit sur une jeune femme magnifique. Tiens je ne me rappelais nullement que sa beauté était aussi flatteuse. Il semble que l'air anglais lui fasse du bien. Pour ma part je le trouve pourri et jamais, au grand jamais je ne m'aventurerais parmi la populace puante de Londres, jamais sans une escorte en tout cas. Je me levai et me fendi d'un baise-main délicat.

« Il m'a fallu plusieurs mois pour me rendre compte, ma chère, que je n'ai que faire de ce que peu bien vouloir l'usurpatrice. Mon père ? Vous avez plus d'égard pour lui que moi-même. C'est une vieil homme possédant une santé de plus en plus chancelante. Mais pour l'instant il se porte plutôt bien grâce à dieu »

Répondis-je sans vraiment m'en soucier. Je ne voulais qu'une chose, son titre, cela faisait bien trop longtemps qu'il était à la tête de la famille et rien ne bougeait. Depuis mes épousailles avec Jane mon père n'a pour ainsi dire, plus rien fait pour l'avancée de la famille en Ecosse. Mais revenons en à nos retrouvailles. Jane semblait ravie de me voir et pire elle s'intéressait à mon père chose qui ne lui ressemble pas. J'en déduit donc qu'elle porte une masque fortement convainquant. Je luis fis un sourire néanmoins en posant mes yeux sur le verre de vin rouge posé sur la table. Puis-je m'y fier ? Rien n'ai moins sûr. Jane à changé je le sens... Peut-être devrais-je rester sur mes gardes car je doute qu'elle soit aussi ravie que cela de me voir et on ne peut jamais se fier à une femme qui par le passé à été blessée, elles ont la vengeance tenace.

« Vous êtes charmante ma chère. » Répondis-je en prenant le verre sans pour autant le boire, non, je préférais observer sa réaction, mais elle ne laissait rien passé, très impressionnant. « Je vois ma chère que vous vous êtes quelques peu endurcie depuis notre dernière rencontre, j'en suis ravi, la cour vous aurait mangé toute crue dans le cas contraire. Je tiens à vous dire également que l'Angleterre semble vous réussir »

N'ayant point envie de rester debout indéfiniment, je reprends place sur mon fauteuil, incitant jane à s'assoir également afin que nous parlions à égale grandeur.

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Message « Surprise, très chère, vous ai-je manqué » — Jane Stuart ♦ écrit Sam 29 Aoû - 18:45
Archibald ∞ Jane

C’était comme une apparition cauchemardesque qui venait vous surprendre la nuit. Lui vêtu de sombre, les yeux noirs, face à elle. Jane n’était pas prête à retrouver son mari, pas après tous ces mois de liberté où elle avait vécu tranquillement à la cour d’Angleterre. La jeune femme avait été heureuse, pleine de vie, découvrant de nouvelles choses. Là, c’était un triste retour à la réalité. Elle n’était plus simplement Jane Stuart, mais Jane Campbell, épouse de l’héritier du plus puissant clan d’Ecosse, une femme isolée et triste. Cependant, Jane avait décidé de ne plus être cette femme, même si elle n’était pas heureuse en tant qu’épouse d’Archibald Campbell fils, elle ne voulait pas être sa victime. Elle était la fille du roi James V Stuart, un grand roi, mort sur le champ de bataille. Etant stérile, elle ne mourra jamais en couche. Peut-être serait-ce d’une maladie, mais dans tous les cas, elle ne partirait pas en victime, mais en étant forte, comme le roi son père. La jeune femme connaissait peu sa tante Janet Beaton, bien que sauvage et effrontée cette femme pouvait devenir son modèle. Elle avait entendu de nombreux échos comme quoi sa tante était une femme combative, qui voulait se venger de la mort de son mari. Oui Janet pourrait être son modèle, tout comme l’était Marie de Guise, une femme forte en tout point.
Jane voyait Archibald face à elle, elle l’entendait proférer des sarcasmes, mais en fait, il ne lui faisait plus peur. Bien qu’elle ait toujours une certaine appréhension en le voyant, elle ne voulait plus vivre dans la terreur et la faiblesse. Elle lui avait servi un verre de vin, se présentant comme la plus parfaite des épouses, mais au fond, Jane n’en menait pas large, elle ne savait pas comment se comporter avec son mari. Jouer la comédie semblait être la position la plus simple à prendre, surtout qu’elle semblait surprendre Archibald.

« Marie de Guise a tout de même été nommé régente de notre pays, même si je vous l’accorde qu’il y a bien longtemps que notre souveraine devrait être revenu, surtout que les Anglais ne sont plus une menace pour le moment. » Jane n’aimait pas qu’on s’en prenne à Marie de Guise, la femme qui l’avait tant aidé par le passé. La Française était comme une mère de substitution pour elle et Jane lui vouait un profond respect. Elle ne comprenait pas pourquoi tous les Ecossais ne partageaient pas ce sentiment. « Il est tout de même mon père depuis que je suis votre épouse, il est donc de mon devoir de me soucier de sa santé. » Souriait la jeune femme, qui en effet, en avait que faire de la santé de son cher beau-père, l’homme était aussi détestable que le fils et Jane l’avait appris à ses dépens en vivant à leurs côtés dans les Highlands.
La suite ne fut que compliments de la part d’Archibald, ce qui étonna d’autant plus la jeune femme qui n’en avait guère reçu de sa part. A part peut-être au moment de leur rencontre où l’homme voulait paraître charmant, sinon, la suite n’avait été que boutade, moquerie et mauvaise remarque à propos du fait qu’elle ne tombait pas enceinte. Maintenant qu’elle était définitivement stérile, Jane savait qu’elle n’aurait plus à faire face à tout cela. Elle était assez libre, même si elle resterait toujours l’épouse d’Archibald Campbell, héritier du clan Campbell des Highlands.
« Je vous remercie pour vos bons compliments mon époux, mais malheureusement je ne peux en dire autant pour vous. Vous avez le teint bien pâle, serait-ce l’air anglais ? Depuis combien de temps avez-vous passés la frontière ? » Demanda la jeune femme sur un ton doux, rempli de sollicitudes. En fait, elle se moquait bien, mais jouer la comédie de l’épouse soucieuse lui plaisait beaucoup et elle comptait bien rester un moment sur ce registre.
« Avez-vous eu des nouvelles de mon frère James ? » Bien curieuse de connaître la position actuelle d’Archibald sur toutes les affaires qui concernaient James Stuart. Même si elle aimait Marie de Guise et Mary la petite reine, Jane avait toujours adoré son frère James, avec qui elle avait vécu de nombreuses années. Même s’il n’était qu’un bâtard, elle était certaine qu’il ferait un bon roi.
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Message « Surprise, très chère, vous ai-je manqué » — Jane Stuart ♦ écrit Dim 6 Sep - 12:18

Surprise très chère, vous ai-je manqué ?
Oui c'est certain que la belle m'avais manqué resté cloitré dans les Highlands plus de six mois pour quelques boutades c'était cher payé. J'aime mon pays, plus que tout, j'aime mon clan également mais six mois en compagnie de mon père dans le palais familial est la pire punition qu'il puisse exister pour moi. Je le hais, depuis le jour ou il a remplacé ma mère et qu'il a engendré ce petit bâtard. Secrètement, j'ai énormément souffert de la mort de ma mère et de l'indifférence de mon père face à ce chagrin. Je m'étais promis d'être un homme meilleur, malgré mon obsession d'avoir un héritier pour empêcher ce chien de prendre ma place à la tête de la famille. Mais voyez-vous avoir un fils me semblais facile. J'était charmant avec ma nouvelle épouse parce que je le voulais. Nous n'étions peut être pas amoureux mais il me semblais normal d'être gentil et bienveillant et puis si un certaine complicité pouvais s'installé c'était un plus. Voilà comment je voyais notre vie conjugale, u défi à relever ensemble. Mais après il y eus ce fils qui tardait à venir et cela commençait à m'inquiéter. Pire, elle perdit ensuite celui qui nous avions mis tant de temps a faire grandir. Oui, à ce moment, je suis devenu comme mon père, odieux et méprisant alors que je pense qu'elle aurait eus besoin d'un soutien moral de ma part. J'ai été très égoïste, elle aussi finalement avait perdu un fils et pire, je n'aurais jamais d'héritier, mais elle, ma Jane ne sera jamais mère et pour une femme je suppose que c'est la pire épreuve qui soit. A notre époque, c'est dans la maternité quel a plupart des femme trouvent un sens à leurs vies, Jane, elle, va devoir trouver cela ailleurs. Mais je crois qu'elle l'a trouvé finalement. Lorsque je la vis, je la trouvais resplendissante comme au premier jour et cela me faisait réfléchir je l'avoue. Je n'était pas intéressé par la femme triste et apeurée que j'ai quitté il y a six mois. Par contre cette femme belle, forte et souriante attise mon intérêt.

« Mary Stuart est peut être l'héritière légitime du trône d'Ecosse mais vous et moi le savons elle n'aura jamais le coeur des écossais, elle n'a jamais pris la peine de vivre et de s'instruire dans son pays elle est française comme sa mère. L'Ecosse a besoin d'un roi écossais comme votre frère. Dans l'absolu je n'ai rien contre la personne de votre mère adoptive, mais elle n'a rien a faire à Edimbourg ! »

Répondis-je calmement en me redressant sur mon fauteuil ajustant mon pourpoint avant de prendre le verre de vin que Jane me tendait. Mais qu'elle s'inquiète de la santé de mon père c'était un peu trop à mon goût. Je pense que s'il y a une personne qu'elle déteste plus que moi c'est bien mon père.

« Ne soyez point si soucieuse pour ce vieil ivrogne nous nous porterons bien mieux lorsqu'il trépassera »

Répondis-je sans aucune gène en haussant les épaules. Elle était bonne comédienne mais ses yeux ne mentaient pas elle n'était pas ravie de me voir. Mais personnellement après avoir vu cette jeune femme épanouie j'ai décidé de cesser de la tourmenter et d'être honnête avec elle, ce qui est un exploit de ma part et un gros effort. Son honnêteté face à mon teint plutôt macabre me fis esquisser un sourire fin. Elle était honnête sur ce point je devais avoir un mine à faire peur mais son souci à mon endroit est surement de la poudre aux yeux. Puis elle me demanda des nouvelles de non ainé avec qui j'ai continué de correspondre durant mon exile sur les terres de mon père.

« Votre frère se porte bien il continu de penser tout comme moi que la légitimation de Mary Stuart devait être remise en question et qu'il serait le parfait hériter de votre père bien-aimé. » Je vois une gorgée de vin en soupirant « Soyons honnête l'un envers l'autre Jane vous n'êtes pas ravie de me voir mais si j'ai un teint peu avenant c'est parce que je n'ai que très peu dormis entre les Highlands et Londres. J'était quelques peu pressé de vous retrouver. »

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Message « Surprise, très chère, vous ai-je manqué » — Jane Stuart ♦ écrit Sam 28 Nov - 19:50
Archibald ∞ Jane

Jane Stuart avait longtemps rêvé du prince charmant, elle avait cru le voir en la personne d’Archibald, lui l’héritier d’un grand clan écossais, mais au fil que les semaines de son mariage s’étaient écoulées, elle s’était rendu compte, qu’elle avait fait fausse route. Malheureuse dans le mariage, Jane avait trouvé un nouveau regain pour affronter son existence. Une fois en Ecosse, elle avait l’intention de soutenir Marie de Guise, de protéger le trône de Mary Stuart, même si pour cela, elle allait devoir entrer en conflit avec son mari. Très proche de sa famille, la jeune femme savait que s’était sur cette voie qu’elle devait se diriger. Marie de Guise avait besoin de soutien, surtout en ce moment alors que de nombreux clans écossais commençaient à mettre à mal sa régence.
Jane croyait que son mari était coincé sur ses terres écossaises et jamais elle n’aurait imaginé qu’il puisse venir en Angleterre et la retrouver aussi vite. Elle avait passé plusieurs mois à se remettre de sa fausse couche, à vivre tranquillement et à profiter de sa vie, mais aujourd’hui, avec le retour d’Archibald dans sa vie, elle se demandait ce qui allait bien lui arriver. Son mari avait tous les droits sur elle et elle ne pourrait décider de rien, à moins qu’elle s’émancipe de lui, en se mettant sous la protection de Marie de Guise.

« Certes, les Ecossais voudraient que ça soit un Ecossais qui prenne la régence, en outre mon frère James, mais vous ne pouvez pas en vouloir à la reine régente de désirer protéger le trône de sa fille. Elle fait tout cela dans l’unique but, que sa fille puisse un jour revenir en toute sécurité dans son royaume. Après je ne vous cache pas que comme beaucoup j’ai la crainte que Mary ne soit trop française et ne comprenne pas les Ecossais. J’ose pourtant espérer que James saura l’aider dans sa lourde tâche. » Répondit la jeune femme pour défendre sa famille.

C’était vrai, si un jour Mary revenait dans son royaume, elle allait connaître de nombreuses difficultés. Les Ecossais n’approuvaient pas toujours la présence de la France et il y avait aussi les problèmes de religion. De nombreux écossais étaient devenus protestants ces dernières années et beaucoup souhaitaient voir un protestant comme James sur le trône et non une catholique comme Mary. Sa pauvre petite méritait de profiter de son existence tranquille en France, puisque quand elle reviendrait, sa vie serait pleine de tourments.
Jane pensait beaucoup à sa petite sœur à qui elle écrivait très souvent, pour lui donner des nouvelles et également pour prendre des siennes. Elle avait été là au moment de sa naissance et depuis elle se sentait liée à elle. Elle avait également ce besoin de la protéger, envers et contre tous.

« Et quand il trépassera vous gouvernerez sur ses terres. » Fit remarquer la jeune femme. Elle ne portait pas dans son cœur le père d’Archibald, mais pour rien au monde, elle ne voudrait sa mort. En étant pas comtesse, elle avait bien plus de liberté que si Archibald devenait chef de clan. Si le comte venait à mourir, à ce moment-là, elle allait devoir remplir de nombreuses obligations, qui à coup sûr l’éloigneraient de la cour et de Marie de Guise.
« James a toujours convoité le trône et il le convoitera toujours. Malheureusement, Mary a été couronné reine, elle est légitime selon Dieu et je doute qu’il puisse faire quelque chose, à moins qu’elle n’abandonne le trône. Je n’approuve pas ses ambitions, même si je sais qu’il pourrait faire un bon roi. » Elle marqua une pause, tout en entendant les dernières paroles de son mari et elle décida de jouer carte sur table avec lui. « Non, je ne suis pas heureuse de vous revoir, mais vous êtes mon mari. Néanmoins, je me questionne sur les raisons de votre engouement envers ma personne. Vous avez été le premier à partir, après la perte de notre fils. » Elle souligna bien ce dernier mot, même s’il lui faisait plus de mal qu’un autre.
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