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Nous nous situons aux alentours de mai/juin 1556.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
Nous recherchons aussi des membres du peuple.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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 ㄨ    the sword in the darkness
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♕ Métier : Soldat de la garde royale, second du capitaine John Herbert. ♕ Age : 24 ans ♕ Religion : Catholique ♕ L'avatar a été fait par : Poison Ivy ♕ Mon nombre de messages est : 928 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 273 ♕ Je suis arrivé(e) sur TTB le : 27/06/2013 ♕ Mon pseudo web est : BloodyWonder ♕ Mes autres visages : Lavinia Tyburn & Théodore Wolmar Administratrice en uniforme de garde royale.

Message No country for old men ♣ ft. Jack Mortimer ♦ écrit Mer 23 Sep - 9:22
NO COUNTRY FOR OLD MEN.

A peine avait-il prononcé le mot « Tour » qu'Arthur Wayne le regretta. C'était par simple habitude, étant donné qu'il y avait travaillé en tant que surveillant de Lady Elizabeth Tudor, et que dernièrement, il avait eu à y retourner pour une mission qu'il aurait volonté refusée. A vrai dire, Arthur n'avait jamais mis les pieds à la prison de Londres, alors qu'il était allé maintes fois à la Tour.

Mais bien évidemment, et comme l'élément perturbateur du jour lui-même l'avait fait remarquer, il n'était pas assez important pour être emmené là où l'on emmenait les têtes couronnés et le sang bleu dans l'attente d'une exécution. Et oui, même pour mourir ou pour purger une peine, le peuple est séparé de la noblesse.

« J’espère que je ne t'ai pas fait rater ton coup mon garçon, de toute façon tu devrais le savoir maintenant, tu n'as aucune chance avec elle, les femmes préfèrent les méchants garçons et tu n'as pas du tout l'allure d'un méchant. », lui déclara l'homme, qui puait l'alcool et qui plutôt d'ailleurs lui avait également confié sa pensée sur le fait qu'elle, Anne, n'en valait pas le coup et que seules les femmes qui avaient des « tripes » en valaient le coup. Pas étonnant comme discours de la part de l'amant de Mary-Ann Paton. Sauf qu'Arthur était bien loin de se douter que cet homme était impliqué dans une relation régulière et d'assez longue date avec sa mère.

Arthur assainit un coup dans le dos du désormais détenu. « Je ne nourrissais nullement de telles intentions, monsieur. », déclara-t-il, en prononçant le  « monsieur » d'un air méprisant. « J'ai une fiancée, voyez vous. » ajouta-t-il. Ce qu'il entendait par là était qu'il n'était pas du genre à se comporter comme un animal en chaleur et qu'il faisait un respectable catholique, lui. Mais il estima qu'il n'était pas nécessaire d'en rajouter. Discuter était déjà parfois une corvée, alors discuter avec cet individu, il s'en passerait bien. Ne dit on pas ; on répond aux imbéciles par le silence ?

« J’espère que la paille sera confortable, tout ceci m'a donné envie d'une sieste ! », provoqua encore l'individu.

« C'est cela, oui. » , lui répondit simplement Arthur, tout en le faisait avancer. Par la même occasion, il regarda derrière lui pour vérifier à quelle distance ils se trouvaient maintenant du lieu d’exécution qu'il était bien heureux d'avoir eu à quitter précipitamment, même si c'était à cause de cet énergumène alcoolique.

« Arthur, on va vraiment l'emmener à... ? »

« Non, justement, nous changeons de directions dans quelques mètres. Fleet Prison, c'est là qu'on l'emmène. »

« Mais alors, pourquoi as tu dis que... ? »

Arthur fit taire son collègue d'un regard, puis s'approcha de lui et inventa rapidement une excuse valable pour cacher son erreur stupide.

« Pour impressionner la foule. La Tour, c'est plus effrayant. »

Comme si l’exécution ne leur avait déjà pas donné une bien amère idée de ce qu'ils risquaient s'ils ne suivaient pas les idéaux de la reine. En plus, la prison était bien plus dangereuse que la Tour. On réfléchissait à deux fois avant de décapiter des nobles, alors que les gens du peuple, pas besoin de bourreau, en deux temps trois mouvements, ils pendaient au bout d'une corde.

Et ça, Arthur le savait bien. Il réalisa alors qu'il allait se retrouver pour la première fois dans le lieu où son frère avait passé sa dernière nuit avant d'être pendu,...
Il y avait deux types de personnes en prison ; les condamnés, et ceux qui les surveillaient. Ces gens qui ont les clés des cellules. Lui. C'était lui qui représentait la loi, aujourd'hui. Un jour, il y a sept ans de cela, son frère avait été enfermé dans une cellule, dont un soldat avait les clés. Et ce soldat n'avait ouvert la cellule que pour laisser Charles Paton se faire pendre.

Oui, c'était son travail. Oui, personne d'autres n'étaient responsable que le salaud qui avait réclamé sa pendaison pour ce qui s'était passé. Oui, Charles avait tout de même tué quelqu'un.

Mais, Arthur se sentit mal à l'aise tout de même. Il en avait même la nausée. L’exécution, la puanteur de celle-ci, le regard effrayé de la foule, le cri terrible du condamné, l'horreur du spectacle, et maintenant, il devait se rendre dans la prison où son frère avait passé sa dernière nuit...

Il eut envie de demander à son collègue d’amener le prisonnier seul à sa destination, qu'il le rejoindrais plus tard. Il avait envie d'inventer une excuse pour s'éclipser un instant et se retrouver avec Dieu. Ou avec sa mère. Les deux seules personnes aux courant, dans cette ville, de sa véritable identité, et du fait qu'il souffrait encore de la perte de ce frère. Que n'aurait il donné pour être faible en cet instant, suffisamment faible que pour aller chercher son réconfort dans les bras de sa mère. Il n'aurait rien à dire. Il irait l'étreindre et elle comprendrait de quoi il s'agissait. Mais ce n'était qu'une envie passagère. Il était un homme, maintenant. Et un soldat, en plus. Il devait être fort. Et puis, il n'était pas du genre à se laisser aller à ce genre de choses. Sauf avec Dieu. De toute façon, il n'aurait pu sérieusement penser à laisser son collègue seul. Il fallait être deux pour escorter le prisonnier, sans quoi il lui serait trop aisé de s'échapper.

« Ca va, Arthur ?  »

Arthur se rendit compte qu'il s'était arrêté de marcher.

« Oui, prends le, je m'occupe de veiller à ce qu'il ne s'échappe pas. », dit-il à son collègue, se ressaisissant. Ils échangèrent donc les rôles, tout cela très soigneusement bien sûr, sans que le prisonnier n'aie une seconde l'occasion de s'enfuir. Arthur continua alors à marcher en silence, son épée en main, au cas où il y aurait tentative de fugue. Enfin, « en silence », c'était une façon de parler. Son collègue discutait, mais Arthur se contentait d'approuver de temps à autre, alors que son esprit était ailleurs et qu'il n'écoutait pas.

Ils arrivèrent finalement à destination, et Arthur décidera qu'il veillerait sur le détenu. Il n'y avait pas besoin d'un garde supplémentaire à la prison, évidemment,...C'était plus personnel que cela. Arthur n'avait pas envie de rentrer. Oh bien sur, Constance lui manquait et il aimait l'entendre rire et parler, toujours si joyeuse. Mais là, en cet instant, il estimait, au fond de lui, qu'il avait besoin de rester passer la nuit à la prison, à penser à son frère, à son uniforme de soldat, à la mort, aux exécutions, à toute ces choses...Et à la chance qu'il avait d'avoir Constance, et même la petite Jane-Ann. Il était aisé, lorsqu'il pensait à sa fiancée, de se convaincre qu'en effet, sacrifier John Dudley pour sa sécurité avait été le choix à prendre.

Le soldat laissa l'un des gardes s'occuper de trouver une cellule à son détenu et en profita pour faire un tour dans les couloirs de la prison. Quand il revint, il annonça à l'un des gardes qu'il voulait bien le remplacer pour ce soir, de sorte à veiller sur son détenu, ( alors qu'évidemment, ce n'était nullement pour celui-ci qu'il restait ). Une nuit au chaud près de sa femme n'étant pas de refus pour son camarade, Arthur retourna alors auprès du nouveau prisonnier. Il ne désirait pas lui parler, uniquement réfléchir. Mais il devait tout de même régler la paperasse administrative avant cela.

« Votre nom ? », demanda-t-il au provocateur. « C'est votre premier séjour, ici ? »


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Message No country for old men ♣ ft. Jack Mortimer ♦ écrit Mer 4 Nov - 17:15
Arthur ∞ Jack

L’ivresse lui faisait prendre son arrestation pour un jeu. Un jeu bien dangereux, durant lequel Jack Mortimer pouvait risquer la pendaison, en raison de son outrage envers un garde de la reine. Il s’en moquait bien. La capitaine Mortimer disait toujours ce qu’il pensait, ne faisant jamais appel à sa raison, qu’il soit sobre ou ivre.
Les provocations, Mortimer ne les avait pas stoppés à l’intention du jeune garde, qui semblait en avoir plus qu’assez de ses manières. Il avait dit ce qu’il pensait sur la reine, il avait bousculé une jeune femme de la noblesse. Pour cela, on allait l’enfermer en prison et pour Dieu sait combien de temps. D’un coup de poing dans le dos, qui fit avancer l’homme dans la direction où le jeune garde le voulait, celui-ci, lui répondit à sa précédente boutade en lui disant qu’il n’avait nullement l’intention de charmer la jeune femme et qu’il était fiancé.

« La pauvre fille, elle va bien s’ennuyer avec un minet comme toi. » L’homme ricana et il continua à avancer dans le plus grand calme, tout en envoyant des sourires charmeurs et des œillades aux dames qu’il croisait. Il rencontrait deux réactions, soit elles se détournaient, soit elles pouffaient par flatterie.

Bientôt Mortimer apprit le lieu de sa détention. Comme il se doutait bien, le garde n’allait pas lui faire l’honneur de l’enfermer à la Tour, mais il irait à Fleet Prison, un lieu sordide, que le pirate avait déjà fréquenté dans sa prime jeunesse. C’était un jour lointain, mais il s’en souvenait comme d’aujourd’hui. Encore une fois, le pirate avait trop bu, trop provoqué et dans une escarmouche, il avait blessé un nobliau couard, qui pensait être plus fort que lui. Mortimer avait attendu son procès, mais n’y avait jamais assisté, puisque son père l’avait fait évader avec quelques membres de l’équipage du BlackLanter. Ici, l’homme savait qu’il n’aurait pas de procès, mais on l’enfermerait tout simplement pour le calmer, à cause des paroles qu’il avait prononcé durant l’exécution de l’hérétique.

« Fleet Prison, une très bonne auberge, en fait tu as de très bon goût pour un petit minet. » Il ricana à nouveau et manqua de rater un pas, quand il sentit le garde qui accompagné celui qui venait de l’arrêter, lui asséner un coup de poing dans le dos.
Les pensées de Jack Mortimer n’étaient pas dans le même genre que celles qui animaient le jeune Arthur Paton. Encore sous l’effet de l’alcool, il se sentait joyeux, en pleine euphorie et surtout, il savait très bien qu’il sortirait de cette prison et pas avec une corde autour du cou. L’homme sûrement trop sûr de lui savait également, qu’à sa sortie, c’était sa Mary-Ann qui le tuerait et non pas un bourreau. La maquerelle avait bien plus de cran que n’importe qui dans cette ville et elle n’aurait aucun état d’âme pour lui dire ce qu’elle pensait de lui et de son alcoolisme chronique.
Ils continuaient tous les trois à avancer, quand le garde qui le maintenait le fit stopper. Jack se retourna et il vit le minet en plein dans ses pensées, au milieu de la rue. En le détaillant un instant, Mortimer se disait que le garçon lui rappelait vaguement quelqu’un, mais il ne saurait dire qui. Il s’en désintéressa bien vite quand il aperçut les murailles de Fleet Prison. En plusieurs décennies, le lieu n’avait pas changé d’un poil. Peut-être même qu’il retrouverait les pierres gravées de son ancienne cellule. Il ricana à nouveau quand il passa l’entrée et les portes se fermèrent, pour Dieu sait combien de temps.
Les deux gardes se séparèrent et Jack resta avec un nouveau garde, tandis que le minet faisait son petit tour. Mortimer fut mis dans une pièce, seul, gardé par un garde, en attendant qu’on lui trouve une cellule. Après quelques temps, ce fut à nouveau le minet qui entra et Jack ne put s’empêcher de lui faire un sourire sarcastique.

« Comme on se retrouve. On s’ennuie déjà de moi, j’en suis sûr ! » L’autre garde était parti et les voilà maintenant seul à seul. Jack détailla à nouveau le jeune homme, mais il n’arrivait pas à se souvenir à qui il lui faisait penser. « Ce n’est pas ta petite fiancée qui va s’ennuyer ? Fait attention, elle pourrait trouver mieux ailleurs, pendant ton absence. » Disait-il d’une voix provocante, avant de trouver un mensonge, pour ne pas donner sa vraie identité. « Andy Barlow et oui je suis déjà venu ici, tapage nocturne il parait, alors que je faisais que chanter sous les fenêtres d’une demoiselle au RedLantern. » Mensonge, même si en effet Jack avait déjà chanté sous les fenêtres d’une donzelle alors qu’il était complètement ivre. « Et toi, quel est ton nom, sinon je serai contraint de t’appeler minet pendant un moment. » Il se moquait ouvertement de lui, comme depuis le début de leur rencontre et cela amusait beaucoup Jack. Les gardes, il aimait les embêter, bien plus encore quand ils paraissaient jeunes et innocents.
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Message No country for old men ♣ ft. Jack Mortimer ♦ écrit Sam 14 Nov - 17:16
NO COUNTRY FOR OLD MEN.


[justify]« Andy Barlow et oui je suis déjà venu ici, tapage nocturne il parait, alors que je faisais que chanter sous les fenêtres d’une demoiselle au RedLantern. »

Arthur n'était pas dupe. L'homme qu'il avait en face de lui avait tout l'air d'un brigand, et ce n'était sans doute pas pour une affaire de tapage nocturne qu'il aurait été condamné à venir passer la nuit à Fleet Prison. Le tapage nocturne, à Londres, seuls les nobles s'en inquiétait. Londres était une ville, et comme dans toute les villes, il ne fait jamais tout à fait calme, même la nuit. Le peuple est habitué à cela, surtout aux alentours des bordels. Comme si Mary-Ann, sa mère, avait appellé un garde pour qu'on la débarrasse d'un homme qui chantait sous la fenêtre d'une de ses employées ? Non, Arthur doutait fort bien de la véracité de ce récit. Et cet homme commençait sérieusement à l’exaspérer.

« Quelle dommage que vous soyez prisonnier ici, monsieur Barlow. Les prostituées du Red Lantern pourrait trouver meilleurs clients en votre absence. »,rétorqua Arthur, en réponse à la pique que lui avait lancé le provocateur en suggérant que sa fiancée pourrait trouver mieux que lui en son absence.

Cet homme, au vu de son attitude et du discours qu'il avait tenu plutôt devant les gens de la place, n'avait aucune valeur et aucune religion, Arthur l'avait bien compris. Était ce possible de vivre sans religion ? Était ce autorisé ? Quelqu'un qui croit mal mérite de mourir, dit on. Quelqu'un qui ne croit pas, que mérite t-il ? Si cet homme avait été plus important, avait possédé un titre ou autre, il aurait perdu sa tête avant de s'être rendu compte qu'il était en danger. Mais voilà bien l'avantage du peuple...La reine ne peut accorder de temps à juger les confessions de fois de chaque brigand de la plèbe de sa capitale. Arthur aurait bien pensé que c'était dommage, étant donné le manque de respect dont il était victime depuis le début de sa rencontre avec cet homme...Mais une fois qu'il pensait à son frère, il n'avait plus envie de souhaiter de malheur à personne.

« Comment je me nomme, ce n'est pas la question. Vous n'avez pas répondu à mes questions, je ne répondrais pas aux votre... », commença Arthur. Le soldat était bien évidemment irrité par les multiples manque de respect qu'avais enchaîné le pirate à son égard depuis qu'il l'avait arrêté. « Voyez vous, au risque de vous surprendre, je connais bien la propriétaire du Red Lantern. J'ai l'habitude d'intervenir au moindre problème dans son établissement. Si elle avait eu un soucis avec vous, j'en aurais été informé. Donc, vous mentez. Je repose la question ; avez vous déjà séjourné ici, et pour quelles raisons ? D'ailleurs, si vous ne vous appelez pas Andy Barlow, ce serait également plus sage de me le signaler maintenant à moins que vous ne désiriez rester plusieurs jours encore dans cette prison, ce qui me donnerait le temps de trouver des arguments supplémentaires pour vous garder de plus en plus longtemps... La liberté est elle chère à vos yeux ? Pensez à toutes les prostituées qui risqueraient de trouver mieux, en votre absence...»,


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Message No country for old men ♣ ft. Jack Mortimer ♦ écrit Mer 16 Déc - 15:01
Arthur ∞ Jack

Si Mortimer donnait sa véritable identité, il était sûr et certain de ne jamais ressortir de Fleet Prison, ce qui bien sûr ne l’arrangeait pas pour ses projets futurs. Il aimait provoquer. Il adorait encore plus se moquer de tout le monde, mais Jack n’était pas fou et rester dans l’anonymat était le meilleur moyen pour lui de sortir de cette prison. Andy Barlow, une identité banale, un nom que personne ne pouvait connaître, à moins qu’un type portant ce nom ait lui-même fait un crime, dans ce cas-là, il était foutu. Toutefois, Jack n’oubliait pas qu’il avait des contacts et une personne puissante qui pourrait vite le sortir de cette panade, Helen Bird. La fille avait bien assez de fric pour le faire sortir de là, c’était certain, elle ne voudrait pas perdre un important client.
Le môme à qui il avait affaire, avait de la répartie et cela plaisait beaucoup à Mortimer, qui ne pouvait s’empêcher de lui rire au nez, même quand il savait que cela pouvait lui coûter sa tête. Quelle mort stupide de finir en prison, au milieu des rats et de truands de toute sorte.

« Ohh croyez-moi, il y en a une qui risque de s’ennuyer, pour mieux me virer une fois qu’elle saura où je me trouvais. Elle a un sacré caractère celle-là ! » Il ricanait tout en sachant très bien que Mary-Ann serait de très mauvaise humeur quand elle apprendrait qu’il s’était retrouvé en prison, à cause de son ivresse.
Le répondant du jeune garde continuait de l’amuser et même si ce n’était pas le cas, Jack se sentait en position de force face à lui. Le môme ne voulait pas répondre à ses questions, ce n’était pas grave, il finirait bien par trouver son identité un jour. Jack parvenait toujours à connaître ses ennemis, même les plus récalcitrants. Le garde refusait de lui répondre et il continua en lui avouant qu’il connaissait bien la maquerelle Mary-Ann et qu’il s’était déjà déplacé plusieurs fois pour faire sortir un importun du bordel. Ensuite, il continua en lui demandant pourquoi il s’était déjà trouvé ici et quelle était sa véritable identité. La dernière phrase fit d’autant plus rire l’homme. Ohh Mary-Ann ne trouvera pas mieux en son absence, ça c’était certain, elle revenait toujours à lui, tout comme il revenait toujours à elle.
« Ecoute bien mon mignon, je ne me soucie guère de tout cela et si tu connais si bien Mary-Ann, passe lui le bonjour de ma part. Plus tôt elle saura où je me trouve, moins elle m’en voudra. » Il ricanait, sans savoir qu’il s’adressait au fils de sa maîtresse et qu’il venait sûrement de lui révéler une information qui pouvait tout chambouler. « J’aime la liberté, mais je préfère d’autant plus m’amuser, surtout que je suis protégée par de puissantes personnes, qui me sortiront très vite d’ici. Je vais profiter de ta charmante petite auberge quelque temps et sans que tu ne t’en rendes compte, je serai déjà dehors et de nouveau au Red Lantern. D’ailleurs, passe un jour, on prendra un verre ensemble. » Il se mit à rire encore plus fort. Mortimer n’avait pas conscience de ce qu’il venait de dire et pour lui, la liberté serait proche. Autant qu’il en profite pour retrouver quelques amis, toujours emprisonnés.
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Message No country for old men ♣ ft. Jack Mortimer ♦ écrit Jeu 17 Déc - 0:03
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« Ohh croyez-moi, il y en a une qui risque de s’ennuyer, pour mieux me virer une fois qu’elle saura où je me trouvais. Elle a un sacré caractère celle-là ! » 

Arthur connaissait toutes les prostituées du Red Lantern. Alors quand le prisonnier lui répondit cela, il se demanda de laquelle il parlait. Arthur n'en avait connue qu'une seule charnellement, mais, si tout les hommes n'étaient pas aussi fidèle que lui, ils avaient en général toute une favorite, qui bien vite, car ce sont ce que font les prostituées, remplacer toute les autres en donnant à leur client tout ce qu'il souhaitait avoir, pouvant ainsi le garder comme client attitré et gagner plus d'argent. C'était sans doute de sa favorite que cet homme parlait, et Arthur, même s'il n'avait guère envie de savoir de qui il s'agissait, ne put s'empêcher de se poser la question. Un sacré caractère...Il pensa tout d'abord à Avaline, la touche d'exotisme du Red Lantern, qui n'était pas du tout son genre mais qui avait un certain succès. Cela dit, les espagnols n'étaient plus aussi rares à Londres maintenant...Sans doute avait elle subi les conséquences de l'arrivée de ses compatriotes dans son commerce.
Puis, il pensa à Blanche. Elle avait un fort caractère aussi, il le savait. Lorsqu'elle l'avait attiré dans son lit la première fois, il l'avait bien remarqué. Mais au fur et à mesure qu'ils s'étaient vus, Blanche était devenue plus douce. Il savait aujourd'hui pourquoi. Sa propre douceur avait rendue la prostituée amoureuse, et ce n'était plus son travail qu'elle exerçait en sa compagnie, c'était l'amour qu'elle avait pour lui qu'elle lui témoignant. Cela expliquait évidemment ce changement de comportement. En dépit de ces choix, il avait de l'affection pour Blanche, même s'il n'était pas amoureux d'elle. Il souhaitait qu'elle trouve le bonheur, mais doutait que ça soit possible. Devant cette impuisance, il tentait de ne plus jamais penser à elle et à ce qu'elle faisait pour vivre. Après tout c'était bien comme ça qu'il l'avait connue. Et lorsqu'il était confronté à la réalité de son métier, comme en cet instant, s'imaginant que peut être cet ivrogne avait souillé le corps de la jeune femme qu'il retrouvait autrefois après son service...Il sentait une certaine forme de rage monter en lui. Mais au fond que pouvait il faire ? Rien.

Arthur aimait Constance, sa fiancée. C'était la seule femme dont il était amoureux. En ce moment, il se remémorait néanmoins les moments qu'il avait passé avec Blanche. Elle discutait parfois longuement avec lui. C'était une fille pleine de vie et d'enthousiasme. Il était triste qu'elle aie été condamnée à ce métier, se dit il.

Il demanda ensuite son nom au pirate, qui lui répondit toujours en le provoquant et en lui posant des questions. A quoi Arthur répondit alors également, refusant de lui donner son nom, lui disant de d'abord répondre à ses propres questions et à lui donner sa véritable identité s'il avait menti.


« Ecoute bien mon mignon, je ne me soucie guère de tout cela et si tu connais si bien Mary-Ann, passe lui le bonjour de ma part. Plus tôt elle saura où je me trouve, moins elle m’en voudra. » Il ricana«J’aime la liberté, mais je préfère d’autant plus m’amuser, surtout que je suis protégée par de puissantes personnes, qui me sortiront très vite d’ici. Je vais profiter de ta charmante petite auberge quelque temps et sans que tu ne t’en rendes compte, je serai déjà dehors et de nouveau au Red Lantern. D’ailleurs, passe un jour, on prendra un verre ensemble. » 

Arthur avait directement eu envie, car là, s'en était trop, d'aller attraper son prisonnier par la gorge et de lui mettre l'épée sous le menton, pour lui faire comprendre qu'il lui devait le respect, et qu'il ferait mieux de l'appeller « mon mignon » comme s'il était un garçon de huit ans. Il était soldat, il était un homme fait et il avait même tué des hommes. Mais alors qu'il se levait dans cet optique, calmement – car il avait prévu de surprendre son prisonnier en s'approchant calmement pour finalement sortir l'argument de l'épée -, la suite de ce qu'il dit retint son attention. Il s'arrêta un instant.

« Vous en vouloir ? », reprit il. « Vous avez dit que Mary-Ann vous en voudrez ? », Arthur ricana à son tour devant l'absurdité de la chose. « Pardonnez moi, mais je ne comprends pas ! Le Red Lantern marche bien. Je ne crois pas que vous puissiez être si précieux pour elle au point qu'elle vous en veuille de ne pas venir...D'ailleurs, vous devriez fréquenter un autre bordel, dépenser tout votre argent pour des prostituées de luxe, voyez où cela vous mène... », dit il, alors qu'il avançait vers la cellule.

Et c'est alors qu'il se rendit compte que quelque chose clochait. Comment cet alcoolique pouvait il se payer si régulièrement qu'il le disait la compagnie d'une prostituée du Red Lantern ? Et il avait dit qu'une femme avec un sacré caractère s’ennuierait de lui mais le renverrait quand elle saura ce qu'il avait fait. Les prostituées ne renvoient pas les gens de leur lit...Et il avait dit cela avant d'ajouter que Mary-Ann lui en voudrait...

Arthur sentit une rage qu'il n'avait jamais encore ressenti en lui. Celle qui vous transforme un homme des plus calmes, comme lui, en un véritable sauvage venu du nouveau continent. Sa mère. A qui il avait pardonné l'ouverture de cet établissement, tentant de comprendre qu'elle faisait une bonne action...Sa mère était devenue une véritable débauchée si elle osait...Avec un homme pareil...Sa mère, sa propre mère, l'épouse de son père...Son défunt père...Et dire qu'il s'était confié à Constance sur le regret qu'il ressentait d'avoir renié sa mère à l'époque...

Devenu rouge de honte et de colère en ayant compris ce qu'il avait compris, Arthur s'était retourné vers la table devant laquelle il était assis. Faisant mine de regarder le morceau de papier sur lequel il était censé noté le nom de son prisonnier et la raison de son emprisonnement, il tenta de se dire que ce n'était pas possible. Il tenta de se calmer. Mais au fond, il avait bien compris. Sa rage était là, et elle ne demandait qu'à sortir.

« Vous couchez avec Mary-Ann. Une belle affaire j'imagine, vous n'avez pas à payer, ainsi... », dit Arthur tachant de masquer au mieux sa rage. Il avança vers les barreaux de la cellule avec les clés, qu'il avait pris sur la table. Il tentait de contenir sa rage le temps d'ouvrir la cellule pour ne pas attirer l'attention des autres gardes. Il paraissait calme. Le pirate ne pouvait se douter que ça bouillonnait en lui. «  Je vais vous laisser partir alors...Mary-Ann est...une très grande amie. », ajouta-t-il pour justifier son geste.

Cela dit, il ne fut que d'autant plus enragé en voyant ce sourire satisfait qui tronait toujours sur le visage de cet homme. Souriait il ainsi lorsqu'il...déshonorait sa mère ? Comme s'il était fier. Fier de coucher avec sa mère. Comme s'il lui disait : « oh tu ne sais pas à quel point je fais une belle affaire... ». Il n'y eut pas de « Non, pas avec elle ! », rien de tout cela. L'homme gardait ce sourire en toute circonstances, il avait l'air ravi de pouvoir aller retrouver sa... Arthur n'en avait pas besoin de plus. De toute façon, quand bien même l'homme aurait nié, il avait déjà bien compris. Sa rage, plus forte que jamais, nouvelle car il n'avait jamais expérimenté pareil sentiment, était déjà prête à exploser. Et elle explosa. Il allait lui faire avaler ce putain de sourire.

A peine eut il ouvert la cellule, qu'il se jeta sur le pirate avec une force plus grande que jamais. Il se retrouva immédiatement sur lui à tâcher de lui retirer ce sourire coup de poing après coup de poing, alors que l'image affreuse de sa mère se laissant déshabiller par cet homme hantait son esprit. Il décida finalement qu'il préférait le voir lutter pour respirer, serrant alors son emprise autour de sa gorge. Ça, ça lui retirerait son sourire.




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Message No country for old men ♣ ft. Jack Mortimer ♦ écrit Lun 18 Jan - 18:20
Arthur ∞ Jack

La morale, Jack Mortimer ne la connaissait pas. Il était né sous le signe de l’immoralité, fils d’un pirate et d’une catin, il n’avait jamais eu une vie normale. Les six premières années de sa vie, il avait été élevé par les prostituées de la maison close, dorloté par les catins, qui adoraient ce petit garçon. Il n’avait jamais reçu d’éducation, il travaillait à la cuisine, nettoyait l’établissement, apportait les boissons. De cet environnement, il en a été déraciné à l’âge de six ans, par son père, qui voulait en faire un mousse sur son navire. Sa nouvelle vie avait alors commencé et de cet homme, Jack avait tout appris, le meilleur, comme le pire.
Durant toute son existence, il avait mené une vie de nomade, allant d’océan en océan, de pays en pays, rencontrant toujours de nouveaux visages. Il avait fait couler beaucoup de sang, il avait violé, pillé, torturé. Jack Mortimer n’était certainement pas un homme recommandable. Recherché pour ses crimes, il savait que s’il venait à être identifié et arrêté, il risquerait la potence. On le pendrait, on le torturait, sans aucun égard, comme lui-même, il avait traité ses victimes. Cependant, il y avait bien une chose pour laquelle Mortimer savait qu’il avait bien vécu, c’était grâce à sa descendance. Après lui, le Blacklantern continuerait à voguer sur les océans et un autre capitaine pillerait sans foi ni loi. C’était tout ce qui lui importait, tout comme cela avait été également le cas pour son père, avant qu’il reprenne sa relève. Le navire fantôme devait perdurer et après lui, MJ prendrait sa relève. Elle avait beau être qu’une femme, Mortimer s’en moquait, elle avait bien prouvé mille fois sa bravoure au combat et qu’elle pouvait également être un homme terrible.

Avant de fréquenter Mary-Ann, Jack savait qu’il ne la méritait pas. Elle était une femme forte, avec du goût, du courage, de la persévérance, tout ce que les midinettes qu’il fréquentait, n’avaient pas. Il savait qu’à une époque, elle avait été une dame et c’était sûrement pour cela qu’elle lui avait plu. Elle n’était plus jeune, mais les années avaient conservé sa beauté. Elle avait également du caractère et s’énervait parfois sur lui sans aucune raison, elle le remettait à sa place et c’était sûrement pour cette raison que Mary-Ann Paton était l’amante faite pour lui. Malgré ses nombreux voyages, Jack revenait toujours à elle, parfois en lui apportant un cadeau, d’autre fois les mains vides. C’était ainsi, il revenait toujours et avec le temps, Jack s’était persuadé que Mary-Ann attendait chacun de ses retours avec impatience. Son égoïsme probablement, mais cette pensée gonflée toujours son orgueil.
Pour toutes ces raisons, Mortimer n’admit donc pas les commentaires du jeune garde, envers ses activités au Redlantern. Certes, il se faisait passer pour un rat ivrogne, sans argent, mais il était tout sauf ça. Il avait de l’argent beaucoup d’argent et certainement de quoi s’offrir toutes les catins du bordel pour lui et ses hommes.

« Ahaha, si j’avais cru qu’un jeune pourceau comme toi irait au Redlantern. Tu devrais jouer dans ta propre cour petit, ces dames ne sont guère pour toi. » Jack préférait toujours jouer la carte de la provocation, c’était le meilleur moyen pour lui de ne pas s’énerver et donc de dévoiler sa véritable identité. « Mon argent, ne t’inquiète pas lui petit, il s’en va, il revient, mais j’en ai toujours dans mes poches. »

La réaction du garçon étonna le pirate. Après tout, qu’est-ce que cela pouvait bien lui faire qu’il couche avec la maquerelle du Redlantern. Dos à lui, Mortimer pouvait voir la fureur du garçon et ce fut à cet instant qu’il comprit. Il n’était pas perspicace, mais l’évidence était là, ce môme dont il se moquait depuis plusieurs heures étaient probablement le fils de Mary-Ann. Le garçon que sa maîtresse lui avait chargé de protéger. Mortimer se pinça la lèvre, mais il se ressaisit bien vite. Sa maîtresse allait sûrement être furieuse de cette situation, mais tant pis, il ne pouvait pas savoir que ce môme était son fils ! Le capitaine s’attendait à ce que le môme le garde enfermé dans cette prison, mais non, ce fut tout le contraire, il lui ouvrait les portes de la liberté.
« Belle affaire, elle me coûte bien cher cette bonne femme avec tous les bijoux que je lui offre. » Vil mensonge, à chaque fois qu’il lui offrait quelque chose, c’était parce qu’il l’avait volé, mais Mortimer ne ferait pas se plaisir au gamin de lui révéler son identité, surtout alors qu’il lui offrait la liberté. « Eheh, je remercierai Mary-Ann pour ça alors ! » Il avait à peine fait un pas dehors que le garçon se jeta sur lui, serrant sa gorge. L’air commença rapidement à lui manquer et pour se dégager de son emprise, Jack claqua violemment son crâne contre celui du jeune garde. « Petit con, j’aurai ta peau ! » Il fut aussitôt maintenu par d’autres gardes, qui le plaquèrent au mur pour le calmer. Jack se débattait comme un diable, si seulement il avait son épée, il aurait volontiers transpercé ce sale gosse, fils de Mary-Ann ou pas, il aurait vengé son honneur. « Tu verras mon minet, le jour où tu ne t’y attendras pas, je ferai pleuvoir le malheur sur toi ! » Disait-il principalement sous le coup de la colère. C’était certains, il ne sortirait pas de sitôt de cette prison, surtout après qu’il ait agressé un garde.
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Message No country for old men ♣ ft. Jack Mortimer ♦ écrit Mar 19 Jan - 10:48
NO COUNTRY FOR OLD MEN.


Le malfrat réussit à échapper à l'emprise d'Arthur quand il claqua violemment son crâne contre le sien.

« Petit con, j'aurais ta peau ! », le menaça-t-il.Arthur pensait l'inverse. C'est lui qui aurait la peau de cet alcoolique,et pas l'inverse. Malgré la douleur du coup, il ne tarda pas à se relever désirant s'emparer à nouveau de cet homme dégoutant. Mais d'autres gardes étaient arrivés à son secours. Ils ne devaient avoir vu que le moment où Jack le frappait,et pas ce qui s'était passé auparavant. Arthur ne pouvait plus rien faire, devant ses collègues. Il se contenta donc de les remercier d'un signe de tête. Alors que le pirate se débattait, il menaça de nouveau Arthur.

« Tu verras mon minet, le jour où tu ne t’y attendras pas, je ferai pleuvoir le malheur sur toi ! »

« Arthur, tu vas bien ? », demanda l'un de ses collègues. Si Jack n'avait pas encore compris qui était le garde qui venait de se jeter sur lui, ce prénom devait forcément rendre ses idées claires.


« Cet homme est un fou furieux. Après avoir contesté les décisions de la reine, le voilà qui s'en prend à la garde royale. Je crains qu'il n'aie fait qu'aggraver son cas. Il ne faut pas le faire sortir d'ici pour l'instant. Il risquerait de perturber d'autres éxecutions dans les prochaines semaines. », expliqua Arthur qui maintenant avait porté sa main à son front, là où il avait rencontré la tête de Jack. Il aurait une bien belle bosse.

Il ignorait que Jack connaissait son existence, et que par conséquent, il devait avoir deviné qu'il était le fils de Mary-Ann. Il ignorait aussi que sa mère avait fait promettre à Jack de le protéger.

L'envie de tuer cet homme était bien présente en cet instant. Mais quand il serait calmé, Arthur saurait qu'il ne le pouvait. Dieu le soumettait à la tentation de prendre la vie et il devait prouver à Dieu qu'il était capable de résister. En revanche, s'arranger pour que l'homme reste longtemps en prison, cela ne serait pas bien compliqué. Il avait tout l'air d'un homme malhonnête et devait avoir bon nombres de crimes sur le dos. Maintenant, il avait également Arthur sur le dos, qui n'aurait de cesse de tenter de vouloir l'enfermer. Et si cela aboutissait à une peine de mort, Dieu faisait bien les choses, c'est ce qu'il se disait en ce moment.
Pour ce qui était de sa mère, il ne voulait plus en entendre parler. Elle avait bien caché son jeu...Arthur se sentait véritablement trahi.

« Je vous le laisse, je ne devrais pas être ici mais au palais. », annonça Arthur. La vision de cet homme lui était insupportable, et il ne voulait plus se trouver face à lui pour le moment. « Gardez le bien enfermé. », dit-il également avant de s'éloigner dans le couloir en lançant un dernier regard haineux au pirate.


PS : Pour ma part, j'ai terminé. Je ne sais pas si tu souhaites répondre où si on cloture ici, alors je ne signale pas encore le rp comme terminé et je te laisse le soin d'en décider Smile J'ai beaucoup aimé écrire ce rp en tout cas Smile !


Arthur Wayne ✖ the sword in the darkness.
« Iron » I'm riding up the heights of shame. I'm waiting for the call, the hand on the chest. I'm ready for the fight and fate.

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