AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Cette MAJ est optimisée pour Mozilla.

Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

Partagez|
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
❝ Invité ❞
Invité

MessageSujet: Les richesses de l'Ecosse ♠ avec James Stuart  Sam 6 Fév - 19:16
Les richesses de l'Ecosse

Mai 1555. En Angleterre, Jane Stuart avait retrouvé la paix et mieux supporté sa condition de femme à jamais stérile. Après la dépression, elle avait pu se reconstruire, découvrir les nouvelles opportunités que la vie pouvait lui apporter et surtout, elle avait pu prendre un nouveau départ. Certes, elle était toujours mariée à Archibald Campbell, qui avait fini par la rejoindre au pays de la rose, néanmoins, tout était différent aujourd’hui. La vie avait pris une nouvelle saveur et c’était sans appréhension que la jeune femme avait quitté l’Angleterre en avril, pour établir ses quartiers à la cour d’Edimbourg. Elle ne souhaitait toujours pas retourner dans les Hightlands, elle le ferait peut-être quand elle deviendrait comtesse d’Argyll en compagnie de son mari, une fois que son beau-père serait mort. L’homme semblait être encore plus solide chaque jour, Jane en avait donc déduit que jamais il n’aurait l’envie de passer l’arme à gauche et d’accorder plus de tranquillité à sa famille.
Jane avait profité de son retour pour aller saluer sa mère Elizabeth Beaton. Elle n’avait jamais aimé cette femme, mais cela ne devait pas empêcher de faire son devoir envers cette mère, qui ne s’était jamais occupée d’elle. La visite s’était déroulée sur deux journées et elle n’avait pas permis à la jeune femme de transformer ses rapports avec sa mère. De toute façon, elle ne croyait plus en une possible bonne entente, pour elle, sa seule mère avait été Marie de Guise, qui lui avait tant apporté durant son enfance et ses jeunes années. Ce séjour avait été fait de joutes verbales, de piques à propos de la stérilité de Jane. Elle avait été comparée à ses demi-frères et sœurs. Cela faisait longtemps que Jane avait compris que sa mère détestait tout ce qui se rapportait à son passé de maîtresse royale. La jeune femme n’en avait jamais su plus, mais c’était la conclusion qui avait fini par lui apparaître en voyant la haine de sa mère à son encontre.
Une fois repartie, elle fut soulagée de savoir qu’elle ne reverrait pas sa mère avant un très long moment. Elle reprit le chemin pour Edimbourg où elle s’installa à la cour, pour reprendre ses activités. Jane avait presque toujours vécu en ces lieux. Ici elle se sentait à l’aise, elle maîtrisait les relations avec les autres puissants de l’Ecosse. En tant que princesse, elle attirait les regards, mais sa discrétion l’aidait à passer inaperçue et à mieux écouter ceux qui l’entouraient. Jane avait ainsi un nouveau but dans la vie, elle comptait bien aider sa belle-mère Marie de Guise et ainsi découvrir ses ennemis. Les traîtres étaient nombreux à la cour, pour certains protestants, pour d’autres désirant qu’une chose, prendre la place de la régente. Jane se méfiait beaucoup des Hamilton, pour le moment elle ne souhaitait pas mettre son frère dans la catégorie des traîtres, mais elle savait que celui-ci désirait plus que tout être au plus près du pouvoir.

A Edimbourg, Jane avait vite repris ses marques et tous avaient pu la revoir souriante et joyeuse. Bien sûr, l’absence de son mari jouait pour beaucoup et certains étaient même soulagés de ne pas voir Archibald Campbell fils au palais. Les journées s’écoulaient à un nouveau rythme bien différent de celui de l’Angleterre. Jane avait bien plus d’occupations, elle écrivait beaucoup, notamment à sa jeune demi-sœur Mary qui se trouvait toujours en France. Jane pensait souvent à elle et entretenir le contact avec cette sœur qu’elle n’avait pas vu depuis plusieurs années était très important pour elle.

En ce jour du mois de mai, les après-midi étaient beaucoup plus douces en Ecosse. Parfois pluvieuses, mais bien souvent ensoleillées. Jane avait d’ailleurs profité du beau temps pour sortir dans le parc du château et profiter des bonnes odeurs du printemps. La jeune femme ne s’était pas attendue à y croiser son demi-frère James, qu'elle accueillie avec un grand sourire.

« James, quel plaisir de te revoir, je ne savais pas que tu étais présent à Edimbourg ! » Commença Jane tout en enlaçant tendrement son frère.
code by Silver Lungs

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Les Etrangers
♕ Métier : Fils des martyrs protestants Joane et Jaime Barrow ♕ Age : 21 ans ♕ Religion : Protestants ♕ L'avatar a été fait par : Coatlicue + Tumblr ♕ Mon nombre de messages est : 424 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 5 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 03/05/2016 ♕ Mon pseudo web est : Serindë ♕ Mes autres visages : Evelyn Hawkins

MessageSujet: Re: Les richesses de l'Ecosse ♠ avec James Stuart  Lun 27 Juin - 18:04


Jane & James
   La richesse de l'Ecosse

M
ai 1555 — Ah l’Ecosse, ma terre, ma patrie, mon pays. Je l’aimais et je pourrais sans nul doute donné ma vie pour elle, bien que si je pouvais l’éviter je le ferais car après tout je tiens tout de même à mon existence, celle d’un bâtard, peut être mais un bâtard aristocratique et premier enfant de Jacques V ce que à mon sens n’est pas rien. Le fait est que l’Ecosse, mon écosse est bien mal en point. Une enfants héritière, une femme qui plus est et une régente française, ma mon sens rien ne pourrait être pire pour le pays car en plus elle est catholique et aimée du peuple. Ce que n’arrange certes pas mes affaires, étant un homme protestant et premier né de Jacques V, oui, je considère que j’ai autant de droit sur le trône que cette gamine ! J’ai bon nombre de soutien, le clan Campbell principalement, enfin surtout l’héritier, Archi qui est en plus d’un ami fidèle mon beau frère. Je suis également soutenu par le comte de Morton, mon jeune demi-frère ainsi que d’autre familles importantes à Edimbourg et dans les Highlands, cependant, une personne ne me soutient pas que je l’aurais espéré, ma demi sœur, Jane bâtarde tout comme moi, Jane avait été élevée à la Cour exactement comme moi, c’est la sœur que je connais le mieux et que j’aime le plus alors évidemment le fait qu’elle soutienne Marie de Guise était fort blessant ne suis-je pas son frère après tout son compagnon de jeu son premier cavalier lors des bals donnés à la Cour ? Son confident, à l’époque du moins ?!

J’avais appris le malheur qui l’avait touchée et avait essayé de calmer son mari. Clairement ils ne s’aimaient guère cependant leur couple pouvait devenir des plus puissant, le clan Campbell était tout de même l’un des plus grand des Highlands. Archibald n’était cependant pas homme à se laisser calmer si aisément. Pauvre Jane apprendre qu’elle n’enfantera plus et ne pas se sentir soutenue par son époux… J’aurais du moins fait ce que je pouvais pour eux deux dans la mesure de mes moyens.

J’avais quitter la Cours deux semaines pour rendre visite à mon petit frère à Lochleven Castle. J’entendais dans les couloirs se murmurer le mot mariage. Pauvre de lui il n’a que quinze ans mais ma mère, la comtesse douairière semblait plus que déterminée à trouver une bonne épouse pour son petit dernier, en cela je pouvais la comprendre mais à côté, je me dis aussi que Willy n’est un enfant, il n’a pas la maturité pour prendre un épouse et encore moins avoir des enfants. C’est encore un petit qui ne souhaite que monter à cheval et combattre dans la cour au lieu de s’occuper des affaires du comté.

Lors de mon retour à Edimbourg j’ai ouïe dire que Jane était de retour d’Angleterre, j’en tait ravis cela faisait plusieurs mois que je ne l’avais point revue. J’avais donc tout juste pris le temps de changer de toilette à mon arrivée que je partais déjà à la recherche de sa belle crinière rousse. C’est une domestique qui me fit savoir que ma soeur se trouvait dans les jardins, cela ne m’étonne pas vraiment, pourquoi n’avais-je donc pas commencer mes recherches par là.

« Ma chère sœur qu’elle joie de te retrouvé ! »

Dis-je très sincèrement en la serrant tendrement dans mes bras.

« Je viens de revenir en fait, j’étais à Lochleven castle afin de rendre visite à ma mère et à mon frère. Mais toi comment vas-tu ? »

Demandais-je tout de même inquiet pour sa santé physique mais aussi et surtout morale.



WILDBIRD




Everything could happen between now and never. + N’oublies jamais ce que tu es, car le monde ne l’oubliera pas. Puise là ta force, ou tu t’en repentiras comme d’une faiblesse. Fais-t-en une armure, et nul ne pourras l’utiliser pour te blesser.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
❝ Invité ❞
Invité

MessageSujet: Re: Les richesses de l'Ecosse ♠ avec James Stuart  Mar 16 Aoû - 17:40
Les richesses de l'Ecosse

James et Jane. Le même sang coulait dans leurs veines, les liants par les liens du géniteur et celui de la bâtardise. Si différent et pourtant si semblable, c’était ce lien particulier qui les avait rapproché il y avait plusieurs années de cela, alors qu’ils n’étaient que de simples enfants. Depuis leur première rencontre, James et Jane s’étaient tout de suite adoré. James considérait depuis jeune femme comme sa sœur et Jane ne voyait pas d’autres frères en dehors de lui. Il n’avait pas la même mère et pourtant, tous les réunissaient. Ils avaient vécu longtemps dans la même maison, apprenant ensemble, nouant des liens de filiation et cela jusqu’à ce que le père les rappelle à ses côtés. James était particulier aux yeux du roi, Jane, elle était sa petite perle, la fille qu’il avait reconnu, au même titre que son fils bâtard. Ils étaient tous les deux particuliers. Ils étaient les enfants que la cour avait appris à respecter. Ils étaient ceux qui avaient connu le père, contrairement à la petite Mary qui était un poupon le jour de la mort du roi James. On leur avait promis un brillant avenir, et pourtant… James ne possédait pas grand-chose, Jane vivait enlisée dans un mariage malheureux. Ils étaient tout et rien à la fois puisqu’aucun d’eux étaient réellement de sang royal. C’était ensemble qu’ils avaient compris ce fait et c’était ensemble qu’ils avaient affronté les difficultés en s’imposant à la cour, James en tant qu’habile politicien, Jane par sa douceur, sa bienveillance et sa bonté. Aujourd’hui, la cour ne pouvait rien faire sans eux et sans eux, l’Ecosse n’aurait pas le même visage. En revenant d’Angleterre, Jane avait ressenti cet amour de la part des Ecossais, certains étaient heureux du retour de la belle bâtarde, d’autres moins, mais Jane ne s’en souciait guère. La jeune femme n’avait pas mis beaucoup de temps à reprendre ses marques à la cour et c’était auprès de Marie de Guise qu’elle avait trouvé une place. Jane ne voulait pas retourner dans les Hightlands auprès des Campbell. Si l’un d’eux voulait la voir, il n’aurait qu’à se rendre à la cour d’Edimbourg. Les Campbell étaient mauvais et si elle revenait auprès d’eux, elle était certaine que cela serait pour la faire souffrir et lui faire comprendre qu’elle avait tout perdu d’eux, le jour où elle avait fait sa fausse couche la rendant stérile. Après avoir obtenu l’accord de Marie de Guise, il fut conclu que si elle ne le désirait pas, Jane ne quitterait pas la cour et personne ne pouvait s’opposer à cette décision et certainement pas les Campbell.

Revenir à la cour, c’était retrouver tous ses proches, ses amis et surtout son frère James qu’elle n’avait pas vu depuis de longs mois. Bien sûr, ils avaient échangé des lettres, mais ce n’était pas la même chose que de vraies retrouvailles, face à face. Jane était enchantée et elle ne put s’empêcher de serrer tendrement son frère dans ses bras.
« Je me porte bien, bien mieux qu’après mon départ. L’Angleterre m’a fait beaucoup de bien, si tu es morose un jour, je te conseille de t’y rendre, au moins, il y a beaucoup de distractions et quand tu vois la reine d’Angleterre, on peut que se dire que notre vie est bien mieux que la sienne. » Déclara la jeune femme. « Tu aurais dû la voir, pendant des mois elle a cru être enceinte et en fait, elle n’avait rien. Certains disent même qu’elle a été ensorcelée. Enfin, pour te dire, que je ne me suis pas ennuyée. » Disait-elle tout en souriant et pour montrer à son ainé qu’effectivement, elle se sentait beaucoup mieux qu’avant. « Et toi, mon cher frère qu’as-tu fait durant mon absence ? Combien de cœur as-tu encore brisé ? » Elle riait franchement, sachant très bien que son frère, au moindre de ses passages attiré tous les regards des jeunes filles.
code by Silver Lungs

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Les Etrangers
♕ Métier : Fils des martyrs protestants Joane et Jaime Barrow ♕ Age : 21 ans ♕ Religion : Protestants ♕ L'avatar a été fait par : Coatlicue + Tumblr ♕ Mon nombre de messages est : 424 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 5 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 03/05/2016 ♕ Mon pseudo web est : Serindë ♕ Mes autres visages : Evelyn Hawkins

MessageSujet: Re: Les richesses de l'Ecosse ♠ avec James Stuart  Mer 7 Sep - 23:43


Jane & James
   La richesse de l'Ecosse

L
a seule erreur que nous avions commis ma soeur et moi, c'est d'être nés bâtards. Si le roi James avais épousé nos mères comme l'avait fait le roi Henry VIII avec ses six épouses, notre légitimité ne serait jamais remise en question, je serais roi elle serait princesse et personne n'oserait dire le contraire. Malheureusement le Roi James était une coureur de jupons qui ne s'est marié que bien tard avec une Guise afin de sceller cette stupide allience franco-écossaise. Et le pire dans tout cela c'est que cette union a donné naissance à un enfant ! Enfin à une fille, je n'ai rien contre le femmes en général mais regardez toutes les erreurs que fait la Tudor ou Guise, non laissons la politique aux hommes cela vaut mieux pour la prospérité du Royaume.

Mais revenons en à Jane, ma Jane, s'il y a bien une personne au monde qui pourrait réussir à me faire renoncer au trône d'Ecosse c'est elle. Je n'ai jamais aimé quelqu'un comme je l'aime elle. Nous avons tout vécu ensemble Je la connais depuis sa naissance, nous avons été élevés ensemble puis nous avons été invités à vivre à la cour ensemble, nous étions clairement les enfants préférés du roi. Il m'avais même dit que je serais surement roi après lui. Et mon dieu comme j'y ai cru toutes ses années, j'ai tant étudié pour cela... Jane le sait elle est la seul à savoir que je me suis effondré en larme lorsque j'ai appris la naissance de Marie Stuart. A cette époque j'avais l'impression d'avoir passé ma vie à espérer un miracle, d'avoir passé des heures entières à étudier la politique le droit les langues pour être le meilleur roi possible. Certes je suis un homme extrêmement ambitieux, mais j'avais et j'ai toujours à coeur la prospérité de l'Ecosse et le bonheur de son peuple. Jane est un peu le centre de mon univers, un refuge, lorsque je suis avec elle, je ne suis pas James Stuart l'ambitieux prétendant au trône, je suis juste James ou Jamie. Je peux être moi-même sans craindre le moindre jugement et je sais que nous ne partageons pas la même foi ni les même allégeances pourtant je suis certain que jamais elle ne me trahira ce qui fait que je peux être moi-même sans avoir peur de son jugement. Nous somme frère et soeur avant tout et ce que nous avons vécu étant enfant nous a considérablement rapproché et maintenant quoi qu'il puisse advenir elle rester ma petite soeur chérie.

me trouver enfin face à elle m'avais réchauffé le coeur, bien entendu j'avais eus des nouvelles de sa part par lettres mais ce n'était pas pareil, si bien que lorsqu'elle me serra contre elle je ne pus que la serrer en retour, me sentant tout simplement heureux de la retrouver. Lorsqu'elle était partie ma Jane était malheureuse, il est vrai qu'elle avait perdu un enfant ce que je me doute doit être affreusement douloureux mais en plus de cela elle a apprit qu'elle n'en aurait pas d'autre ce qui avait dû l'achever. Elle était si douce, elle aurait fait une mère formidable.

« Cela se voit tu as le teint rose et les yeux pétillants comme lorsque nous étions plus jeune et que nous faisions nos courses effrénées à travers les couloirs du palais mettant tout sans dessus dessous. »

Ah... les souvenirs d'une enfance dorée, j'aimais me rappeler ses moment d'insouciance. L'entendre parler en de si mauvais terme de la reine anglaise me fit doucement sourire et je ne pouvais qu'être d'accord avec elle.

« Il se trouve ma soeur que je prévois de me rendre en juillet en Angleterre pour quelques affaires »

En réalité il me tardait de retrouver Bess que j'avais rencontré il y a plusieurs mois. D'ailleurs le sujet de Bess était directement lié à la question suivante de ma soeur qui me fit rire elle me connaissait par coeur.

« Il se trouve ma chère que je me suis montrée passablement sage ayant quelqu'un dans ma vie je n'ai pas fait beaucoup d'écart, juste quelques uns mais uniquement avec des filles de meurs légères dont point de coeurs brisés »

Lui répondis-je en passant une main dans ma crinière rousse tout en humant l'air si particulier de l'Ecosse.


WILDBIRD




Everything could happen between now and never. + N’oublies jamais ce que tu es, car le monde ne l’oubliera pas. Puise là ta force, ou tu t’en repentiras comme d’une faiblesse. Fais-t-en une armure, et nul ne pourras l’utiliser pour te blesser.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
❝ Contenu sponsorisé ❞

MessageSujet: Re: Les richesses de l'Ecosse ♠ avec James Stuart  
Revenir en haut Aller en bas
Les richesses de l'Ecosse ♠ avec James Stuart
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Il n'y a qu'une frontière qui nous sépare ♣ avec James Stuart
» James Stuart — "Just can't wait to be king"
» James Hunt, le Lycanthrope aux yeux d'argent.
» ~ DIVAS MATCH : AJ LEE VS MICKIE JAMES
» Gros Mek avec CFK et Krameur

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Golden Age  ::  :: Archives de la saison 1 :: ♣ Archive RP-
Sauter vers: