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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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♕ Métier : Comtesse douairière de Westmorland ♕ Age : 22 ans. ♕ Religion : Catholique ♕ L'avatar a été fait par : Elynore ♕ Mon nombre de messages est : 709 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 130 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 15/06/2014 ♕ Mon pseudo web est : BloodyWonder ♕ Mes autres visages : Arthur Wayne & Théodore Wolmar

MessageSujet: the strong ones ♣ ft. Joane Morangier  Jeu 2 Juin - 13:51
THE STRONG ONES

Janvier 1556. Lavinia Tyburn régnait en maître sur le Westmorland, depuis que, grâce à la bienveillance du roi consort, elle était devenue comtesse douarière et ce jusqu'à la majorité de son fils Nicholas. Mais les choses n'avaient pas toujours été de la sorte. La jolie blonde se souvenait de ses premiers jours à la cour lorsqu'on la regardait de haut car elle avait vécu parmi le peuple et n'avait que peu de connaissance en ce qui était des usages à Whitehall. Cela avait été pire après la mort de Nicholas. Elle avait eu à se défendre seule des mauvaises langues qui l'accusaient d'avoir épousé Nicholas Tyburn uniquement pour son argent, et de bien d'autres rumeurs lancées par jalousie ou par simple haine. Elle se souvenait d'Anne Somerset l'accusant de porter en son sein un fils batard.
Ce temps n'était pas révolu. Lavinia le savait, elle aurait toujours à subir ce genre de rumeurs et certaines personnes resteraient toujours ses ennemis, même si elle avait tenté de veiller à ne pas s'en faire trop. Cela dit, depuis que le roi lui avait offert sa protection, et même malgré son départ, les gens n'osaient plus tous lui dire ce genre de choses en face. Ils le pensaient sans doute encore, mais elle était plus respectée, du moins en apparence.

Certes, fraterniser avec les espagnols ne lui avaient pas valu que des amis, loin de là. Mais quand elle s'était rendue compte qu'elle avait sans doute misé sur le mauvais camp, Lavinia avait saisi l'occasion de s'octroyer la protection des Cavendish, protestants et soutient secret d'Elizabeth Tudor, en échange de son silence au sujet de l'attentat de la joute, de sorte que si Mary Tudor venait à mourir avant d'avoir un héritier, Lavinia pourrait retourner sa veste sans trop de difficulté.

Ce jour là, Lavinia Tyburn se promenait dans les couloirs du palais avec son fils âgé de bientôt deux ans. Elle aurait aimé flâner dans les jardins, mais par cette saison, ce n'était pas le plus prudent pour son fils bien aimé. C'est là qu'elle croisa celle qui fut autrefois sa couturière, et qui se trouvait également être la mère de son palefrenier ; Joane Barrow, devenue Morangier.

Lavinia avait été une cliente fidèle de Joane. Elle avait d'ailleurs bien aidé la couturière en acceptant d'engager à l'essai Oliver malgré sa confession protestante. Comme Lavinia lui avait dit, elle ne voyait aucun inconvénient à engager un protestant mais celui-ci ne devait en aucun cas dévoiler sa confession ou lui attirer des problèmes. Finalement, Oliver ne lui avait jamais posé aucun problème et cela faisait environ un an qu'il travaillait pour elle.

« Joane ! », la salua Lavinia. « Vous êtes revenue de France ? », lui demanda -t-elle. Même si contrairement à elle, Joane avait son mari à ses côtés pour la défendre, Lavinia se doutait qu'elle devait être l'objet de beaucoup de ragots et de regards déplacés. Cela devrait lui faire du bien de discuter avec quelqu'un qui comprenait ce que signifiait le regard des autres à la cour. « Je crois que vous n'avez pas encore eu l'occasion de rencontrer mon fils, l'héritier du Westmorland. », dit-elle en souriant avec fierté à son jeune fils, qui semblait de bonne humeur, dans les bras de sa mère, avant d'adresser ce même sourire à Joane.


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MessageSujet: Re: the strong ones ♣ ft. Joane Morangier  Ven 10 Juin - 9:11
Janvier 1556 — Je venais de rentrer de France, le père de Henri avait fortement insisté pour que nous passions le fêtes de fin d'années auprès de lui dans le Comté qui appartiendra sous peu à son fils. En effet c'est un homme vieux et malade et même si nos relations restent un peu tendu, ce vieux renard va me manquer lorsqu'il trépassera. Le vieux Morangier n'avait jamais vraiment accepté que son fils épouse une simple drapière, même si je faisais partie de la petite bourgeoisie. Après tout, je n'étais pas non plus une gueuse. Je gagnais bien ma vie et feu mon époux également. Mais je le comprends en un sens car cet homme avait tout fait pour marié son fils de force à une richissime anglaise et maintenant il a une couturière protestante comme belle fille. Heureusement qu'il ne sais pas d'ailleurs que je suis luthérienne, je pense que cela pourrait lui valoir une arrêt cardiaque. Les Français sont tous si catholiques. Au delà de tout cela les fêtes se passèrent très bien même si ma fille me manquait, en effet la petite, par mesure de précaution était restée en Angleterre sous la protection de sa marraine bien aimée Mary De LaCroix. Après tout, il faisait froid et je ne voulais certes pas risquer que ma fille ne tombe malade durant le voyage. C'est si fragile un nourrisson.

Pour cette principale raison, j'étais plus qu'impatiente de rentrer et de la retrouver. Cela dit les joies des retrouvailles laissa rapidement place à mon ennuis de "nouvelle noble" Ma fois à pars brodé et lire je n'avais pas grand chose d'autre à faire dans notre maison de Londres. Et puis Georgiana était prise en charge par une nourrisse et avait ses propre domestiques, ce qui fait que finalement je ne la voyais pas beaucoup. Voilà pourquoi je décidai en ce jour de Janvier de me rendre à la cour, où les commérages vont bon train mais où, au moins je peux voir du monde et discuter avec certaine personne. De loin pas tout le monde bien entendu, beaucoup de noble dames me jugent sur mon nouveau statut et pensent que je ne me suis marié que pour l'argent et qu'en plus je suis une hérétique puisque mon ex-mari l'était, heureusement, cela n'a jamais été prouvé !

Je marchais dignement dans les couloirs du palais de Whitehall les mains jointes et la tête haute, ne voulant pas me laisser atteindre par ces mauvaises langues. C'est à ce moment que je croisais Lady Tyburn et son fils le petit Nicholas. Lady Tyburn avait été une excellente cliente du Drapier et j'espère pour Maggie, qui a repris l'échoppe qu'elle pourra toujours compté sur la clientèle que j'avais eus.

« Lady Tyburn, quelle joie de vous voir »

J'inclinais légèrement la tête en souriant. Pour ce qui est des règles de politesse à la cour j'était encore un peu perdu et même si techniquement maintenant je suis, il me semble, plus ou moins au même rang social qu'elle je ne peux m'empêcher de faire preuve de beaucoup de respect et de politesse à son endroit, peut être trop.

« Oui il y a de cela une semaine, j'avais le mal du pays et ma fille me manquais beaucoup trop. »
Je tournai mon regard vers le très jeune héritier en souriant, attendrie par son visage de poupon. « Mais j'ai un honneur de vous rencontrer Monsieur de comte de Westmorland. »

Ce petit garçon était vraiment adorable il avait un sourire angélique qui ferait fondre la plus sévère des gouvernantes. Cela me faisait pensé à une autre petit garçon, qui maintenant est un homme au final et qui, malheureusement pour moi ne me parle plus guère.

« Oserais-je vous demandé comment se porte mon fils ? Cela fait maintenant neuf mois que je n'ai point de nouvelles de lui » Mon garçon n'avait pas apprécié le fait que je ne sois pas présente lors de l'exécution de son père. Et lorsqu'il à appris que je voyais un autre homme cela a dû davantage le blessé encore, quand à mon mariage. Je préfère ne pas en parler.
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MessageSujet: Re: the strong ones ♣ ft. Joane Morangier  Sam 11 Juin - 8:57
THE STRONG ONES


Joane semblait hésitante dans la manière de me saluer. Je remarquais très vite qu'elle n'avait pas encore réalisé qu'elle détenait désormais le même statut que le mien, à la simple différence qu'elle était comtesse de terres étrangères et que c'était surtout son mari qui possédait le pouvoir sur ces mêmes terres tandis que moi, j'étais comtesse douairière en la province de Westmorland, Angleterre, et que j'y régnais en maîtresse incontestable.
Mais cela n'avait pas toujours été le cas. Et si Joane voulait se faire une place parmi la noblesse, il allait falloir qu'elle garde la tête haute et ne s'incline pas de trop devant les gens qui possédait le même titre que le sien, ou pire, devant ceux qui possédaient un titre moindre. Les gens ne risquaient pas d'oublier d'où elle venait. Mais il ne tenait qu'à elle de leur rappeler qui elle était aujourd'hui.

Après m'avoir témoigné sa joie de me revoir, elle m'annonça qu'en effet elle était revenue de France il y a de cela une semaine, ayant le mal du pays et ne pouvant rester davantage loin de sa fille. Je comprenais tout à fait. Jamais je n'aurais pu me séparer de Nicholas quand il était encore si jeune. Et même encore aujourd'hui, d'ailleurs. Je ne voulais en fait jamais me trouver loin de mon fils bien aimé. Cela m'était impensable. Il fallait que je sois là pour veiller sur lui, le protéger.

« Je comprends tout à fait », répondis je donc.

Elle sourit ensuite à mon fils, que je venais de lui présenter, en lui disant que c'était un honneur pour elle de rencontrer monsieur le comte. Je riais légèrement. Si jeune et pourtant si important, si essentiel à l'avenir du comté. J'étais fière de mon jeune fils et je lui voyais déjà un grand avenir. Il était adorable, par chance car il n'était pas toujours de si bonne humeur, et Joane semblait fondre devant son joli minois.

« Il a déjà un an et demi. C'est fou comme le temps passe vite », dis je. Pour moi c'était une constatation nouvelle, mais Joane devait sans doute avoir ressenti la même chose en voyant son premier fils grandir. D'ailleurs, voilà qu'elle m'en parla.

« Oserais-je vous demander comment se porte mon fils ? Cela fait maintenant neuf mois que je n'ai point de nouvelles de lui ? », demanda-t-elle.

Je ne me mélais jamais de ce qui ne me regardait pas, mais j'avais cru comprendre qu'Oliver ne parlait plus beaucoup à sa mère. Sans doute était ce en raison de l’exécution de son père et du fait qu'elle se soit remariée. Je ne jugeais cependant pas Joane. Nous avions tous nos raisons et mon secret. Joane ne m'avait jamais jugé, que ce soit sur mon manque de prise de position pour la cause protestante, pour ma proximité avec les espagnols,... Je n'allais sûrement pas la juger elle. Cela devrait d'ailleurs lui faire de bien de savoir que parmi toutes ces mauvaises langues, quelqu'un ne portait pas sur elle un regard accusateur.

« Oh, bien sûr ! Oliver se porte très bien de ce que j'en sais. En tout cas, je n'ai jamais eu de problèmes avec lui, il ne me cause pas le moindre ennuis », commençais je. C'était un moyen d'exprimer de façon masquée qu'il n'avait jamais revendiqué ses opinions religieuses depuis qu'il était engagé ni jugé ma proximité avec les espagnols. « Il fait très bien son travail. Je lui ai d'ailleurs offert une petite promotion dernièrement. Il n'est plus simple apprenti ou simple employé, c'est mon palefrenier principal. Je sais que je peux lui faire confiance, je m'entends assez bien avec lui. Il a d'ailleurs d'assez bonnes relations avec le reste de mon personnel, je crois qu'il se plait bien. »





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MessageSujet: Re: the strong ones ♣ ft. Joane Morangier  Lun 27 Juin - 18:20


Lavinia & Joane
   the strong ones

M
a fois c’est vrai que l’étiquette était un grand mystère pour moi, Lady Frances et lady Mary me donnent dès quelles le peuvent quelque conseils, d’ailleurs je sais désormais tenir une conversation, je sais quand il faut parler de potins et surtout quand ce genre de sujets est à éviter, je sais me tenir à table et j’ai même appris à dansé la volte. Mais je me perds lorsqu’il s’agit de distinguer telle ou telle personne, je n’arrive pas à reconnaître leur rang juste en les regardant et je ne connais que peu de monde à la cour finalement. Il était évident que je devrais apprendre et apprendre vite si je veux un jour être respectée pour ce que je suis et non pas jugée sur ce que j’ai été. Fort heureusement pour moi j’étais une femme de caractère qui n’allait certes pas se faire marcher sur les pieds par des petits nobliaux. Ça c’est ce que je me dis lorsque je m’endors le soir dans ma grande chambre. Je me dis que je suis forte et que je me fiche pas mal de ce qu’il pensent mais une fois jetée dans l’arène je me sens comme une chaton parmi les loups. C’est un sentiment détestable croyez le bien.

Le petit comte était en effet adorable, il ressemblait à ma petite crapule de fils lorsqu’il avait son âge alors évidemment que je fondais devant son minois. Si jeune et déjà comte. Il n’était certes pas encore responsable des affaires de son comté mais il le serait et il devra également se marier. Tout comme Georgiana, elle aussi était héritière, enfin son mari hériterait des terres de mon époux à moins que je lui donne un fils. Cela m’étonnerait grandement qu’Oliver puisse d’une façon ou d’une autre prétendre au titre puisqu’il était mon fils et non pas celui de Henri.

« Je ne vous le fais pas dire les enfants grandissent à une vitesse incroyable on ferme les yeux et hop se sont déjà de grands garçons. »

C’est ce que j’avais ressentis pour mon ainé Cela avais d’ailleurs un côté extrêmement frustrant de ne pas pouvoir profité de leur innocence, de leur enfance, ce moment ou les parents sont tout simplement le centre de leur petit monde. Heureusement pour Lavinia, pour le moment Nicholas ne jurait que par elle.

Il était loin le temps ou j’étais le centre du monde de mon garçon. Je n’ai pas à me plaindre, car je reste le centre du monde de ma petite fille et s’est tout aussi adorable mais par moment il me viens à regretté le temps passé. Je fut néanmoins très heureuse d’apprendre qu’il se portait bien et surtout qu’il se tenait bien

« Ces nouvelles me réchauffe le cœur vous n’imaginez pas à quel point »


Dis-je le plus sincèrement du monde alors qu’un sourire était accroché à mes lèvres depuis que j’avais appris ses bonnes nouvelles.

« Je suis vraiment contente qu’il se plaise à votre service, vous venez d’ensoleiller ma journée ! »

Ajoutais-je finalement, détachant mon attention du petit Nicholas pour la reporter sur sa mère. Si elle savait à quel point je lui étais reconnaissante. Je sais qu’elle lui a sauvé la vie car s’il avait été là lorsque les garde sont venu cherché mon mari, ils l’auraient sans doute emmené aussi.




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MessageSujet: Re: the strong ones ♣ ft. Joane Morangier  Mer 29 Juin - 20:52
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« Je ne vous le fais pas dire les enfants grandissent à une vitesse incroyable on ferme les yeux et hop se sont déjà de grands garçons. » , m'avait répondu Joane. Comme je l'avais dit, j'avais l'impression que le temps passait bien vite en voyant que Nicholas allait déjà sur ses deux ans. Et si d'une part je désirais plus que tout profiter de chaque seconde de l'enfance de mon fils, j'avais hâte d'être rassurée et de voir qu'en grandissant sa santé serait toujours aussi bonne. Je ne voulais pas que le temps s'écoule trop vite mais s'il existait un moyen d'aller voir dans le futur à quoi ressemblerait Nicholas, s'il irait toujours bien et serait en sécurité, je l'aurais sans aucune hésitation fait afin de savoir comment agir pour empêcher des événements indésirables de se produire. Mais la vie n'était pas si simple, malheureusement...

« Ces nouvelles me réchauffe le cœur vous n’imaginez pas à quel point », me dit l'ancienne couturière, sourire aux lèvres, quand je l'informa que tout se passait bien pour son fils, et que je lui avais accordé une promotion.
« Je suis vraiment contente qu’il se plaise à votre service, vous venez d’ensoleiller ma journée ! » 

« Vous m'en voyez ravie. », lui répondis je avec sincérité. « Et qu'en est-il de vous même ? La vie à la cour vous plait-elle ?», lui demandais je. « J'imagine que certains ici ne doivent pas être tendre avec vous... », ajoutais je d'un ton compatissant. J'avais connu cela moi aussi, peu après mon mariage avec Nicholas, et surtout, après son suicide ou même suite à mon amitié avec le roi consort. Les mauvaises langues faisaient partie de Whitehall, comme les ragots et les fausses rumeurs. Ce qui en revanche, ne faisant guère partie de Whitehall dans l'opinion générale, c'était les gens originellement du peuple comme Joane, ou de la petite noblesse désargentée, comme moi.

Je me demandais aussi si Joane avait renoncé définitivement à sa foi ou si elle continuait de la pratiquer. Ici, à la cour, cela était bien plus dangereux que lorsqu'on faisait partie de la masse insignifiante de gens du peuple. Sans compter que le fait qu'elle avait été marié à un homme qui s'était fait exécuter pour son hérésie, ce qui n'aurait pour effet que d'attirer les soupçons des curieux... Mais je gardais cette interrogation pour plus tard, attendant d'abord de savoir quelles étaient ses impressions sur la vie de château...


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MessageSujet: Re: the strong ones ♣ ft. Joane Morangier  Mer 3 Aoû - 3:41


Lavinia & Joane
   the strong ones

L
a vie n'avait pas été des plus simple ces dernières années. En fait depuis le couronnement de la reine Mary tout est allé de travers pour moi. Déjà une reine catholique au pouvoir n'était pas une très bonne nouvelle, mais après cela mon mari, ayant toujours été très protestant à commencé à perdre les pédales et est devenu totalement idiot, au point d'organiser des réunions, son petit groupe d'activiste avait même finis par être relativement connu à Londres et même craint. A cause de cela j'ai dût pour ainsi dire me prostitué auprès de Lord Sruart afin qu'il nous protège ma famille et moi de la fureur de la reine. Je suis tombée par la suite enceinte à l'age de 29 ans, ce qui signifiait ma mort imminente selon bon nombre de mes voisins et ami. Le père n'était ni Jaime ni Stuart mais bien un troisième homme plus jeune que moi que je côtoyais depuis peu. Mais là encore tout allait plutôt bien... Tout à dégénéré lors d'une fête organisé au palais en hiver 1554 Lorsque Jaime est son groupe ont provoqué la panique en tentant d'assassiner la souveraine, soit disant enceinte à cette époque. out est allé de travers à parti de ce moment mais j'au au moins pus mettre mon fils ainé à l'abris en le confiant aux soins de lady Tyburn, contre travail bien entendu, mais là-bas il était protégé. Henri à tenter de me convaincre de fuir avec lui mais je ne pouvais me résoudre à quitté Jaime. Jusqu'à ce jour de mars où les garde sont entrés chez nous et l'on emmené, ne m'épargnant uniquement parce que j'étais très très enceinte. Moins de trois semaines plus tard mon époux mourrais sur le buché et je donnais naissance à ma fille à la Cross School de Mary De LaCroix. Et maintenant ? Et bien je suis remariée comtesse et sincèrement, je regrette par moment ma vie de couturière, si simple. Je repensais à tout cela lorsque lady Tyburn me demanda de mes nouvelles.

« Très honnêtement je trouve la vie à la cour d'un ennui mortel, chez moi enfin dans l'ancienne maison ou je vivais dans la rue des commerçants, j'avais toujours quelque chose à faire et là... un servant fait mes courses, un autre reprise mes vêtements, une troisième fait mon lit et la quatrième s'occupe de me coiffé et m'habiller. Il semblerais en plus que se soit mal vue de faire les choses par soit-même et j'ai bien assez mauvaise réputation pour ne pas rajouter cela aux commérages »

Les femmes ici n'était en effet pas tendre avec moi, amis en même temps elles doivent tellement s'ennuyer toute la journée que je peux les comprendre, je dois être un sujet de conversation des plus passionnant car je pense faire une dizaine de faute protocolaire par jour si ce n'est plus et comme Henri se fait des plus discret en ce moment je n'ai pas vraiment de soutien dans cette cour de loups

«Ma fois je pense être leurs sujet de moquerie préféré, cela dit j'essaye de passé outre et de gardé la tête haute car je suis d'un rang plus élevé que la plupart de ses bécasses »

Dis-je avec un léger sourire. Evidemment je n'utiliserais jamais un tel terme avec un ou une inconnue, mais Lavinia me connait plutôt bien et sait d'où je viens, en plus je pense qu'elle est la mieux placée pour comprendre ce que je vis actuellement. Avec elle je n'avais pas vraiment peur d'être moi-même car même si elle me jugeait se serait avec bienveillance.




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MessageSujet: Re: the strong ones ♣ ft. Joane Morangier  Lun 8 Aoû - 9:29
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« Très honnêtement je trouve la vie à la cour d'un ennui mortel, chez moi enfin dans l'ancienne maison ou je vivais dans la rue des commerçants, j'avais toujours quelque chose à faire et là... un servant fait mes courses, un autre reprise mes vêtements, une troisième fait mon lit et la quatrième s'occupe de me coiffé et m'habiller. Il semblerais en plus que se soit mal vue de faire les choses par soit-même et j'ai bien assez mauvaise réputation pour ne pas rajouter cela aux commérages », lui confia Joane. Lavinia acquiesça. La vie à la cour pouvait être très ennuyante, par chance, l’écossaise avait su bien s'entourer et ne voyait pas le temps passer lorsqu'elle discutait avec Rosalie ou d'autres personnes de son entourage proche. Contrairement à l'ancienne couturière, cela dit, elle vivait assez bien le fait d'être servie tout le temps. C'était la vie dont elle avait toujours rêvé étant enfant.


«Ma fois je pense être leurs sujet de moquerie préféré, cela dit j'essaye de passé outre et de gardé la tête haute car je suis d'un rang plus élevé que la plupart de ses bécasses », répondit elle quand la comtesse lui dit qu'elle imaginait que tout le monde ne devait pas être tendre avec elle.


« Je sais ce que cela fait. Quand Nicholas s'est suicidé, je me suis retrouvé seule et enceinte au milieu de ces mauvaises langues. On accusait mon enfant d'être illégitime et on m'accusait moi même d'être responsable du suicide de mon mari, que je n'aurais épousé que pour l'argent. Certes, vous êtes d'un rang plus élévé...Mais vous avez un passé sombre Joane, et c'est dont la cour ne se lasse pas. », répondis je. Je m'approchais de Joane pour murmurer la suite. « Nicholas était protestant lui aussi, comme votre défunt premier époux. Vous allez être dans la ligne de mire de la cour, vous êtes suspecte par votre affiliation avec lui. Faites moi confiance quand je vous dis cela; vous devez rester en dehors de tout cela. Ne faites rien qui pourrait attirer les soupçons de la reine ou des gardes sur vous. Si les protestants vous demandent de rejoindre leur cause, refusez tout en disant que vous n'avez rien contre eux et que vous auriez aimé, mais que vous devez être présente pour votre fille. C'est ce que je fais. Ne vous mettez aucun des deux camps à dos, car la situation pourrait s'inverser...Mais surtout, ne vous mettez pas la reine et ses partisans à dos, car c'est elle qui contrôle le monde dans lequel nous vivons pour l'instant. Je vois bien que vous avez l'air de quelques qui aime se battre pour ce en quoi elle croit, Joane. Mais si vous tentez de sauver qui que ce soit, c'est vous que vous condamnez. Je vous le dis car j'ai de l'affection pour vous, et pour votre fils. J'ai vu plusieurs personnes périr dans ce combat. Pensez à la jeune Rosemary Blackwood... », répondis je.

Entendant des pas se rapprocher, je fis un pas en arrière et arborais soudain un grand sourire en m'adressant à Joane.

« Je suis certaine que mon fils et votre fille deviendront de bon amis. Ils ont presque le même âge, et qui sait peut etre même plus que des amis...Ils sont tous deux les seuls héritiers d'un titre de comte pour l'instant. », dis je pour faire croire au garde qui arrivait vers nous que nous ne parlions pas de quoi que ce soit de suspect.

«  Lady Tyburn, désolé de vous interrompre. J'ai croisé lord Alvaro Osorio, il y a quelques minutes. Il vous cherchait apparement. », dit le garde. Si il avait osé les interrompre, c'est bien qu'il estimait leur conversation sans grand interêt d'écoute, car il ne se doutait pas de quoi il était question précédemment.

« Lord Osorio s'inquiète trop pour moi, je le verrais plus tard. Mais merci de m'en avertir, sir. », répondit elle. Le garde n'avait rien entendu, c'était certain. Et fort rassurant d'ailleurs.

Lavinia ignorait si Joane était au courant ou pas de la relation qu'elle entretenait avec les espagnols. En tout cas, le mari de Joane étant français, il ne devait pas voir cela d'un bon oeil. Mais entre les deux femmes, il n'y avait pas de jugements...


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MessageSujet: Re: the strong ones ♣ ft. Joane Morangier  Dim 14 Aoû - 15:02


Lavinia & Joane
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L
es femmes de la cour sont mauvaises, cruelles et pour la plupart idiotes. Je remercie d'ailleurs le ciel ne ne pas avoir vécu toute ma vie dans un grand château entourée de tous ces serviteurs, vivre dans une chaumière dans le Lincolnshire m'a formé à la vie difficile et j'espère ne jamais oublié comment vivre simplement. Après je ne mets pas toutes les nobles dames dans le même panier. Lavinia est l'exemple parfait, c'est une jeune femme intelligente et très compréhensive. Je me souviens également d'une autre femme adorable Isabelle d'Isembourg, que j'avais tant espéré rencontrer lors de mon arrivée à la cour, malheureusement on m'a appris que la noble allemande était retournée dans sa contrée natale avec sa famille. J'ai alors prié pour que rien ne lui arrive car cette femme est tout simplement un ange.

Il est vrai que Lavinia n'avait pas eus non plus une vie simple bien au contraire après le suicide de son époux elle était devenue le sujet de moquerie préféré de la cour. Pauvre femme, seule, enceinte... Je devais m'estimée heureuse d'avoir Henri, même s, depuis notre mariage, Henri n'est guère présent, ce qui, je l'avoue me rend triste, j'en suis parfois à me demandé si ce mariage était une bonne idée. Pour Georgiana, ça l'était évidemment mais pour moi ? J'en suis à me le demander parfois car je me sens horriblement seule. J'avais hoché la tête, heureuse de comprendre que Lavinia comprenait ce que je ressentais mais ce qu'elle me dis ensuite me fit tressaillir.

En effet, lors de la naissance de Georgie, j'avais décidé de m'éloigner des conflits religieux j'ai renouvelé ce voeux lors de mon mariage, en septembre 1555 avec Henri. Mais depuis quelques semaines, peut-être mois, à force d'entendre la messe en latin et les idées rétrogrades des catholiques, je bouillonne, je me contrôle encore mais il est vrai que j'ai envie de retourner dans le feu de l'action, cela m'occupera en premier lieu et puis cela sauvera l'Angleterre de l'enfer. Je n'ai encore rien fait bien sûr mais je suis tentée, le problème étant que, mise à part Frances, je ne connais aucun autre protestant à la cour d'Angleterre, si bien qu'il est difficile pour moi d'agir. Je fermais les yeux en me rappelant le souvenir de la pauvre Rosemary. J'allais lui répondre que je comprenais totalement sa position mais des pas se firent entendre dans le couloir si bien que le sujet de conversation changea immédiatement.

« J'amènerais, ma petite Georgiana à la cour le plus rapidement possible et... »

Je fus interrompu par le garde qui venait d'arriver à nos côtés, je regardais l'homme avec un air quelque peu outré pour m'avoir interrompu. J'essayais d'apprendre à "agir" selon mon rang et dans le cas présent un garde royal interrompant une jeune comtesse était choquant. Je le laisse cependant informer mon amie et le laisser s'en retourner à son travail.

« Lord Osorio ? Ne serait-ce pas l'ambassadeur espagnol ? »

Demandais-je peu sûr de moi mais intéressée néanmoins. Je ne jugerais jamais la jeune femme je comprends qu'elle cherche avant tout à protéger son fils et si s'allier aux espagnols était la meilleure solution pour elle je ne la blâmerais jamais pour cela .

« J'ai compris votre point de vu et j'avais le même, mais plus le temps passe et plus... toutes les atrocités qui se passent autours de moi me révoltes »

Avouais-je dans un chuchotement afin d'être sûr que personne ne nous entende



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MessageSujet: Re: the strong ones ♣ ft. Joane Morangier  Lun 15 Aoû - 15:55
THE STRONG ONES

« Lord Osorio, n'est ce pas l'ambassadeur espagnol ? », me demanda Joane. J'avais remarqué l'air étonné de Joane devant le fait que le garde nous avait interrompu.

« C'est cela, oui. Le nouvel ambassadeur. Oh, contrairement à ce que vous pouvez penser, c'est homme bien, vous pourriez l'apprécier, en dehors de son catholicisme très fort qui caractérise à peu près tout les espagnols. Ce garde est nouveau dans sa fonction également, sinon il ne nous aurait pas interrompu. Mais je ne lui en tiens pas rigueur car il essaie simplement de se faire bien voir, en rapportant les messages des uns et des autres...Il essaie d'être proche de la noblesse je crois, il ne sait pas à quoi il se frotte, n'est ce pas ? », dis je en riant à Joane. Nous nous comprenions sur ce point. « Je vois que vous êtes étonnée d'entendre qu'Alvaro Osorio me cherche. C'est que le roi consort lui a demandé de veiller sur moi. Les rumeurs sont sans doute parvenue jusqu'à vous, selon lesquelles le roi consort me considérait comme sa bonne amie. Je ne dois pas vous dire que je n'ai fais que ce que je devais faire pour la sécurité de mon fils, j'imagine. Je sais que vous n'êtes point du genre à juger les gens facilement... », déclarais je. J'omettais bien sûr une part de la vérité, et ce volontairement. J'avais apprécié la présence du roi consort, vraiment. C'était un autre visage de Philippe de Habsbourg, aujourd'hui roi d'Espagne, que j'avais eu l'occasion de découvrir. Un visage que peu de gens connaissaient de lui. « Mais je crois que Lord Osorio me cherche un peu trop souvent.Je plais un peu trop aux espagnols, je pense... », riais je. Avec Joane, je me sentais libre de plaisanter sur de tels sujets et d'en parler, ce que je ne pouvais pas faire avec beaucoup de monde. Je ne la jugeais pas et elle ne me jugeait pas, et c'était très bien comme cela.

« J'ai compris votre point de vu et j'avais le même, mais plus le temps passe et plus... toutes les atrocités qui se passent autours de moi me révoltes », m'avoua Joane. J'y étais sans doute un peu moins sensible qu'elle, ayant été confronté à la mort dès mon adolescence. Je soupirais. Pour répondre à Joane, et car prudence est mère de sureté, il me fallait murmure et même, au mieux, m'approcher d'elle. Je lui proposais donc de prendre Nicholas à bras un moment.

« Regardez comme Nicholas vous sourit », dis je « Vous voulez le prendre à bras un moment ? » lui tendant doucement mon fils, je profitais d'être plus proche de son visage pour murmurer ces mots :

« Joane, je le comprends bien, ce qui se passe est très difficile à tolérer...Mais pensez que si vous vous engagez sur cette voie, vous prenez de gros risques. Et si par malheur, vous vous faites prendre, Joane, vous n'y survivrez pas. Et votre fils risquerait de retomber dans des penchants révolutionnaires...Ce qui le mettrait à danger à son tour. En ne m'investissant pas dans ce genre de débat, je sais que mon fils aura moins de chance d'en faire de même également. Et il sera ainsi davantage en sécurité. »




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MessageSujet: Re: the strong ones ♣ ft. Joane Morangier  Mer 24 Aoû - 22:49


Lavinia & Joane
   the strong ones

L
ady Tyburn voyait bien qui elle le désirait ce n'était pas mes affaire, qui étais-je pour juger ses relations. Il est vrai que je ne portais pas les espagnols dans mon coeur pour leur foi un peu trop hardante mais je suis certaine que ses hommes et femmes, sont très sympathique si on prends le temps de s'y intéresser. Mais personnellement, ne connaissant absolument pas la langue je préférais m'en tenir éloignée, ça et aussi par rapport aux rumeurs qui m'entourent. Mais pour Lavinia, un ambassadeur c'est un bon choix il me semble, enfin pour autant qu'il soit gentil avec elle,là se trouve la priorité. On a pas besoin d'amour pour être heureux en ménage, regardez moi, j'ai été très heureuse aux côté de Jaime et je pense que nous nous sommes aimés à un moment donné, mais cet amour avait fané et nous nous somme retrouvé comme de vieux amis. Même s'il était considéré comme étrange, il me manque, c'était un homme passionné et très gentil à mon endroit, même s'il n'en avait pas l'ait de prime abord.

« Seigneur, qu'il reste à sa place il ne sait pas quelle chance il a d'être un anonyme parmi les grands de ce monde, non pas que je ne me considère comme grande, mais disons que je sais que la cour me connais et c'est déjà trop ! » Dit-je en pouffant de rire avant de me réintéresser à ce monsieur Osorio, je suppose qu'il devais être joli garçon car la façon dont Lavinia en parlait il semblais être important pour elle « J'espère que ce Monsieur est plutôt joli garçon ! »

Ajoutais-je avant de hocher la tête lorsqu'elle me parla du roi Philippe, en effet j'avais bel et bien entendu comme quoi le Roi consort se serait entiché d'une noble Dame de la cour de son épouse, je n'avais pas prête le moindre sérieux à ses rumeurs car Lavinia était une femme avec une bonne éducation jamais elle ne se laisserait tenter par le concubinage. C'est du moins ce que je crois.

« Vous êtes une belle femme Lavinia, cela ne m'étonne guère que les hommes vous tournent autours et de plus vous être veuve, donc libre pour vous marier. »

Ce n'est pas pour rien que les hommes lui tournaient autours, depuis la mort tragique de son mari, Lavinia Tyburn était célibataire, il était peut être temps pour elle de reprendre un époux afin que tout cela cesse, je pense bien entendu à elle en disant cela.

Au début je ne compris pas pourquoi elle s'approchait tant de moi avec son adorable fils mais souris et tendis les bras néanmoins car j'adorais porter des tout jeunes enfants. Ils étaient si mignon et puis Nicholas me faisait penser à mon fils, Oliver lorsqu'il était petit. Cependant je compris bien vite que tout cela n'était qu'un subterfuge pour s'approcher de moi et continuer de me parler de ce sujet plus qu'épineux. J'étais littéralement coupée en deux entre mes convictions politiques et religieuses et mon envie de protéger ceux que j'aime. Oliver et Georgiana en premier mais également Lavinia qui est selon moi ma seule et unique amie en ce monde

« Je comprends bien sûr. Je ne veux surtout pas que vous soyez mise en danger. Je ferais attention ! »

Evidemment je ne promettais rien s'était terriblement dur pour moi en ce moment et je ne voulais pas jurer quelque chose que je ne pourrais peut-être pas tenir


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MessageSujet: Re: the strong ones ♣ ft. Joane Morangier  Jeu 25 Aoû - 20:29
THE STRONG ONES

« Seigneur, qu'il reste à sa place il ne sait pas quelle chance il a d'être un anonyme parmi les grands de ce monde, non pas que je ne me considère comme grande, mais disons que je sais que la cour me connais et c'est déjà trop ! », s'était exclamée Joane à la suite de mon explication concernant l'interruption du jeune garde royal. La cour la connaissait, c'était bien cela le problème, en effet. Joane avait été mariée à un homme exécuté pour trahison. Les regards seraient aussi intransigeants sur elle que les regards le seraient sur moi si Mary mourrait et que le protestantisme s'imposait en Angleterre.

« J'espère que ce Monsieur est plutôt joli garçon ! », dit Joane à propos d'Alvaro.
« Oh, il l'est. Un charme très méditerranéen. Des cheveux foncés, des yeux foncés. Et la maîtrise de la très mélodieuse langue espagnole . », répondis je en souriant.

Alvaro Osorio était un bel homme, et un homme attentionné. J'étais perdue, ces derniers temps. Il me semblait comprendre qu'Alvaro pourrait mettre de côté son esprit de coureur de jupons pour moi. Apparement, je lui plaisais vraiment. Et je savais que cela datait d'un certain temps...Alvaro avait commencé à se rapprocher de moi avant que Philippe me remarque. A ce moment là, et durant toute le reste de la présence de Philippe en Angleterre, je n'avais que très peu croisé Alvaro. Philippe s'arrangeait pour le tenir éloigné. Je devais dire que cela m'avait déplu. Il ne se passait strictement rien entre Philippe et moi, et ne se passerait jamais rien car il était roi et j'étais juste une comtesse, qui avait son titre grâce à un mariage, mais malgré ça, il était jaloux et avait choisi de mettre des embûches sur mon chemin en ce qui était d'un éventuel remariage.

Il était vrai qu'un temps, par la suite, dégustant à quel point il était exquis de se sentir reine pendant quelques minutes, j'avais profité du temps que je passais avec Philippe en oubliant complètement cette facette de sa personne, et Alvaro par la même occasion. Il demeurait dans un coin de ma tête, et il était vrai qu'il me correspondait bien mieux que Philippe, car avec Philippe, une part de moi devait jouer un rôle...Mais que dire ?...J'avais été obnubilée par le roi et ses attentions envers moi. J'avais fini par ressentir des choses pour lui, et sans doute oui, que ce qu'il représentait y était pour certaines choses...Mais aujourd'hui, alors que Philippe était parti depuis la moitié d'une année, je me demandais ce que je devais faire... Il me semblait m'être avancée trop loin dans la proximité espagnole et que, par conséquent, le plus sûr pour moi, était de miser à nouveau sur un espagnol. J'appréciais beaucoup Alvaro, et étant devenu ambassadeur, il demeurait en Angleterre, ce qui me permettrait de devenir marquise de terres espagnoles tout en demeurant dans les îles britanniques avec mon fils. Alvaro était en fait la solution depuis le début, d'autant plus qu'il me plaisait, mais Philippe ayant fait son apparition dans ma vie, avait bousculé certaines choses et m'avait fait rêvé de pouvoirs...

« Je comprends bien sûr. Je ne veux surtout pas que vous soyez mise en danger. Je ferais attention ! », avait répondu Joane à ma mise en garde.
Je ne décelais nulles promesses dans ses mots, et cela n'était pas une bonne chose, je le savais. Cela signifiait qu'elle n'était pas décidée à lâcher l'affaire. Mon fils avait cessé de sourire, tout en restant calme, dans les bras de Joane, comme s'il avait ressenti que la conversation était très sérieuse.

« Joane...Ce n'est pas à propos de moi...Votre mari a été exécuté, et vous vous souvenez pour quelles raisons. Personne ici ne l'a oublié non plus. La reine ne vous permettra aucun écart, et elle ne vous fera aucune faveur. De plus, vous n'êtes pas suffisamment influente pour qu'elle se sente obligée de vous en accorder, et vous ne disposez pas non plus, à ma connaissance, d'amis suffisamment influent à la cour, et je parle là de véritables amis et non d'hypocrites en robes de luxes. Je ne pourrais rien faire pour vous aider si vous manquez de prudence Joane. Vous comptez parmi les seules véritables amies que j'ai ici, et je sais qu'il en est de même pour vous. Et...Si j'étais proche du roi consort, je ne le suis aucunement de la reine. Soyez prudente, Joane. Vraiment, ne prenez pas mes conseils à la légère. », répondis je. Je ne pouvais pas la mettre en garde davantage. Si elle s'engageait sur cette voie et qu'elle était découverte, elle était perdue, et je ne pourrais rien pour elle. Mais j'aurais fait tout ce que je pouvais pour l'en dissuader.

Je repris mon fils dans mes bras et, ayant de nouveau entendu du bruit venir vers nous, changeais de conversation. Mais cette fois ci, ce n'était pas une mascarade, ce que je disais était bien réel. De toute façon, qu'il y aie eu quelqu'un qui s'approchait ou non, j'avais dit tout ce que j'avais pu pour dissuader Joane. Je n'avais aucun autre argument à ajouter.

« Et bien. Je vais devoir vous laisser Joane. J'ose espérer que vous viendrez partager un peu de vin et discuter un jour dans mes appartements, et cette invitation est sincère. Mon fils serait sans doute ravi de rencontrer votre fille, par la même occasion. », dis je en lui souriant.

Une intuition désagréable en moi me disait que Joane n'écouterait pas mes conseils. Et que cela lui apporterait des ennuis...


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MessageSujet: Re: the strong ones ♣ ft. Joane Morangier  Sam 27 Aoû - 8:40


Lavinia & Joane
   the strong ones

J
'avais très bien compris que Lavinia avait décidé de se rapprocher de l'Espagne c'est très bien, maintenant... Mais quand le peuple se soulèvera ? Lorsque la vieille reine mourra sans laisser d'héritier que se passera-t-il pour elle, sa situation est presque plus dangereuse que la mienne car elle devra se convertir avant que tout n'explose pour garder sa tête sur les épaules, mais pas trop tôt non plus au risque de provoquer la colère des catholiques. Ou alors, elle épouse son Osorio et se débrouille pour quitter l'Angleterre avant que tous ne partent en vrie. Ma situation à moi est plus simple je suis déjà suspectée de trahison, lorsqu'ils sont venu cherché Jaime il y a de cela bientôt un an, ils ne m'ont laissé en paix uniquement parce que j'étais enceinte et que emprisonné une future mère, ou pire, la tué risquait de rendre la reine très impopulaire auprès du peuple et cette vieille bique n'a pas besoin de cela en plus son règne semble déjà tellement tourmenté, mais ce n'est pas à moi que ça déplait plus elle peut être ennuyée plus je suis ravie)

Lavinia devrait épouser cet espagnol s'il la rend heureuse, elle sera ainsi protégée. Je ne veux pas être mauvaise langue mais Henri n'est pas bien efficace à ce jeu-là. Il passe beaucoup de temps en France si bien que je ne le vois vraiment plus beaucoup. Mon mariage avec Jaime n'était pas parfait, c'est vrai, mais au moins on se voyait régulièrement. Avec Henri je me sens livrée à moi-même et je m'ennuie terriblement, je ne suis pas faite pour n'avoir que mes enfants dans ma vie j'ai besoin d'un travail ou d'une cause à laquelle je crois et pour laquelle je peux me battre. Jaime et moi, avant que je ne rencontre Henri étions prêt à mourir en martyrs. J'avais juste demander à ce que si cela devait arriver qu'on prenne nos précautions concernant Oliver. J'ai rencontré Henri et après cela j'ai eus peur, j'étais enceinte et tout cela à fait que je ne voulais pas mourir pour la cause, maintenant, c'est différent. Geogiana a une marraine qui pourra prendre soin d'elle et Oliver est lui aussi entre de bonnes mains. Je ne cherche pas la mort bien sûr mais ma vie est en ordre mes enfants survivront et seront heureux même sans moi.

« Je le sais Lavinia, je le sais très bien et je le comprends jamais je ne vous demanderais de vous compromettre pour m'aider, je décide seule ce que je veux faire et en assumerais pleinement les conséquences. Jaime et moi étions prêt à mourir vous savez. Je considère qu'il n'ai pas mort pour rien et si j'ai survécue c'est parce que j'étais enceinte, sinon je serais morte sur le même bucher, la reine attends simplement la bonne occasion pour m'inculper à présent et que je fasse quelque chose ou non elle trouvera un moyen de me faire disparaitre, surtout que mon mari n'est pas là pour prendre soin de moi. »

Je rends le petit Nicholas à sa mère en souriant, c'était vraiment un très beau bébé qui deviendra, j'en suis sûr un homme magnifique. Et si par hasard nous parvenons à promettre nos deux bébés cela assurera définitivement l'avenir de ma petite et je n'aurais plus aucun souci à me faire pour elle.

« C'est avec plaisir que je vous amènerais Georgiana qui sait peut être que ses deux petits anges se trouverons mutuellement à leur goût ! »

Dis-je en riant, je l'espérais à vrai dire. Nous finîmes par nus quitter sur cette touche beaucoup plus joyeuse . Il me fallait aller au drapier le plus rapidement possible, j'avais pris ma décision. Ma vie ne serait pas longue mais j'aurais vécue selon mes valeurs et me croyance jusqu'au bout, mai contrairement à Jaime, je vais mettre les miens à l'abri avant.



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