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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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Admin ❧ « Duchesse de vos coeurs. »
♕ Métier : Duchesse ♕ Age : 30 ans ♕ Religion : Protestante ♕ L'avatar a été fait par : fassophy ♕ Mon nombre de messages est : 2572 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 0 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 06/10/2012 ♕ Mon pseudo web est : Mari-Jane ♕ Mes autres visages : Elizabeth - Constance - Edward

MessageSujet: Arrestation de la duchesse de Devonshire ► [Ouvert à tous]  Mer 21 Déc - 18:15
Tous ∞ Antanasya

C’était une matinée comme toutes les autres. Une matinée douce, chaleureuse en compagnie de ses enfants qui jouaient dans le grand salon, non loin de la cheminée, pour profiter de la chaleur que celle-ci dégagée. Le petit Thomas dans son berceau dormait paisiblement, ne prêtant pas attention au joyeux vacarme que faisait ses frères et sœurs. Henriette était comme à son habitude en train de s’occuper de la petite Georgiana, Henry et Agnès étaient penchés tous les deux sur un jouet et riaient aux éclats. Cette scène ravissait la duchesse de Devonshire qui avait appris que le jour même les pamphlets contre la reine d’Angleterre étaient distribués dans tout le pays. Les affaires des protestants commençaient à reprendre, rien ni personne ne pourrait empêcher la vérité d’éclater. Antanasya faisait confiance en tous ses amis, elle les savait dévouée à leur cause et pour elle, tout allait très bien se passer maintenant, les erreurs du passé ne seraient plus jamais commises et bientôt, la victoire serait à eux.
Antanasya était certaine de cette victoire et jamais elle ne se serait doutée que l’une de ses bienveillantes servantes l’ait trahi un jour. Il avait suffi d’une personne qui avait observé ses faits et gestes pour qu’elle se retrouve dénoncée, pour qu’une enquête soit faite contre elle et que ce même matin, la garde royale était en route pour venir la chercher.

La duchesse de Devonshire regardait ses enfants, quand un valet entra précipitamment dans la pièce pour la prévenir que les gardes de la reine souhaitaient la voir. L’homme chuchota aux oreilles de la duchesse pour que les enfants ne puissent pas l’entendre, mais son attitude et l’inquiétude qui s’afficha sur le visage de la jeune femme ne put s’empêcher d’interpeler les plus grands. Antanasya se leva, posa un regard sur chacun de ses enfants, comme si c’était le dernier et elle prit bien soin de refermer la pièce.

« Mary, veillez à ce que les enfants restent sages et ne quittent pas cette pièce tant que monsieur le duc ou moi-même n’en ont pas donné l’ordre. » Antanasya s’était tournée vers une dame de compagnie qui venait de la rejoindre. Cette dernière obéie aux ordres de sa maîtresse et retourna avec les enfants pour les occuper dans le grand salon. La duchesse de Devonshire se dirigea alors vers l’entrée où se trouvait déjà William qui avait été lui aussi averti de l’arrivée des gardes de la reine. Son mari ne montrait rien, mais la jeune femme voyait qu’il était inquiet. Parmi les gardes, Antanasya reconnut Mr PWayne qui avait été reçu il y a quelques semaines chez eux par son mari. La duchesse n’aimait pas ce jeune homme, qui était beaucoup trop catholique à son goût, et qui selon elle cachait bien son jeu, mais elle le tolérait, parce que William le voulait.

« Mr Wayne, quel plaisir de vous voir à nouveau dans cette demeure, que nous vaut le plaisir de cette visite ? » Disait-elle tout en se rapprochant de son mari, dont elle prit le bras pour se rapprocher de lui. Les gardes étaient assez nombreux, trois dans le hall, d’autres se trouvaient dehors, s’ils étaient ici, ce n’était pas pour une visite de courtoisie, mais pour quelque chose de beaucoup plus grave. Derrière son beau sourire, Antanasya s’inquiétait. Elle comprenait que quelque chose de grave avait dû se passer, qu’un traître avait fini par les dénoncer. Elle serra sa prise contre son époux, se rapprochant un peu plus de lui, montrant son inquiétude, tout en continuant à sourire.
« Vous avez dû faire un long voyage depuis Londres, souhaitez-vous un repas chaud et quelques boissons pour vous et vos hommes. » Elle avait dit cela avant que l’homme ne puisse prendre la parole, cherchant à gagner du temps, voulant se montrer en bonne hôtesse pour ces messieurs. L’heure était grave, elle pensa immédiatement à ses enfants, se demandant ce qui allait advenir d’eux si William et elle venaient à se faire arrêter.
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    une guerrière portant des jupons
    code broadsword.

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Arthur Wayne
the sword in the darkness
♕ Métier : Soldat de la garde royale, second du capitaine John Herbert. ♕ Age : 26 ans ♕ Religion : Catholique ♕ L'avatar a été fait par : Poison Ivy ♕ Mon nombre de messages est : 982 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 88 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 27/06/2013 ♕ Mon pseudo web est : BloodyWonder ♕ Mes autres visages : Lavinia Tyburn & Théodore Wolmar Administratrice en uniforme de garde royale.

MessageSujet: Re: Arrestation de la duchesse de Devonshire ► [Ouvert à tous]  Jeu 22 Déc - 22:27
Il fallait au moins 3 journées de cheval pour rallier le Devonshire en départ de Londres, si pas 4. C’était la deuxième fois depuis la naissance de ses filles qu’Arthur allait être loin d’elle plusieurs jours. La première fois, ca avait également été dans le but de rallier le Devonshire, peu après leur naissance. Il avait confié soin à Jane-Ann et à Eliott d’aider Constance à veiller sur elles car il avait une mission importante, confiée par la reine et l’invitation de William Cavendish un dîner tombait à pic. Il était sans doute invité du fait de la présence du beau frère de William et de son épouse. Il était évidemment entré dans leur bonne grâce à la suite de l’attentat duquel il avait sauvé Caitlyn, la sœur du duc. Il fallait qu’il vérifie discrètement si les dires de la servante des Cavendish étaient avérés afin de pouvoir arrêter la comtesse. Il avait donc profité de l’un ou l’autre moment d’inattention de la maitresse de maison pour aller regarder aux endroits indiqués par la servante et récolter les preuves, des écrits protestants dissimulés dans l’un ou l’autre ouvrage. Il n’y avait pas de doutes.

Oh, Arthur n’aimait pas particulièrement le fait d’avoir dû jouer les espions alors qu’il était invité, mais c’était sa mission, son devoir et son métier. Et ce n’était aucunement de sa faute si la duchesse était une hérétique et une traitresse. De toute façon, elle ne l’avait jamais apprécié, il l’avait bien senti, à sa manière de le regarder en silence. Oh, lui-même était peu bavard, mais chez une femme ça cachait souvent quelque chose. Et il comprenait pleinement quoi aujourd’hui, il avait d’ailleurs parié qu’elle était toujours aussi protestante que Luther lui-même la première fois qu’il l’avait vue. Et dire que l’attentat qui avait failli couter la vie à la sœur de William était peut être une part d’un complot dans lequel tremper la duchesse…Son mari allait être choqué, du moins s’il n’était pas hérétique lui aussi. En tout cas, il n’y avait aucune preuve contre lui et Arthur ne voulait pas se faire d’ennemis. Il avait des enfants maintenant, cela changeait beaucoup de choses. Son devoir était toujours aussi important, mais moins prioritaire.

Après avoir embrassé ses filles et sa femme, Arthur prit la route avec une large escorte de soldats. Ils reviendraient avec une personne de plus, la duchesse. Les journées de voyage furent bien longues, surtout pour Arthur qui, même s’il avait gravi les échelons de la garde, n’avait pas été habitué à monter dès son jeune âge et sentait donc ses jambes le faire douloureusement souffrir. Les soldats furent accueillis sur la route, comme le voulait l’obligation légal, par une famille ou l’autre qui leur fournit le gîte et le couvert. Tant mieux, car ils n’avaient pas les moyens de transporter suffisamment de provisions pour autant de jours à cheval.
C’est un domestique qui leur ouvrit d’abord, et il du comprendre qu’il s’agissait d’une visite importante à l’air grave qu’il afficha. C’était facile à déduire, vu le nombres de soldats. Finalement, la duchesse arriva à la porte de sa demeure. Arthur n’avait pas aussi fière allure que d’habitude. Ses cheveux étaient quelques peu emmêlés, son expression fatigués mais il gardait son air sérieux et transpirait le sens du devoir, comme toujours même si le cheval n’était pas un moyen de transport aussi reposant qu’on pouvait le croire.

« Mr Wayne, quel plaisir de vous voir à nouveau dans cette demeure, que nous vaut le plaisir de cette visite ? »

C’était la première fois qu’Arthur arrêtait une personne de haut rang. Mais il y avait une première fois à tout.

« Madame la Duchesse », il s’inclina légèrement, pour la forme, car il était soldat, mais s’incliner devant une hérétique avérée était bien le comble « Et bien, comme vous vous en doutez par la présence de quelques un de mes hommes, ceci n’est pas une simple visite de courtoisie, mais une visite officielle. », commença simplement Arthur. Il remarqua que la jeune femme agrippa discrètement le bras de son mari qui arriva.
« Lord William. », le salua Arthur.

« Vous avez dû faire un long voyage depuis Londres, souhaitez-vous un repas chaud et quelques boissons pour vous et vos hommes. », reprit la duchesse. Il la sentait inquiète. Elle le serait moins si elle n'avait rien à se reprocher, n'est ce pas ?

« Nous avons pour ordre de revenir au plus vite à Londres », commença Arthur. Ses hommes le regardèrent et il le sentit. Ils savaient que ses hommes avaient soif, et il en était de même pour lui. Ils résisteraient cependant à l’envie de manger, ils n’avaient guère le temps de se faire servir un repas. « Nous n’avons guère le temps pour un repas, merci tout de même. Nous voulons bien de quoi nous hydrater, ceci dit. C’est peut être mieux que nous discutions à l’intérieure, après tout. En revanche, je sais que vous avez plusieurs enfants…Il faudrait mieux les tenir éloignés. », expliqua Arthur, avant d’entrer.




the sword in the darkness
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La séduction a un visage
♕ Métier : Ancienne fille de joie, espionne & danseuse du Red Lantern sous le nom d'Avaline Clives. Protégée d'Antanasya Cavendish. Nourrice & gouvernante des enfants Cavendish. ♕ Age : 26 ans ♕ Religion : apprentis protestants ♕ L'avatar a été fait par : yas_jazz & Nymeria. & Voltaire ♕ Mon nombre de messages est : 785 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 0 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 19/08/2013 ♕ Mon pseudo web est : Mary/ Lucrezia/ ReineSoleil ♕ Mes autres visages : Mary De LaCroix

MessageSujet: Re: Arrestation de la duchesse de Devonshire ► [Ouvert à tous]  Ven 23 Déc - 17:11
Arrestation de la duchesse de Devonshire


Profitant d'une matinée de repos, Lorena mettait un peu d'ordre dans ses appartements.
Ceux-ci étaient assez grands et confortables. De plus, pour plus de pratique, ils se trouvaient au même étage que ceux des enfants Cavendish. Ceux-ci se trouvaient avec leur mère en ce moment même. Les pièces que les Ducs lui avaient offerts quand elle était arrivée étaient confortables. Plus grandes que la chambre qu'elle occupait au Red Lantern et, étant arrivée les mains vides (ou presque), les meubles lui avaient été offerts. Ayant envie de changer un peu, elle avait donc profité du fait qu'Antanasya veuille passer un peu de temps avec ses héritiers pour faire du changement.
Elle avait aussi profiter de son dernier séjour à Londres pour faire les boutiques et, ayant été surchargée de travail, elle n'avait eu guère le temps de les placer. C'était chose faite maintenant.

Levant les bras tout en remettant les manches de sa robe mauve rosée en place, elle s'étira en regardant vers le lit où dormait ses deux enfants. Ils grandissaient doucement et elle les regarda, attendrie, dans leur sommeil. Se doutant qu'ils allaient encore un peu dormir et ne voulant pas les réveiller, elle en profita pour sortir les derniers exercices qu'elle avait fait avec les enfants de ses maîtres.
Le travail de nourrice et de gouvernante était, certes, difficiles mais elle ne regrettait que très peu son ancien travail...La seule chose qu'elle regrettait réellement, c'était les rares amis qu'elle avait pu se faire à Londres.


Se concentrant sur ses parchemins, plume encrée à la main, elle tenta de corriger le latin de la jeune Henriette, belle-fille d'Antansya et fille d'un premier mariage du Duc. Parfois, elle se demandait à quoi ressemblait celle qu'avait "remplacé" la Duchesse de Devonshire actuelle... La seule chose qu'elle pouvait supposer, c'était que la première Duchesse était blonde à la vue de la tignasse couleur citron de la jeune femme. Comme les autres enfants de la fratrie avait une chevelure couleur noisette, elle ne pouvait que deviner que la mère biologique d'Henriette Cavendish devait avoir une magnifique chevelure blonde comme en raffole certains nobles.
Soupirant pour la énième fois en mettant une annotation à côté du verbe "amāre", elle laissa tomber sa plume dans l'encrier. Rien à faire! Elle n'arrivait pas à se concentrer!

Elle avait un mauvais pressentiment. Soupirant, encore une fois, elle sursauta quand quelqu'un frappa à la porte. Elle se redressa. Par réflexe, son regard se dirigea vers le lit où dormait, encore, Arina et Juan et fut heureuse de constater que ce bruit n'avait pas troublé leur sommeil. Se dégageant de la chaise, elle observa la porte s'ouvrir, faisant apparaître la jeune femme que la Duchesse avait mis à son service. Elle lui souri. Avec le temps, ce n'était une relation maîtresse à servante qui avait éclot mais une réelle amitié.
...
Elle ravala son sourire quand elle remarqua la mine cireuse qu'abordait son amie. Sans attendre, et la croyant malade, elle lui demanda ce qui se passait.
"Lorena... Des gardes royaux sont arrivés... Madame ne semblait pas aller bien... J'ai peur...Je crains que..."

Réalisant le bien fondé de son mauvais pressentiment, elle lui demanda où était ces gardes. Quand la jeune femme lui annonça où tout ce beau monde se trouvait, elle se prépara à se précipiter vers les lieux mais se fit retenir.
"Attends! Ils sont occupés! Tu ne vas pas apparaître sans raison"
Lorena jura avant de, ayant un éclair de génie, se précipiter vers l'exercice de latin d'Henriette. Si elle faisait comme si elle n'avait pas été au courant de la venue des gardes tout en prenant les passages dérobés que seuls les domestiques prenaient, elle pourrait se rendre dans l'entrée, l'air de rien en faisant mine de montrer à Monsieur et Madame les progrès de leur fille et belle-fille. Tant pis si on la réprimande! Elle se devait d'être là!

Ne laissant pas la possibilité ni le temps à son amie de répliquer, elle demanda à cette dernière de garder un œil sur les petits en se précipitant dans les couloirs de Devonshire's House. Ne voulant pas être stoppée dans sa course, et se sachant de quoi elle était capable quand on l'empêchait d'atteindre son but, elle prit des couloirs rarement utilisés et soupira en constatant la fine pellicule de poussière sur le sol.
Arrivant sur les lieux, elle calma ses pas, mis une main sur son cœur en prenant une bonne bouffée et, une fois calmée (dans la mesure où l'on peut l'être dans une situation pareille), elle ouvrit la porte. Elle mima la surprise de voir autant de monde puis se tourna vers ses maîtres. Monsieur, Madame, Excusez-moi de vous déranger Serrant le parchemin entre ses mains, elle se tourna vers le groupe de soldats et ne fut aucunement surprise de voir Arthur dans le groupe. Monsieur Wayne... salua t'elle. Elle évita le "cela faisait longtemps". Si c'était bien ce qu'elle pensait, elle n'avait pas envie d'être accusée d'avoir trahi sa maîtresse. Surtout en ajoutant Beth Hardwick dans l'équation...Les deux jeunes femmes s'entendaient plutôt bien mais Lorena était consciente qui si on la soupçonnait d'avoir trahi les Cavendish...Il valait mieux pas se trouver au côté de la cousine des Ducs quand cette dernière perdra son sang froid.
Elle se retint de fusiller Arthur du regard...Elle n'était pas aveugle et avait remarqué que le jeune homme l'espionnait quand elle allait à la Cour et imaginait mal se tromper en supposant que Mary-Ann lui avait demandé de l'espionner. Avec tout ce qu'elle savait sur le Red Lantern...Ce n'était pas étonnant mais elle en avait plus qu'assez de l'aura haineuse et meurtrière emplie de méfiance qui entourait le jeune homme à chaque fois qu'ils se croisaient. Elle avait connu le meilleur d'Arthur Wayne.A présent, elle en connaissait le pire...Et, aujourd'hui, elle en prendrait que plus fortement conscience.

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MessageSujet: Re: Arrestation de la duchesse de Devonshire ► [Ouvert à tous]  Mar 27 Déc - 1:05
Arrestation au Devonshire
William Cavendish
est-ce notre ultime étreinte ou bien les murs commenceront-ils à s'effondrer ? L'amour est notre résistance. Ils nous tiennent séparés l'un de l'autre et ils ne cesseront jamais de nous briser, mais si nous devions vivre dans la peur, alors j'attendrais un millier d'années simplement pour te voir sourire à nouveau.


Et dans leur triomphe meurent, comme le feu et la poudre. Je restais figé face à la cheminé où le feu crépitait, où la braise s'envolait, dont l'odeur me rappelait de manière horripilante celle des si nombreux bûchers ensanglantés qu'avait particulièrement connu la ville de Londres ces derniers temps. Ceci me donnait un haut le coeur à telle point que j'en fermais les yeux, tentant de chasser ces mauvaises pensées. Pourtant l'atmosphère du Devonshire semblait bien plus chaleureuse, l'ardeur des enfants y jouaient pour beaucoup je présumais. Je devais les protéger, c'était en mon devoir de père et chef de famille de le faire. La saison hivernale se faisait sentir dans le Devonshire, mais ce fut ici dans le domaine où je me trouvais en sécurité, avec ma famille. Le froid envahissait le Royaume, mais aussi nos esprits. À chaque souffle s'écoulait le temps qui me semblait si long. On vivait paisiblement, c'est vrai, mais je restais inquiet. Je me retournais et posais mon regard sur le berceau où reposait le petit Thomas, notre nouveau-né. Il était encore dans l'ignorance, et en y repensant, l'avenir m'effrayait en réalité. Ceci dit, sa venue au monde me mettait en joie, j'étais heureux malgré tout, parce que ceux que j'aimais plus que tout au monde étaient là, devant moi dans le grand salon du domaine. Je lâchais un sourire au coin, l'air presque nostalgique. Cela devrait être une scène familiale normale. Cependant cette scène venait de se transformer en une scène de tragédie lorsque je fus informé de l'arrivée de gardes de la Reine. Pour quelles raisons ? me disais-je. Mon visage devint blanc, pensant au pire qui pouvait arriver. Mes allers et venues à la Cour de Londres montraient ma volonté déterminée d'éviter que notre famille entière ne se fasse emmenée au bûcher, un bûcher qu'ont vu de très près nombres de nos amis. Au fil du temps je sentais mes épaules s'alourdir de plus en plus. Je ne voulais pas vivre ce moment que je redoutais le plus, je ne voulais pas voir ma mise en scène s'effondrer sous mes yeux, au domaine familial. Je commençais à perdre mes moyens, tandis qu'il ne fallait point que je montre cette peur que j'avais depuis quelque temps déjà. Je devais me montrer serein, l'air innocent. J'avais commis aucun pêché, pensais-je, et si je devais être jugé devant Dieu, je n'avais rien à me reprocher, je suivais ce qui était écrit mot pour mot dans les écrits sacrés. Ces catholiques s'étaient écarté du véritable chemin, et cela ne devait point continuer.

Qu'allions-nous devenir ? Je ne comprenais pas pourquoi tout ceci me faisait peur. Je me questionnais sans cesse sur nos actes pour que toutes ces vies s'effondrent injustement. On ne voulait pas de la couronne, on attendait simplement un jour meilleur, une vie meilleure pour nos enfants, sans avoir à nous cacher. On priait sans cesse, ces prières qui avaient l'air de rester sous silence. Il fallait garder ce silence, et sourire sans rien dire pour sauver nos vies. J'accourais vers l'entrée du domaine pour les accueillir comme il se devait malgré tout, et ne laisser dégager aucun soupçon. Mon visage restait ferme, neutre, comme si cela avait été une journée anodine. Arthur Wayne se présentait à nous, je pouvais m'en douter. J'avais espéré qu'il nous ait considéré comme des amis. "Soyez le bienvenu dans le Devonshire monsieur Wayne ! C'est un plaisir de vous accueillir" lui disais-je avec le sourire. Je sentais alors le bras d'Antanasya, je pensais à ce qu'elle devait ressentir à ce moment-là, la connaissant. S'il y avait autant de gardes de la Reine, ce n'était pas pour dîner tous ensemble. Je me resserrais alors près d'elle. Je la soutenais, lui faisais confiance, et admirais son courage. Je ne voulais pas que les enfants soient témoins de cela, et espérais qu'ils ne soient pas dans les alentours. D'ailleurs leur gouvernante fit son apparition, ne devait-elle donc pas être avec les enfants à cet instant précis ? me fis-je la réflexion. Je ne disais rien. Je remarquais qu'Arthur restait professionnel, l'air ferme face à mon épouse qui tentait de l'accueillir chaleureusement. "Nous vous ferons apporter de quoi vous hydrater. Entrez je vous pries, nous serons peut-être plus à l'aise dans le grand salon." lui rétorquais-je tentant de rester neutre et amical. Je redoutais que quelque chose préoccupante allait se passer dès l'instant où il proposait d'écarter les enfants. Au moins ces gardes n'avaient pas totalement un coeur de pierre.. pensais-je.


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MessageSujet: Re: Arrestation de la duchesse de Devonshire ► [Ouvert à tous]  Dim 15 Jan - 3:26
Arrestation de la duchesse
There's nothing that I'd take back, but it's hard to say there's nothing I regret. Cause when I sing, you shout, I breathe out loud, you bleed, we crawl like animals, but when it's over, I'm still awake. A thousand silhouettes dancing on my chest, no matter where I sleep, you are haunting me
J.C



La vie de Joseph n'a rien de déplaisante. Il possède une importance au sein du royaume d'Angleterre et surtout auprès de la Reine avec son rang , mais également de par son nom de famille. Être un Cavendish est aussi bien un fardeau qu'une bénédiction , mais pour rien au monde il l'échangerai. Et pourtant , il ne fais pas bon d'être un Cavendish ces derniers jours et dans les jours à venir. Les doutes planant sur la duchesse et femme de son frère , William sont de plus en plus grand et surtout de plus en plus précis. Les mots que Joseph peut entendre ici et la laisse à penser que la garde royal est très bien renseigner. Chose qui a tendance à inquiéter au plus haut point le Soldat en Chef de la Garde Royal. Car , au de la de l'affection qu'il porte à sa belle soeur , une affection qui au fil des années à pris bien des formes , il sait pertinemment que si elle est accusé d'être une protestante luttant activement contre la Reine Mary , alors William sera également soupçonné , et si des preuves fuites , lui aussi connaîtra une marche certaine vers une fin éternel , s'en suivra très certainement son fils et enfin leur soeur Caitlyn. Voir sa famille décimé est impensable pour Joseph , il a même déjà pensé à des solutions de replis , à des façons de quitter le pays si il le faut. Le soldat ne veut rien laisser au hasard , si cet histoire commence à faire du bruit , ils auront peu de temps pour réagir.

Et les choses se sont forcément corsé et compliqué avec la présence du jeune Arthur dans la garde. Joseph dois bien admettre qu'il a du mal à se faire une opinion définitive concernant cet homme. Il est à la fois l'homme qui a sauvé sa soeur bien aimé mais il est également celui qui peut faire tomber le reste de sa famille. Alors , comme dit le proverbe , mieux vaut garder ces ennemis près de sois , c'est le meilleur moyen de les avoir à l'oeil mais aussi de s'épargner des soupçons , car en tant que Cavendish il a bien compris qu'il est dans le collimateur du talentueux et prodigieux Arthur , qui de par ces faits d'armes lui rappelle sa jeunesse et au combien il est un soldat exceptionnel , Joseph ne peut s'empêcher d'avoir une rancoeur à son égard , il aspire et apprécie d'être le meilleur soldat de la garde et de l'armée anglaise et sait que la concurrence ne peut que s'avérer rude avec le Second du Capitaine Herbert. Donc quand Joseph eu vent de l'expédition mené par une partie de la Garde Royal , mené par Arthur , dans le but d'arrêter la duchesse. En entendant sa , Joseph cru que son coeur allait s'arrêter et dans le seconde , après avoir mis autour de sa taille ces deux épées , Joseph grimpa sur son cheval et suivis le pas , avec un peu de retard.

Et c'est pour sa qu'il arriva avec quelques minutes de retards sur Arthur et le reste de la Garde. Son regard bleu acier se posa sur les personnes présentes , les voyant entrer à l'intérieur , il ne manqua pas d'en faire de même , afin de ne pas laisser paraître de possible suspicion , Joseph se contenta d'un regard à l'égard de son frère et de sa femme , comme pour les rassurer , comme pour leur assurer que sa présence implique que les choses ne connaîtrons pas de débordement. Tournant son visage vers Arthur , un sourire étira le coin de ces lèvres tandis qu'enfin sa voix rauque se fit entendre.

" Arthur , vous avez sans doute oubliez de me convier à cette expédition , je me suis donc permis de vous suivre. "

Tournant son visage vers Lorena , il l'inclina en guise de salutation. Se demandant bien comment les choses vont bien pouvoir se dérouler , ne pouvant pas franchement agir comme il le désir , comme il le souhaite. Oui , un pas de travers et c'est toute sa famille qui pourrait être condamner.



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MessageSujet: Re: Arrestation de la duchesse de Devonshire ► [Ouvert à tous]  Dim 15 Jan - 11:03
Tous ∞ Antanasya

Elle n’avait pas d’autres choix que d’affronter son destin. Antanasya Cavendish était faite pour la rébellion. Toute son enfance et durant tout le restant de sa vie elle n’avait jamais rien fais comme les autres filles de son âge. Enfant, elle voulait apprendre à se battre et son père accéda à ses demandes. Jeune fille, elle se mit à défendre la veuve et l’orphelin, dépensant son argent. Femme, elle devient une ardente défenseuse de la foi protestante, se rebellant contre le pouvoir royal. Antanasya n’avait jamais rien fait comme tout le monde et elle savait qu’un jour le couperet tomberait, mais jamais elle n’avait imaginé que cela se ferait aussi tôt. Quand elle croisa le regard d’Arthur Wayne, cet homme fourbe qui n’hésiterait pas à la condamner à mort sur le champ s’il le pouvait, la duchesse de Devonshire comprit que ces journées de bonheur qu’elle avait passé en compagnie de ses enfants seraient les dernières. Elle n’était pas stupide, elle savait que le garde n’était pas là pour une visite de courtoisie et même si elle jouait la carte de l’amabilité, il répondait aux ordres de la reine et la duchesse n’aurait certainement aucune chance de pouvoir échapper au joug royal.

« Je m’en doute fortement. Que nous vaut votre charmante visite ? Notre bien aimée reine a-t-elle un message à nous faire parvenir ? » Demanda la jeune femme tout en gardant son sang-froid et en agrémentant ses paroles d’un sourire bienveillant.
William à ses côtés, Lorena non loin de là et Joseph son beau-frère qui arriva par miracle. En le voyant arriver, Antanasya ne put s’empêcher de sourire, au moins elle ne serait pas seule face à Arthur Wayne et ses sbires.
Le coup tomba. Wayne devait revenir au plus vite à Londres, il n’avait pas le temps pour manger un repas. Puis, il demanda à ce que les enfants restent éloignés. Par bonheur, aucun d’eux n’avaient échappé à la vigilance de Mary, au moins, ils n’assisteraient pas, si ce n’est des fenêtres à l’arrestation de leur mère. Antanasya le savait, elle avait été trahie et si elle ne voulait pas que William soit aussi l’objet d’une arrestation, elle devait prendre le garde de cours et se sacrifier pour que les enfants aient au moins un père. Si Wayne était là, c’était parce qu’il avait les preuves suffisantes pour la mettre aux arrêts, sinon, jamais il ne risquerait la traversée du Devonshire pour arrêter une duchesse aimée de toute une population.
Antanasya se tourna vers William, le regarda droit dans les yeux et se permis une chose que normalement on ne faisait jamais en public, elle l’embrassa avec tout l’amour qu’elle pouvait lui transmettre, puis elle se serra contre lui, mettant ses lèvres à côté de son oreille pour lui chuchoter et n’être entendu de personne :
« Mon amour, mon combat se termine aujourd’hui, prend soin de nos enfants, aime les et protège les comme je l’aurais fait. Dit leur que je les aime au point de sacrifier ma propre vie. Nos enfants auront besoin de leur père. » Elle le regarda une dernière fois dans les yeux et se détourna de lui. La duchesse de Devonshire gardait la tête haute et avança vers Arthur Wayne, assez proche pour que leurs regards se croisent.
« Et bien Mr Wayne, comme je crois connaître la raison de votre présence ici, ne perdons pas de temps, le voyage du retour risque d’être long. » Elle parlait d’une voix froide, ne perdant pas de sa détermination, elle ne voulait pas partir en ayant le visage d’une coupable. « Je l’avoue, j’ai trahi la reine, cette usurpatrice. Je l’avoue, j’ai fait publier ces pamphlets véridiques sur sa personne. Je l’avoue, j’ai organisé l’attaque lors des joutes qui a couté la vie d’une catholique et qui a failli me couter la mienne. Je l’avoue, j’ai fait tout ceci pour venger les morts inutiles que vous avez provoqué, Thomas Wyatt, Jane Grey, Rosemary Blackwood. J’ai fait tout ceci pour glorifier la seule vraie religion, celle de Luther et de Calvin et désolé de vous décevoir, mon mari est innocent de tout, j’ai agis dans son dos, j’ai brisé les liens de notre mariage en me comportant comme une épouse infidèle et menteuse. Je n’ai pas écouté m’ont mari et l’est trompé en pratiquant ce que vous, vous appelez l’hérésie. Maintenant Mr Wayne que vous avez vos aveux, je crois que nous pouvons y aller. » Elle le regardait froidement, soulagée d’avoir pu dire ces mots qui lui brûlaient la langue depuis de nombreuses années, bien sûr, la partie concernant son mari était fausse, mais il fallait bien qu’elle sauve William pour le bien de ses enfants.
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    une guerrière portant des jupons
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Arthur Wayne
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♕ Métier : Soldat de la garde royale, second du capitaine John Herbert. ♕ Age : 26 ans ♕ Religion : Catholique ♕ L'avatar a été fait par : Poison Ivy ♕ Mon nombre de messages est : 982 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 88 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 27/06/2013 ♕ Mon pseudo web est : BloodyWonder ♕ Mes autres visages : Lavinia Tyburn & Théodore Wolmar Administratrice en uniforme de garde royale.

MessageSujet: Re: Arrestation de la duchesse de Devonshire ► [Ouvert à tous]  Dim 22 Jan - 10:58
Arthur salua d’une inclinaison de la tête Lorena Martines, qui était apparue à la suite d’Antanasya Cavendish. Il ne pourrait jamais lui pardonner la trahison qu’elle avait fait à sa mère, et il la gardait à l’œil car elle connaissait les secrets du Red Lantern et travaillait maintenant pour des anciens protestants, ou plutôt des protestants toujours en action pour leur cause…La jeune espagnole l’avait trahit par deux fois. La première fois, en lui mentant sur son identité lorsqu’il était amis, en ne lui disant pas qu’elle était une prostituée. La deuxième fois, en brisant la promesse faite à sa mère.
Elle avait été remplacée par Evelyn Hawkins, qui héritait maintenant de l’entreprise de Mary-Ann Paton. Tant mieux. Evelyn avait l’air d’être plus digne de confiance et moins « changeante » que Lorena.

« Lord Cavendish », salua Arthur en voyant William apparaitre. La duchesse était collée à lui, visiblement stressée Evidemment, puisqu’elle avait des choses à cacher.
"Nous vous ferons apporter de quoi vous hydrater. Entrez je vous pries, nous serons peut-être plus à l'aise dans le grand salon.", dit il.
Arthur regarda ses hommes et, d’un signe de tête leur donna l’autorisation d’entrée.
C’est là qu’apparut un autre cheval dans l’allée. Arthur fut surpris. Après 3 jours de chevauchée, comment se faisait il que lui et ses hommes n’avaient pas remarqué qu’ils étaient suivis. Joseph Cavendish était décidément un homme borné. Sans doute avait il chevaucher en s’arrêtant le moins possible pour les rattraper.

" Arthur , vous avez sans doute oubliez de me convier à cette expédition , je me suis donc permis de vous suivre. "

Arthur étant le second de John Herbert, lui-même rival de Joseph Cavendish, les deux hommes n’étaient pas destinés à s’entendre. Le jeune soldat haussa les sourcils.

« Je vous aurais convié si sa Majesté en avait formulé le souhait, sir Cavendish, car je tiens mes ordres directement de la reine en ce qui concerne cette expédition. Mais elle m’a ordonné de ne pas partir qu’avec deux de mes hommes. Vous savez bien que John vous en aurez parlé si c’était nécessaire. J’éspère que la reine ne vous reprochera pas votre présence ici… », répondit Arthur. Non mais, pour qui se prenait il, Joseph Cavendish ? C’était bien le problème avec les soldats nobles dans la garde. Ils se croyaient au dessus des ordres à cause de leur titre.
Ce que Joseph Cavendish ignorait, c’est qu’Arthur Wayne voyait très clair dans son jeu. Sa façon de regarder Antanasya Cavendish ne lui était pas passée inaperçue. S’il avait pris son cheval pour venir jusqu’ici, il y avait une raison très simple. Arthur le savait car il l’avait connue, cette raison. Avant qu’il ne soit marié avec Constance Bennet et qu’elle lui donne des adorables jumelles, il avait aimé une femme de tout son cœur et de toute son âme. Elle s’appelait Isabelle, avait de longs cheveux blonds, et un fils qui était son neveu. Il avait aimé la femme de son frère, il savait donc lire dans les regards que lançait Joseph à Antanasya.
Quand Arthur expliqua ne pas avoir le temps pour un dîner et devoir rentrer à Londres au plus vite, selon les ordres de Sa Majesté, Antanasya s’adressa à son mari.

« Mon amour, mon combat se termine aujourd’hui, prend soin de nos enfants, aime les et protège les comme je l’aurais fait. Dit leur que je les aime au point de sacrifier ma propre vie. Nos enfants auront besoin de leur père. »

« Et bien Mr Wayne, comme je crois connaître la raison de votre présence ici, ne perdons pas de temps, le voyage du retour risque d’être long. » Elle parlait d’une voix froide et fière. Arthur ne s’était pas attendu à autre chose de sa part. « Je l’avoue, j’ai trahi la reine, cette usurpatrice. Je l’avoue, j’ai fait publier ces pamphlets véridiques sur sa personne. Je l’avoue, j’ai organisé l’attaque lors des joutes qui a couté la vie d’une catholique et qui a failli me couter la mienne. Je l’avoue, j’ai fait tout ceci pour venger les morts inutiles que vous avez provoqué, Thomas Wyatt, Jane Grey, Rosemary Blackwood. J’ai fait tout ceci pour glorifier la seule vraie religion, celle de Luther et de Calvin et désolé de vous décevoir, mon mari est innocent de tout, j’ai agis dans son dos, j’ai brisé les liens de notre mariage en me comportant comme une épouse infidèle et menteuse. Je n’ai pas écouté m’ont mari et l’est trompé en pratiquant ce que vous, vous appelez l’hérésie. Maintenant Mr Wayne que vous avez vos aveux, je crois que nous pouvons y aller. »

Arthur était pour le moins surpris de ces aveux si complets et si directement lâché. L’idiote ne faisait qu’aggraver son cas en traitant la reine d’usurpatrice car cela figurerait dans le rapport. Quelle provocation. Il répondit cependant en s’adressant à William plutôt qu’à son épouse. Répondre à une provocation par une autre provocation, c’était le mieux à faire dans cette situation.

« Je tiens à vous rassurer à ce sujet, lord William, je ne détiens nulle accusation contre votre personne. Vous serez néanmoins interrogé dans les prochains jours, par simple procédure, c’est pourquoi je vous donne cette sommation à vous rendre à Londres. », dit Arthur en tendant un parchemin à William Cavendish. « J’imagine que cela doit être difficile d’apprendre que votre épouse est responsable de l’attentat qui faillit couter la vie de votre sœur et que vous désirez comprendre son acte. Vous pouvez m’écrire une demande à lui rendre visite en prison si vous le désirez, que je transmettrais moi-même à la reine. La date du procès de votre épouse vous sera communiquée. », répondit Arthur. "Je permets à votre épouse d'aller saluer ses enfants, avant de partir. Je lui accorde 2 minutes. Je suis père aussi, je ne peux me montrer insensible à la douleur des enfants."
Il envoya l'un de ses hommes à sa suite pour la surveiller durant ce moment. Il n'était pas obligé de lui autoriser cela, mais aussi détestable était la duchesse, Arthur avait tant de fois rêvé être arrêté par Elizabeth Tudor qu'il savait que si un jour la roue tournait pour lui, dans le mauvais sens, il ne voudrait pas qu'on l'empêche de dire au revoir à Mary et Emma.

« Lady Antanasya Cavendish, si vous voulez bien avancer et présenter vos mains jointes dans votre dos à mes collègues ici présent. Opposer résistance serait vain, nous avons ordre de veiller à ce que vous ne fuguiez pas et nous le ferons, en respect de la demande de sa Majesté la reine Mary, que vous appellez usurpatrice, ce qui je vous le rappelle, constitue déjà un crime contre la couronne. » Il parlait d’une voix neutre et avec professionalisme, non pas sur le ton d’un reproche.

Arthur sentit Joseph faire un pas et s’approcher de l’accusée. Il anticipa le comportement de son collègue et dit ;

« Joseph, je vous prie de rester en dehors de tout cela. Vous n’êtes pas mentionner parmi les soldats devant veiller à la bonne conduite de cette mission. Je sais que vous m’êtes supérieur en grade mais les ordres que je tiens aujourd’hui, je les tiens de sa Majesté et vous ne pouvez la contredire. Rester en dehors de cela, c’est un conseil. »
Il regarda ensuite William, qui peut-être, comprendrait mieux qu’il avait tout intérêt à ce que son frère ne se comporte guère comme s’il défendait les intérêts d’une traitresse, s’il ne voulait pas la rejoindre lui aussi.

« Nous sommes donc prêt à partir, je pense ? », demanda Arthur à ses hommes. « David, tu vas aider la duchesse à prendre place sur ton cheval pour le début de la route. », ordonna t il. Il allait falloir qu’il fasse une partie de la route sur le même cheval que la duchesse, car on ne pouvait demander à une pauvre bête de soutenir le poids de deux personnes durant trois jours consécutifs…Mais il préfèrait ne pas commencer la route avec la plaie qu’elle pouvait être. Avec le temps et la fatigue, elle se calmerait un peu et c’est là qu’il procéderait au changement.




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