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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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♕ Métier : évêque d'Oxfordshire et frère cadet du comte d'Hundington ♕ Age : 48 ans, je ne me fais pas tout jeune ♕ Religion : catholique, mais il n'est pas un puriste. Il reste tolérant à l'égard des protestants. ♕ L'avatar a été fait par : proserpina (ava) & astra (signa) & frimelda (icons) ♕ Mon nombre de messages est : 1064 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 0 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 12/10/2014 ♕ Mon pseudo web est : proserpina ♕ Mes autres visages : William Cavendish

MessageSujet: confession is not betrayal (Anne & George)  Dim 22 Jan - 17:52
confession is not betrayal
George Hastings & Anne de Clèves
There was truth and there was untruth, and if you clung to the truth even against the whole world, you were not mad.



Je passais la plupart de mon temps dans l'Oxfordshire, à l'église à étudier les écrits que pourtant je connaissais par coeur. Je ne pouvais me plaindre de ma situation, je vivais tranquillement et assez aisément. Je vivais dans la paix, et tentait de la partager, la répandre dans les esprits que je côtoyais. Ce n'était certes pas la vie que je rêvais, que j'espérais, mais une vie qui m'était confiée et que j'acceptais malgré tout. J'avais l'impression d'avoir vu le monde, mais que ça ne suffisait pas. Je ne me lassais pas de jouer avec la vérité, que j'avais appris à ne pas dévoiler entièrement. C'était surement mieux de me trouver dans cette position, plutôt qu'être le comte à la place de mon frère aîné, et devenir une proie de tous tentant de me faire une place. La place, je l'avais déjà conquise à la Cour, et beaucoup de nobles influents se confiaient à moi. Si j'avais eu le même prénom que feu mon père, je n'avais point sa façon de pensée, loin de là. Il méprisait presque son cadet, et m'envoya loin des péripéties de la famille, à Rome. Je méprisais presque à mon tour mon frère aîné, comte d'Huntingdon depuis la mort de notre père, et restais écarté de tout ceci. Je n'avais guère besoin de son aide ni quoique ce soit, m'ayant déjà fait un nom à Londres. Assis à mon bureau, laissant ma plume caresser les multiples papiers qui traînaient. Le silence régnait dans cette église, ce qui me permettait de me concentrer, et me retrouver avec moi-même, loin de la cohue de Londres, malgré la proximité de l'Oxfordshire avec la capitale du Royaume. La connaissance est le pouvoir, m'étais-je toujours dit. Du haut de mes 48 ans, j'attendais patiemment mon départ pour le Royaume des cieux, car je savais pertinemment que c'était la seule chose qu'on ne pouvait échapper, et que chacun d'entre nous allait quitter ces terres. Alors il est vrai que je n'hésitais pas à profiter des plaisirs charnels, des plaisirs que la simple vie humaine pouvait offrir.

L'air frais qui se répandait à l'intérieur de l'église confirmait son aspect austère, et pourtant au fond, je m'y sentais bien, probablement là où je me sentais le mieux en vérité. Comme si le paradis sur Terre pouvait exister. J'étais persuadé qu'il fallait obtenir tout ce qu'on voulait, puis le perdre pour savoir ce qu'était réellement la liberté. Et après avoir repensé à tout ce que j'avais vécu, ce serait mentir de dire que ce n'était pas quelque chose de réfléchis. Je ne fais jamais rien sans prévoir les conséquences, c'était dans ma nature, quelque chose que j'avais appris toutes ces années. J'étais arrivé seul là où je me trouvais désormais. J'avais acquis tout ceci simplement par la force des mots, et grâce à l'écoute. Il est vrai que j'accueillais de nombreuses personnes nobles et influentes à mon confessional. Anne de Clèves, que je recevais ce jour-là, fut l'une d'entre elles. C'était toujours un plaisir de converser avec celle qui fut -un court temps certes- une des épouses de feu le Roi Henry VIII. Je l'accueillis alors bras ouverts dans l'Oxfordshire. "Madame, soyez la bienvenue ! J'espère que la route ne vous fut pas désagréable" la saluais-je donc, ne tardant pas à la faire entrer.

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confession is not betrayal (Anne & George)
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