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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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♕ Métier : Comtesse douairière de Westmorland ♕ Age : 22 ans. ♕ Religion : Catholique ♕ L'avatar a été fait par : Elynore ♕ Mon nombre de messages est : 709 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 130 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 15/06/2014 ♕ Mon pseudo web est : BloodyWonder ♕ Mes autres visages : Arthur Wayne & Théodore Wolmar

MessageSujet: Retour à la cour - ft. Rosalie Woodley  Dim 13 Aoû - 9:01
Retour à la cour.

Mai 1558.

Peu de temps avait passé depuis que Lavinia Tyburn s’était à nouveau éloignée de la cour. Elle était retournée dans ce sublime manoir de campagne, non loin de la capitale, qui lui avait été offert par Philippe II d’Espagne en personne durant l’été 1557. Le roi avait reçu ce manoir en cadeau de mariage lorsqu’il avait épousé Mary Tudor, et pourtant, il avait décidé de le céder à Lavinia. Une des nombreuses preuves d’amour, et de jalousie, qu’il lui avait faite.

« Mon cœur ne peut tolérer que d’autres hommes puissent vouloir faire de vous leur épouse »


Les mots écrits par le roi étaient lourd de sens. Lavinia ne pouvait être sienne mais il ne saurait tolérer qu’elle appartienne à un autre homme, pas même un espagnol qui lui était aussi loyal qu’Alvaro Osorio. Ces mots étaient ceux d’un homme amoureux et souffrant d’une distance à laquelle il ne pouvait échapper. La royauté n’est pas synonyme de liberté.

« Votre fidélité et votre patience finiront par être récompensée, Lady Lavinia, cela, je peux vous l’assurer »

Les mots écrits par le roi résonnaient dans la tête de Lavinia, telle une ode à la victoire. Ses rêves de couronnes ressuscitaient. Philippe ne l’avait aucunement oubliée, comme elle avait pu le penser depuis que ses lettres s’étaient faites si rares. La situation politique, cette guerre avec la France et la perte de Calais, n’avait pas laissé à Philippe de Habsbourg le temps d’écrire à la femme qu’il devait tenter d’oublier. Mais, aujourd’hui, plus que jamais, il exprimait son désir de l’avoir pour reine à ses côtés.
Une nouvelle lettre était arrivée des mains d’un espagnol et Lavinia s’était assise dans les sublimes jardins pour la lire avec attention. Cela lui avait permit de surveiller Nicholas en même temps, le jeune garçon ayant entrepris de cueillir un bouquet identique à celui qu’il avait offert à sa mère pour Rosalie, qui s’occupait elle aussi si bien de lui.


« Nicholas, mon chéri, tu as terminé ton bouquet pour Rosie ? »


Nicholas, qui allait bientôt avoir 4 ans, s’approcha de sa mère avec le bouquet pour le lui montrer.
« Je pense que oui », dit-il. Lavinia le prit et l’observa. « Tu as raison, je pense qu’il est très bien. », déclara-t-elle avec un sourire.

Nicholas reprit son bouquet et s’apprêtait déjà à aller l’offrir à Rosalie, qui se trouvait dans le manoir. « Nicholas ! », appela Lavinia. Le petit garçon se retourna. « Par la même occasion, amène Rosalie ici, mon chéri. Je dois lui parler. »
*
Ps : désolé, ce post n'est pas super mais j'étais en panne d'inspiration. ^^"


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MessageSujet: Re: Retour à la cour - ft. Rosalie Woodley  Mer 16 Aoû - 23:09
Le printemps revenait sur l’Angleterre et avec lui, les beaux jours. Rosalie Woodley était toujours auprès de la Comtesse Lavinia Tyburn et s’en trouvait fort satisfaite. Depuis presque maintenant deux ans, la jeune femme voyageait entre la Cour et le manoir offert par Philippe à sa maîtresse au grès des intrigues et des revirements de situations. Mais si cela était un brin compliqué à suivre, cela avait le mérite de lui aire oublier l’homme qu’elle aimait. Oliver Barrow, le fils de Joane, cet homme qui l’avait laissée derrière lui sans même ne lui en donner le moindre choix. Elle lui en avait d’abord voulu, puis elle s’était dit qu’il avait dû avoir raison, qu’il savait ce qu’il faisait. Et maintenant, elle le détestait plus qu’autre chose. Elle n’était pas une pauvre chose, une pauvre femme que l’on ne veut pas faire souffir. Elle était assez adulte pour prendre ses decisions sans que quiconque ne les prenne à sa place.

Et si la jeune femme en était sortie plus forte et plus grandi, elle avait maintenant d’autres choses à penser. Le roi Philippe n’avait jamais réellement cessé d’envoyer des lettres à sa maîtresse. Et s ices derniers jours ells s’étaient faites moins nombreuses, la toute dernière était Claire. Il n’avait visiblement pas renoncé à la belle Lavinia. Oh bien sûr, elle n’avait jmais eu sous les yeux le contenu d’aucune de ces lettres. Mais elle n’en avait pas besoin pour savoir si les messages étaient positifs ou non. Elle n’avait qu’à lire sur le visage de la Comtesse. Et si Rosalie soutiendrai toujours Lavinia, elle devait avouer que cette fois c’était peut-être légèrement different. Evidemment, elle ne pouvait aller contre la jeune femme, mais son statut si particulier au près d’elle lui autoriserai peut-être à lui en toucher deux ou trois mots.

Rosalie Woodley était entrain de coudre lorsque le fils de Lavinia Tyburn, Nicholas déboula dans le petit salon. Il tenait à la main un magnifique bouquet de fleur qu’il tendit en voyant la servant. Rosalie posa alors son ouvrage et alla à sa rencontre. Elle prit délicatement les fleurs et embrassa sur la joue le garçon. “Elles sont magnifiques. Merci Nicholas.” Fit la jeune femme en souriant. Puis le petit garçon l’informa que sa mère souhaitait lui parler. Rosalie suivit alors Nicholas et alla rejoindre Lavinia Tyburn à l’extérieur. “Vous vouliez me voir, Lady lavnia?” demandant-t-elle en inclinant poliment la tête devant sa maîtresse et amie. “Je suppose que cela est important pour que vous envoyez le petit Nicholas me prévenir tout en m’offrant son magnifique bouquet de fleurs.” Ajouta Rosalie.



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MessageSujet: Re: Retour à la cour - ft. Rosalie Woodley  Sam 19 Aoû - 11:26
[justify]

La comtesse fit quelques pas dans les sublimes jardins du plus beau cadeau que lui avait offert Philippe. Il lui avait offert un de ses propres cadeaux de mariages. Comment pouvait-elle faire autrement, maintenant, que d’éviter à tout prix de croiser la reine ? Ici, cependant, la comtesse ne devait pas se cacher ou se montrer discrète. Elle n’était entourée que de serviteurs fidèles et les espagnols qui lui transmettaient les lettres de Philippe étaient avant tout au service du roi, et non à celui de la reine.

Nicholas revint quelques minutes plus tard en compagnie de Rosalie. Sa plus proche amie n’était jamais habillée comme une simple servante. Elle était plus qu’une servante. Elle occupait une position identique à celle d’une dame d’honneur auprès d’une reine. Certes, Lavinia n’était qu’une comtesse. Mais elle faisait ce qu’elle voulait de son argent. S’il lui plaisait de vêtir plus richement que cela se faisait habituellement sa plus fidèle amie, elle pouvait le faire. Et l’ancienne noblesse pourrait s’offusquer, cela ne la touchait pas. Elle était une parvenue, oui. Et elle était quand même plus riche qu’eux.

“Vous vouliez me voir, Lady Lavinia ? Je suppose que cela est important pour que vous envoyez le petit Nicholas me prévenir tout en m’offrant son magnifique bouquet de fleurs. »,
dit Rosalie.
Lavinia eut un léger sourire alors qu’elle aidait Nicholas a grimper sur le banc. « Les fleurs étaient une initiative de Nicholas lui-même, je n’y suis pour rien. », répondit-il en adressant un sourire à son fils.
Elle montra la lettre qu’elle avait reçue. Entre Rosalie et elle, il n’existait pas de secret. Lavinia savait qu’elle pouvait totalement faire confiance à son amie qui lui serait toujours loyale. Elle aurait donc bien pu lui tendre la lettre, pour qu’elle la lise elle-même. Cependant, c’était écrit en espagnol. Rosalie n’aurait donc pas pu déchiffrer grand-chose.

« Le roi m’a écrit. », commença-t-elle.
« Le roi ? A-t-il parlé de ce qu’il va m’offrir pour mon anniversaire ? », demanda Nicholas, impatient.
Philippe de Habsbourg ne s’était pas uniquement contenté de couvrir Lavinia de cadeaux et d’attentions. Il avait également veillé à ce que son filleul, Nicholas, soit gâté. A Noel et à son anniversaire, en juin, Nicholas recevait toujours quelques choses de somptueux de la part du roi d’Espagne. Lavinia le regarda toutefois d’un air quelque peu sévère quand il osa poser cette question.

« Le roi t’a déjà offert bien des cadeaux Nicholas et rien ne l’oblige pourtant à le faire. Tu devrais déjà te contenter de ce que tu as avant d’en demander davantage. Sache te montre humble, mon chéri. C’est important.
», répondit la comtesse. La comtesse réfléchit à un moyen d’éloigner Nicholas tandis qu’elle discutait avec Rosalie de choses pour le moins sérieuses.

« Pourquoi n’irais-tu pas rejoindre le Senor Hidalgo, tant qu’il est ici. Demande-lui de te donner des conseils pour apprendre à te battre. Tu sais qu’il est un homme d’arme très doué et précieux aux yeux de sa Majesté. Il a sûrement de bons conseils à te donner. »
, proposa Lavinia. Enrique Hidalgo était l’homme que Philippe de Habsbourg avait choisi pour veiller à la protection de Lavinia à la place d’Alvaro, un rival amoureux trop dangereux. Enrique était plus âgé qu’Alvaro et plus…marié, également. La jalousie de Philippe…Justifiée, ceci dit.

Lavinia attendit que Nicholas soit assez loin pour annoncer la première nouvelle à Rosalie, après l’avoir invité à s’asseoir à ses côtés sur le banc, d’un geste de la main.
« La reine est malade. C’est ce que Philippe m’a annoncé. », déclara-t-elle. Elle n’avait plus besoin de parler de « Sa Majesté » ou « du roi » maintenant que le futur comte de Westmorland se trouvait loin. Rosalie savait que c’était l’homme que Lavinia connaissait, plus que le roi. Elle n’était pas sans ignorer les sentiments du roi à l’égard de la comtesse.


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MessageSujet: Re: Retour à la cour - ft. Rosalie Woodley  Jeu 31 Aoû - 23:21
Lavinia apprit à Rosalie que les fleurs était une initiative de son fils. La jeune femme le regarda et lui offrit un magnifique sourire. C’était là une délicate attention de sa part. S’il continuait ainsi, il serait un jour un homme très apprécié et convoité par de nombreuses jeunes demoiselles. Puis la Comtesse montra la lettre qu’elle tenait entre ses mains. Sûrement une missive de sa Majesté le roi Philippe II. Rosalie restait méfiante mais elle ne pouvait nier l’attirance qui semblait exister entre sa maîtresse et le roi. Alors Rosalie gardait le silence. Le roi, Lavinia venait de confirmer ce que la jeune Rosalie pensait déjà avoir deviné. Aussitôt, Nicholas réagit et demanda si Philippe avait d’autres présents pour lui. Lavinia lui fit gentiment comprendre que sa Majesté faisait déjà beaucoup par pur bonté d’âme. Et puis elle lui proposa de rejoindre un des espagnols qui se trouvait dans la propriété. Elle devait sûrement vouloir l’éloigner de cette conversation qui ne le regardait pas. Ou du moins ne le regardait pas directement.

Rosalie vint s’installer près de Lavinia Tyburn lorsque cette dernière l’invita à le faire. Cette fois, la discussion sérieuse pouvait commencer. Et quand la Comtesse annonça la maladie de la reine, Rosalie ouvrit grand la bouche de stupeur. La reine Mary était malade. « Impossible » soufflé-t-elle sous le choc. Mary était aux yeux de la jeune femme comme un roc indestructible. Un mur que rien pas même le temps ou les complots ne pouvait détruire. La savoir affaiblie et malade était Presque une épreuve. Rosalie se tourna alors vers Lavinia. « Savons-nous si cela est grave ? Je veux dire. Faut-il craindre une mort proche ou la reine est-elle simplement affaiblie et devrait se remettre ? » demanda la jeune femme. Ce n’était pas tant la santé de la reine qui l’importait le plus mais surtout de savoir si les cartes et les personnages de cette grande scène qu’était la vie à la cour des Tudor était sur le point d’être revue et changé.

Puis elle se tritura les doigts n’osant poser sa question. Elle porta son regard au loin dans la direction qu’avait prise un peu plus tôt le petit Nicholas pour rejoindre l’espagnol. « Qu’allons-nous faire si la reine est malade, Lady Lavinia ? » Rosalie avait peu à peu prit l’habitude de laisser tomber le « madame » lorsque les deux jeunes femmes discutaient ainsi. C’était n rapprochement précieux pour la jeune Rosalie. Un rapprochement qui lui faisait doucement croire que si jamais un jour Lavinia venait à être bien plus qu’une Comtesse, elle-même verrait son statut s’élever d’un bond. Evidemment, l’amitié était sincère. Mais parfois il fallait savoir jouer des coudes et saisir la moindre opportunité. C’était aussi pour cela que Rosalie avait finalement posé un mouchoir délicat sur son cœur et ses propres sentiments pour Oliver. Il était parti sans prévenir, grand bien lui fasse. La jeune demoiselle irait chercher le bonheur et la puissance ailleurs. Qu’il ose un jour reparaître devant elle et la servante de la comtesse lui ferait un accueil des plus... particulier. Rosalie savait se montrer rancunière et le départ précipité du palefrenier était une chose qu’elle n’était pas prête d’oublier de sitôt.



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MessageSujet: Re: Retour à la cour - ft. Rosalie Woodley  Sam 2 Sep - 22:28
Lavinia comprenait qu’aux yeux de Rosalie, la reine était bien trop forte pour être souffrante. La comtesse avait cependant une vision différente de sa souveraine. Mary n’était pas une femme forte sur tous les plans. Ses grossesses fictives l’avaient épuisée et déçue. Pire, elles avaient déçues Philippe et Mary aimait Philippe. Lavinia voyait Mary comme une femme très soumise à son mari, finalement. Philippe ne profitait pas à outrance de cet avantage, mais Lavinia savait que Mary n’irait jamais à l’encontre des désirs de Philippe. C’était d’ailleurs la raison pour laquelle elle était toujours là, vaquant librement à ses occupations dans un manoir qui lui avait été offert par le roi, plutôt que d’être enfermée à la Tour en raison de la jalousie certaine de la reine.

« Savons-nous si cela est grave ? Je veux dire. Faut-il craindre une mort proche ou la reine est-elle simplement affaiblie et devrait se remettre ? »

« Justement, Philippe pense que ses hommes minimisent l’ampleur de la situation pour ne pas l'inquiéter, avec tout ce dont il doit déjà s'occuper au sujet de la guerre contre la France. Je crains donc que cela soit sérieux. »

Parmi les hommes du roi, il y avait Alvaro. Lavinia était désolée pour Alvaro de voir que le roi ne lui faisait peut-être plus autant confiance. Mais que pouvait-elle y faire ? Alvaro avait été stupide de demander sa main au roi, complètement stupide.

« Qu’allons-nous faire si la reine est malade, Lady Lavinia ? »
La comtesse regarda aussi dans la direction que son fils avait empruntée pour rejoindre Hidalgo, le remplaçant d’Alvaro dans la mission qui consistait à la protéger des dangers de la cour auquel elle était exposée par son amitié avec le roi. Il y avait sans doute un double-sens à cette question. Qu’allaient-elles faire si la reine mourrait de sa maladie ? La question avait évidemment traversé l’esprit de Lavinia en lisant cette lettre, et même avant cela. Elle préférait cependant ne pas se prononcer pour l’instant. A quoi bon ? Philippe ne laisserait jamais rien lui arriver, de toute façon. Jamais.

« Je vais retirer ce collier…», commença Lavinia, parlant de la parure que Philippe avant son premier départ pour la Flandre, en 1555. Elle passa lentement ses mains sur la sublime pièce d’orfèvrerie. Après avoir reçu un manoir de la part du roi, qui était désormais le parrain de son fils, porter ce collier à la cour pourrait être perçu comme une volonté d’humiliation à la reine.« Nous allons mettre nos plus belles robes dans nos bagages et faire préparer le carrosse pour rejoindre Whitehall. »

La comtesse tourna la tête et se trouva face au regard interrogatif de son amie.

« Philippe me demande d’essayer d’en apprendre plus sur ce qui se passe réellement à la cour. Il semblerait qu’il me fasse plus confiance à moi qu’à n’importe qui d’autre. », expliqua-t-elle.

Rosalie devait sans doute se réjouir à l’idée de retourner à la cour. Lavinia savait que sa servante et amie appréciait de se montrer dans ses plus belles robes, malgré le regard outré de l’ancienne noblesse. Cela amusait aussi Lavinia. Oui, elle offrait des belles robes à sa servante. Et alors ? N’était ce pas son argent ? Oui, elle n’avait pas besoin d’une dame d’honneur car elle n’était pas reine…Pour l’instant.

A l’idée de retourner à la cour, Lavinia était partagée. Philippe avait confiance en elle et elle ne pouvait se défiler devant l’honneur de sa confiance. D’un côté, cela l’enchantait. La vie dans cette prison dorée qu’il lui avait offerte était sécurisante mais vite ennuyeuse. Elle passait ses journées à discuter avec Rosalie ou à s’occuper de Nicholas, jusqu’à ce qu’elle n’ait plus rien à leur dire. Les jours se ressemblaient donc tous. La cour la sortirait de cet ennui. Cependant, les aspects négatifs étaient nombreux. Elle devrait éviter Alvaro, absolument, et peu importe ce que son cœur voulait qu’elle fasse. Et il y aurait toutes les mauvaises langues, comme d’habitude. Mais après tout, elle était protégée, ne risquait rien et pourrait s’amuser de leur hypocrisie et de leur jalousie.


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MessageSujet: Re: Retour à la cour - ft. Rosalie Woodley  Dim 17 Sep - 16:42
Rosalie était inquiète du sort de l’Angleterre. Elle avait demandé à la comtesse ce qu’il en était vraiment. Elle ne savait d’ailleurs pas si Lavinia Tyburn en savait plus ou non. Et les paroles de la Comtesse n’étaient pas rassurente. Si les hommes de la reine minimisaient la situation pour ne pas inquiéter le roi consort, c’était que cela était bien plus grave que ce que l‘on pouvait imaginer. Mais Lavinia avait raison, avec la guerre entre la France et l’Angleterre, le roi avait autre chose à penser, hélas. Il était déjà loin le temps de l’entente parfait entre la reine Mary Tudor et son époux Espagnol, s’il avait existé un jour. Et Rosalie, plus elle y pensait, plus elle doutait de son existance.

Alors forcément, Rosalie avait fini par demander ce qu’elles allaient faire maintenant. Rosalie se demandait si ells allaient retourner à la Cour ou si ells allaient rester ic à l’écart. Mais le premier geste de la Comtesse qui retira le magnifique collier offert par le roi consort Philippe II d’espagne la mit sur la piste. Si la Comtesse de Westmorland retirait le bijou cela était le signe qu’elle vouait retourner à la Cour de Mary Tudor. Et lorsque Lavinia annonça qu’elles allaient mettre leurs plus belles robes dans leurs valises et rejoinder Witehall, Rosalie ne put s’empêcher de sourire. Savoir qu’elles retournaient toutes deux à la Cour réjouissait la jolie brune. Enfin, enfin revenir à la Cour, il y avait tant à voir et tant de monde à croiser. Elle y ferait sûremet la rencontre d’un bel homme et peut-être même riche et bien place auprès de la reine ou de la jeune princesse Elizabeth. Personne ne pouvait savoir ce que le Seigneur prévoyait et Rosalie començait à douter de sa foi toute catholique Elle se demandait même si elle ne devait pas commencer à regarder de plus près les textes protestants.

Rosalie écarquilla les yeux en entendant les paroles de sa maîtresse. Philippe voulait qu’elle en apprenne plus sur ce qu’il se passait à la cour ? Rosalie passa sa main dans ses cheveux. « N'est-ce pas dangereux ? Sauf le respect de sa Majesté, ce n’est pas là le travail de ses hommes ? Je vois bien que le roi a sans aucun doute plus confiance en vous parce que vous pouvez plus facilement vous camoufler dans la masse que son les courtisans mais tout de même. » Reprit une Rosalie inquiète des événements qui allaient suivre.

Rosalie surveillait toujours du coin de l’oeil si le jeune Nicholas ne revenait pas vers elle. Elle ne souhaitait pas quel e garçon entende leur conversation et elle se doutait que la mère ne le voulait pas non plus. « Savez-vous quand nous repartirons ? » demanda la jeune femme. « Savez-vous si nous retrouverons des alliés à la Cour ? Avez-vous des nouvelles de Oliver ? Depuis qu’il est parti sans rien dire, nous ne savons même pas ce qu’il est devenu. » reprit Rosalie. Elle ne pouvait s’empêcher de penser au palefrenier de Lady lavinia malgré tout ce qu’il avait fait.



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