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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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Henry Carey
Pudding d'amour de Mary Tudor
♕ Métier : Propriétaire terrien ♕ Age : 31 ans ♕ Religion : Anglican ♕ L'avatar a été fait par : Mari-Jane ♕ Mon nombre de messages est : 24 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 8 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 09/08/2017 ♕ Mon pseudo web est : Redem

MessageSujet: [Elizabeth] Chère cousine  Dim 13 Aoû - 20:43
Henry n'était pas venu à Woodstock depuis une éternité. Il croit que la dernière fois qu'il est venu avec ses enfants, ceux-ci devaient monter sur le cheval de leur père plutôt que de prendre leur propre monture. Il était sûr qu'Elizabeth adorerait voir à quel point il avait grandi. C'était quelque chose qui allait surement réjouir le cœur de la jeune femme après les tumultes récents. En même temps, cela faisait très longtemps qu'il n'avait pas véritablement eu de période de quiétude. Certes il avait passé plusieurs tempêtes, mais jamais la quiétude n’était véritablement présente autour d'eux. C'était comme si le monde n'était jamais véritablement paisible même pendant la plus belle des journées.

Une des choses qui lui rappelait le système de contrôle qui se p autour d'eux était la garde qui parcourait autour du domicile d'Elizabeth. C'était tout un système qui était là pour assurer qu'aucune conversation dans la maison ne se fasse sans que la reine puisse être informée de chaque syllabe et ponctuation de celle-ci. Henry se sentait confiant d'avoir assez de ruse pour défier ce système et le déjouer sans trop de problèmes. Il était quand même devenu une sorte de vétéran depuis tout le temps où ses complots se jouaient. Pour être honnête, Henry se sentait quelque peu fatigué et vidé par tout ce qui était arrivé. On le voit rarement sourire ces derniers temps.

Il excise quand même un sourire en cet instant quand il arrive sur les lieux. Les rumeurs vont dans leur sens, plusieurs disent que la reine est malade. Idéalement, il fallait tout simplement un peu de patience et il aurait réussit à défaire leur adversaire tout simplement parce que la reine rendrait l'âme. Une pensée lui vient à l'esprit, peut-être devrait-il faire attention et essayer de jouer défensivement jusqu'à la fin du règne de Mary? Un accident était si vite arrivé et des forces sombres pourraient facilement tuer Elizabeth avant sa grande sœur. La reine n'était peut-être plus une menace , mais il est malheureusement difficile de traquer toutes les factions anti-Elizabeth de ce pays. Les gardes de ce lieu étaient probablement la menace la plus directe à sa vie, puisqu'il pourrait agir contre elle même sans l'aval de la reine. Le problème est qu'il ne voyait aucune façon de les déloger de façon permanente.

Sa concentration est quelque peu brisée quand il entend la voix de ses enfants. George ne mâcha pas ses mots.

-Je ne comprends pourquoi pas je dois venir ici, père.

-Tu ne veux pas voir, la future reine!

C'était la voix de Katherine, sa fille ainée. Elle adorait tout simplement venir dans ses lieux et voir Elizabeth depuis son tout jeune âge. Son excitation pouvait se sentir dans son ton de voix.


-Je n'ai rien à faire dans ses lieux!

--Bah au moins Elizabeth sera contente de me voir moi et me fera baronne et toi seras condamner à laver mes vêtements!

La rivalité entre la sœur et le frère, c'était quelque peu intensifié avec les années. Surtout depuis que les signes de la maturité s’étaient montrés chez Katherine et pas George. Elle avait donc quelques pouces de plus que lui à sa grande frustration. Cette avance finirait par disparaître bientôt, mais Katherine en profitait autant que possible.

-Calmez-vous tous les deux, il est bon pour vous de fréquenter les membres de la cour à un jeune âge. Vous aurez à les servir toute votre vie et être impénitentes devant eux est une grave faute. Votre mère avait presque l'âge de Katherine quand elle a commencé à servir la reine Mary, alors vous n'avez pas plus l'excuse de votre âge pour bien agir.

Henry ordonna avec forces, n'ayant peu de patience pour leur enfantillage, il aurait tout le temps de ce disputer sur le chemin du retour. bondit au sol et regarda si ses progénitures avait le moindre problème à sortir. Katherine tira un peu la langue devant George, Henry lui donna fit des gros yeux.

Lui et ses deux enfants allèrent à intérieurement. Après quelques contrôles il furent amené dans la pièce où se trouvait Elizabeth. Il 'inclina poliment et ses enfants firent de même. Le visage de Katherine était remplie d'étoile, mais celui de George pouvait à peine donner une bonne apperence. Deux gardes se trouvaient en proximité.

-Il est bon de vous revoir Elizabeth.

S'adresser à elle était toujours particulier. Ses titres étaient désordonnés et en plus il avait une proximité, mais en même temps ne pouvaient nier la hiérarchie présente et le protocole.


Dernière édition par Henry Carey le Sam 19 Aoû - 14:31, édité 1 fois
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Admin ♛ « Princesse et bâtarde d'Angleterre. »
♕ Métier : Princesse d'Angleterre ♕ Age : 25 ans ♕ Religion : Celle que me dictera ma souveraine. ♕ L'avatar a été fait par : fassophy ♕ Mon nombre de messages est : 3524 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 8 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 11/09/2012 ♕ Mon pseudo web est : Mari-Jane ♕ Mes autres visages : Antanasya Cavendish - Constance Bennet - Edward Seymour

MessageSujet: Re: [Elizabeth] Chère cousine  Sam 19 Aoû - 10:29
Chère cousine
Elizabeth & Henry

Elizabeth avait appris quelques jours plus tôt que sa sœur était très malade et que les choses se présentaient mal. Actuellement, la jolie rousse était partagée entre deux sentiments, celui de la peine, puisqu’en effet, elle risquait de perdre le dernier membre proche de sa famille, mais d’un autre côté, la jeune femme espérait enfin pouvoir gagner sa liberté et également devenir reine. Si Mary venait à mourir, elle était la suivante à régner, tel l’avait dicté leur père dans son dernier testament. Mary ne pouvait pas aller à l’encontre de cela, même si elle voulait une reine catholique sur le trône.
Pour Elizabeth, une longue période d’attente s’installait où chaque jour pouvait être le dernier pour elle. La princesse n’était pas à l’abri d’un conseiller qui un jour influencerait la reine en lui ordonnant de faire exécuter sa sœur pour hérésie. Les ennemis de la princesse étaient nombreux et ils le seraient encore plus quand Mary viendrait à disparaître. De la cour, elle recevait peu d’informations. Les lettres et les visites étaient rares, si bien qu’Elizabeth ne savait pas vraiment comment se porter Mary. Elle était d’ailleurs étonnée que sa sœur ne l’appelle pas à elle pour l’avoir à ses côtés. Et si Mary avait déjà un autre héritier ? Cette question avait émergé dans l’esprit d’Elizabeth peu de temps après le départ de Théodore Wolmar. La jeune femme n’avait eu de cesse de se questionner sur ce silence de la part de la cour et si son confesseur ne lui avait pas rendu visite, jamais elle n’aurait été mise au courant de la maladie de la reine. Auprès de son entourage, Elizabeth gardait le silence, si on venait à l’informer sur l’état de santé de la reine, elle feindrait l’étonnement. Depuis qu’elle avait appris cette nouvelle, les journées étaient encore plus longues que d’habitude. Elizabeth tournait en rond dans ce château et rien ne semblait pouvoir la distraire. Puis, il y eut cette visite. La jeune femme ne s’attendait pas à retrouver son cousin Henry Carey au palais de Woodstock, cela faisait tellement longtemps qu’elle n’avait pu le voir. Une dame de compagnie vient informer la princesse que son cousin souhaitait lui rendre visite en compagnie de deux de ses enfants, puis, il fut introduit dans le selon où se trouvait la jeune femme. Après qu’il eut présenté ses hommages, Elizabeth s’approcha du père et de ses deux enfants.

« Henry ! Quelle joie de vous revoir et vous m’avez apporté en plus de la compagnie. Alors si je me souviens bien, tu es George ? » Disait-elle à l’intention du garçon qui hocha timidement la tête. « Et bien sûr voici Katherine. C’est le portrait de sa sœur. » Elle sourit et indiqua à son cousin de prendre place sur un fauteuil près de la cheminée. « Vous avez de beaux enfants mon cousin, comment se porte votre épouse et vous-même ? » Demanda la princesse tout en utilisant le ton de la badinerie. Deux gardes se trouvaient devant sa porte et une servante était également à leurs côtés, tendant bien entendu l’oreille pour écouter leur conversation.
« Liz, allez chercher de quoi se restaurer pour nos voyageurs. » Dans une révérence, la servante quitta la pièce pour exécuter les ordres de sa maîtresse. Les enfants après l’effet de curiosité, c’était éloigné dans la pièce pour admirer une horloge appartenant à la princesse.


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princesse Elizabeth
(c) ystananas
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Henry Carey
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MessageSujet: Re: [Elizabeth] Chère cousine  Sam 19 Aoû - 19:23
Pendant un instant on eut l'impression que Katherine allait sauter sur Elizabeth pour lui faire un câlin, mais celle-ci se retint en voyant son père s'assoir sur le sofa. Il donna un bref regard très similaire à ses enfants pour qu'il comprenne qu'il doit faire le même. Henry est capable de donner un peu d'autorité instinctive, mais c'est surtout utilisé pour ses enfants et par moment sur son épouse. Henry a depuis longtemps assumé son autorité de chef de famille. C'est nécessaire pour assurer que les autres suivent les directions nécessaires qu'il a déterminées. Il n'en est pas pleinement heureux, mais au moins il sait qu'il n'a pas usé de cruauté avec eux.

Henry veut parler de la maladie de la reine. Il sait que très peu de détails sur ce qui se passe. Les rumeurs ne sont pas très satisfaites et il se doute qu'Elizabeth a un meilleur accès que lui à ce qui se déroule à la cour. Elle a peut-être été informée par quelqu'un de ce qui se passait ou peut-être même qu'elle avait eu un message direct de sa sœur. Toutefois, il y a trop d'oreille dans les environs et s'il se mettent à discuter il y aura probablement des conséquences néfastes plus tard pour eux. Henry a toutefois un plan pour au moins avoir plus de discrétions. Il ne peut pas le mettre en œuvre maintenant, cela attirait bien trop de suspicions.

-Anne va bien. Elle porte notre prochain enfant et il devrait être dû avant la fin de l'année, j'espère que tout ira bien.

Il est honnête avec elle, mais en même temps il évite clairement d'aller dans les détails. Cette nouvelle grossesse n'est pas très facile pour son épouse. Non, pas qu'elle est difficile pour son corps, mais plutôt que ses dernières naissantes ont fini très tristement. Même pour lui, c'est quelque chose qu'il peut difficilement admettre tout simplement parce que cela fait partie d'une longue série de malchance qui s'étiole depuis quelques années. Par moment, il se demande s'il s'agit d'une punition divine pour son obstination à supporter Elizabeth, plutôt que de rentrer dans les rangs. Les choses seraient très différentes pour lui, s'il s'était véritablement soumis. Il ignore comment son épouse réagira à un autre enfant mort. Il aurait préféré qu'ils meurent dans les entrailles plutôt que de laisser planer l'espoir jusqu'au dernier moment. Il ne peut pas s'apitoyer sur ce qui est arrivé, il a été plus chanceux que plusieurs.


-Vos journées se passe comment?

Les enfants manquent un peu de stimulation et il regardent autour d'eux de façon très impatiente. Il remarque en particulier que les jambes de Katherine ont l'air de tourner sur elle-même tellement elle remue. Henry les regarde. Il faut juste qu'il soit plus calme. George pour sa part regarde un peu les lieux et en particulier la servante, qu'il suit du regard jusqu'à ce qu'elle soit partie de la pièce. Son regard se pose ensuite sur les gardes qui font sentir leur regard lourd sur eux, au point que même Henry peut les sentir davantage qu'il ne les sentait déjà.
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MessageSujet: Re: [Elizabeth] Chère cousine  
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