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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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MessageSujet: Les chevaliers et les princesses bercent nos contes pv Jane Stuart  Mar 30 Déc - 19:46
La neige tombe sur le pays de l’Écosse, pays connu par sa belle verdure et ses légendes. Je regarde cette blancheur tomber avec un regard d'enfant, dans quelques jours, j'aurais onze ans. Mais avant, ma famille et moi, nous allons assister à la messe pour célébrer la naissance de Jésus, cet héro qui nous a sauvé. Je tiens la main à ma mère avant d'entrer dans l’Église. Je porte une petite robe blanche et je tiens une bougie. Mon regard est illuminé par cette beauté. J'écoute la messe et je chante. Par la suite, ma famille composée de mes parents et de ma fratrie, nous allons manger en compagnie de Marie de Guise, de mes cousins et cousines et enfin des membres de la noblesse, les plus proche de notre honorable famille, les Stuart. Les adultes mangent ensemble et ils nous laissent de côté, en revanche, nous, les enfants, nous mangeons entre nous. Je suis à côté de Jane et de Mary Stuart, la Reine, âgée de deux ans, nous mangeons bien, puis, le personnel nous demande d'aller nous coucher sinon, nous n'aurons pas de cadeaux. Je vais dans les appartements qui me sont dédies, je donne la main à ma nourrice. Je suis enfin dans mes appartements. Je me déshabille de ma robe de soirée et je garde seulement ma chemise de nuit. Ma nourrice me borde et allume la bougie. Je lui demande de me raconter une histoire. Elle s'assoit sur une chaise à bascule et me raconte des histoires. Je l'écoute avec plaisir et je commence à m'endormir. Je suis très fatiguée, je n'ai pas l'habitude de veiller si tard pour mon âge. Je dors, je suis plongée dans mes rêves d'enfants. Parfois colorés, parfois, sombres. Je fais un cauchemar. J'ai rêvé que je suis dans une grotte mais qu'un dragon mangeait ma famille, et que le chevalier n'a pas pu les sauver ! Je pleure dans mon rêve. Puis, je vois Jane brûler à cause du dragon car elle a essayé de me protéger. Je sanglote encore plus fort. J'ai peur, je hurle de terreur, je me débat. Puis … Plus rien. Je suis dans mon lit. Je regarde de partout. Je suis toute seule. Je prend mon petit tissu blanc crème et je le mordille un peu. Ce tissu sent les arômes de ma maman. Je le serre entre mes petites mains. C'était un mauvais cauchemar. Je continue de serrer ce tissu qui me sert de doudou ou d'objet qui me réconforte. Mon frère James se moque souvent de moi et m’appelle la peureuse. Je n'aime pas quand il rit de moi, surtout que mes aînés ne m'aident pas non plus. Il y a que Jane qui me défend. J'aurais préféré qu'elle soit ma sœur ! Au lieu de ces idiots ! Je fais un signe de la croix pour avoir injurié ma famille et je demande pardon à Dieu. Je décide de sortir de mon lit, je garde dans mes mains, mon tissu. J'ouvre la porte. Où vais-je ? Dans les appartements de Jane. Or, je suis perdue dans le château, heureusement que j'ai une bougie encore allumée Je traverse un couloir, où, il y a des armures. Je pousse un petit cri quand j'entends des pas. J'ai si peur ! Je continue de marcher, sur le sol glacé. Maman risque de me gronder ! Je ne dois pas être malade demain pour donner les cadeaux. Je marche encore. Je dois retrouver Jane. Je vois des tableaux de la famille Stuart, certains sont … Comment dire ? Pas très beau ! Ils ressemblent à des ogres ! Je continue de marcher et j'arrive enfin devant les appartements de Jane. Ma cousine et moi, on est comme le soleil et la lune. Nous sommes très différentes … Et, pourtant, nous aimons les princesses et les chevaliers ! Nous jouons avec des objets que nous utilisons pour faire des ombres grâce à la lumière mais également nous déguiser. Je toque à la porte discrètement. Je me rappelle qu'une fois, j'avais toqué une fois pour demander à Jane de sortir faire un bonhomme de neige et elle avait accepté à mon plus grand plaisir. Je n'attends pas de réponse de Jane, je décide d'ouvrir discrètement. Est-ce qu'elle risque de me gronder ? Peut-être, je cherche Jane dans sa chambre mais je ne trouve rien. Un courant d'air éteint ma bougie.

Agnès - Jane ? Tu es où ? Dis-je dans une petite voix. Je me laisse tomber sur le sol et je finis par pleurer. J'ai si peur … Un dragon a mangé la famille ! Et toi … Tu as été brûlé ! J'ai peur Jane … Très peur ! Je continue de pleurer.
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MessageSujet: Re: Les chevaliers et les princesses bercent nos contes pv Jane Stuart  Dim 4 Jan - 22:01

Les chevaliers et les princesses bercent nos contes.



Décembre 1544.
Edimbourg.


Décembre, la neige avait fini par envahir les terres écossaises, forçant leurs habitants à se camoufler dans leurs grands châteaux. Il faisait froid à Edimbourg, si bien que le vaste palais royal était recouvert de tapisseries et ses cheminées flambées toutes. Jane Stuart, petite bâtarde brune écossaise aimait cette saison, la blancheur des anges, le souffle de l’air froid. La neige était pour elle des pleurs d’anges, des anges tristes de voir l’été parti et les feuilles tombées. Les anges pleuraient et attendaient lentement le retour du printemps et des feuilles.
Pour cette journée, la jolie Jane avait vécu une journée des plus banales, le matin, elle s’était rendue à la chapelle, pour prier, avec les autres membres de la famille royale et sa belle-mère Marie de Guise, son unique figure maternelle. Il y avait bien sa propre mère, non loin de là, mais jamais elle ne lui parlait. Jane y était habituée et elle préférait se trouver loin de cette mère tyrannique qui la détestait tant. Elle avait trop pleuré pour elle et aujourd’hui, elle ne verserait plus aucune larme. Elle avait onze ans et était une grande fille et devait se comporter comme telle. Son père était mort et comme elle lui avait promis, avant qu’il ne parte en guerre, elle devait prendre soin de sa belle-mère Marie de Guise et toujours lui obéir. James n’était plus là, il avait son propre château, ses propres domestiques, pour apprendre à devenir un homme. Elle, elle apprenait à être une femme en compagnie de la reine douairière. Jane passait aussi beaucoup de temps avec sa cousine Agnès Livingston, qui était proche en âge avec elle, toutes les deux jouaient le rôle de jeune compagne auprès de la petite reine Mary, avec qui elles passaient de nombreuses heures à jouer. Mary Stuart, petite reine de deux ans, sa petite sœur qu’elle adorait et qui n’avait pas pu connaître leur père. Jane voulait plus que tout la protéger, surtout que les dangers étaient nombreux.
Après la journée, les petites mangèrent toutes ensemble et chacune retourna dans leurs appartements. Jane fut habillée et lavée par sa nourrice, qui la mit au lit, tout en lui déposant un baiser sur le front, après cela, elle se rendit dans la pièce d’à côté, où se trouvait sa chambre. Non loin de là, elle pouvait surveiller Jane, si elle avait le moindre problème.
Une fois mise au lit, éclairé par la simple lueur d’une bougie, la belle enfant s’endormit. Son sommeil était doux, paisible, sans rêve.

Jane se réveilla, entendant une voix dans sa chambre. Elle se redressa s’asseyant sur son lit et reconnu la voix effrayée d’Agnès, qui la cherchait. La bougie s’était éteinte et la pauvre ne devait rien voir dans cette pénombre. Aussitôt, Jane alluma la bougie et alerta Agnès.

« Agnès vient, je suis dans mon lit, tu n’as qu’à suivre la lumière. » Elle repoussa les lourds rideaux de son baldaquin pour regarder où se trouvait Agnès. Cette dernière était par terre en larme. Jane sortit de son lit, en chemise, pied nu et alla vers sa cousine, pour l’aider à se relever et se cacher dans le lit.
« Mets-toi sous les fourrures, tu dois avoir très froid. Qu’est-ce qui s’est passé ? » Demanda la petite fille d’une voix inquiète. « Regardes Agnès, nous sommes toutes les deux en sécurité et avec ces rideaux, personne ne peut nous voir, ni nous embêter.» Ajouta-t-elle pour rassurer sa cousine, qui semblait avoir été effrayée par quelque chose de terrible. Les deux fillettes étaient éclairées par la simple lueur de la bougie et Jane put trouver la main d’Agnès pour la prendre et la rassurer. « Si tu veux, on peut dormir ensemble ce soir, ça ne me dérange pas. » Souriait-elle, tout en se glissant sous les chaudes fourrures.



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MessageSujet: Re: Les chevaliers et les princesses bercent nos contes pv Jane Stuart  Lun 12 Jan - 13:38
L’Écosse, pays des contes et des légendes est un pays la plupart du temps verdoyant mais également avec une couche de neige. Cette année de 1554, le pays n'en déroge pas à la règle. Chaque année, ma famille et moi-même, nous allons à la cour pour assister à noël. La raison ? Ma mère étant une proche du feu de Jacques V est cette raison. En effet, ma mère est la demi-sœur du roi décédé, et donc la tante de la reine Mary Stuart. Cette année, je mange avec Jane, ma cousine favorite. Avec celle-ci, nous parlons de chevaliers et de princesses. Nous aimons raconter des histoires semés de nos personnages de légendes. Nous imaginons souvent que nous sommes des princesses et qu'un chevalier allait nous sauver. Nous espérons que quand nous serons grandes, nous trouverons notre chevalier qui saura nous délivrer du mal et qui nous amènera sur son cheval blanc. Mais Jane n'est pas la seule enfant présente lors du dîner, il y a Mary Stuart, Margaret et Mary, mes jeunes sœurs ainsi que James, mon frère. Tandis que Elizabeth, John, Janet et Johanna sont avec les adultes pour festoyer. Lors de cette fête, il n'avait ni James ni ma cousine Margaret, des enfants de l'amour d'oncle Jacques. Nous mangeons puis nous allons dormir. Demain, nous allons découvrir les présents. Des présents magnifiques, une valeur que les pauvres ne pouvaient pas s'acheter. Je pense faire un songe merveilleux, peuplée de créatures douces, or, je fais un cauchemar et je rêve de voir mes proches mourir, mangé par un dragon. Une horrible créature … Je décide d'aller voir ma cousine Jane. Elle va pouvoir m'aider à retrouver le sourire. Je déambule dans la pénombre, seulement éclairé par une bougie. Je trouve la chambre de Jane après quelques minutes, je toque à la porte. Personne ne répond pas. Jane dort-t-elle ? J'ouvre la porte, je ne trouve rien. Mais la lumière s'éteint. J'appelle Jane. Par la suite, une lumière fait son apparition. Jane est là. Je suis par terre, en larmes. Je me sens si faible, si fragile. Ma cousine sort de son lit, j'attends ces pas calmes et posés venir vers moi. Je lève ma tête blonde vers elle. Un petit sourire naît sur mes lèvres roses devenue violette par le froid. Ma cousine m'amène dans son lit, je suis dans son lit. Mes mains sont gelées, je les frotte pour les réchauffer. Je risque de tomber malade et maman sera furieuse !

Jane -  Mets-toi sous les fourrures, tu dois avoir très froid. Qu’est-ce qui s’est passé ? Regardes Agnès, nous sommes toutes les deux en sécurité et avec ces rideaux, personne ne peut nous voir, ni nous embêter. Elle me prends la main, je la regarde avec timidité.


Agnès – Il fait trop froid dehors. J'ai fait un mauvais … rêve. J'étais dans une grotte et un méchant dragon voulait mangeait la famille. Il a commencé à mangé maman, puis papa et aussi … Tout les autres. Le chevalier était là mais il n'a pas pu sauver personne. Je croyais que les chevaliers sauvaient les princesses ! Dis-je en pleurant. Et puis … Tu voulais me protéger et tu es morte ! Brûlée car tu as été mangé par un méchant dragon à cause de moi … Je serre sa main, je la regarde. Je n'avais que dix ans et pourtant Jane est plus qu'une cousine, elle est une sœur. Tu es sûre que personne ne viendra ? Je ne veux pas que ta nourrice me gronde ! Lui dis-je d'une voix enfantine.

Jane - Si tu veux, on peut dormir ensemble ce soir, ça ne me dérange pas. Elle déposa ses couvertures sur elle.

Agnès – Tu crois ? Tu es fatiguée ? Je la recopie et je dépose ces dernières sur mon petit corps d'enfant. Je souris à ma cousine. Tu as rêvé de quoi ? Dis-je d'une voix enfantine. Je la regarde. Je .. j'ai peur de refaire les cauchemar. Si c'est possible, on peut faire le jeu de la lumière avec nos doigts ? Dis-je avec un petit sourire enfantin.
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MessageSujet: Re: Les chevaliers et les princesses bercent nos contes pv Jane Stuart  Lun 19 Jan - 17:31

Les chevaliers et les princesses bercent nos contes.



Décembre 1544.
Edimbourg.


Elle n’était qu’une enfant, une petite fille avec des rêves et un cœur pur. Elle n’avait plus de père, dont le corps dormait dans une tombe à Edimbourg. Jane avait beaucoup pensé à ce père, qu’elle avait admiré, mais tellement peu connu. Pour lui elle ferait tout, elle protégerait sa famille, tout comme sa petite sœur Mary, qui n’avait que deux ans, mais était menacée par les Anglais. La petite reine dormait dans sa nurserie, non loin de là et tous les jours, Jane pouvait aller jouer avec elle. Elle était heureuse de cette vie et dès qu’elle le pouvait, elle voulait aider ses proches, c’était la seule chose qui lui importait.
Agnès Fleming, sa cousine était venue dans sa chambre, apeurée. Jane ne pouvait faire qu’une chose, lui venir en aide, la soutenir et la consoler. Elle lui demanda de venir la rejoindre, sous la chaleur des fourrures de son lit, à la simple lueur de la bougie. La petite Jane n’avait même pas besoin d’attendre la réponse de sa cousine, elle comprit vite, qu’elle avait fait un cauchemar et avec le froid de l’hiver et les ténèbres du palais, elle avait dû être très effrayée. La jeune fille lui serra sa main et lui mit les couvertures sur elle, pour pas qu’elle attrape froid. Agnès, une fois au chaud, lui raconta son cauchemar, elle avait rêvé d’un méchant dragon, l’un de ceux de leurs nombreux contes, qui avait attaqué le palais et tué tout le monde, dont elle, qui avait cherché à protéger Agnès. Pour la réconforter, Jane lui serra un peu plus la main et approcha la bougie pour qu’elles puissent voir leurs visages.

« Mais, tu oublies qu’il n’y a plus de dragon. Est-ce que nanny t’a raconté l’histoire des rois d’Ecosses, sur leurs trônes en os de dragon ? Cette histoire raconte, que les premiers rois d’Ecosse, se sont tous battus pour tuer les dragons qui terrorisaient la population. A chaque fois qu’un roi tuait un dragon, il prenait l’un de ses os, le plus beau, parfois on raconte même qu’ils étaient en or. Nos rois étaient tellement valeureux, qu’ils ont tué tous les dragons, si bien que leur trône était fait d’os de dragon. Aujourd’hui, le trône a disparu, mais on n’oublie pas que nos ancêtres étaient les plus valeureux chevaliers de tous les temps, comme mon père l’a était. » Elle souriait et reposa la bougie, contente d’avoir était pour cette nuit, la conteuse de légendes. « Tu vois, tu n’as pas à avoir peur. » Elle déposa un baiser sur la joue de sa petite cousine et s’enfonça dans ses couvertures, pour se tenir chaud.
« Tu n’as pas à t’inquiéter, ma nourrice ne dira rien, si elle te trouve ici, au petit matin, tu peux dormir avec moi, ça ne me dérange pas du tout. » Elle gloussa en même temps, en pensant à la nourrice, qui dormait de l’autre côté de la porte. Quand sa cousine lui demanda si elle était fatiguée, la petite secoua la tête et se mit à rire, comme si cela était un gros interdit.
« Je ne rêvais pas, même si je pense beaucoup à mon père. Tu n’as pas à avoir peur, avec moi tu ne feras pas de cauchemar, on ira même, épée à la main combattre les dragons, comme deux princesses courageuses, ça pourrait être drôle. » Elle se jeta hors de son lit et se dirigea précipitamment jusqu’à une petite table ou se trouvait un livre, dès qu’elle le prit en main, elle retourna au lit et montra l’ouvrage à sa cousine.
« Regardes, ce que James m’a offert, c’est un livre de conte imprimé et il y a pleins de couleurs et de dessins. » Accroupie, elle ouvrit l’ouvrage et le feuilleta pour montrer une princesse, dans sa robe bleu céleste. « Regardes, c’est nous, les princesses courageuses. » Elle tourna quelque page. « Lui c’est le beau chevalier. » Et elle en tourna encore d’autre. « Et ça c’est le méchant dragon que le chevalier va tuer pour nous sauver. » Elle se mit à rire, tout doucement et tandis le livre à Agnès. ‘ Tu as une histoire à me raconter ? » Lui demanda-t-elle.

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MessageSujet: Re: Les chevaliers et les princesses bercent nos contes pv Jane Stuart  Ven 23 Jan - 23:11
Souvent les jeunes princesses ont besoin de chevaliers, Jane et moi, on en déroge pas à la règle. Je me suis réfugiée dans la chambre de Jane à cause de mon odieux cauchemar, de haut de mes dix ans, je ne supporte pas faire de cauchemar ! Surtout que ma fratrie semble se désintéresser de moi ! Ma cousine m'invite à entrer dans son lit, j'entre et par la suite, elle me demande de lui parler de mon cauchemar, alors je lui raconte. C'est si dur de raconter un cauchemar à quelqu'un, surtout que cette personne peut vous juger. Je regarde ma cousine.

Jane - Mais, tu oublies qu’il n’y a plus de dragon. Est-ce que nanny t’a raconté l’histoire des rois d’Ecosses, sur leurs trônes en os de dragon ? Cette histoire raconte, que les premiers rois d’Ecosse, se sont tous battus pour tuer les dragons qui terrorisaient la population. A chaque fois qu’un roi tuait un dragon, il prenait l’un de ses os, le plus beau, parfois on raconte même qu’ils étaient en or. Nos rois étaient tellement valeureux, qu’ils ont tué tous les dragons, si bien que leur trône était fait d’os de dragon. Aujourd’hui, le trône a disparu, mais on n’oublie pas que nos ancêtres étaient les plus valeureux chevaliers de tous les temps, comme mon père l’a était.

J'écoute silencieusement la voix mélodieuse de Jane me raconter une histoire, je souris. Je me rappelle de cette histoire, une belle histoire. Elle repose la bougie, elle dépose un petit baiser sur ma joue après m'avoir rassuré. Je lui fais un petit sourire. Jane sait comment me rendre de bonne humeur. J'aime beaucoup Jane.


Jane - Tu n’as pas à t’inquiéter, ma nourrice ne dira rien, si elle te trouve ici, au petit matin, tu peux dormir avec moi, ça ne me dérange pas du tout.  Elle glousse par la suite.  Je ne rêvais pas, même si je pense beaucoup à mon père. Tu n’as pas à avoir peur, avec moi tu ne feras pas de cauchemar, on ira même, épée à la main combattre les dragons, comme deux princesses courageuses, ça pourrait être drôle Elle se jette au dehors du lit et ramène un livre après être de nouveau entrée dans les couvertures.  Regardes, ce que James m’a offert, c’est un livre de conte imprimé et il y a pleins de couleurs et de dessins.  Elle feuillette, je regarde les images émerveillés. Elle continue de parler. Elle me demande de raconter une histoire.

Agnès – Je me sens rassurée ! Je pause ma main sur la sienne et je le souris. Je me rappelle de tonton Jacques, il était gentil et généreux. Tu te rappelles quand on jouait à cache à cache avec lui et James ? Je souris. Puis, je me tais, j'avais peur d'avoir trop dit. Je la regarde. Oh oui ! Personne ne pourra nous défier ! Je souris. Je respire doucement. Dans un lointain pays, une famille royale venait d'avoir une fille. Lors du baptême de la princesse, les fées se sont penchées sur son berceau. Elles lui accordé plusieurs vœux : la beauté, la gentillesse, le courage mais également d'être une bonne conteuse. Je souris. En parlant de cette histoire, je parle de ma cousine. Je repris l'histoire. La petite princesse grandit. Un jour, elle trouve un haricot magique. Et, ce dernier grandit. Je fais des signes pour montrer qu'il devient très grand. La princesse décide de monter, elle voit un chemin et décide de l'emprunter. Elle trouva une autre princesse, les deux princesses décident de s'enfuir et d'aller découvrir le génie. Je marque une pause. Tu peux continuer l'histoire Jane, dis-je avec un rire enfantin.

Je la regarde avec un sourire. Je me demande quel heure est-il. Peut-être bientôt le matin, nous allons découvrir les cadeaux. Je souris à Jane. Il me tarde d'être à demain car demain, on pourra s'amuser dehors et faire des batailles de boules de neige. Souvent, deux clans s'affrontait, les garçons dont mes frères et James, mon cousin et les filles, mes sœurs, Jane et moi. Et bien, souvent, c'était eux ! Mais cette fois, ça sera, nous les filles que nous allons gagner,

Agnès – Demain, il faut qu'on gagne contre les garçons ! Dis-je avec un sourire convainquant.
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MessageSujet: Re: Les chevaliers et les princesses bercent nos contes pv Jane Stuart  Sam 31 Jan - 19:34

Les chevaliers et les princesses bercent nos contes.



Décembre 1544.
Edimbourg.


Rassurer et protéger sa famille étaient la tâche qui plaisait le plus à la douce Jane Stuart. Quand on la voyait, les différences entre elle et son antipathique mère étaient nombreuses, si bien qu’on se demandait, si elle était réellement la fille d’Elizabeth Beaton. Jane était la douceur incarnée, sa voix mélodieuse charmait tout le monde et tous voulaient la protéger. Elle était peut être une bâtarde, mais depuis longtemps, elle avait été accepté au sein de la cour, comme étant la fille du roi James V. Même à la mort de ce dernier, Jane avait tellement une place intégrante dans tous les cœurs, qu’on ne la renvoya pas, comme on aurait pu le faire avec n’importe quel bâtard royal.
Rassurer et protéger Agnès, alors qu’elle venait de faire un cauchemar étaient une tâche, qu’elle devait accomplir. Elle l’aurait fait pour n’importe qui, pour sa demi-sœur Mary, mais aussi pour l’une de ses jeunes compagnes, avec qui elle jouait. Jane aimait les gens et voyait toujours le bon en eux. Elle rassurait Agnès, qui était en larme et lui raconta une belle histoire, pour lui montrer que les dragons n’étaient pas dangereux. Elle lui tenait la main, tout en racontant avec passion, mais aussi en rassurant la petite fille, sur le fait que la nourrice ne les gronderait pas, si elle les voyait toutes les deux dans la chambre. Cependant, elles ne devaient pas faire de bruit, sinon, elle viendrait les gronder, pour leurs demander de faire le silence. Agnès lui parla du jour où ils avaient joué avec James et le roi, c’était vraiment un jour merveilleux et unique, en raison du fait que son père n’était jamais présent.

« Oui c’était bien, mais maintenant mon père n’est plus là. Marie dit qu’il nous regarde de là où il est, avec les autres rois. » Disait la petite fille sur un ton triste, tout en regardant la fenêtre, où le temps ne cessait de se déchaîner. « Nannie dit que l’orage est tout simplement l’expression de la colère de nos rois, parce qu’ils ne sont pas contents de la guerre. »
Agnès commença une histoire, celle d’une petite princesse à qui des fées accordèrent trois dons, la beauté, la gentillesse et le courage. Cette petite fille grandissait et découvrit un haricot magique, qui grandit à son tour. En le gravissant, elle rencontre une autre princesse, une princesse du ciel. Ensemble, elles décidèrent de s'enfuir pour rencontrer un génie. Puis, Agnès lui proposa de continuer l’histoire et Jane prit la suite, tout en prenant une voix de conteuse.

« Ensemble, les deux petites filles parcoururent le monde, elles grandissaient et devinrent de magnifiques jeunes filles qui étaient aimées de tous. Durant leur voyage, elles accomplirent des quêtes, de plus en plus difficiles à chaque nouvelle année. Une fois, elles durent se battre contre une hydre, puis elles durent apprivoiser un loup, qui terrorisait tout un village. Elles n’oubliaient pas leur but, trouver un génie, mais pourtant, celui-ci semblait se jouer d’elles et attendre encore et toujours, tout en les observant. Les deux princesses, celle de la terre et celle du ciel finirent par rencontrer leur défi le plus difficile, un terrible dragon, qui venait de détruire tout un village de pêcheur. Tu veux continuer Agnès ? » Souriait la petite fille, tout en espérant ôter la peur des dragons à sa cousine.

Agnès évoqua la journée de demain, leurs prochains jeux où elles défiaient toujours les jeunes garçons de la famille. A chaque fois elles perdaient, mais cette fois-ci, elle aimerait bien pouvoir les vaincre.
« Oui, on les aura, cette fois-ci. On va les terrasser, comme le dragon ! » Chuchota la petite fille.

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MessageSujet: Re: Les chevaliers et les princesses bercent nos contes pv Jane Stuart  Ven 6 Fév - 22:25
La famille est le premier socle dans notre vie, quand il se déchire, tout est perdu. Ma famille est importante, je me sens proche de ma cousine Jane. Il est vrai que nous avons qu'un an de différence, elle est brune tandis que moi, je suis blonde mais nous avons les rêves, les mêmes espoirs. Nous aimons les princes et les princesses. Jane est la seule qui peut m'aider parmi mes frères et sœurs qui me délaissent … C'est pour cela que je suis venue me réfugier dans la chambre de Jane à cause d'un odieux songe, un terrible songe. En effet, j'ai rêvé de la mort de ma famille, tué et décimé par un dragon. Jane me permet de rester dans sa chambre, je suis dans son lit avec elle. Ma cousine est toujours gentille avec moi, toujours douce. Je l'aime beaucoup et personne ne pourra détruire cet amour pour ma cousine. On dit que les gens changent quand ils grandissent mais je reste persuadée que jamais ce lien de sang ne pourra se rompre avec Jane. Jamais ! Jamais. Nous parlons avec Jane, mais j'avais peur que sa nurse vient me gronder. Je prie silencieusement que le ciel nous permet de parler sans réveiller les autres. J'évoque que tonton jouait avec nous autrefois, je regarde ma cousine. Tonton n'est plus … Il est dans les cieux. Je ne pourrais pas supporter la mort de père ni de mère. Je regarde ma cousine, et je lui serre la main.

Jane -  Nannie dit que l’orage est tout simplement l’expression de la colère de nos rois, parce qu’ils ne sont pas contents de la guerre.
Agnès – Je déteste cette guerre qui fait rage … Jane, un jour, on ira se battre ? On pourra montrer que les filles savent se battre ! Dis-je en souriant doucement.

Je lui raconte mon histoire de princesses, au départ, je parle du baptême d'une princesse auquel on lui accorde trois dons. Je parle de ma cousine bien entendue. Puis, cette princesse rencontre une autre princesse, elles se sont enfuies pour rencontrer un génie. Je laisse ma cousine conter la suite de l'histoire. Je lui souris avec un regard enfantin.

Jane - Ensemble, les deux petites filles parcoururent le monde, elles grandissaient et devinrent de magnifiques jeunes filles qui étaient aimées de tous. Durant leur voyage, elles accomplirent des quêtes, de plus en plus difficiles à chaque nouvelle année. Une fois, elles durent se battre contre une hydre, puis elles durent apprivoiser un loup, qui terrorisait tout un village. Elles n’oubliaient pas leur but, trouver un génie, mais pourtant, celui-ci semblait se jouer d’elles et attendre encore et toujours, tout en les observant. Les deux princesses, celle de la terre et celle du ciel finirent par rencontrer leur défi le plus difficile, un terrible dragon, qui venait de détruire tout un village de pêcheur. Tu veux continuer Agnès 

J'écoute Jane sans rien dire, je l'écoute, j'apprécie sa voix mélodieuse, sa voix de conteuse. Elle pourrait devenir une barde, mais, elle est née princesse. Je lui souris, quand elle parle de dragon, je la regarde. Je lui donne ma main et je la serre avec timidité. Je respire doucement.

Agnès – Bien qu'elles soient des princesses, les deux jeunes filles ont découvert qu'elles avaient un don incroyable. En effet, la princesse de la terre possède le don du feu et l'autre celle du ciel a celui de la glace. Elles commencent à attaquer le vilain dragon, celui qui avait détruit des familles entières. Celui qu'on appelait le Barbare. Les deux princesses arrivent à détruire le dragon grâce à leur don. Quand le dragon fut terrassé, elles découvrent que le dragon … Est un génie. Ce dernier les regarde. Je marque un temps de pause et je regarde ma cousine. Il leur dit de sa voix mélodieuse : «  Chères princesses de la terre et du ciel, vous avez réussis votre mission … Vous m'avez sauvé la vie en trouvant vos dons, chères princesses. Je vais vous accordais trois vœux. Mais avant, je dois vous raconter mon histoire, on m'a transformé en un dragon car autrefois, une sorcière n'a pas supporté que je sois amoureux d'un autre. Elle m'a maudit. » Je me tais. Je regarde Jane. Et je lui dis de continuer notre histoire qui prend vie maintenant. Je souris. Je frotte mes yeux.

Je lui parle du lendemain. Demain, nous allons affronter les hommes. Je regarde Jane avec un sourire. Nous allons gagner. Il me tarde d'être à demain pour pouvoir gagner contre ces garçons et qu'ils arrêtent de penser que nous, les filles nous sommes que des faibles. Je souris à ma cousine .

Jane - Oui, on les aura, cette fois-ci. On va les terrasser, comme le dragon !

Agnès – Oh oui ! On devrait établir une stratégie comme le jeu d'échec ! On pourrait essayer de se répartir les tâches. Tu as un parchemin pour qu'on puisse faire une carte ? Déjà, il aura mes sœurs et après il aura qui avec nous ? Lui dis-je avec un grand sourire.
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MessageSujet: Re: Les chevaliers et les princesses bercent nos contes pv Jane Stuart  Mer 18 Fév - 17:20

Les chevaliers et les princesses bercent nos contes.



Décembre 1544.
Edimbourg.


Jane était une petite fille qui comprenait son monde. Bien vite, elle avait appris qu’elle n’aurait jamais une famille comme les autres, sa vraie mère ne l’aimait pas et il y avait aussi son père qui était roi et qu’elle avait que peu vu tout au long de sa vie. Elle avait aussi un demi-frère, une petite sœur et encore bien d’autres personnes qui constituaient sa vie. Elle aurait pu se perdre avec tout cela, mais non, elle accueillait tout le monde dans son cœur. Elle n’était qu’une enfant, mais elle avait déjà beaucoup vu et entendu, elle n’avait pas peur de tout cela et surtout, elle était une petite fille courageuse et aimante. Elle aimait protéger ses proches, comme sa cousine Agnès Fleming, elle n’était qu’une jeune enfant apeurée par un cauchemar et Jane se devait de la rassurer, pour lui apporter ne serait-ce qu’un peu plus de courage.
L’orage dehors l’avait effrayé autrefois, elle-même pleurait dans son lit quand elle l’entendait déchirer le ciel. Jane avait eu très peur, jusqu’au jour où quand elle arriva au palais, sa gouvernante lui apprit que dans le ciel, les anciens rois, ses propres ancêtres montraient leur colère, à propos de la guerre et même parfois ils se disputaient. Cette perspective l’amusait beaucoup de voir que des rois très anciens pouvaient se disputer avec son propre père. Quand elle entendait le ciel gronder, Jane savait que son père la regardait et qu’il surveillait aussi James et la petite reine Mary. Jane savait ce que son rôle de petite princesse allait lui apporter, elle étudiait pour cela et elle apprenait pour devenir une grande dame.

« La reine Marie dit toujours que la guerre c’est pour les hommes et en plus on ne peut pas se battre, on ne nous l’apprend pas. James lui sait se battre, il m’a même montré sa nouvelle épée, lui, il nous protégera. » Souriait la petite fille tout en pensant à son frère adoré. En ce qui le concernait, Jane avait une foi aveugle en lui, elle avait confiance en lui, parce qu’elle savait qu’il la protégerait autant qu’elle en aurait besoin.
L’histoire qui prenait vie continuait, les deux petites princesses rencontrèrent un dragon et le terrassèrent avec des dons qu’elles étaient parvenues à obtenir. Le dragon une fois vaincu se transforma en génie qui leurs accorda trois vœux et leurs raconta son histoire. A la fin de l’histoire d’Agnès, Jane reprit.
« Une fois que le génie eut raconté son tragique destin, il attendit que les deux princesses firent leurs vœux, mais celles-ci, humbles ne voulurent pas les utiliser, elles étaient ensemble et n’avait pas besoin de rien de plus. Cependant, elles demandèrent une chose au génie, deux miroirs, avec lesquelles elles pourraient parler, une fois qu’elles rentreraient chez elles. Deux miroirs en argent apparurent et les deux petites filles virent le visage de l’autre, dans chacun d’eux. Le génie ému par leur côté humble leur permis de rencontrer chez elles et les petites filles se réveillèrent dans leurs lits, le miroir sur la table de chevet. Elles pensèrent que c’était un rêve, mais quand elles virent qu’elles pouvaient se parler, elles découvrirent que tout ceci était vrai. Les deux princesses grandirent et devinrent reines tachant à rendre leurs royaumes beaux et en paix perpétuel. » La jeune femme termina cette histoire et elle regarda Agnès pour voir si elle voulait mettre un point final à cette histoire ou si elle voulait la continuer.

Elles parlèrent du lendemain, de leurs prochains jeux face aux jeunes garçons de la cour. Agnès lui demanda un parchemin et Jane se dépêcha de quitter le lit et en revenir avec un parchemin, de l’encre et une plume.
« James aura ses amis, ils seront trois et nous on sera quatre, je pense qu’on a des chances pour gagner. » Elle griffonna sur le papier. « Johanna sait grimper aux arbres, elle pourrait se cacher et les attaquer d’en haut ? » Demanda la petite fille tout en écrivant.

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MessageSujet: Re: Les chevaliers et les princesses bercent nos contes pv Jane Stuart  Sam 4 Avr - 16:29
Les princesses issus de conte de fée n'ont pas toutes la vie rose, ma cousine Jane ainsi que les enfants de mon oncle Jacques sont orphelins de père et parfois de mère. Jane est une princesse courageuse et brave, nous parlons de la guerre avec ma cousine, en effet, je me lui demande si nous irons à la guerre.

Jane - La reine Marie dit toujours que la guerre c’est pour les hommes et en plus on ne peut pas se battre, on ne nous l’apprend pas. James lui sait se battre, il m’a même montré sa nouvelle épée, lui, il nous protége

Agnès – C'est vrai tu as raison ma cousine, oui, James est notre preux chevalier ! Il sait toujours comment nous défendre. Je pourrais voir sa nouvelle épée, Jane ?

On continue de raconter notre histoire de ces deux princesses qui avaient vaincu le dragon, en la racontant, je commence à avoir peur de ce cauchemar qui m'avait réveillé quelques instant plus tôt. Je souris en Jane, ma cousine avait réussi à enlever ma peur. Je me sens maintenant libre de ne plus avoir peur de cette chose. Je la regarde et j'écoute la suite de l'histoire. Il est toujours difficile de finir une histoire, je ne savais pas comment ce conte pourrait se finir, peut-être par le mariage ? Après toutes, les plus belles histoires se finissent toujours par un mariage et des enfants, mais, il avait également des contes qui se finissaient mal comme les légendes sur Deidre ou des héros irlandais. Pourquoi certains destins sont brisés ? La vie n'est pas juste. Je souris à ma cousine, maintenant, c'est à mon tour de cloture l'histoire ou de la continuer. Je soupire et je prends une bonne respiration.

Agnès – Les deux femmes ont su instauré la paix dans leur royaume, il était temps pour épouser un chevalier ou un noble qui saurait les aimer. Elles ont trouvé leur chevalier, ces derniers leur apportait beaucoup de joie. Puis, les deux princesses ont eu des enfants et des nouvelles aventures ont eu lieu après comme la chasse aux orgres ou la rencontre avec des fées mais ceci est une autre histoire qu'il faudra poursuive. Je souris à ma cousine. Cousine, tu penses qu'un chevalier viendra nous chercher ? Tu aimerais qu'il soit comment ? Je rougis face à cette idée. Je me sens idiote. Je ne voulais pas dire à ma cousine que j'éprouve des sentiments pour James, un peu plus fort que la base de notre sang. La seule qui est au courant de tout cela doit être ma sœur Margaret. Bien qu'il nous arrive de nous disputer, Margaret est ma sœur et je la protége. Jane, promet-moi que quand nous épouseront nos princes, on ira faire un vœux au puit magique ? Ou on ira aux Highlands ? Je souris. J'aimerais tant rencontrer des fées ou une licorne.

Puis, on parle du lendemain . Nous gagnons rarement, il fallait mettre au point une stratégie qui puisse nous permette de gagner, Jane rapporte un parchemin pour faire une carte.

Jane -  James aura ses amis, ils seront trois et nous on sera quatre, je pense qu’on a des chances pour gagner.   Johanna sait grimper aux arbres, elle pourrait se cacher et les attaquer d’en haut ? 

Agnès – On pourrait l'emporter en nombre. Je ne pense pas que Johana et Janet viendront jouer, elles préfèrent sans douter parler de chiffons ou rester avec les adultes. Mais, Lizzi et Margy viendront. Il faut que j'essaye de leur parler avant de jouer, je crois qu'on joue bien avant le repas du midi ? Je souris à ma cousine. On aura le temps d'établir une stratégie avec les filles ? Je la regarde avec un sourire innocent. Margaret sait bien grimper aux arbres et Lizzi sait tirer à l'arc. Je réfléchis et je me grattouille la tête pour mieux réfléchir comment gagner. Lizzi est de petite taille, elle peut se faufiler, moi aussi, je peux le faire. Je regarde le papier, il faudrait qu'on ait deux personnes cachés dans les arbres ? Et, une derrière les buissons ? Qu'en penses-tu ?

HJ : désolé pour le retard ma belle I love you
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MessageSujet: Re: Les chevaliers et les princesses bercent nos contes pv Jane Stuart  Mar 21 Avr - 21:51

Les chevaliers et les princesses bercent nos contes.



Décembre 1544.
Edimbourg.


Depuis toujours, Jane avait une confiance aveugle en ses proches et surtout son frère James, qu’elle voyait comme un preux chevalier, qui ne souhaitait que faire le bien. Elle n’était qu’une petite fille, elle découvrirait en grandissant que le monde n’était pas tout blanc ou tout noir, qu’il y avait aussi des nuances de gris. La jeune fille écoutait sa cousine parler avec passion, de chevaliers et qu’elle-même prendrait les armes pour se défendre, elle était encore trop jeune. Jane avait compris que les jeunes filles ne pouvaient pas prendre les armes et que seuls les garçons pourraient les défendre.
« Bien sûr, si tu lui demandes, il te fera même essayer en secret, mais les épées sont très lourdes, je n’arrivais même pas à la soulever, sans l’aide de James. » Répondit la fillette.
Agnès continua l’histoire des deux princesses, celles-ci, une fois de retour dans leurs royaumes y instaurèrent la paix et il était maintenant le temps du mariage. Les deux princesses trouvèrent leurs chevaliers, aussi preux et nobles qu’elles et elles eurent de nombreux enfants et des aventures, aussi palpitantes que celles qu’elles avaient vécu. Agnès était heureuse de cette fin et elle demanda à sa cousine si un jour un chevalier viendrait les chercher et elle lui demanda comment elle aimerait qu’il soit, tout en rougissant. Un sourire tendre apparut sur les lèvres de la princesse bâtarde, qui marqua une pause, pour mieux réfléchir, avant de répondre aux questions de sa cousine.
« Oui Agnès, un chevalier viendra. Après je n’y ai pas vraiment réfléchis, mais j’espère qu’il sera beau, grand, noble et très courageux. Qu’il sera amusant et me fera rire et surtout qu’il soit très gentil. » Souriait la petite fille, tout en espérant que cet homme soit comme son frère James, ou son courageux père qui était mort à la guerre. Agnès semblait soucieuse et elle lui demanda de lui promettre, qu’une fois mariées, que toutes les deux aillent faire un vœu au puit magique, ou encore aller dans les Highlands pour y croiser des fées et des licornes. Cela fit à nouveau sourire la jolie Jane.
« Les puits magiques, les fées et les licornes ça n’existe pas Agnès ! Ils sont que dans les livres. » Souriait la jeune fille.

La conversation des deux fillettes continua à propos de la journée du lendemain et de leurs jeux, en compagnie des sœurs d’Agnès. La jeune fille voulait tout programmer, mais Jane commençait à fatiguer, même si elle allait pouvoir jouer, une rude journée allait l’attendre demain, elle avait des travaux à faire et son précepteur serait très exigeant. Sans s’en rendre compte, les yeux de la fillette se mirent à papillonner et elle bailla.
« Agnès, il faudra parler de stratégie demain avec tes sœurs, si on n’est pas en forme, on va sûrement perdre. » Elle prit le papier et le posa sur la petite commode. « Bonne nuit Agnès, dors bien et rêves de nos jeux de demain, je suis certaine que nous gagnerons. » Elle déposa un baiser sur la joue de sa cousine et s’emmitoufla sous les couvertures, pour mieux y dormir.

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MessageSujet: Re: Les chevaliers et les princesses bercent nos contes pv Jane Stuart  Mar 19 Mai - 14:31

Jane

ft. Agnès
Il était une fois
Je discute avec Jane, ma cousine aînée, nous parlons de James et de la guerre. Je demande à ma cousine si je pouvais voir la nouvelle épée de James. En effet, James a toujours été un preux chevalier pour moi, un héros. Il n'est pas comme mes frères, toujours. J'écoute ma cousine avec des yeux qui pétillent dans le noir. Essayer l'épée de James ? C'est un rêve qui peut devenir réalité. Je n'ai jamais touché un objet tranchant, père dit que je peux me couper mes doigts délicats. Mais peut-être avec James, mes doigts de porcelaine ne pourront pas se briser ? Après tout, James sait manier l'épée. Je souris à ma cousine.

Agnès – Je lui demanderais alors. Il a nommé son épée ? Oh !


Je continue de raconter l'histoire de deux fillettes, une histoire qui me fait vibrer, cette dernière m'amène dans un pays de songe et de merveilles. Pourquoi Jane et moi, nous ne pouvons pas vivre ce genres d'histoire ? Pourquoi ces êtres fantastiques n'étaient que des contes ? Nam me raconte souvent des histoires de ces princesses mais des fées aussi. Je soupire, j'aime ces contes, ces derniers me permettent de m'évader et de ne plus être simplement Agnès. Je finis l'histoire en souriant et je regarde ma cousine, je suis triste que cette histoire continue, mais, peut-être que plus tard, avec Jane, on pourra continuer cette histoire qu'on a crée. Je demande à ma cousine le portrait de son chevalier Je la vois rougir, je lui donne la main et je la regarde avec gentillesse. J'aime ma cousine, je l'adore et je veux qu'elle soit heureuse. Elle mérite tellement !

Jane - Oui Agnès, un chevalier viendra. Après je n’y ai pas vraiment réfléchis, mais j’espère qu’il sera beau, grand, noble et très courageux. Qu’il sera amusant et me fera rire et surtout qu’il soit très gentil.

Agnès – Ooh ! J'ai tellement hâte de rencontrer ton chevalier, j'en suis sûre que tu en auras un. Lui dis-je en souriant. Tu crois que les mariages d'amour ça existe ? J'aimerais juste un chevalier qui puisse faire battre mon cœur. Je pose mes mains sur l'emplacement de mon cœur. Je n'ai pas envie d'épouser un homme qui soit choisis par mes parents dis-je d'une voix toute petite.

Je lui demande par la suite de me promettre d'aller faire un vœux au puit magique ou d'aller dans les Highlands pour croiser des fées et d'autres créatures. Je vois ma cousine sourire, j'aime quand elle sourit. On dirait un rayon de soleil. Je ferme les yeux. J'écoute sa réponse. Elle dit qu'ils n'existaient pas, je hausse mes épaules et je lui souris.

Agnès - Ce n'est pas grave. Mais faisons quand même une promesse. Promet-moi qu'on fera tout pour vivre ensemble et que personne ne pourra pas nous séparer. Je lui donne ma main. Tu comptes beaucoup pour moi, Jane. Dis-je avec un petit sourire.


On parle de stratégie, je vois que ma cousine est fatiguée. Il est temps pour nous de rejoindre les bras de Morphée et de rêver de stratégies. Je lui promet que je parlerais à mes sœurs demain pour la bataille de neige. Jane pose le papier sur le commode, je lui souris. Je baille, ma cousine me souhaite la bonne nuit, je fais de même. Ma douce cousine embrasse ma joue et je souris. Je finis par m'endormir recouverte de couvertures. Et, cette fois-ci, je n'ai pas de fait de cauchemar.


Agnèsles chevaliers et les princesses bercent nos contes
(c) ystananas
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MessageSujet: Re: Les chevaliers et les princesses bercent nos contes pv Jane Stuart  
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Les chevaliers et les princesses bercent nos contes pv Jane Stuart
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