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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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MessageSujet: En amour comme à la guerre, tous les coups sont permis.  Dim 5 Avr - 14:38
Des insectes, des parasites, des électrons qui tournaient autour de vous et qui faisaient de votre existence un véritable enfer. Des ennemis, des personnes que je n’aimais guère mon entourage en était rempli. Beaucoup trop à mon gout, mais ce spécimen s’accrochait et je ne pouvais plus m’en détacher ensuite. Je n’avais pas encore trouvé le moyen de me débarrasser de ses nuisibles dans mon entourage. Louise de Brézé, une française j’aurais du l’aimer, et pourtant ce n’était pas le cas. Ma belle-sœur, autant dire que ce n’était pas le grand amour entre nous. Dés le début, une guerre silencieuse débuta. Louise, la fille de la putain. C’était le même genre de personne que la princesse Elizabeth. Ca, je le pensais à voix basse, dans ma tête mais personne ne pouvait percer mes véritables pensées. Les songes appartenaient qu’au rêveur. J’avais du accepter Louise, je n’avais pas mon mot à dire mais entre mon mariage et le sien, on savait lequel apportait le plus au clan des Guise. Ce que je ne supportais pas, mon frère prisonnier des espagnols. Cette pensée était insoutenable, savoir que Mary Tudor s'était mariée à un espagnol me l’était encore plus.

Dans la vie, il fallait savoir faire des sacrifices. Être au plus proche de nos ennemis, bien plus qu’on devait l’être de nos amis – tel pouvait résumer ma vie en une seule et même phrase. Un pacte – un accord pouvait en cacher un autre. J’avais des desseins assez personnels, et tout ce que je faisais de loin ou de prés servait Marie Stuart, et les Guise. Nous étions un clan tentaculaire et ambitieux. Un noyau central en Ecosse et en France. Je soupçonnais depuis le début Louise d’y être mêlée. Si mon frère était prisonnier, c’était de sa faute cela ne faisait aucun doute pour moi. Le fait que je n’appréciais pas Louise n’était pas un secret, c’était pour cela que je devais apporter des preuves à ce que j’avançais sinon on pouvait penser que j’invente des histoires pour nuire à cette dernière. Je me méfiais de ce que l’on pouvait raconter sur moi, les gens étaient, tous, des langues de vipères jetant leur venin sur n’importe qui, et les têtes couronnées étaient les premiers touchées.

J’avais déjà envoyé plusieurs espions mais toujours rien. Louise était rusée. Louise était maligne. C’était une guerre déclarée entre nous, j’avais beaucoup de mal à la supporter, je ne pouvais de moins en moins – c’était probablement réciproque d’ailleurs. Elle nuisait à la maison des Guises. J’avais de nombreux ennemis ici ou là, c’était le risque à prendre pour gouverner d’une main de fer son pays. Peut-être étais-je dépeinte comme une femme détestable ? J’avais les idées bien arrêtées, c’était probablement ça. Mes sujets gravitaient autour de moi, comme des mouches ou des vautours attendant le bon moment pour frapper et dévorer leur proie sans crier grade. Je savais, par expérience, que les gens étaient rarement honnêtes à la cour. Nous jouions un jeu, comme dans un immense théâtre ou chacun tenait soigneusement son rôle. Nous devions bien nous tenir, et user de mille et un tours pour arriver à nos fins parfois dans le secret, d’autres fois démasqué. A chacun son stratagème, à chacun son plan. Mes sujets étaient là par intérêt pour la plupart, je ne me voilais pas la face. Mes proches en qui je pouvais, pleinement, avoir confiance ce faisaient rares – ce qui me désolais.

Nous étions dans le château de Stirling, mon château forteresse. Il faisait froid, nous étions en hiver. A seize heures, c’était l’heure du thé. J’avais invité Louise à me rejoindre suite à plusieurs échecs de mes espions. Autant prendre le taureau par les cornes, et la faire venir en personne pour la jauger et voir ce qu’elle avait dans le ventre. On venait de m’annonçait son arrivée, je l’attendais pour la saluer. La servante venait tout juste d’apporter des petits gâteaux et le thé fumait dans la théière. Tout était prêt pour les hostilités.
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En amour comme à la guerre, tous les coups sont permis.
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