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Nous nous situons aux alentours de mai/juin 1556.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
Nous recherchons aussi des membres du peuple.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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Invité

Message Quand deux élègantes se croisent- Hélèna ♦ écrit Lun 5 Mai - 16:31
Les traîtres avaient péris, voilà ce la pensée qui me trottaient dans la tête et si d'autres passaient au pilori?D'autre comme mon mari par exemple, d'autres qui connaissaient les Dudley ou les Grey, ça fait beaucoup de monde, mais en forçant mon époux à se rendre à l'église le dimanche et à assister à toutes les petites manifestations catholiques, au moins le monde saurait que désormais nous nous rangeons du côté de la reine et que nous ne poseront pas de problèmes, même si ça déplaît fortement à mon mari et à d'autres personnes, mais je me fiche un peu ce qu'ils peuvent penser. J'ai toujours été un peu méfiante de toute manière et je n'ai pas besoin de savoir ce qu'on pense de moi pour être heureuse, de toute manière c'est peine perdu de plaire à tout le monde, plaire à tout le monde c'est aussi plaire à n'importe qui.

Aujourd’hui le temps est plutôt calme, le peuple à l'air tout aussi calme comparé à toute ces agitations, la colère semble toujours pressante, presque oppressante. Je la sens aussi clairement que les regards étonnés de certains en me voyant ainsi à l'église alors que je n'y allais pas tant que ça, pourtant j'ai toujours été croyante et je pensais souvent à y aller, mais je n'ai jamais franchie la porte, étant souvent trop occuper par mon devoir de noble, c'est tout un art d'entretenir sa noblesse, il faut participer à des tas de soirée mondaines, à des tas d’événements et ça me prend tout mon temps. Je ne m'en plains pas, loin de là, je n'aurais jamais pu avoir une autre vie, j'étais faite pour cela.

A la sortie de l'église j'ai croisé quelques regards assez hostile, je préférais ne pas y répondre et continuer ma route comme si de rien était, la tête haute, le chapeau sur la tête me protégeait du vent, je restais élégante même un dimanche. Il faut l'être tous les jours lorsque que l'on est noble. J'abandonne rapidement mon mari qui tient à aller rejoindre quelques amis à lui, tant mieux, je serais un peu plus libre de mes gestes, je respire toujours un peu plus lorsqu'il n'est pas là. Ses manières m'agaçaient terriblement et sa conversation est bien trop peu agréable pour que je l'apprécie. Au loin j'ai cru reconnaître une tête que je connaissais, nul autre qu'Hélèna Shéridan, un sourire s'afficha sur mon visage. J'ai toujours beaucoup apprécié Héléna, c'est un peu une sorte de modèle pour moi. Discuter avec elle est bien plus sympathique que d'écouter mon époux. Je me suis approché d'elle avec un sourire avant de lui dire:

« Ma chère Hélèna, vous voir ici me fait tellement plaisir, vous êtes toujours aussi élégante.»


Hélèna à toujours eu beaucoup d’élégance et je le pensais sincèrement, c'est souvent à elle que je pense lorsque je choisi mes robes en me disant « qu'aurait choisi Hélèna?». Cette femme est vraiment une perle à mes yeux et ce malgré tout ce que j'entends à son sujet, cela m'est complètement égale.
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Invité

Message Quand deux élègantes se croisent- Hélèna ♦ écrit Sam 24 Mai - 21:17
Contrairement à certain, je n’avais pas peur pour ma religion certes, jadis j’avais été protestante mais protestante ou catholique je n’en avais que faire. Les Sheridan ne devaient certainement pas être sur la liste de la Reine, nous ne menacions en rien son règne et nous lui étions fidèles. Si moi, je tombais alors bien d’autres avant moi auraient la tête coupée. Je revenais de chez la couturière, je lui avais demandé de me confectionner quelques robes pour l’été qui arrivait à grand pas même si, ici nous étions habitués à la pluie. J’arpentais les rues à pied, seule pour rejoindre mon appartement londonien. Ce jour-là, je n’étais pas seulement allée chez la couturière mais j’avais fais bien plus que ça. Si je n’étais pas une menace pour la Reine je l’étais pour ma sœur : Antanasya Cavendish. Je prévoyais un mauvais coup, la noirceur de mon cœur devait se traduire sur mon visage. Je lançais un regard noir à des gamins sur mon passage, ces derniers détalèrent à toutes jambes. Si je n’étais pas une vilaine sorcière, il n’y avait qu’un pas entre moi et le venin d’un serpent. Un jolie sourire, une voix que je connaissais bien m’interpella et me fit sortir de mes sombres pensées.

« Rose ! Quelle surprise ! Comment allez-vous ? Vous avez l’air de vous portez comme un charme, quelle magnifique robe portez-vous là. Que faites-vous ici toute seule ? »

Je lui fis un grand sourire, j’étais ravie de la voir. Rose était un petit moineau que j’aimais avoir dans mon nid. On se ressemblait beaucoup, toutes deux mariées même si j’entretenais une meilleure relation qu’elle envers mon époux, nous avions presque le même âge, le même caractère, noble, catholique anciennement protestante. Elle aurait pu être pu ma sœur jumelle dans une autre vie que cela n’aurait été étonnée personne. Je me créais un cercle et Rose faisait bien entendu partie de ce cercle.

« Votre mari n’est pas avec vous ? Vous savez les rues de Londres sont peu sûres pour deux élégantes comme nous… ma Dame de Compagnie, Annabeth la connaissez-vous ? S’est fait agresser dans ces ruelles, heureusement qu’un gentilhomme a été là pour la sauver sinon, je n’ose imaginer ce qu’il serait arrivé à sa pauvre personne. Restez donc sur vos gardes, je ne veux pas qu’il vous arrive malheur. »

Je regardais la rue sale, imaginant l’état de mes chaussures sous ma robe, je n’aimais guère les rues de Londres, la pauvreté, le peuple que des faibles… Déjà un instant que Rose était là, je racontais déjà ma vie et les potins de Londres mon passe-temps favoris ! L’art de la confidence, ou d’être un mur car les murs ont des oreilles. L’art d’être soi-disant amie avec tout le monde uniquement pour savoir ce qu’il se passe dans telle ou telle famille. C’était fort divertissant et j’aimais en faire profiter ceux qui savaient écouter les commérages d’autrui, et ceux qui pouvaient être intéressés par tout cela. Rose en faisant partie et je ne me lassais jamais de lui parler. Tellement prometteuse cette petite.
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Invité

Message Quand deux élègantes se croisent- Hélèna ♦ écrit Dim 1 Juin - 18:02
Hélèna me salua, je lui souris ravi de la voir en ces lieux. Je me sentais tout à coup moins seule et bien plus naturelle en sa présence. Elle me complimenta sur ma robe et j'en fus ravie, de savoir que ma tenue lui plaisait était satisfaisant, non pas seulement pour moi, mais aussi parce qu'elle avait énormément de goût et je me plaisait à imiter un peu son style, après tout je la considère comme un maître en l'art de se vêtir, comme un modèle dans ma vie de tous les jours. Je ne saurais ce que je serai devenu si je ne l'avais pas rencontrer.

« Oh vous savez cette chose, n'est pas aussi bien portée qu'il le faudrait. D'ailleurs cela me fait penser, que diriez vous d’aller chez le couturier toutes les deux, vous pourriez me conseiller. J'étais à l'instant avec mon époux, nous étions à la messe.» Je me penchais vers Hélène pour lui murmurer les mots suivant afin qu'elle soit la seule à l'entendre. « Tout cela est bien ennuyeux si vous voulez mon avis.» Évidement le dire tout haut aurait été un crime, mais je crois qu' Hélèna me comprends à ce sujet.

Elle s'inquiétait pour moi, mais il n'y avait pas raison à cela, je sais très bien me défendre, du moins je pense que je saurais si besoin. Évidement avec mon époux au bras, les brigands auraient étés dissuadés, mais celui-ci avait bien besoin d'aller discuter avec ses amis et j'avais bien besoin qu'il me laisse toute seule, afin que je puisse hors de sa vue aller batifoler ailleurs, bien sur sans qu'il ne s'en doute. J'ai beau être catholique de cœur, je sais que je n'irai pas au paradis. Mes pêchés sont trop nombreux pour que le paradis m'ouvre ses portes, c'est sans doute l'enfer qui m'accueillera à bras ouvert et même si cela m'effraie un peu je préfère ne pas trop y penser et vivre pendant qu'il en est encore temps. Je pris un air amusé et lui répondit:

« N'ayez crainte, je saurais toujours me faire escorter par des gentilshommes. Mon époux vient de partir rejoindre quelques amis, sans doute à la taverne du coup. Le pauvre ne supporte pas ce changement de situation et il pourrait bien me faire de l'ombre si je ne le surveille pas. Il est fatiguant en ce moment.»


Je me plaignais souvent de mon époux alors que c'est plutôt lui qui devrait se plaindre de mon comportement, mais notre mariage n'avait rien de plaisant, tout le monde le savait et beaucoup comme nous et avant nous on été confronté à des fiançailles de force et malheureusement nous devions nous contraindre à vivre ensemble, mais bon ce n'est pas toujours une si mauvaise affaire que ça. Il peut être conciliant quand il veut.

« Et vous ma chère, que faisiez-vous ici?»


Je lui souriais toujours ravie de pouvoir discuter et passer un peu de temps avec elle.
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Message Quand deux élègantes se croisent- Hélèna ♦ écrit Sam 26 Juil - 16:58
Les amis sont très importants pour notre renommé mais aussi pour être plus fort, savoir bien s’entouré était un art que j’essayais de comprendre et de maîtriser. Trouver les bonnes personnes. Les bons alliés. Cependant, l’amitié est comme une fleur. Une plante qu’il faut entretenir. Une amitié née. Il faut l’arroser pour qu’une fleur vive, comme il faut alimenter cette amitié pour que celle-ci perdure. Sinon, la fleur se fane tout comme nous perdons des amis. Donc, dans cette rue avec Rose c’était comme si nous étions dans un jardin en train d’arroser notre amitié. Une amitié particulière. Je soupçonnais Rose de prendre exemple sur moi, c’était le genre de choses qui flattaient mon ego et pas qu’un peu.

«Et bien, écoutez avec joie ! Ce serait un plaisir de vous accompagnez et de vous conseillez, si vous trouvez que je suis de bons conseils, nous allons faire en sorte que vous soyez la plus belle. Je sors justement de chez ma couturière, j’ai commandé quelques tenues pour la saison chaude et aussi, pour avoir des nouveautés et surprendre les femmes de la Cour. »

Je lui souris avec un grand sourire, j’étais sincère quand j’affirmais que je ferais d’elle, la plus belle. Rose était une jeune femme, très prometteuse. Je n’aimais pas beaucoup son mari peut-être m’avait-il fait mauvaise impression un jour… je ne savais pas trop. Il avait l’air d’étouffer Rose pour cela j’avais beaucoup de chance, je m’attendais avec mon époux et nous nous accordions parfaitement. Je me penchais à mon tour à son oreille pour lui chuchotais les mots suivant :

«Et moi, j’ai manqué à mon devoir si vous voulez tout savoir ce n’est guère mieux n’est-ce pas ? J’ai préféré la compagnie de ma couturière plutôt que celle du Seigneur. »

J’éclatais de rire en plein milieu de la rue, des passants se retournèrent sur leur passage. Je m’en moquais. C’était cela qui me plaisait avec Rose pouvoir parler librement, elle avait les mêmes opinions que moi et de nombreux points communs nous rassemblaient.

«Vous êtes une femme pleine de ressources Rose. Entre nous, quels sont ces gentilshommes que vous citez ma chère ? »

Je la regardais d’un air curieux, pris son bras et bras dessus bras dessous je commençais à avancer. J’ignorais si elle avait une enseigne particulière d’un couturier qu’elle préférait, j’attendais qu’elle me guide par ses pas.

«Je suis allée à la Parfumerie plusieurs fois ces temps-ci, il n’y a pas de nouveautés c’est déplorable. Nous sommes des femmes modernes si vous voulez mon avis, Rose, la société devrait prendre soin de nous. Oh et ce parfumeur quel homme désagréable, le connaissez-vous ? Il a presque agressé ma Dame de compagnie l’autre jour, oui décidément Annabeth n’a pas de chance ces temps-ci. Vous ne vous sentez pas trop seule Rose ? Il faudrait qu’on sorte plus souvent toutes les deux, cela vous changerait des sorties avec votre époux, si je peux me permettre. »

J’avançais au rythme de Rose, me concentrant sur les mouvements de ma robe qui virevoltaient entre mes jambes, un petit plaisir simple mais je me souvenais qu’étant enfant je faisais tourner mes robes jusqu’à ce que j’ai la tourne qui tourne, obligée de m’arrêter au risque de tomber. Je connaissais que très peu Rose, enfin ce que je savais été bien suffisamment mais je voulais creuser un peu pour savoir de quoi était fait sa vie exactement. Et puis, entre nobles nous n’avions pas de secrets du moins à la Cour les secrets ne restaient pas souvent secrets.

« Chez quel couturier, voulez-vous aller ? Je vous suis. Dites-moi de quoi avez-vous envie ? En matière vestimentaire cela va sans dire, non pas au sujet des gentilshommes. »

Je recommençais à glousser tout en marchant, voir Rose me faisait du bien, c’était toujours agréable lorsque l’on a la chance de tomber sur des personnes que l’on apprécie. Cela ensoleille les journées grises de Londres. Et la pluie qui tombe sur nos vies. Oui, aujourd’hui Rose était mon petit rayon de soleil. Elle venait en un rien de temps de chambouler mon après-midi, de tourmenter mes plans. Je resterais un moment avec elle, puis je rentrerais. Annabeth devait m’attendre.
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