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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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La Noblesse Anglaise
♕ Métier : Noble et chef de la famille Seymour ♕ Age : 19 ans ♕ Religion : Protestant ♕ L'avatar a été fait par : Eledhwen ♕ Mon nombre de messages est : 1069 ♕ Mon nombre de Livres Sterling : 0 ♕ Je suis arrivé(e) sur TGA le : 14/05/2013 ♕ Mon pseudo web est : Mari-Jane ♕ Mes autres visages : Antanasya - Elizabeth - Contance

MessageSujet: Les fourberies des Seymour-Shelley ♣ avec Caitlyn.  Sam 14 Fév - 13:52

Les fourberies des Seymour-Shelley.



Octobre 1554.
Dans la demeure de Caitlyn Shelley.


Les cadavres putrides dans les placards ne cessaient d’animer ses pensées. Elle en avait fait tuer des hommes, les ennemis politiques de son mari, mais aussi ceux qui voulaient du mal à sa famille. Anne Seymour n’avait jamais hésité quand il fallait commettre un meurtre, ceux-ci était le lot de son quotidien et sans remord, elle pouvait faire tuer n’importe qui. Actuellement, les Dudley sortaient tous de la Tour et l’un d’entre eux avait un poison dans les veines qui ne cesserait de le consumer à petit feu. Sa fille ainée Anne n’avait pas eu à les quitter, puisqu’elle avait insisté, pour qu’elle reste encore à leurs côtés, le temps que les fils Dudley se réhabituent à leur vie normale. C’était une fourberie de sa part, les Dudley savaient bien aussi qu’elle ne rendrait jamais sa fille, mais ils espéraient bien la récupérer, une fois John établit.
Alors qu’elle était en chemin, pour retrouver une bonne amie, elle ne cessait de sourire de son sourire mystérieux, qui en disait long sur ses agissements. Quand elle l’avait, ses serviteurs se méfiaient tous et préféraient se tenir loin d’elle, le temps que la grande catastrophe ait eu lieu. Personne n’était au courant de son affaire, en dehors d’une poignée de personne et Anne le savait, bientôt, on la soupçonnerait d’avoir fait tuer l’héritier Dudley, mais personne n’en aurait la preuve. Cette situation la faisait jubiler intérieurement puis que jamais les Dudley ne pourraient rendre justice de la mort de l’un des leurs et à nouveau, Anne Stanhope aurait martelé le cœur de cette famille, comme ils l’avaient fait avec le sien. Son époux était mort depuis deux ans maintenant et la duchesse ne parvenait pas à oublier l’affront qui lui avait été fait quand John Dudley père avait condamné à mort son mari, avec le consentement de leur neveu le roi Edward. Anne ne s’était jamais remise de cette trahison et au fond de son cœur, elle était heureuse de voir que le jeune roi avait rendu l’âme aussi tôt. Même si le royaume était sous l’égide du catholicisme, sa vengeance avait été consommée par la mort des traîtres. Maintenant, il ne restait plus que leurs enfants et elle avait bien l’intention de faire perdurer cette faide familiale.

Son carrosse déambula un moment dans les rues de Londres, crasseuse et pleine de boue, avant d’arriver dans un quartier de la ville beaucoup plus calme où les demeures se faisaient plus somptueuses. Après quelques minutes dans ce riche décor, le cocher s’arrêta devant la demeure des Shelley à Londres et la lady descendit en compagnie de l’une de ses dames, qui la suivait dans ses moindres déplacements. On fit entrer la duchesse et on l’annonça à lady Shelley, qui l’attendait. Il y avait quelques jours de cela qu’Anne avait écrit à la jeune femme pour lui demander une visite. Il y avait bien longtemps qu’elle ne l’avait pas fait et les évènements tragiques de la joute royale, l’avait décidé à revenir de ses terres, pour rejoindre Londres. Caitlyn avait été blessé durant cet évènement, comme beaucoup d’autres personnes et c’était donc aux nouvelles qu’Anne Seymour-Stanhope venait. La dame d’honneur laissait avec les domestiques, la duchesse de Somerset rejoignit un charmant salon où se trouvait la maîtresse des lieux.

« Caitlyn. Quelle joie de vous voir en bonne santé ! J’ai appris votre malheureuse aventure lors de la joute royale. Quelle tragédie ! Je n’ai cessé de prier pour vous et votre rétablissement. Ma petite Margaret y était aussi, vous ne pouvez pas imaginer l’inquiétude que j’ai eue, quand un messager m’a appris la nouvelle. » Comme à son habitude, la duchesse faisait toujours des arrivées très remarquées, ne pouvant s’empêcher de prendre la parole, mais aussi de montrer son inquiétude, sincère ou non, pour ses interlocuteurs.




    le fils de sa mère
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MessageSujet: Re: Les fourberies des Seymour-Shelley ♣ avec Caitlyn.  Dim 15 Fév - 22:38

Les fourberies des Seymour-Shelley
Anne Seymour-Stanhope & Caitlyn Shelley
La douleur devenait supportable un peu plus chaque jour … Le vin était devenu son meilleur compagnon quand sa blessure était trop présente à son esprit … Caitlyn rivalisait d’ingéniosité pour boire en cachette mais évidemment quand on n’a pas l’habitude, l’alcool montait rapidement à la tête … Son état d’ébriété était tellement visible que Théon avait pris les choses en main en interdire la moindre goutte d’alcool sous son toit. Ses réserves avaient été offertes aux domestiques ou à des amis proches. Le Comte du Derbyshire refusait de voir son épouse devenir l’une de ses mondaines alcooliques qui noyaient leurs problèmes à la moindre occasion. A la suite de cette décision, les deux époux s’étaient violemment disputés … mais le caractère doux de Caitlyn ainsi que l’affection de Théon avaient fini par apaiser la colère de chacun. Certes Théon ne supportait pas de voir sa femme souffrir mais il préférait cela que de la perdre … Caitlyn apprenait à supporter la douleur chaque jour … Heureusement, son époux avait eu la bonne idée de faire venir leur fille. Juliet passait beaucoup de temps à jouer aux pieds de sa mère, lançant des cubes en bois ou riant du chien. Sa bonne humeur et son insouciance changeaient les idées de sa maman.

Aujourd’hui, la maisonnée était en pleine effervescence car la comtesse recevait. Caityn n’avait pas organisé une réception ni un bal mais c’était tout comme avec le zèle dont faisait preuve ses domestiques. Souriant devant l’empressement de l’une des servantes à rafraichir les vases du salon, elle se dit qu’il était préférable que Théon se soit absenté et que Juliet soit en compagnie de sa gouvernante. Ces deux là auraient donné des sueurs froides aux domestiques soit en râlant de tout ce remue ménage soit en prenant un malin plaisir à semer des obstacles en bois sur le chemin de ces derniers. La comtesse avait seulement le droit de rester assise dans un fauteuil que l’on avait placé près des baies qui menaient au jardin. Tout le monde désirait qu’elle se repose mais Caitlyn détestait l’inactivité. Elle mourait d’envie de se lever et d’aller faire sa correspondance par exemple ou se rendre en ville pour choisir de nouvelles étoffes destinées à la garde robe de Juliet. Si elle finissait par tomber à nouveau enceinte, cela risquait de promettre. Elle allait rendre tout le monde fou.

Les journées de Caitlyn étaient devenues monotones depuis que Théon avait viré toutes les bouteilles ainsi que les fûts. La comtesse lisait et regardait Juliet jouée … Le temps était morose pour la comtesse. Fort heureusement, aujourd’hui, elle recevait l’une de ses meilleures amies : Anne Seymour-Stanhope. Son époux ne comprenait pas l’amitié qui liait les deux jeunes femmes mais Caitlyn n’en avait que faire. Depuis son réveil, elle était impatiente de la voir. Lorsque son amie fit son entrée dans le salon, la jeune femme esquissa un grand sourire en lui tendant les deux mains pour serrer les siennes et l’inviter à s’asseoir.

« Anne. Comme je suis heureuse de vous voir ! Veuillez m’excuser mais le médecin m’a interdite de me lever pendant quelques temps encore. Il parait que j’ai eu beaucoup de chance. Je ne suis pas de cet avis. Je passe mes journées assise ou allongée. C’est ennuyant ! Comment se porte Margaret ? A-t-elle été blessée ? C’était horrible, Anne ! »

Anne a toujours été une amie fantastique pour Caitlyn. Le mensonge n’existe pas entre elles. Même si cela devait faire mal, elles étaient toujours franches l’une envers l’autre. Attendant que son amie s’installe, Caitlyn demanda à une servante de leur apporter des rafraichissements. Quand elle fut partie, la jeune femme se tourna vers Anne.

« Sauve-moi Anne ! Mon époux a décidé de vider nos caves… tout ça parce que je me suis mise à boire plus que de raison. Non mais vous vous rendez compte ? Il va me rendre dingue ! »

Caitlyn se cachait bien de dire aussi que malgré le faites qu’il mette son nez partout, elle était tombée amoureuse de son mari. Souriant à Anne, elle savait que son amie lirait entre les lignes.

« Quel bon vent vous emmène ici ? »

Anne ne venait jamais sans aucune raison, soit elle avait entendu des choses intéressantes soit elle avait l’intention de comploter.



Emi Burton

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MessageSujet: Re: Les fourberies des Seymour-Shelley ♣ avec Caitlyn.  Lun 23 Fév - 21:24

Les fourberies des Seymour-Shelley.



Octobre 1554.
Dans la demeure de Caitlyn Shelley.


Quand lady Seymour rendait visite à une chère amie, elle n’était jamais désintéressée, même si elle venait par simple courtoisie, elle savait que la discussion finirait toujours sur une touche de complot. Anne était une experte en ce qui les concernait et elle n’hésitait jamais une seule fois quand il s’agissait de nuire à quelqu’un. Ayant était très proche de pouvoir, la duchesse de Somerset en connaissait tous les rouages, mais aussi les perfidies. A son actif, elle avait de nombreux complots, comme la déchéance de son beau-fils, le premier rejeton de son mari, avec sa première épouse. Cet acte, lui avait permis de favoriser son propre fils, tout en lançant les rumeurs, sur le fait que la mère n’était qu’une catin. Après tout, n’y avait-il pas une rumeur comme quoi un jour un palefrenier avait retrouvé le père et sa belle-fille, en train de rouler dans la paille ? Wolf Hall cachait de nombreux secrets, mais quand il le fallait certains se devaient d’être dévoilés.
L’incident qu’il y avait eu au tournoi de joute, en présence du roi et de la reine était une preuve irréfutable pour Anne, que les protestants s’étaient à nouveau organisé. La chute de Wyatt n’avait pas découragée leur verve et il semblerait que quelqu’un ait repris son flambeau. Qui ? Anne avait des doutes sur son amie Catherine Willoughtby, mais elle ne savait que penser. La duchesse était-elle prête à de telles extrémités ? Probablement, mais elle ne prendrait pas le risque de se mettre à la tête d’un groupe de rebelle. Même si elle tenait à ses opinions et qu’elle était une femme battante, elle voulait surtout continuer sa vie dans la foi protestante et tranquillement. Anne aurait bien voulu s’engager corps et âme pour cette cause, mais avec ses enfants et aussi le deuil de son mari, elle n’avait plus cœur à se battre pour une cause qui était pour elle perdue. Tant que Mary Ière serait sur le trône, les protestants seraient à ses yeux des fous, qui ne connaissaient pas le principe de survie. Elle-même en sortant de prison, elle avait abjuré sa foi, pour mieux se mettre aux côtés de Mary, qui était pour elle, l’unique reine légitime. Le testament d’Henry VIII en était la preuve, après Edward devait venir Mary et ensuite Elizabeth si les deux premiers n’avaient pas d’héritiers. Jane Grey n’était qu’une victime collatérale des intrigues de son père et son beau-père

Quand elle fut mise en présence de son amie Caitlyn Shelley, Anne Seymour la retrouva dans un fauteuil, incapable de se lever, ordre des médecins. Son visage était pâle, mais sa santé semblait bonne. La duchesse ne put s’empêcher de faire une entrée théâtrale, digne d’elle et elle se mit face à son amie, comme pour juger de son état de santé. Caitlyn lui parla de sa détresse, du fait qu’elle s’ennuyait seule et ensuite, elle lui demanda des nouvelles de sa fille Jane, qui était aussi présente, lors du tournoi.
« Chère amie, je suis heureuse de venir à votre secours. Je ne vous raconte pas quand j’ai dû mettre au monde les jumeaux Catherine et Thomas, je suis restée quatre mois alités et encore mon mari faisait venir des musiciens et des artistes dans mes appartements, mais c’était d’un ennui mortel. Si vous avez besoin, vous pouvez me demander n’importe quoi pour combler votre ennui. » Elle parlait tout en prenant délicatement la main de la convalescente, d’une voix douce, qui se voulait rassurante. « Ma fille se porte bien, par chance, elle a quitté la tribune royale, en même temps que la reine. » Souriait la mère de famille.
A la suite de cela, Caitlyn demanda à une servante des rafraichissements pour toutes les deux et dès qu’elle fut sortie, la jeune comtesse la supplia de la sauver. Cette attitude amusa aux premiers abords Anne, mais bien vite un soupçon d’inquiétude se dessina sur son visage. Son époux Theon avait fait vider les caves de la demeure et depuis, elle ne pouvait plus profiter des plaisirs de la boisson. D’un côté, le mari n’avait pas tort, elle voyait très mal la jeune femme devenir l’une de ces ivrognes au visage rougi par l’alcool, mais de l’autre, c’était un apaisement pour elle.
« Très chère, je ne souhaite pas donner raison à votre mari, mais vous devriez éviter de trop boire et je pense que vos médecins sont des incompétents, vous avez l’air d’aller pour le mieux. Demain, je vous ferai envoyer l’un des miens et il vous permettra de quitter votre convalescence. Ce qu’il vous faut, c’est vous dégourdir les jambes ! » Encouragea la duchesse. D’ailleurs, sur le visage de la comtesse, elle put percevoir une sorte de gêne, ainsi donc Caitlyn avait fini par aimer son mari ? Elle sourit de nouveau, contente de savoir que son amie, n’était pas si malheureuse que cela.

« Mais je suis venue vous sauver ! » Répondit Anne Seymour quand son amie lui demanda ce qu’elle venait faire ici. Elle se mit à rire et leva les yeux quand la servante revint avec des boissons.




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MessageSujet: Re: Les fourberies des Seymour-Shelley ♣ avec Caitlyn.  
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