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Nous nous situons aux alentours de mai 1558.
Il fait de plus en plus chaud les gens prennent plaisir à sortir dans les jardins.

Si vous souhaitez jouer un étranger, privilégiez les Espagnols et les Ecossais.
N'hésitez pas à regarder les PV et scénarii en priorité.

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Séduire, c'est ne pas mourir. C'est vivre dans le regard de l'autre ♦ avec Philip Empty
MessageSujet: Séduire, c'est ne pas mourir. C'est vivre dans le regard de l'autre ♦ avec Philip  Séduire, c'est ne pas mourir. C'est vivre dans le regard de l'autre ♦ avec Philip Icon_minitimeMer 19 Juin - 10:51

Séduire, c'est ne pas mourir.
C'est vivre dans le regard de l'autre


La journée semblait pour moi des plus parfaites. En effet, le soleil trônait haut dans un ciel dépourvu de tous nuages et les fleurs commençaient délicatement à éclore. Nous nous trouvions, tout du moins pour moi, dans la saison la plus belle qui soit, car après un rude hiver elle aidait la nature à s'ouvrir à la vie et c'était un spectacle des plus magiques, magnifiques. C'était le printemps de l'an 1546 et j'avais le jeune âge de 18 ans. Pour profiter comme il se doit de cette merveilleuse journée, je m'étais décidée à sortir, à parcourir les alentours de Londres. Oui, à me rendre plus à la campagne, car le paysage urbain avait le don de m'oppresser, comme si me trouver trop longtemps en ce dernier me faisait suffoquer, me faisait agoniser. Il me faut avouer que vivre dans un domaine à la campagne m'avait toujours séduit, mais père ne désirait guère quitter la ville. A mon plus grand malheur. Mais bon, je ne pouvais pas dire être malheureuse ici, j'avais après tout, les merveilleuses leçons de mon oncle que je n'aurais pu avoir si je me trouvais ailleurs. En effet, dans chaque chose il y avait le pour ainsi que le contre. A croire que tous devait être compliqué.

Pour sortir, j'avais tout d'abord enfilée une tenue masculine, soit un pantalon et une chemise, me disant que ce serait bien mieux pour pouvoir chevaucher en toute liberté sur les plaines, les champs et forêts qu'entouraient la ville, mais ma femme de chambre, celle qui m'avait accompagnée toute mon enfance durant, n'avait pas voulu me laisser sortir. Disant que mon père n'apprécierait pas de voir sa fille ainsi vêtu et qu'il lui en voudrait à elle de m'avoir laissé faire. Comme je n'entendais pas raison, prétextant qu'il ne lui en voudrait pas, car il connaissait mon caractère, elle avait changé de méthode et avait tenté de toucher l'une de mes cordes sensibles pour me faire changer d'avis. Cette corde sensible se trouvait être ma mère. En effet, cette dernière serait profondément troublée, choquée, consternée que de constater que sa fille oubliait tous les préceptes qu'elle lui avait enseignées quant au sujet d'une dame dans la bonne société et que cette dernière osait se montrer ainsi en public. Même si je me doutais bien qu'elle n'en aurait pas honte, ou du moins peu honte, elle était parvenue à me faire changer de vêtements. Je portais désormais une robe rose pâle dont le décolleté était fait de dentelle noire. Autant dire une robe comme je n'en portais jamais, car je préférais tout ce qui était sombre, et plutôt simple. Il est vrai qu'il est difficile de savoir que j'appartenais à la noblesse et ce, surtout à cause de mes propos.

Après un moment interminable à m'habiller et à me coiffer, je me trouvais enfin à l'extérieur, près de l'un des lacs qui entourait Londres, car en effet, après une chevauchée des plus parfaites, je m'étais décidée à m'arrêter et à laisser mon cheval s'abreuver. Après tout, même s'il ne s'agissait pas d'une chaleur d'été, le fait de galoper donnait chaud et soif. Profitant de l'ombre d'un arbre, je m'installais à même le sol, n'ayant cure que de tâcher cette robe, et j'admirais le merveilleux étalon blanc que mon père m'avait offert il y a peu, Oilossë. Soudainement, le bruit d'une branche qui se craquait parvint à mes oreilles. De nature farouche et prudente, je sortis le poignard qui à ma cheville était attachée, pour venir me placer devant la personne qui venait d'arriver. Lorsque j'eus reconnu cette personne, mes sourcils se froncèrent, il s'agissait de Philip Cavey, un homme qui côtoyait une jeune femme que je n'appréciais guère, une prénommait Hortense. Me doutant qu'il n'était pour moi pas une menace, je me baissais, pour raccrocher la lame, dont la froideur contre ma peau me fit légèrement frissonner, puis je me redressais en lui lançant un regard interrogateur. « Qu'êtes vous venu faire là, my lord ? » Je l'accorde, mon comportement était loin d'être agréable, mais je devais avouer que le fait que je n'appréciais pas son amie, me faisait penser qu'il était quelque peu comme elle et donc, que j'étais voué à ne pas l'apprécier lui aussi. Mais la suite de cette journée allait sans aucun doute me prouver le contraire.
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